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A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:32

Diffusé à la Fête de l'Huma notamment sur les standsde

 

- Section PCF de Paris 15ème, avenue Dolorès Ibarruri

- Section PCF de Saint-Quentin, avenue Paul Vaillant-Couturier

- Fédération PCF de la Haute-Saône, avenue Lise London

 

Dossier spécial "SORTIE DE L'EURO?"

 

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Abonnement-copie-1

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 00:39

FÊTE DE L’HUMANITE 2012 – STAND DE LA SECTION PCF PARIS 15 & STAND DU COLLECTIF PCF RATP

 

Faire vivre et renforcer le Parti communiste français.

Partout des fronts de lutte pour mettre en échec le capital !

 

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TOUT AU LONG DE LA FETE, du Vendredi 16 septembre à 17h00 au Dimanche 18 septembre à 19h00 :

Notre stand : un espace permanent de débat politique

 - Diffusion d’un tract de masse « rupture avec l’UE du capital et son instrument l’euro  »

- Diffusion de journaux du PCF, sous la banderole des « Cahiers communistes pour faire vivre et renforcer le PCF » Campagne d’adhésion.

Notre stand : un espace permanent de convivialité

- Le bar15ème proposera notamment ses spécialités antillaises, punch (à Juju), boudins, … Barbecue à chaque heure de repas.

 

 Le bar RATP proposera notamment son « mojito » et de la restauration légère

 Vendredi soir: musique avec Marcel

 Samedi 21h00: Martial et Olivier chantent Georges Brassens

Notre stand : une petite librairie communiste

Bouquinerie avec des livres anciens dont de nombreux livres politiques du PCF

Livres présentés sous le stand :

Emile TORNER :           « Résister, c’est exister » - un trajet dans la Résistance et la Déportation à Buchenwald et Langenstein

Jean GOUËLLAIN :      « Quand la révolution partit en guerre »

« Rome Et Les Barbares »

Guido LIGUORI : « Qui a tué le Parti communiste italien ? », préface d’Emmanuel DANG TRAN

EVENEMENTS SOUS LES STANDS PCF 15 & RATP

  Vendredi 16 septembre :

 

- 18h00: inauguration du stand, apéro « Faire vivre et renforcer le PCF ». Tous nos amis sont bienvenus. Un buffet fraternel suivra.

- 21h00 : soirée musicale

Samedi 17 septembre :

- 11h30: présentation de notre initiative contre l’UE du capital et son instrument l’UE

- 16h30 : DEBAT PCF (sur le stand de la Fédé de la Haute-Saône), avenue Lise London

« Avenir du PCF : la nécessité de faire vivre et de renforcer le PCF, ce qu’il représente, sans, malgré ou contre l’opération « Front de gauche » avec Mélenchon. » 

Avec Frédéric Bernabé, membre du Conseil national du PCF, secrétaire de la Fédération du PCF 70, Emmanuel Dang Tran, membre du Conseil national du PCF, candidature présentée collectivement à la consultation interne pour les élections de 2012 (printemps 2011), Dominique Negri, membre du Conseil national du PCF, secrétaire de section de Saint-Martin-d’Hères (Isère).

 

-  21h00, Animation musicale par les "Copains du quartier", machinistes du dépôt RATP de Flandre et de la ligne 3, (reprises de Georges Brassens et quelles reprises !)

Dimanche 18 septembre :

· 11h00:  STAND RATP « Convergences pour le service public – pas de pause électorale pour les luttes » : pour la défense et les reconquêtes des nationalisations, des monopoles publics, des statuts, le refus de l’application des traités et directives de l’UE, le rapport de force existe. » Débat présenté par Stéphane Chouly, machiniste à la RATP, responsable syndical et communiste.

· 11h30: point de rendez-vous des Jeunesses communistes du 15ème

 

Paëlla fraternelle des camarades de la RATP.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:15

Fête de l’Humanité 2011 Faire vivre et renforcer le PCF

 

 

VH.jpgDébats sous l’égide de la revue « Cahiers communistes », des sites internet « Vive le PCF » et « Solidarité internationale PCF »

 

Samedi 17 septembre :

 

11h30 : sous le stand de la section du PCF Paris 15ème, avenue Dolorès Ibarruri : « La nécessité d’une campagne nationale du PCF pour la fin de l’euro ». Présentation de l’initiative.

 

16h30 – sous le stand de la Fédération du PCF de la Haute-Saône, avenue Lise London :

« Avenir du PCF : la nécessité de faire vivre et de renforcer le PCF, ce qu’il représente, sans, malgré ou contre l’opération « Front de gauche » avec Mélenchon. » 

Avec Frédéric Bernabé, membre du Conseil national du PCF, secrétaire de la Fédération du PCF 70, Emmanuel Dang Tran, membre du Conseil national du PCF, candidature présentée collectivement à la consultation interne pour les élections de 2012 (printemps 2011), Dominique Negri, membre du Conseil national du PCF, secrétaire de section de Saint-Martin-d’Hères (Isère).

 

Dimanche 18 septembre :

 

10h45 – sous le stand du Collectif PCF RATP et de la section du PCF Paris 15ème, avenue Dolorès Ibarruri :

« Convergences pour le service public – pas de pause électorale pour les luttes » : pour la défense et les reconquêtes des nationalisations, des monopoles publics, des statuts, le refus de l’application des traités et directives de l’UE, le rapport de force existe. » Débat présenté par Stéphane Chouly, machiniste à la RATP, responsable syndical et communiste.

 

14h00 – sous le stand de la section du PCF de Saint-Quentin, avenue Paul Vaillant-Couturier :

« Grèce, Portugal, Irlande, France : quelle riposte des partis communistes aux plans « d’austérité » de l’UE, de la BCE, du FMI et des gouvernements nationaux ? » : au-delà de « l’indignation » canalisée par l’idéologie dominante européenne, l’analyse et l’action conséquentes des partis communistes. Débat présenté par Anthony Crézégut, avec Eric Jalade, membre du Conseil national du PCF, secrétaire de la Fédération du PCF du Tarn, des représentants du Parti communