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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 19:46
Marchais-parlons-franchement.gif
10 ANS DEJA que le dirigeant du "Défi démocratique" nous a quittés!

Hommage sera rendu à Georges Marchais avec le CN du PCF le vendredi 16 novembre au Colonel Fabien, le samedi 17 à 11H00 au cimetière du Père Lachaise où une plaque sera apposée dans le carré du PCF. Rendez-vous du côté du Mur des Fédérés.
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 19:35
La direction du PCF ignore le 90ème anniversaire de la Révolution d’octobre : c’est injustifiable.

 

90, ce n’est pas un chiffre aussi « rond » que 100 voire 75 ou 80. Cela n’empêche pas le monde intellectuel au service des possédants de raviver sa campagne et ses publications anti-communistes. La photo ci-contre, prise dans une grande librairie parisienne l’illustre. 
R--volution-octobre.gif

 

La direction du PCF a choisit d’ignorer totalement cet anniversaire. Aucune déclaration politique. L’Humanité s’est contentée pour sa part de publier le compte-rendu d’un échange policé d’historiens dont Nicolas Werth, l’un des auteurs du sinistre « Livre noir » avec Courtois qui vient de récidiver avec un dictionnaire Larousse du « communisme », plutôt de l’anticommunisme. 

 

Cette position de ceux qui se présentent comme la direction du PCF est injustifiable à deux titres.

1- Notre PCF est, qu’on le veuille ou non, lié à 1917 et à sa postérité. Nier ce lien, c’est rejeter une part de notre identité de parti, c’est se renier soi-même.

2- L’expérience révolutionnaire de 17 est toujours une référence indispensable pour tous les révolutionnaires et en particulier les communistes d’aujourd’hui.

 

1- Notre parti, le PCF est profondément ancré dans l’héritage du mouvement ouvrier français. Mais il doit sa constitution aux suites de la Révolution soviétique. Son origine lui est indissociablement liée. Elle a fécondé la tradition socialiste française pour en faire sortir le parti de masse et de classe, implanté au cœur du peuple travailleur et auquel le pays doit tant.

2- Octobre 17, suivi de 4 ans d’âpre guerre contre les puissances impérialistes, représente de façon incontestable une révolution socialiste. Cette expérience révolutionnaire anticapitaliste constitue un précédent unique, inestimable : les relations capitalistes de production, l’exploitation de l’homme par l’homme ne sont pas naturelles, éternelles et immuables.

 

En aucun cas, elle n’est réductible à sa postérité, glorieuse ou parfois sombre, en URSS, « à  l’est » ou dans le reste du monde. Mais, même déformés, bureaucratisés et répressifs, l’URSS et le bloc socialiste ont toujours constitué à la fois un pôle d’opposition à l’impérialisme, une forme de socialisme et un point d’appui pour les anticapitalistes dans la lutte des classes mondiale, en particulier en France mais aussi pour le mouvement émancipateur des nations colonisées. Ces Etats n’étaient pas capitalistes.

 

Ne pas assumer cette histoire, pire, jouer les donneurs de leçons comme ces gauchistes qui reprochent à Lénine d’avoir saisi l’occasion historique de prendre le pouvoir politique mais qui, eux-mêmes n’ont jamais rien fait en France ou dans le monde, c’est se condamner à l’impuissance ou à l’opportunisme. Dans le même temps, la chute, les étapes parfois contradictoires et même tragiques de l’histoire des pays socialistes, nécessitent une analyse poussée de notre part, mais surtout pas un rejet.

 

La réaction des dirigeants du PCF, qui orchestrent la « mutation-disparition » de notre parti, ne peut qu’évoquer, à son échelle, la situation d’une grande partie des anciens dirigeants de l’est, souvent passés directement du PC local au thatchérisme à l’image de feu Eltsine ou du premier ministre hongrois, ancien dirigeant des JC qui cherche aujourd’hui à interdire le Parti communiste ouvrier de Hongrie.

 

En occultant l’anniversaire de 17, ils confirment leur volonté d’effacer l’histoire et l’identité de notre Parti et de renier ses positions. Un des « idéologues » de cette stratégie par exemple, Patrice Cohen-Séat ne vient-il pas d’écrire : « un congrès de Tours à l’envers ? Mais pourquoi pas ! ». Il est logique avec lui-même!

 

Pour les communistes français conséquents, fidèles à leur engagement et à l’histoire de leur parti, jamais peut-être l’expression des révolutionnaires « ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain » n’a été autant d’actualité. La direction actuelle du PCF ne veut peut-être garder que l’eau du bain. Gardons le bébé ! Vive le Parti communiste français ! Vive la révolution d’octobre !

 

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 19:44

Après l’interdiction des Jeunesses communistes tchèques, des menaces d’emprisonnement contre les dirigeants du Parti communiste ouvrier hongrois. 56 partis communistes et progressistes du monde entier appel à la solidarité internationale avec les communistes hongrois. Le PCF fait partie des signataires. Pourquoi sa direction ne le fait-elle pas plus connaître, en commençant par le traduire (ci-dessous une traduction par nos soins depuis le texte anglais)? 
Pour information, le premier ministre Gyurcsany a commencé sa carrière politique comme secrétaire des jeunesses communistes avant de devenir millionnaire après 1990 et d’infliger depuis 2004 en tant que premier ministre une politique ouvertement thatchérienne.

 

Appel commun de 56 partis communistes et progressistes :

Arrêtez la chasse aux sorcières judiciaire et politique contre les communistes hongrois! 

Nous, partis signataires, avons pris connaissance avec vive préoccupation de la menace d'emprisonnement encourue par l’ensemble de la direction du Parti communiste ouvrier hongrois (PCOH) pour « diffamation sur la place publique ». 
Notre conviction est que poursuivre des dirigeants politiques en justice et interdire leurs partis est l'oeuvre de dictatures, non de démocraties. L'acte des autorités hongroises se situe en violation de toutes les normes démocratiques. 
Nous condamnons fermement la persécution politique menée par les autorités judiciaires à l’encontre du PCOH. Elle se place dans la chasse aux sorcières anticommuniste contre les communistes en Europe et contre tous ceux qui combattent les privatisations des hôpitaux et des écoles, les coupes sombres dans les dépenses sociales et les autres formes de la politique néo-libérale.
Nous regardons cette manoeuvre manifeste des autorités hongroises comme une attaque revancharde contre les communistes hongrois. Nous appelons à la solidarité internationale pour la défense des droits civils et politiques du PCOH.
Nous exigeons l'arrêt immédiat de la procédure visant les dirigeants des communistes hongrois.
Nous appelons le Premier ministre Gyurcsany et le gouvernement de la Hongrie à se sortir de l’abîme et à rester fidèles à leurs promesses de garantir la liberté politique, en annulant toutes les charges qui pèsent sur la direction du PCOH.

1er novembre 2007.

 

Les partis signataires : Parti communiste d'Albanie ;Parti communiste d'Argentine; Tribune progressiste du Bahrein ; Parti communiste du Bangladesh ; Parti communiste du Bélarus ; Parti communiste du Brésil [PCdoB] ; Parti du Travail de Belgique ; Parti communiste de Bolivie ; Parti communiste ouvrier de Bosnie-Herzégovine ; Parti communiste de Grande-Bretagne ; Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne ; Parti communiste du Canada ; Parti socialiste des travailleurs de Croatie ; Parti communiste de Cuba ; Parti communiste de Bohême et la Moravie, République tchèque ; AKEL, Chypre ; Parti communiste au Danemark, KPiD ; Parti communiste de Finlande ; Parti communiste français PCF ; Parti communiste allemand DKP ; Parti communiste de Grèce KKE ; Parti communiste ouvrier de Hongrie ; Parti communiste de l'Inde ; Parti communiste de l’Inde [marxiste] ; Parti Tudeh d’Iran ; Parti communiste irakien ; Parti communiste d'Irlande ; Parti communiste d'Israël ; Parti des communistes italiens, PdCI ; Parti communiste jordanien ; Parti socialiste de Lettonie ; Parti socialiste de Lituanie ; Parti communiste libanais ; Parti communiste du Luxembourg ; Parti des communistes, Mexique ; Nouveau Parti communiste des Pays-Bas ; Parti communiste de Norvège ; Parti du Peuple, Panama ; Parti communiste du Pérou ; Parti communiste de Pologne ; Parti communiste portugais ; PKP - 1930, Parti communiste philippin ; Parti de l'alliance socialiste, Roumanie ; Parti communiste de la Fédération de Russie ; Nouveau Parti communiste de Yougoslavie, Serbie ; Parti communiste de Slovaquie ; Parti des communistes de Catalogne, Espagne ; Parti communiste des peuples d'Espagne ; Parti communiste du Sri Lanka ; Parti communiste soudanais ; Parti communiste sud-africain ; Parti communiste de Suède ; Parti communiste syrien ; Parti communiste de Turquie ; Parti du Travail, Turquie [EMEP].

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 13:27
Position commune de partis communistes, ouvriers et progressistes au sujet du Traité de l'UE. (Malheureusement, nous n'avons pas trouvé de version française)

Joint position of Communist, Workers’, progressive and left-wing parties, regarding the European Union treaty, Lisbon 18th of October

 

The Parties that subscribe to this joint statement denounce the real and stated goal of the current reform of the European Union treaties: to recover the essential contents of a previously rejected draft treaty, whilst at the same time seeking to avoid a democratic debate and the expression of the peoples' will, namely through referendums.

This attempt is unacceptable and is a profound disrespect for democracy and for the sovereign will, expressed by the French and Dutch peoples, in the 2005 referendums.

If it were to be ratified in the various countries, this treaty would represent a new qualitative leap in the configuration of the European Union as an economic, political and military block contrary to the interests of the workers and the peoples; a new step towards the institutionalisation of neo-liberalism, the promotion of militarism and a stronger domination by the leading great powers of the European Union already implemented by the cornerstones of the EU building: the Maastricht, Amsterdam and Nice treaties and the Lisbon Strategy.

This treaty is impregnated with neo-liberal policies that will further jeopardise economic and social gains of the workers and the peoples, whether through the liberalisation of markets, the primacy of competition or the monetarist policies that do not take into account growth and employment; or by dismantling and privatising public services, in keeping with the interests of the big economic and financial groups.

This treaty promotes the militarisation of the European Union within the framework of NATO and in coordination with the USA, an increase in military spending, an arms race and the militarisation of international relations.

This treaty counters the interests and aspirations of the workers and peoples of Europe. We say NO both to the new Treaty and to the antidemocratic process that tries to impose it.

The right of each people to have their say on a treaty which has such profound consequences for the present and the future of each of their countries and of Europe must be guaranteed, through a broad and democratic debate and through the expression of the popular will.

With full confidence in the possibility of a different Europe, of cooperation, economic and social progress and peace, the Communist, workers’, progressive and left-wing Parties that undersign this joint position agree to promote a series of actions in their own countries and on a multilateral level, in order to struggle for the rejection of this Treaty and to demand broad and democratic popular debates and the expression of the peoples’ will in the various European Union Countries, namely through referendums.


List of endorsing Parties:

  • Communist Party (Flanders) - Belgium
  • Communist Party (Wallonia) - Belgium
  • Workers’ Party of Belgium
  • Communist Party of Britain
  • Communist Party of Bohemia and Moravia
  • Communist Party of Bulgaria
  • Party of the Bulgarian Communists
  • AKEL (Cyprus)
  • Communist Party of Denmark
  • Communist Party in Denmark
  • Communist Party of Finland
  • French Communist Party
  • German Communist Party
  • Communist Party of Greece
  • Hungarian Communist Workers’ Party
  • Communist Party of Ireland
  • The Workers’ Party of Ireland
  • Party of the Italian Communists
  • Socialist Party of Latvia
  • Communist Party of Luxemburg
  • New Communist Party of the Netherlands
  • Communist Party of Poland
  • Portuguese Communist Party
  • Socialist Alliance Party (Romania)
  • Communist Party of Spain
  • United Left (Spain)
  • Communist Party of People of Spain
  • Party of the Communists of Cataluna
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 13:26
Position commune de partis communistes européens. Le PCF est signataire. Pourquoi ne pas le faire savoir? 

A l’initiative du Parti communiste portugais, 29 partis communistes et ouvriers ont adopté une position commune face au nouveau traité européen, le 18 octobre. Nous la reproduisons ci-dessous.
Le PCF fait partie des signataires. C’est la première fois depuis longtemps que la direction du PCF co-signe un appel international de partis communistes. Une coopération entre partis communistes de différents pays d’Europe se développe à nouveau, à l’initiative notamment des partis portugais, grec, tchèque mais aussi espagnol, allemand…  Jusqu’à présent, sans justification sur le fond, la direction du PCF s’en était tenue à l’écart.
On a pu déplorer ainsi qu’elle ne s’associe pas, dans la dernière période, à des déclarations communes contre la guerre israélienne au Liban, contre le déploiement de bases de missiles américaines en Europe de l’est, contre les sanctions économiques visant Cuba, à propos du 50ème anniversaire de la CEE…
Cette fois la direction du PCF signe. Tant mieux. Mais elle ne fait absolument aucune publicité à cette position commune. Pas un mot dans l’Huma ou sur le site internet du Parti, pas davantage dans Infos-hebdo, destinés aux animateurs de section. On ne trouve même pas de traduction française du texte.
La contradiction s’affirme un peu plus entre la démarche de coopération entre les partis communistes européens et l’engagement dans le Parti de la gauche européenne, le PGE.
Lothar Bisky, futur président du PGE, qui sera officiellement désigné au congrès des 24 et 25 novembre, donnait une conférence de presse au lendemain du sommet de Lisbonne. A nouveau, au nom du PGE, il s’est placé pleinement dans la perspective du développement de l’UE, demandant la tenue de référendums pour que les peuples soient davantage impliqués au processus. Il appelle à une « confrontation critique » avec le traité modificatif dans lequel il « découvre des aspects positifs ». Il salue notamment la présence dans plusieurs phrases de l’expression « économie sociale de marché », qui indiquerait un début de prise en compte d’exigences sociales. Cette formule de « l’économie sociale de marché » est, rappelons-le, un concept central de la RFA capitaliste depuis les années 60… 
Coopération entre partis communistes ou fuite en avant dans le PGE social-démocrate et pro-UE, ne laissons pas la direction du PCF faire le choix à la place des communistes français.  
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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 21:47

APPEL « PAS D’AVENIR SANS PCF » -  Signatures centralisées

 

Abadia Martine 31 ; ABDOUL Aziz 92 ; Abed Jean-Paul 93 ; Abed Saddah 69 ; ADAM Philippe ; ADAMKIEWICZ Michel 03 ; Adel Alain 75 ; ADICEAND Georges 92 ; Adriensseas Sofy 93 ; Afonso Carolina 94 ; Akbi Nourredine 75 ; ALLEG Henri 91 ; ALLIAUD NicoleA 91 ; Almeida Marina 75 ; ALMUDEVER Joseph-Edouard 09 ; ALTENHOVENAJJ 75 ; ALVAREZ Claudia 57; AMAGLIO Huguet 93; AMATHIEU Jean 07; AMATHIEU Thérèse 07; Amelot Liliane 75 ; Amir SAmin 75 ; André Robert 93 ; Anne Jean Pierre 27 ; ANNE Marie-Noëlle 27 ; Antoine Alain 54 ; Antonik Jean-Pierre 54 ; ARABDIOU Hakim 11 ; ARDURA José 90 ; Armani Jean Marc ; ARNAULT Pierre ; Arnould Laurence 92 ; Artale Mignon Christine 60 ; ARTALLE Lucienne 73 ; Aslan Hervé 92 ; ASSERIE Michelle 94 ; ASUERO Evarista 75/30 ; AUBRY Marie-Thérèse 70; Auckenchaler Isabel 91 ; AUDEBOURG Jacques 45 ; Auffret Dominique 77 ; Aurillon Jacques 95 ; Auriol Nathalie 92 ; AURIOL André 41 ; Auriol Christophe 75 ; AURIOL Stéphane 75 - membre du CN du PCF ; Auxenfans Joël 92 ; AVENEL Marco 75 ; AYRAL Pierre 34 ; Ayres Robert 75 ; Azadeh Mitra 92 ; Babetero Manuel ; Bachmann Carole ; Badogianni Danai 75 ; Bagliette Maurice Cyrille ; Bagu Serge 69 ; Baillargeau Mathieu 54 ; Bailly Myriam 77 ; Bailly Violette 94 ; Baldet Andre 37 ; Ballay Julien 95 ; Bancheron Danièle 78 ; BANKOWSKI Odile 54 ; Barbara Martial 75 ; Barbé Suzanne 93 ; Barbier Marie-Claude 95 ; Barbier Monique ; BARDOU Françoise 75; BAREL Jean 75 ; BARNIER Jean-Pierre 75 ; Barny Judith ; BAROIS Anne ; BARRAL André 75 ; BARRE Albert 75 ; BARRE Morane 75 ; Barthelemy Pierre 77 ; Bassam alex 67 ; BASTELICOS Madeleine 93 ; Bastien Thierry 92 ; Bastin Alex ; Batnati Abdel 77 ; BAUDOUIN Patrice : BAUS Elise 54 ; BAUS Jean 54 ; BAUZA Baptiste 76; BAVAY Thomas 59 ; Baynais Houri 29 ; Baynard Danielle 78 ; BEAUCOURT Bernard ; BEAURAM Josiane 30 ; BAUER Roland 95 ; Bazzon Jean-Louis 91 ; BEAULIEU Claude 06 ; Beaumont Micheline 94 ; BEDARD Michel 91 ; Bednarik Pascal 92 ; Belden David 75 ; Belem Catherine 75 ; BELLANGER Gérard ; Bellegarde Bruno 93 ; Bellemain Serge 77 ; Benarib  Hervé 94 ; Benarib Jean-Marie 94 ; BENECH Maryse 75 ; Ben Salah Hégéra 95 ; BERDELLOU Louis 93; BERDUCAT Claude-Albert 91; BERDUCAT Claude 91; BERGE Marcel 13; Berger Myriam 69 ; BERHAL Farid 95; BERNABE Frédéric 70 - membre du CN du PCF; BERNARD Arnaud ; BERNARD Jack 93 ; Bernard Nicole 75 ; BERNARD Pierrette 75 ; BERNATETS Jean-Claude 02 ; BERNATETS Monica 02 ; BERRAT Brigitte; bertrand Karine 39 ; BERTRAND Marie-Laure 75 ; BESSIERES Evelyne 44; Bessoles Ludovic 92 ; BESSON Emile 93 ; BETOULIERES Ernest 95 ; Bettoni Edmond 94 ; BEUBON Grégory 59 ; Beurrier André 91 ; Beuvain Jean-Louis 91 ; BEYRIES Christine 75 ; BEZIAU Pierre 75 ;  BICHET Viviane ; Bicot José 76 ; BIDAUD Bernard 75 ; BIDAUD Annie 21 ; Bienvenu Charles 91 ; BIETTMANN Martine 77 ; biot Gérald 93 ; BIZEUIL Paul 78; BIZOT André 04; BIZOT Françoise 92 ; BLACHE Paul 59 ; BLANCK Dorothée 75; BLANDIOT Florian 77 ; Bleyer B 75 ; Blin Paul ; Bodet Colette 78 ; Bodet Michel 78 ; BOGER Michel ; BOISSONADE Jérôme 75 ; BOISSY Olivier 95 ; Bonanderie-Buisset Bernadette 75 ; BONNARD Marcel 75 ; Bonnel Clément 76 ; BONNET DOMINIQUE 78 ; BONNETTE Danielle 27 ; BONTE Annie; Borde Danielle 93 ; Borde Michel 93 ; BORKE Jules 75 ; BORNU Monique 69 ; BOROLI Arnoldo 54 ; Borron Alice 21 ; Bortz Christophe ; BOUADIBA Soumia 75 ; BOUCAREL Delphine ;  BOUCHENY Serge 75 ; Boucher Patrick 60 ; Bouilloux Jean Pierre ; Boukhalfa Pierre 74 ; BOULIER Emilienne 77 ; BOURDIN Jean-François 91 ; Bourdonnais Loïc 94 ; Bourgeade Bolette ; Bourgeot André 92 ; BOURGOIS Sylvain ; Bousquet Bruno 75 ; Boussarie David 75 ; BOUTARELLE Georges 78 ; BOUTAUD Georges 75 ; Bouteau Christian ; BOUVIER Jacques 02 ; Bovin Laurent 93 ; BRABANT Denise 93 ; Bretel Valérie 93 ; BRIERE Monique 93 ; BRIERE Yves 93 ; Brillant Alain 28 ; Briouse Charles 75 ; BROCHARD Martine 75; BROGI Léo 54; BROGNART Charly 80 ; Brouillard  Philippe 33 ; Brulé Fred 35 ; BRUN Michel 92 ; BRUN Christine 92 ; BRUNET Ginette 94 ; Brunet Jean-François 13 ; Brunet Sara ; BRUNEVAL Annie-Claude 76 ; BRYANT Lucie 80 ; Bucherand Jérôme 75 ; Bulcourt Guillaume 94 ; Bulcourt Michel 94 ; BUONO Charlie 95 ; BUONO Christian 95 ; BURET Françoise 91 ; BURON Tom ; Bury Geneviève 80 ; BuryJ Boris ; Busnel marc 44 ; BYRNE Geoffrey 75 ; CAGANI Huguette ; Caille Eugene 60 ; CALASSOU Dominique 92; Calbrix Catherine  76 ; Calbrix Jean 76 ; Callebout Jean Claude 81 ; Calleja Didier 93 ; CALLIGARO Thomas 54; Cam Murielle ; Cam Didier ; Camillini Jean-Pierre 54 ; Camillini Marie-Thérèse 54 ; Camou Barbara 94 ; CAMPAGNAC Jean-Claude 91; CAMPAGNAC Pierre 91; CANET Bernard 94; CANTILLANO Corinne 75 ; CANTON Jacky 45; Cany Serge 50 ; CAPRANI Charles 92; CAPRANI Hélène 92; Caroux Ferdinand 93 ; CARPENTIER Christine 75 ; Carratala Ginette 13 ; CARRIAT Maryse 93 ; Carriere Sylvain ; Carril Alexandre ; CARAMELLE René 02 ; Caresmel Giffrain Marie Claude 22 ; Carriere Florent ; Casabianca Charles 2B ; Cassagne Elisabeth 10 ; CASTANDET Florence 13 ; Castaneta Alain 95 ; CAUDRON Auguste 92 ; CAUSSIGNAC Marc 95 ; CAVORY Sabrina 59 ; Cazenave Hervé ; Cazenave Maxime 78 ; CAZIER Florent 91 ; CERQUEIRA Cristina; CHABALIER Arnaud 77 ; Chabert Edmond 26 ; Chabin Jacky 89 ; Chaillou F 75 ; Chaingy Thierry ; Chanelle Monique 10 ; Chantrelle Jean 92 ; CHANTRELLE Laurence 92 ; CHAPLAIN Eliane 92 ; Chaptet Aline 75 ; CHARBONNEAU Daniel 75; Charles Frédéric 75 ; CHARPENTIER Jean-François 80 ; CHARPENTIER Marcelle 80 ;  CHASSAING Nicole 19 ; CHATAIN Jocelyne 83 ; CHATAIN Monique 83 ; CHATEIL Daniel 75/87; CHAUBET JOSE 94 ; CHAUVET Robert 75 ; CHAUVOT Alain 45 ; CHAUVOT Mauricette 45 ; chavarot dany 54 ; CHEMINADE Christian 75 ; Chenouard Annie 78 ; CHEPDA CHRISTI 94 ; CHERIN Claudine 75; Cheron J 78 ; CHERRUAULT Yann 75 ; CHERTIER Hubert 18 ; Chikh Farida 75 ; CHINAULT-PAYEN Marie-France 75 ; Chivé Régis 60 ; CHOI Jal Yeon 75 ; CHOULY Stéphane 75 ; CHRISTOFORIDES Catherine 75 ; CLAPIER Patrick 91 ; CLAVEL Anne-Marie 92; CLAVEL Eveline 92 ; CLAVEL Gilles 92 ; Clavel Guy 94 ; CLAVEL Jean 92 ; Clavel Jocelyne 94 ; CLAVEL Nicolas 92; CLAVIER Albert 38 ; CLAYETTE Stéphane ; Clément René 75 ; Clément Yvette 91 ; CLER Jacques 40 ; CLERICE Thibault ; Clippe Philippe 02 ; Coadou François 75 ; COASNE Viviane 59 ; COCHARD Jacques 43 ; Coint Claudine 60 ; Coquière Alexandre 94 ; CLOCHARD Jean 75 ; CLOCHARD Lucette 75; COGGIOLA Annie 73 ; COLLAS Evelyne 80; COLLAS Georges 80; COLLAS Laurent 80; Collette Jean Baptiste ; COLLON Catherine 93 ; Comble Arlette 60 ; COMONT Pierre 65; Conrath Gérard 75 ; COPIN Joël 62 ; COPPIN Yvan 62; CORADIN Régine 75 ; Corcet Monique 75 ; Cordeaux Elodie ; CORDIER Joël 78 ; Cornard Christophe 93 ; CORZANI Alain 54 ; CORZANI Angèle 54 ; CORZANI Raymond 54 ; COSQUER Clara 75 ; COSQUER Nathalie 77 ; Costa  A ; Costantini Alain 54 ; COSTE Bernard 75-28 ; COSTE Etienne 21 ; COTTEVERTE Gérard 75 ; Cotteverte Pierre 75 ; Cottin Philippe ; COUGRAND Jean 95 ; COULLON Alain 94; COURSIMaULT Evelyne 75 ; COURT Marie-R 91 ; Coustillet Carole ; Coutellier Philippe 94 ; COVACHO Camille 75 ; COVACHO Paul 75 ; CRAGNIERE LOMIAU Jean-Michel 26 ; Cremel  Isa 94 ; CRETEUR Alain 59 ; Crezegut Anthony 75 ; CREZEGUT Claude 30 ; CREZEGUT Graziella 30; CREZEGUT Paulette 30; CRISTINA Gérard 75; Crochet Nicole 91 ; Crosta Renée 88 ; Crozet jean-Marie 13 ; CUBELLS Raymond 34 ; CUILLERON Hubert 92 ; Czonny COrinne 78 ; Dalla Fior Louis 75 ; DALLE Fred ; Dallet Alain 18 ; DALL’OSTO Angelo 94 ; DAMIANI Jacques 94 ; DANG TRAN Emmanuel 75 - membre du CN du PCF ; DANG TRAN Jacqueline 35; Dapriester Nadine 60 ; Da Silva Julien 91 ;  Da Silva Louise 91 ; David Jean Pierre 89 ; DAVIDSEN Béatrice 91; DAVOISE Olivier 75 ; Debant Jacqueline 75 ; DEBEAUVAIS Fabienne 80 - membre du CN du PCF ; Deberges Ginette ; Deberges Jean-Claude ; DEBERTOLI Jacques 18 ; DE BORTELI Claudine 78 ; DE BORTOLI Jean-Luc 78 ; DE CASO Ange 93 ; Déchamps Paul 95 ; Deffontaine Claude 75 ; DEGAUGUE Arlette 62 ; DE GIOVANNI Patrick 75 ; DE GIOVANNI Mme 75 ; Dehédin Claude 77 ; DELAGE Andrée ; Delalande Monique 94 ; Delaunay Jean Claude 94 ; Delaunay Quinh 94 ; Delaune Stéphane 50 ; DELAVEAUX Christiane 93 ; DELETANG Laure 75 ; Delfau Bernard 93 ; Delfau Marie-Claude 93 ; DEL MASCHIO Gérard 75 ; DELORME Pierre 78 ; Delorme Zeennen 82 ; DEL RIZZO Olivier 70 -  membre du CN du PCF ; Delual Jean-Claude 78 ; Demagny josette 78 ; DE MERITERIS HUGUES 92 ; De Natteis Mireille 54 ; DE POILLY Alain 94 ; Derrien Gesine 75 ; DERRIEN Henri 75 ; Derouck C 75 ; DESCAMPS Catherine 80 ; Deschanel Emile 26 ; DESCOINGS Marylène 60 ; DESFEMMES René 36 ; DESTOUCHES FRANCOIS 75 ; DEVILLEZ Claude ; Devine David 75 ; DEVINE Roger 45 ; Dheron Nathalie ; DHOMS JEAN 75 ; DIAZ Oscar 28 ; DICONNE Stéphane 75 ; DICONNE Daniel 75 ; DIFFALAH Nasser 70 ; DIVIRGILIO Jean-Claude 54 ; Doffemont Dominique 75 ; Dogan F 93 ; Doix Bernard 75 ; Dold Hélène 75 ; D. J. 92 ; Dorange Ausgur 93 ;  DORMEGNIE Benoît 59 ; DORMONT Geneviève 75 ; DORMONT Guy 75 ;  DORRA Samy 75; DRELON Jean-Pierre 18 ; DREYFUS Charles 92 ; Dreyfus emmanuel 75 ; DROUARD Georges ; Druy Bernard 02 ; DUBOIS Xavier 59 ; DUBREUIL Patrick ; DUCASTEL Jean 78 ; Duchemin Claude 92 ; Duchemin Olivier ; Ducloux JC  69 ; DUCROT Gérard 95 ; Duffort Bertrand 57 ; Dufrenoy Dominique 83 ; Dufrenoy Hervé ; DUGAST Clément 94 ; DUMONT Jean-Michel ; DUMOULIN Huguette 94 ; Dupont-Tanguy Sandrine 93 ; DUPUIS Denis ; Dupuis Mathis 76 ; DURAND Henri 75 ; DUSSONE Pierre 93; DUVAL Nicole 75 ; EBRARD Emile 75 ; EBSTEIN Bernard 95 ; ECHARD Yves 75 ; ECROYDED Colette 92; OA Marie-Louise ; Eiler Niels 68 ; EL KHATIB Aïcha 75 ; ERFURTH Nadia  13; ESCHENBRENNER ; Esen Dominique 91 ; Espi André 92 ; Eucat Catherine 94 ; Even Danielle 94 ; Eynard Amin Isavelle 75 ; Eva Duran ; Ewald Christophe 75 ; Fabre COlette ; Fabry Nathalie  77 ; Facchin M 02 ; MireFagont Christiane 63 ; Fagont  Serge  63 ; FAGUETTE Catherine 92 ; Fainzang Claude 75 - membre du CN du PCF ; FAINZANG Fabien 75 ; Fakiri Jacqueline 69 ; FALAISE Sylvie 27 ; FARGE Arlette 75 ; Fauconnier Bernard 78 ; Favre Françoise ; FAYE Henri 92 ; FAYET Yvan 93; FELS Alex 91; Feran Marc ; FERNANDEZ Vincente; Ferrand Nathalie 92 ; FERRARINI NICOLE 93 ; Ferrer Antoine 75 ; Ferrez Marco 77 ; FERRIER Martine 69 ; FERRO Joachim 57 ; Ferro SteYaert Cyrille 59 ; Ferron Edmond 94 ; Feuillette Christine 60 ; Feusier Chantal 92 ; FIGUERES Andrée 92; FIGUERES Gilles 40 ; FIGUERES Isabelle 40 ; FILIPPETTI Gilbert 57 ; FILLION-NiCOLLET Jacques 75; FILLION-NICOLLET Janine 75;  FINFE-BONINI Marcelle 75 ; FLAGEUL Simone ; FLEURET Colette 77; FLEURET Victor 77 ;  Florent Anne 93 ; FLORENTIN SYLVAIN 77 ; Folda Frédéric 54 ; Folda Joseph 54 ; Folda Lina 54 ; FONDACCI Domitile 75; FONTAINE Eliette 95; FONTAINE Jocelyn 59; Forgues Simone 75 ; Forgues Maroussia 75 ; FOUCHER Yann ; Fouqueau Jean-Claude 93 ; FOURQUEZ Jean-Jacques 80 ; Fourré Pascal 78 ; Franceschi Félix 2A ; Franceschi Bruno ; FRANCK Jacques 75 ; FRANCK Jeanine 75 ; FRANCKOWIAK Rémi 59 ; FRANCOIS J ; Fredrix Léon ; Fricout Serge 24 ; Froux Florent 37 ; Gagliano Anthony 45 ; Gaillard Hélène 93 ; GALAND Jean 37; Galantini Pascal 54 ; Galaup Elsa 91 ; GALEA Gérard 94; GALTAUD Josette 16 ; Garaud Georgette 75 ; Garcia Monique 92 ; Garcia Roger 92 ; Gasne Pierre 39 ; GASPARINI Sébastien 11 ; Gassané Pierre 75 ; Gast Jean-Pierre 93 ; Gavany Louis 75 ; Gauchet Laurette 94 ; GAULLARD DANIEL 93 ; GAULTIER G. 92; GAULTIER S 92; GAUTHE Dominique 75 ; GAUTHE Marc 75 ; GAUTHEROT Bernard 67 ; GAUTHEROT Eliane 67 ; GAUTHIER Benjamin 89 ; Gautier Ophélie 94 ; GAVARY Louise 75 ; GAWSEWITCH Josette 75 ; GAWSEWITCH Stéphane 75; GELLE Janine 40 ; GENTIL Alain 60 ; GEOFFRAY Jean-Paul 75; GEOFFROY Jean-Paul ; GERAL RENE 93 ; Gérard Brigitte 92 ; GERMAIN Germaine 70 ; Germain Nicole 75 ; GERMAIN Roland 70 ; Germain Yann 21 ; Ghazouane Nafis ; Gheza Jean-Jacques 54 ; GHISLAIN Sabre 59  ; Giacomo Nicole 77 ; GIANESSI Nelly 94 ; GIBOUDEAUX Lucienne 95 ; Gicquel Yannick 74 ; GINGOLD Simon 75 ; GIOVAGNOLI Corine 57 ; GIRARD Alain 94 ; GIRARD Joëlle 75; Giront Belinda 60 ; GIRONT René 60 ; GIULLOT Robert 18 ; GLADKOFF Boris 95 ; Gleize Louis 26 ; Godinho Bernard 78 ; Goeland Michèle 75 ; GOISNARD Yann 63 ; Goldfarb Olivier 75 ; Gomez Maria l 75 ; GONTHIER Frédéric 75 ; Gonzalez Claude ; Gonzalez M 44 ; GONZALEZ Sébastien ; Gosselin Pierre 60 ; Gouel Didier ; Gougeard Claire 75 ; GOUIRAND Marcelle 13; GOULLON Alain 94 ; GOUMAIN Patrick 91 ; Gouret Nadège 28 ; Gourinal Marie Claire 94 ; GOURLOT Gilles 75 ; GOUX Françoise 91 ; Govin Arlette 75 ; GOWGBEDJI Gustave 95 ; GRANDSART Virginie 93 ; GRATPANCHE Elodie 59 ; Graux Christian 94 ; Grima Jean-Louis 75 ; Grinberg C 75 ; GUENOT Cédric 76 ; Guenzi Maurice 94 ; Guerard alain 57 ; Guerin Ludovic 75 ; GUICHENE Henri 40 ; GUILBAUD Serge 95; Guilbert René 76 ; GUILLEMARD 92; GUILLOIS Françoise 92 ; GUILLOIS Géraldine 92; GUILLOIS Jean-François 92; GUILLOIS Maxime 92; GUILLON François 75 ; GUION Clément 92 ; GULILANO Mireille 75 ; Gutierez Dominique 94 ; Guyon Noel 72 ; Guzzo Severio 54 ; G. Stéphanie ; Hafezi Pouya 75 ; HAGE Julien 75 ; Haglon Gérald 92 ; HAMECHA P 75 ; Hamoux L 75 ; Hanneton Christine 27 ; Hanoun Lucien 94 ; Haout Salima ; Haranger Daniel 01 ; HARDOUIN Claude 92 ; Harel Guy 37 ; Harel Rolande 37 ; Hareux Jean-Pierre 75 ; HARS Michèle 59 ; HAUDIQUET Claude 01 ; HAUDIQUET Pierre 01; Hautdebourg Gérard 95 ; HAYS Alain 95 ; Hector Christophe 75 ; Hélou-Jamelot Danièle 91 ; HEMMEN Jacques 94 ; HERMANT Pascal 94 ; HERNANDEZ José 81 ; Hérot Jean Pierre 92 ; HERREMAN Joël 59 ; HERRERA Nicolas ; HERRERA Rémy 75 ; HERRERO Alfred 93 ;  Herret Patrice 60 ; Hertzog Pierre 67 ; Hervé Claude 91 ; Hervé Françoise 91 ; HESSEL Josiane 59 ; HESSEL Valère 59 ; Heyer Gilbert 88 ; HIVEZ Francky 59 ; HIVEZ Jimmy 59 ; Hollinque Claude 78 ; HÔTE Michel 73 ; HOTTE-HUILLARD Nicole 75; HORVATH Lucien 75; HOSPITAL Jean Paul 91 ; HOURRIEZ Jean 94 ; HOUSSENI Arafat 95 ; HOUSSIN Anne-Marie 75 ; HUARS Raymond 75; Hubert Jean-Louis 54 ; HUBERT Pascal ; Hue Patrice 44 ;  Huet Marie-Claude 93 ; HUGUET MARCEL 35 ; Hulnet André 89 ; H E ; H R 78 ; HUPIN Jean-Louis 27 ; Idriss Karim 75 ; IMBERT Olivier 85 ; Ingert Dorothée 94 ; Isapoff Cyril 94 ; Isnard Martine 75 ; JACQUET André ; JAILLET Rémi 34 ; JALLADE Eric 81 ; JAMBOIS Catherine 75 ; Jamelot Gérard 91 ; Jamelot JORAN 75 ; JANCOVICH Jimmy 93 ; JANIN Georges 78 ; Janssen Edmond 75 ; Jappain Dominique 91 ; JARRY Roger 78 ; JAUBERT Daniel 04; JEAN Danielle 2B ; JEAN Robert 2B ; JOANNUT François 94 ; JOINEAU Christian 93 ; Jolit Jean-Pierre 75 ; JOLLAIN Judith 57 ; Joly Simone 94 ; Joly Daniel 80 ; JONAVEL Christian 59 ; JOrquera Christophe 38 ; JOrquera ROger 38 ; JOUAULT Daniel 78 ; Jourdan Jean 78 ; Journeau Julie 59 ; JOUY Yvon 51 ; JUIN Pierre 93 ; Justin Patrick 76 ; Kaci Chabane 94 ; KACZOR Andrée ; KALDOR Pierre 92 ; Kamara M 60 ; KERCHOUNI Razika 93; Kerhleus Alain 77 ; KERNEL Martin 67 ; Ketterling Alexis 94 ; KHARFALLAH Fabrice 59 ; Kirat Thierry 75 ; KIRCH Nicole ; Kirié Monique 95 ; Klein Justine 94 ; KOCZANSKI Jacqueline 57 ; KOCZANSKI Joseph 57 ; Koczawski Joseph 54 ; KOHLER Michel 54 ; KOLLI Anne-Marie 33 ; Korde Jean Claude 67 ;  KORZEC Elasa 93 ; KOSTECKI REGINE 75 ; Kostrzewa Ficarra 06 ; Kuczinski Denis 91 ; LABERGERE Guy 93 ; Labouche Cathy 75 ; LACAZE Christiane 40; LACHAPPE Bernard 13 ; Lacombe Jean 92 ; LADJOUZI Simon 75; Laffani Hélène 75 ; Lafitte jacques 33 ; LAFLEUR Lucette 59 ; Laforgue Sylvaine 95 ; LAGRANGE Marie-Marguerite 92 ; LAIDI Michel ; LALANDE Josselyne 78 ; Laloy Prestini Estelle 75 ; Lamasse Marie-José 75 ; LAMBERT Jacques 13; Lambert Jean-Pierre 37 ; LANA Serge 75 ; Landais Benjamin 75 ; Langlois Hubert 76 ; LAOT Christine 93; LAOT Jean 93 ; LAPORTA Antoine ; La Pessor Eric 57 ; LARIERE Jean-François 59;  Laroussinie Jean Claude 91 ; LARTIGUE Guy-Robert 33 ; LASALA Angela ; LASSAIRE YVON 85 ;  LATREILLE Michel 75 ; Lauhay Guy 92 ; Launay Joffrey 56 ; Laurent Christian 55 ; Laurent Françoise 94 ; Laurent Gaetan 78 ; Laurent Jacques 94 ; Laurent Renée 75 ; Lauzetou Mazire ; LAVALLEE Yvan 92 ; LAVEANT Colette 75; LAVEANT Paul 75 ; LE BAIL Claude ; LEBAS GERARD 92 ; Lebatard Claude 75 ; Le baudy Robert 77 ; LEBERRUYER Raymond 94 ; Lebesque Nicole 60 ; Lebocey Guy 78 ; LEBORGNE GAël 75; Lebreton Coralie ; LECACHEUX Antoine ; LE CADRE Francine 75 ; Le Cadre Régine 22 ; Le Cadre Emmanuelle 22 ; LECAM Jean-Claude 78 ; LECHERBOURG Gaston 92 ; LECOAN-FROMENT Bernadette 77 ; Lecointre Jean-Pierre 75 ; Lecointre Marie-Noelle 75 ; LeCOMTE Bruno 78 ; LECOMTE Josiane 78 ; LECONTE Patrick 68 ; Le Courtois Marie Louise ; LECOUSIN Henriette 92 ; LECOUSIN Jean-Pierre 92 ; Le Duff Pascal 75 ; Ledvey C 94 ; LEFEBVRE Isabelle 95 ; LEGAN Remo 57 ; LEGRAND Karine 59 ; LELAY François 78 ; LE LIGEOUR Yvon 93 ; Lenouvelle Christophe 95 ; LEPELLETIER Camille 76 ; Le Port Christophe 35 ; Lecachew Antoine ; Lecherbourg Gaston 92 ; LECOT Steeve 80 ; Legeai Thierry ; LEJARIEL Etienne 75; LE MAGADOU Claude 92 ; Lemaire Maryvonne 75 ; Lemelb Pierre 95 ; Lemétais Henri 75 ; Lemeunier Léa 92 ; Lemoine Denis 92 ; LEMONNIER Daniel 13 ; Lemonnier Martine 75 ; Lendi Josette 92 ; LEPETIT Jean-Pierre 77 ; Lepetit Marie-France 77 ; LE RAY Maryvonne 44; LE RAY PIerre 44; LEROY Christian 41 ; LESBATS Jacques 33 ; Lespinasse Francis 94 ; LESSCHUEUE Gérard 59 ; LESTELLE Henri 34; LE STRAT Ernest 75 ; LE STRAT Yvonne 75 ; Lesueur Danièle 93 ; Le Turdu Dominique 75 ; LEVY Jean-Pierre 92 ; Levy PierreLev 78 ; y Hurt Luc ; LHOPITEAU Danielle 94; Lhotel Vivian 13 ; LIEFOOGHE Malika 93;  Lievin Patrick 70 ; Lievin Fabienne 70 ; LIGONNET Jacques 54 ; Lillemann Claude 77 ; LILSENEY P ; Lindet Etienne 75 ; Livonnet Jean 37 ; LIZANA GENEVIEVE 28 ; LLorens Rosa 92 ; Loison Stéphane 75 ; Lolens Annick 78 ; Loncle Stéphanie 75 ; Longobard Patrick ; LOPEZ Corine ; Lopez Enrique 92 ; LORIGUET Martine ; Lubrina Antoine 75 ; LUCAS Fabrice 75 ; LUmia François 95 ; Lumia Françoise 95 ; Macalbino Giuseppe 91 ; Macfadyen Lynne ; Macheret Alain 70 ; Madeleine Jacques 02 ; Madfoua Chokry ; MADRANGES Philippe 91 ; MAGINOT Claudine 59 ; Magnier Marc 75 ; Magnin MF 73 ; MAJENSKI Christine 75 ; Malier Suzanne 75 ; Malliere Jean 92 ; Mangin Jean-Paul 02 ; MAQUART Patricia 45 ; Marcant Cyril 75 ; MARCHETTI Eugène 54; Marchi Frédérique 75 ; Marchi-Martinez Louan 75 ; Marchol Gilles ; MARIN Antonio 92 ; MARIN-PETIT Virginie 41 ; MARLIN Ginette 75; MARLIN Serge 75; Marot Greg ; Marques Camille 75 ; MARRANE Jean 46 ; Marson Jean Pierre ; Martin Arlette 93 ; Martin Catherine 94 ; Martin Henri 93 ; Martin Michel 83 ; MARTINA Sergio; MARTINEAU Josette 92 ; MARTINELLI Bernard 54; Martinelli Bernard 60 ; Martinelli Marie-Antoinette 60 ; MARTINEZ Jacques 92 ; Martinez Marie-Claude 75 ; MARTINEZ Serge 12; MARTINEZ Sonia 12; MARTINIE Marie-Eloïse 91 ; MARTINIE Andrée ; martos Joseph 81 ; MARTY AïDa 34 ; MARTY Roland 34 ; Mary Pascal 86 ; MASSENET Marie-France 54 ; MASSENET Roland 54 ; Masson Jean-François 94 ; MATHIEU Marie-Françoise 75 ; Maurice Philippe 94 ; Maugui, jacqueline 88 ; MAURY Nicolas 13; MAYORGAS Lionel 31; MAZIRE Dominique 61; MEDVEDIC ; MEGE Daniel 75; Mehenni Ahmed 57 ; MELINAND Michel 95 ; MELMAN Pascal 94 ; Meral Ali 95 ; Mercier Gilbert 72 ; Mercuri Laurence 06 ; MICHEAU Marie-Thérèse 70 ; MICHEAU Sylvain 70 ; MICHAUD Yvonne 93 ; MICHAUD Claude 93 ; Michel Jean 13 ; Michel Madeleine 13 ; Midol Christian 78 ; MILISAVLJEVIC Boris 94 ; MIMANT Philippe 54; MIMIAGUE Christian 92 ; Miobey Pierre 27 ; MIOTTO Alfred 54; MIRAULT Tristan ; MOCH Michel 92 ; Moenne-Locoz Pierre ; Moger Molo Rose 60 ; MOGIANI Fernand 57 ; Molina Eveline 77 ; Molina Philippe 77 ; Montfort Jean-Michel 75 ; MONVILLE Aymeric 92 ; MORA Francisco ; MORAS-CASTRO Esteban 33 ; Moret Aurélien ; MORILLON Guy 75 ; MORIN POULARD Anne-Flora 75 ; MORISI Emilé 94 ; Motte Sylvie 75 ; Motyka Charles 60 ; Motyka Liliane 60 ; Mougin Marie Odile ; MOULIN Gisèle 59 ; MOURA-MARNEZY Colette; Moureaux Pierre 70 ; Moureaux Madeleine 70 ; Moureaux Fanny 70 ; Mourre Sophie 33 ; Mouton Bastien 54 ; Mouton Eric 55 ; Moya Pierre 76 ; Muller Charles 93 ; Mumand Claudine 95 ; MUMURET OLIVIER 92 ; ZARD Patrice 70 ; NAUD Daniel 76 ; Negri Dominique 38 ; NePveu Jean Baptiste ; NEVEU Dominique ; Nevo Nicole  ; Nganga Claude 45 ; Nganga Marie 45 ; NICLAS Jean-Claude 54 ; NICOLLEAU Régis 78 ; Nicollet Sylvie 93 ; NIEDZIELA Joseph 54 ; Niobey Pierre 27 ; NIVET Monique 59 ; Noel Christian 54 ; NOEL Stéphane 75 ; NOIZET Pascale 75 ; NORCHOZ Jean-François 57 ; Notter AUdran 75 ; NOTTIN Bruno 45 ; Nouveau Alice 33 ; NUCERA Gilbert ; Nunzi Marie-Jo 49 ; ODENT M 28 ; ODENT Raymond 28 ; Odoul Alain 75 ; OLIVA Isidro 67 ; Oliva Nati 67 ; Ollagnier Jean Pierre 92 ; OMNES Claude 91 ; Omono A 78 ; ONDARS Armand 75 ; ONDARS Jacqueline 64 ; OOGHE Pierette 91 ; Orengo Claude 75 ; ORESTE Marie-France 93 ; Ortis Evelyne 34 ; Osborne Nicolas 59 ; Ouisse Shanti 75 ; OUVRAIE Andrée; OUVRAIE Jean-Daniel 94; OVINI William 54; PACLET Michel 75 ; PACOURET Jean 92;  Paez Daniel 91 ; PANIGHETTI Norma 75; PARRA Joël 11 ; PASDELOUP Marc 78 ; PARANT Claude 75 ; ParenTe Aymeric 93 ; Pascal Jean-Michel 75 ; PASSOT Bruno 75 ; Patarini Sandrine 93 ; PATE Jean-Claude 50; PATRY Elodie ; PATURANGE Denise 75 ; Paturaud Gisèle 63 ; PAVEL-GENUT ; Payen Bernard 94 ; PECULIER Bernard 75; PEIL Marie-Thérèse 93; PEINTRE José 60 ; PEINTRE Junon 75 ; PEIRA Roger 60 ; PEPIN Jean-Claude 38 ; Pernot Remy 29 ; PERRIN Michel 87; PERRON Bernard ; PERRONE ALESSANDRO; PERONNET Sandrine 95; Petit Gérome 06 ; Petit Paule 75 ; Peyrard Jacqueline 75 ; PEYRAT Marcel 94 ; PEYRAUD Janine 19 ; Phatthanasinh Dag-Tar ; Piazza D'Olmo Stéphane ; Piazzola  94 ; Pichon daniel 28 ; Pierre André ; PIERSON A 08 ; PIEZOU Serge ; Pillet René 93 ; PILLEUX Jacqueline 75 ; PILLEUX Roger 75 ; PINSARD Pascal 75 ;  PIOT Yolande 28; Pique Jean-Pierre 76 ; PIRIS Gabrielle 04; PIRIS Marcel 04;  Plainchont Conchita 84 ; Playe Roselyne 94 ; POIGNANT JJ 51; POIGNANT Paul-Jean 57 ; POISARD Brigitte 75 ; Ponthier Marc 77 ; POPELIN Mireille 69; PORTNOT Gérald 30 ; Postmann Marc 45 ; POTEL Albert 75 ; Pottier Annick 75 ; POUILLY Daniel 59 ; Poulain Claudine 75 ; POUPON JF 92 ; POUSTILNIK Henri 75 ; POUSTILNIK Jacqueline 75 ; Poux Corentine 95 ; Poux Françoise 95 ; POZE-ODENT Françoise 28 ; PRECHEUR Christiane 69 ; PREMACHANDRA Irène ; Pronat France ; Protat Louise 93 ; Protat Roger 93 ; Proust Jean-Michel ; Proust Josiane 75 ; Provost Luc 75 ; Prunelle 75 ; Pument Gérard ; Quarre Gisèle 38 ; Quemener Danielle 13 ; QUENET Guy 18; Queneudec Jacqueline 94 ; Questiaux Astrée 75 ; QUESTIAUX Gilles 75 ; Radureau Carole 78 ; Raffin Denis 93 ; RAHMANI Latifa 75 ; RAIN Yannick 77; RAKOTONDRAHAJA Gérard 75 ; RAMIALISOA Lisa 92; Rastol JP 26; RATINAUD Jean 19 ; Rauzduel Béatrice 92 ; REDOIS Joëlle 95 ; Remery Dominique ; REMIER Alain 92 ; REMOLUE Michel 94 ; Remy Jean-Claude 95 ; RENAUD David 92; RENAULT Myriam 93 ; Rendamme Thierry 51 ; Renou Danièle ; Renoud Martine 93 ; RESENDE Manuel 94 ; RESSICAD Christèle ; REZE Marie-Thérèse 75 ; Rianal Day  95 ; Ricciardi Marino 60 ; Richard Claude 75 ; Richard Georges ; RICHARD Josette 70;  RICHARD Jean-Yves 75 ; RICHARD Simone 75 ; Rigaud Chrestien 93 ; RIO Paul 58 ; Rioual  Danièle 95 ; RIQUER C. 92 ; RIQUER Jacqueline 92 ; RIQUER Serge 92 ; RIVES Jean-Max 89 ;  Roberto Cyril 75 ; Robillard Yves 91 ; Robin Dominique ; ROBIN Roberto 85; RODIER Andrée 18 ; RODRIGUEZ Aurélie 18 ; Roger Michel 60 ; ROGER Rose 60 ; ROINEL Louis ; Rolin Michel 54 ; Rollin Jean-Baptiste 44 ; Rollin Julie 75 ; ROMANI Jean-Paul ; RONDEAU Alain 78 ; ROSENSTAUCH Jean-L 75; Rosset Isabelle 92 ; Rossi Raphaël ; ROSSIGNOL Liliane 75 ; Rouard Simone Ca ; Rouchairoles Laurent ; ROUGIEUX Monique 75 ; Roulet Laurence ; Roullier Emilie 37 ; Rouquette Jean Marie 94 ; Roussel Marie-Anne 60 ; Roussillon Marine 75 ; ROUTIER Eliane 93 ; ROY René 77 ; Royer Daniel 54 ; ROY-RENAC Yvette 77 ; Rozenknop Antoine  75 ; Rubaux Marie-José 94 ; RUIZ Olga 93 ; SABATTIER Hélène 92; SABATTIER Henri 07 ; SABBE Didier 75 ; SACHE Christian  87 ; Saché Fabien 87 ; SACRISTA Joan 75 ; SAID Jean-Pierre 30; SALEM Gilberte 91 ; SALLE Marie-c. 18 ; Sanchez  Béatrice  93 ;  SANCHEZ CARMEN 77 ; sanchez Catherine 93 ; SANCHEZ-BOSKOS Carmina 94 ; SANCHI Luigi-Alberto 75; SANIEZAK Eliane 59 ; Santambrogio Jean-Marc 54 ; Santarossa Serge 54 ; SANTOIRE Laurent 93; SANTONI Janine 95; SANTONI Roger 95 ; SARRABE Jeannette 93 ; SARRABEYROUSE Michèle 93 ; SARRABEYROUSE Olivier 93 ; SAVARY Matthieu Savasta Claude 37 ; SAVINEAU Didier 17 ; SAVINEAU Marie-Ange 17 ; SAYE Henri; SCHEH Daniel 75 ; SCHEID Joël 57 ; SCHERSCHEL Claude 54 ; SCHILLER Robert 67 ; SCHMIT Gérard, 54; Schmit Lucette 28 ; SCHOEPP Richard 54 ; SCHOLL Denise 93 ; Schwab Agnès 75 ; SCIRPO EUGENIZ 63 ; SECHET Catherine ; SELINGANT Fabrice 45 ; SIGG Bernard 74 ; Silva Alfredo 75 ; Silvand Bernadette 31 ; Sini Giovanni 83 ; Soave Jean-Pierre 77 ; Sobry Maurice 02 ; Solees Nadia 75 ; SOLET Nicole 75 ; Sourissem Nathalie 77 ; Sourissem Pascal 77 ; Stenta Jacques 77 ; Stienne Bernard 93 ; Stienne Nicolas 93 ; Stienne Yoann 93 ; STIGMAN Jean-Claude ; Stubert Michèle 59 ; Suing Guillaume ; SUNE Jean 78 ; SURIANO Maurice 94; Sylvain Pierre 93 ; Tabaglio Christian 54 ; Tabaglio Jacqueline 54 ; TADIAN Pierre ; Tagliaferri Cédric 75 ; Taillefer Patrick 91 ; TALLARON Gilberte 69 ; TALLOT Jean-Claude 93 ; Tarin André 78 ; Tcherokine Pierre 91 ; Tellier Eric 60 ; Temporal François 75 ; Temporal Patrick 75 ; Temporal Pierre-Henri 75 ; Texiera Gilles  95 ; THERAPONTOS Chrisantie 59 ; THIRIAU Guy ; Thomas Adrien ; Thomas Christophe 91 ; THOMAS Claudine 92 ; THOMAS Michel 78 ; THOME Malou 35; TIMELLI Anicée 02 ; TIRLICIEN Robert 54 ; Toboulaz Pierre 78 ; TOMASINI Noël 54 ; TOPACHI Eliane 54 ; Tortelier Maria 75 ; Touchard Odette 75 ; TOUGE Claude 59 ; TOURTEAUX Jacques 51; TORNER Emile 75 ; Torres Véronique ; Tourneur Véronique 54 ; ToussainT Jean-Christophe 88 ; Touttrin Jacques 34 ; Touzac Alain 94 ; TRECHEAUD Michel ; TREMENDI Michel 75; TRIPET Dominique ; TRON Nicolas 10 ; TUAILLON Elodie 75 ; TURBEL Didier 93 ; TYGER Annie 75 ; USSEGLIO Gérard 92 ; USSEGLIO Jeanine 92 ; Vacelet Aurélie ; Vago Gabrielle 70 ; VAILLANT Michèle 87 ; VALETTE Jean-Philippe 43 ; VAPAILLE Jean-Pierre 93 ; VAQUERO Evelyne 78 ; VARENNE Claude 83; VARIN-NASIR Françoise ; Vaubaillon Yannick 95 ; VAUJOIE Dominique 61; Vautey Marcel 92 ; Vautier Corinne 50 ; Vella Alexandre ; VENDEVILLE Marie-Christine 75; Vercher Jean 92 ; VERDIERE Jean-Paul 59 ; Verna Françoise 75 ; Vernet Gilbert 59 ; VERNIER Arnaud 68; Veste Roger 62 ; VEYRA Alberto 94 ; Veyssière Josette 75 ; VIAL Jean-Luc; VIDILI Gérard 54; VILCOT Lise-Marie 59 ; Villain Julien 75 ; VILLIN JEAN-LUC 92 ; VINCENT 94 ; VINCI Claude 75 ; VIRLOUVET Franci 21; VOVARD Jacques 95 ; Wallace Philipe ; Wangruit Claude 59 ; WATRIN Maurice 54; WEBER Jean-Louis 94 ; Weil Franch 91 ; Weil Jean-François 91 ; Weismardt Eric 60 ; WEINMANN Gautier 62; Yaghlekdjian Jean 89 ; Yaghlekdjian Marc 89 ; Yaghlekdjian  Marie-Christine 89 ; Yaghlekdjian Pierre 75 ; Yagmur Elise 91 ; YAHIAOUI Marcel 75 ; YARD Laetitia 59 ; YATES Russell 77 ; YTURBE François 75 ; ZALACAIN Victoria 75 ; ZAMBER Danielle 75 ; ZAMBER Denise 75 ; Zammit Nicole ; ZANET Walter 92 ; Zella René 94 ; ZIELINSKI Bernadette 59 ; ZIELINSKI Karine 59; ZINZEN Adeline ; Zuilling Evelyne 94.

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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 21:48
Grâce à ses militants, le PCF relève la tête!

Plus de 6000 manifestants ont défilé hier de la Place de la République à la Rotonde de la Vilette à l'appel du PCF pour riposter à la politique de Sarkozy. Cette manifestation suivait l'initiative des fédérations du PCF du Nord et du Pas-de-Calais, les "marches pour l'emploi". Plus d'une vingtaine de fédérations du PCF de la moitié nord du pays ont participé à la mobilisation à Paris.

Nous nous réjouissons du succès de cette manifestation. Dans cette période de développement des luttes, elle contribue à porter l'alternative politique à la politique au service du MEDEF. Qui, même "à gauche", combat la remise en cause des régimes spéciaux de retraite et explique en quoi elle prépare la nouvelle étape de casse de l'ensemble du système de retraite par répartition et de nouvelles privatisations? Qui, même à "gauche", fait le lien entre la lutte contre les franchises médicales et la défense du financement solidaire de la Sécurité sociale? Qui s'engage contre le nouveau traité de l'UE du capital pour faire respecter le NON du peuple français de 2005? Qui sinon en premier lieu les militants communistes, dans leurs entreprises et leurs quartiers.

Cette manifestation apporte aussi un démenti flagrant à la campagne menée sur le thème du "déclin inéluctable" du PCF. La question à l'ordre du jour n'est pas de saborder le PCF mais de lui redonner sa raison d'être! Les militants communistes viennent d'en faire une démonstration, devant la direction de leur parti.

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 21:13

L'Auto-dissolution du Parti Communiste Italien (par Pierre Laroche, PCF Paris V, extrait du blog de la section du 5ème)

Le Parti Communiste Italien, né en 1921, a été dissous par son 20è congrès en janvier 1991. Cette auto-dissolution est l’issue d’un long processus, dont tous les protagonistes n’avaient sans doute pas projeté ni le déroulement, ni la fin. Ainsi, le secrétaire général du PCI, Enrico Berlinguer, qui avait, au lendemain du coup d’Etat de Pinochet au Chili en 73, estimé qu’il n’était pas possible de diriger un pays avec un gouvernement minoritaire ou disposant d’une trop faible majorité, avait-il proposé en 74 pour l’Italie ce qu’il avait appelé un « compromis historique » entre les forces communiste, socialiste, et chrétienne. Cette proposition, loin de faire l’unanimité dans le PCI, avait cependant eu un grand écho dans le pays et, dans l’immédiat, le PCI avait obtenu le meilleur score électoral de son histoire passée et future aux élections de 1976, avec 34,4% des voix. La démocratie chrétienne, qui était également, sous l’impulsion d’Aldo Moro, à la recherche d’un nouveau dispositif politique du pays, s’était ralliée à l’idée de convergence démocratique. Et, peu à peu, le PCI s’était approché d’une participation gouvernementale, ce qui n’avait pas eu lieu depuis 1947. C’est alors qu’Aldo Moro était enlevé puis assassiné en 1978 par les « Brigades rouges ». Bientôt, le PCI, accusé simultanément d’être complice des terroristes et co-responsable de la politique gouvernementale, avait mis fin en 1979 à sa participation à la majorité et tentait une stratégie qui faisait plus de place au mouvement social, alors que le « compromis historique », du moins dans sa mise en œuvre politique sous forme de « solidarité nationale », donnait la prééminence aux rapports entre formations. La mort brutale de Berlinguer, en 1984, contribuait à fragiliser le PCI, son successeur Alessandro Natta n’ayant pas le poids charismatique de Berlinguer.

Offensive patronale

La fin des années 70 et le début des années 80 voient en Italie, dans le contexte d’une forte offensive conservatrice mondiale, le patronat marquer des points sur des questions importantes comme le démantèlement de l’échelle mobile des salaires (accepté par référendum en 1985), le développement de la flexibilité, la concentration des entreprises, en même temps que la valorisation idéologique de l’entreprise, Fiat devenant une sorte d’emblème national, symbole d’un consensus idéologique fondé sur le profit, symbole de stabilité et de sécurité dans un monde de précarité. La politique de la grande entreprise commence ainsi à structurer un consensus majoritaire sur l’impossibilité de réponses indolores à la crise et l’acceptation des mesures d’austérité ; les solutions de la classe dirigeante sont perçues comme salutaires ou inévitables. Cette offensive bénéficie d’un affaiblissement du syndicalisme de classe, résultant des règles de l’unité syndicale qui conduit la CGIL à accepter que ses initiatives soient conditionnées par les autres syndicats.

Questions pour un consensus

Lors du 17è congrès du PCI en 1986, marqué par une forte présence des cadres du parti, Natta prend des distances philosophiques avec le marxisme (le concept de lutte des classes « est un concept que nous utilisons tous de moins en moins », dit-il tout en montrant combien il reste opératoire). Le congrès rejette les amendements qui proposent comme perspective le dépassement ou la sortie du capitalisme ; le PCI se proclame « partie intégrante de la gauche européenne » et « refuse d’anticiper sur les évolutions historiques », déclarant cependant qu’il « n’est pas actuel de penser à une adhésion à l’Internationale socialiste ». Mais des délégués relèvent aussi l’affaiblissement des valeurs de solidarité et d’égalité dans la société italienne, les réactions racistes contre les gitans et les travailleurs immigrés, le recul des valeurs d’égalité entre les sexes. Le PCI ne se présente plus comme parti révolutionnaire porteur d’objectifs transformateurs, mais comme « parti réformateur moderne », comme l’annonce la banderole de la tribune.

Le secrétaire général de la CGIL, principale confédération syndicale,  déclare que s’il vivait en RFA, il serait au SPD. Le Comité central du PCI refuse un amendement de Luciana Castellina qui affirme que « le reaganisme exprime une réponse de longue durée à la crise de l’ordre capitaliste des années 70 ». Giorgio Napolitano, l’actuel Président de la République, alors responsable du secteur « politique étrangère » du PCI, confirme dans une interview du 8 mai 86 au magazine « Panorama » que « l’URSS est à la tête d‘un des 2 blocs politico-militaires », ce qui n’est guère discutable, mais ajoute : « et nous sommes avec l’autre ».

Affaiblissement du PCI et de l’identité communiste 

En 1987, ont lieu des élections législatives anticipées (pour la 5è fois depuis 1968). L’Italie traverse une crise politique mais le président de l’organisation du grand patronat italien (Confindustria) écrit dans « le Figaro » du 15 juillet 87 que « l’Italie est championne, au moins potentiellement, du capitalisme ». Le résultat des élections, avec 26,6% des voix pour le PCI, est, selon le mot de Natta, « une défaite ». A part les élections européennes de 84, toutes les élections depuis 1976 ont été marquées par le tassement de ses voix, surtout dans les secteurs ouvriers et populaires, dans les villes industrielles, dans les zones «« rouges » de Rome. L’insatisfaction des électeurs reporte leurs voix sur certaines formations « radicales » (Démocratie prolétarienne), sur les Verts, mais aussi sur les socialistes et les démocrates chrétiens. Un dirigeant du PCI, Lucio Magri, parle d’ « affaiblissement de l’identité communiste » et Alessandro Natta se demande si l’idée qu’il fallait rassembler ne l’a pas emporté sur le contenu du rassemblement. La majorité gouvernementale de centre droit, forte de 57% des suffrages, est renforcée, le Parti socialiste italien améliore ses résultats : avec 14,3% des suffrages, il retrouve son niveau des années 50. Le président de la Confindustria., toujours dans la même interview au « Figaro » du 15 juillet 87, annonce qu’« il importe que le nouveau gouvernement adopte des règles précises pour l’action économique, la libéralisation des capitaux, la modernisation de l’appareil administratif public… nous avons de bonnes chances d’aboutir ».

Les années 88-89 sont marquées par la volonté d’accentuer et accélérer la restructuration de l’économie et de la société italiennes. Les gouvernements « pentapartites » (socialistes, sociaux-démocrates, libéraux, républicains, démocrates chrétiens), font en sorte d’élargir les espaces politiques et économiques ouverts au capital privé, dans l’enseignement supérieur (au nom de l’autonomie des universités), la recherche, la culture. Le ministre du Trésor, Guido Carli, ancien président de la Banque d’Italie, ancien président de la Confindustria, déclare dans « la Repubblica » du 29 juillet 89, que, pour résorber le déficit de l’Etat, il faut commencer à « céder le patrimoine de l’Etat » : téléphone, banques, assurances, électricité.

Signes prémonitoires et préliminaires

Le PCI opère activement pour un rapprochement avec les partis sociaux-démocrates européens. Giorgio Napolitano, dans « l’Espresso » déclare en décembre 88 que, s’il n’est pas possible que le PCI « s’intègre actuellement dans le groupe socialiste à l’Assemblée européenne, car seuls en font partie des formations appartenant à l’Internationale socialiste ; les choses pourraient être examinées autrement si les conditions devenaient moins contraignantes ».

En 1989, Natta ayant démissionné de ses fonctions de secrétaire général du PCI pour raisons de santé, son successeur, Achille Occhetto, exalte lors du 18è congrès la valeur historique et future du nom de parti communiste « et alors, on ne comprend pas pourquoi nous devrions changer de nom ». Mais il annonce aussi que « si un parti, face à des transformations de vaste portée et face à des faits qui changent l’ensemble du panorama politique global, décidait, de façon autonome et non à cause de circonstances extérieures, de donner vie, avec d’autres, à une nouvelle formation politique, alors oui, il s’agirait d’une chose sérieuse, qui n’offenserait ni la raison ni l’honneur d’une organisation politique ».

Dès le lendemain de la chute du mur de Berlin (9-10 nov. 1989), il commence à parler, hors des instances du parti, d’une initiative importante, justifiée par des raisons italiennes et internationales, non pour changer le nom du parti, mais pour « donner vie à une nouvelle formation politique ». Il soumet cette proposition le 13 novembre 1989 au secrétariat du Comité central, le 14 à la Direction du parti, où elle suscite de fortes oppositions. Le 20 novembre, le Comité central adopte cette proposition qui doit être soumise à un congrès extraordinaire qui ouvrira une phase constituante, pour une organisation dont on ne définira le nom que plus tard et qui, en attendant, s’appelle « la cosa » (la chose) ; on annonce d’emblée qu’elle demandera son adhésion à l’Internationale socialiste, avec pour mission de jouer un rôle d’impulsion pour sortir la gauche européenne de sa crise. La phase constituante doit déboucher sur un congrès. Cette proposition s’adresse aux forces progressistes et de gauche, non  aux partis politiques, mais Occhetto parle des verts, des radicaux, de la gauche souterraine, des socialistes et des démocrates chrétiens de gauche. Effectivement, la préparation de ce congrès a donné lieu à des rencontres, clubs et même à un référendum parmi les lecteurs de l’hebdomadaire « l’Espresso ». Le 19è congrès (mars 1990) se trouve placé devant 3 motions, inamendables, ce que certains délégués ont contesté, et le congrès ne peut qu’enregistrer les votes des sections. Un peu moins de 30% des membres du parti ont participé aux débats préparatoires, ce qui est plus que d’ordinaire, mais peu compte tenu de enjeux de ce congrès. La motion Occhetto l’emporte avec environ 70% des mandats et le PCI s’engage dans la constitution de « la chose ».

Le congrès de l’auto-dissolution

Occhetto, considérant que l’effondrement des systèmes politiques de l’est européen ouvre une nouvelle période historique, estime qu’il faut se débarrasser d’idéologies dépassées, surmonter les divisions historiques du mouvement ouvrier et trouver une réponse à la crise d’identité du PCI, à ses échecs politiques, à ses défaites électorales, à son vieillissement, au relâchement de ses contacts avec le monde du travail. Le 20è congrès (Rimini, 31 janv.-3 fév. 1991) a vu la convergence des « colonels » (c’est ainsi qu’on appelait ses proches) d’Occhetto avec ceux qui se définissent comme relevant d’une « aire réformiste », « à la recherche d’objectifs de liberté et de justice qu’il est concrètement possible de poursuivre ». Ils refusent une stratégie de rupture avec le capitalisme. L’objectif est, pour eux, que le nouveau parti soit capable d’exprimer « une culture et une capacité de gouvernement », de tenir compte des contraintes budgétaires, d’avoir une vision « non étatiste des rapports entre public et privé dans l’économie ».

Parmi les opposants à cette orientation, Nichi Vendola se dit dérouté par le « vide d’analyse et de jugement sur une phase longue, une décennie intense, durant laquelle s’est consommée la défaite historique de la gauche mondiale ». Ces opposants jugent que « suppprimer l’identité des communistes est une erreur gravement dommageable pour toute la gauche […] L’erreur n’a pas été d’être trop communistes. Elle a été au contraire de ne pas avoir développé une critique rénovée des nouvelles formes d’exploitation et de domination ». Pour eux, le tournant engagé avec le  congrès précédent pèche pour 3 raisons :
« a/ l’absence d’une analyse de classe, moderne, de la société
b/ un déplacement de l’axe culturel vers des positions subalternes par rapport  à des idéologies modérées
c/ une idée de la politique de sommet, qui privilégie le recours aux medias et les fonctions de leader ».

D’autre part, ce 20è congrès congrès ayant lieu au moment de la guerre du Golfe, Giorgio Napolitano s’oppose à la demande de retrait des forces italiennes dans le Golfe, objectant que ce ne serait qu’un geste de propagande. Mais beaucoup estiment démentie l’analyse d’Occhetto qui ne voyait dans l’effondrement des systèmes politiques d’Europe de l’est que des possibilités de développement démocratique et la fin de la guerre froide et de la politique des blocs.

Ce congrès est intervenu dans un climat de démobilisation des adhérents : plus de 100 000 adhérents n’ont pas repris leur carte. Mais cette phase constituante a associé de nombreux interlocuteurs extérieurs qui, n’appartenant pas au PCI, décident d’adhérer à la nouvelle formation  (57 000 adhésions).

Le congrès adopte la motion Occhetto par 807 voix, 75 contre, 49 abstentions, 328 délégués étaient sortis de la salle pour manifester leur volonté de faire sécession. Occhetto est difficilement élu secrétaire général. Le Parti démocratique de la gauche était né. Plusieurs opposants continuèrent d’en faire partie, espérant pouvoir y rassembler de nombreux hésitants susceptibles d’être convaincus de la possibilité d’une force communiste dans ce parti.

On conçoit le désarroi des militants et des sympathisants du PCI devant cette disparition du PCI. Le 10 février 1991, quelques milliers de militants se rassemblent à Rome et fondent le Mouvement pour la refondation  communiste, qui deviendra par la suite le Parti de la Refondation communiste.

Les conséquences ne se font pas fait attendre : c’est un recul idéologique et politique global pour le monde du travail. En septembre 1992, la Confindustria fait presque explicitement savoir qu’elle ne se sent plus liée  aux forces qui ont jusqu’alors gouverné l’Italie et qui, effectivement, ont disparu des résultats électoraux (le Parti socialiste, la Démocratie chrétienne, le Parti libéral, le Parti social-démocrate). Achille Occhetto déclare que la gauche rénovée pourra donner « à la crise italienne une réponse que les vieilles classes dirigeantes ne sont plus en mesure d’élaborer ». La CGIL précise un élément de cette réponse, lors de son congrès fin  octobre 1992 :  il en sort un  syndicat défini comme « post-ouvrier », qui en a fini avec « le mythe du rôle central de la classe ouvrière ». Le syndicat doit défendre les travailleurs, les usagers, l’entreprises, les compatibilités. Si l’on ne tient pas compte des compatibilités entre ce qu’on demande  et ce qui est possible, « on aura l’air de Martiens », affirme le secrétaire général : le syndicat doit donc fixer ses propres limites, il ne sert à rien de refuser par principe les mises à la retraite anticipée, la flexibilité, le chômage économique. On voit se dessiner la possibilité d’un nouveau pacte social où les syndicats auraient pour rôle de contenir les éventuels excès des salariés et des entreprises. Au plan politique, l’arrivée de Berlusconi, à 2 reprises président du conseil, marque une régression démocratique importante.
*


Voilà donc comment un grand parti, nombreux, influent, fort d’une longue histoire de luttes (antifascisme, Résistance, « reconstruction » économique et politique après 20 ans de fascisme et 5 ans d’une guerre qui a comporté un changement d’alliance et qui a eu de fortes composantes d’une guerre civile) a disparu après une dizaine d’années de reculs politiques et de reculades idéologiques sur fond de régression sociale. Certains de ses membres ont pu espérer, soit qu’une « tendance communiste » pourrait peser sur l’activité du nouveau parti, soit que le patrimoine du PCI pourrait fructifier dans ce nouveau parti. Il n’en est rien, le nouveau parti est maintenant en train de se joindre à des formations social-démocrates, des formations de centre gauche, voire de centre droit, pour constituer un « parti démocratique » (ou « parti démocrate », à l’américaine : c’est le même mot en italien), avec comme objectif, non pas de changer la société, de briser la domination du capital, mais d’être une force d’alternance contre la droite berlusconienne. Ses actuels dirigeants font savoir leur exaspération quand reparaît le mot d’ordre d’Enrico Berlinguer : être à la fois parti de lutte et de gouvernement.

Si vous ne voulez pas que le parti communiste français connaisse le même  sort, avec les mêmes conséquences désastreuses pour la société et les travailleurs français, il y a urgence à réagir.


Pierre Laroche, PCF Paris 5
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 16:16

NON A LA LIQUIDATION DU PCF !

 

ASSEMBLEE,

Samedi 27 octobre 2007

De 10h30 à 13h00 au Gymnase Huygens, 10 rue Huygens, Paris 14ème (métro Raspail)

 

Les luttes s’aiguisent. La nécessité de faire vivre notre parti se vérifie encore davantage. Pleinement engagés en tant que communistes, nous constatons une forte attente vis-à-vis du PCF chez de nombreux salariés et militants syndicalistes.

 

On est loin de la vision du parti définitivement « tourné vers le passé » et condamné au « déclin inéluctable » que la direction du PCF présente à nouveau dans le relevé de décisions adopté au CN des 6 et 7 octobre. 

 

Ce CN a confirmé la volonté de la direction de poursuivre jusqu’au bout le processus de mutation-liquidation et de précipiter les choses. La requalification tactique du « congrès extraordinaire » en « assemblée extraordinaire » ne change pas l’objectif et le calendrier.

 

Les 8 et 9 décembre, solennellement devant les media, en présence de 1000 « délégués », elle va engager ce qu’elle veut être la dernière phase du processus jusqu’au congrès de fin 2008. Dans le même temps, complètement disqualifiée elle-même, elle continue à disqualifier le Parti.

 

Communistes décidés à ne pas laisser notre parti disparaître ou devenir une coquille vide, nous devons faire vite.

Beaucoup d’éléments montrent la persistance du PCF et de ce qu’il représente dans le pays. De plus en plus de communistes prennent conscience de la menace et refusent la perspective de disparition du Parti. Nous l’avons vu à la Fête de l’Huma. Mais cette opposition reste très peu visible.

 

Le 27 aura lieu à Paris, à l’initiative des fédérations du PCF du Nord et du Pas-de-Calais une manifestation nationale contre la politique de Sarkozy, en conclusion des « marches pour l’emploi », organisées dans leur région. On peut se féliciter de cette initiative du Parti en tant que tel dans la suite du mouvement qui va démarrer le 18. Elle contredit la direction dans sa stratégie.

 

A cette occasion, plusieurs structures du PCF de Paris, banlieue et province organise une assemblée de 10h30 à 13h00 au Gymnase Huygens, 10 rue Huygens, Paris 14ème métro Raspail. La démarche du texte d’appel « Pas d’avenir sans PCF – Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être » y sera exposée.

 

Tous les communistes et sympathisants qui s’y intéressent sont fraternellement invités.
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 12:57

Non à la récupération de la mémoire de Guy Môquet

 

Suivant la consigne du Président de la République, le ministre de l’éducation fera lire lundi 22 octobre dans les établissements scolaires la dernière lettre de Guy Môquet avant son assassinat.

 

Guy Môquet, jeune résistant communiste de 17 ans, lycéen au Lycée Carnot dans le 17ème arrondissement de Paris, avait été arrêté le 15 octobre 1940 par la police du régime collaborationniste de Pétain. Il a été fusillé comme otage par les nazis le 22 octobre 1941 à Chateaubriant avec 26 de ses camarades dont Charles Michels, député communiste du 15ème arrondissement.

 

Certains enseignants refuseront de lire la lettre qui n’entre pas dans les programmes scolaires. D’autres la liront en expliquant les circonstances dans lesquelles elle a été écrite. Nous respectons pleinement le choix de chacun.

 

Mais nous n’acceptons pas l’opération de récupération de l’histoire à laquelle se livrent MM. Sarkozy et Darcos.

La dernière lettre de Guy Môquet à sa famille est poignante mais a peu de signification historique en elle-même. Le ministre dans sa circulaire aux proviseurs n’invite pas à la replacer dans son contexte historique, encore moins à réfléchir sur ce pour quoi les résistants ont combattu. Le président Sarkozy s’apprête à servir au journal de 20 heures, avec des trémolos dans la voix, des boniments consensuels pour tenter de s’approprier à nouveau la mémoire de grandes figures progressistes du pays, Guy Môquet après Jean Jaurès, en omettant bien sûr d’évoquer le contenu de leurs combats.

 

Et pour cause. Sa politique renie chaque jour les acquis de la Résistance dont la mort de Guy Môquet et de ses 26 camarades a été un premier jalon. Elle contredit les idéaux de justice sociale, d’égalité, de paix et d’amitié entre les peuples pour lesquels ils sont tombés.

Il est donc important d’effectuer quelques rappels, devant la grossière manipulation politique.

 

- Guy Môquet et ses camarades ont tous été arrêtés par la police de Vichy puis exécutés par les nazis parce qu’ils étaient communistes.

 

- La Résistance, dans laquelle les communistes ont joué un rôle très important, aux côtés d’autres, syndicalistes, gaullistes… est à l’origine des grandes conquêtes sociales et démocratiques de la Libération. Elles sont en particulier issues du Programme du Conseil national de la Résistance, adopté le 15 mars 1944. Les communistes ont joué un rôle décisif dans leur mise en œuvre dans les gouvernements d’après-guerre.

En relisant le programme du CNR, on comprend pourquoi Sarkozy occulte le sens du combat de Guy Môquet.

Tirant les leçons des années 30 et de la guerre, le programme du CNR prévoyait en effet entre autres:

 

1° « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » et « le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques ». A la Libération, des secteurs fondamentaux de l’économie ont été ainsi nationalisés permettant leur développement au bénéfice de chacun et du pays. Par exemple l’électricité et le gaz par le ministre communiste Marcel Paul avec la création d’EDF et de GDF. Le gouvernement Sarkozy-Fillon s’applique précisément à démanteler ces services publics, à livrer au privé GDF. D’une façon générale, il soumet sa politique au MEDEF.

2° Une sécurité sociale pour tous, pour « assurer à tous les citoyens des moyens d’existence ». La Sécurité sociale, l’assurance maladie, le système solidaire de retraite ont été constitués à la Libération notamment par les communistes, établissant un droit effectif à la santé et au repos des travailleurs à la fin de leur carrière. Le gouvernement Sarkozy-Fillon poursuit au contraire le démantèlement de ces conquêtes sous le prétexte qu’elles ne seraient économiquement pas viables. Comment l’ont-elles été alors dans la France ruinée de l’après guerre ?

« la sécurité de l'emploi, la réglementation des conditions d'embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d'atelier ».

Après la tentative de Villepin d’imposer le CPE aux jeunes salariés, le gouvernement Sarkozy-Fillon continue à détruire le droit du travail et le contrat de travail pour établir la « liberté » de licencier que réclame le MEDEF.

4° Le CNR avait décidé d’étendre « les droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales. » Il ouvrait la voie à la décolonisation, sous l’influence notamment du PCF, seul parti à s’être toujours engagé dans les luttes anticoloniales et pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Aujourd’hui, le pouvoir tente de réhabiliter l’histoire de la colonisation dont la loi indigne du 22 février 2005 reconnaît un « rôle positif ». Le gouvernement cherche, au nom de « l’immigration choisie », à piller les pays du tiers-monde et notamment d’Afrique de leurs travailleurs qualifiés. Dans le même temps, il multiplie les lois discriminatoires contre les immigrés.

5° Le programme du CNR prévoyait aussi « l’éducation gratuite de qualité pour tous ». Le gouvernement veut supprimer encore 11200 postes dans l’éducation nationale l’an prochain, renforcer la ségrégation sociale en supprimant la carte scolaire…

On pourrait continuer longuement cette liste et ce serait important. Le programme du CNR fait partie, lui des programmes scolaires.

 

Guy Môquet a pu écrire encore quelques mots avant sa mort sur une palissade du camp où il était interné. Ils sont célèbres. « Vous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir ». Militants communistes, nous nous efforçons de l’être. Mais ces mots ne s’appliquent vraiment pas à Monsieur Sarkozy !

 

NON à la récupération de la mémoire de Guy Môquet !

Défendons et développons les conquêtes sociales et démocratiques

de la Résistance!

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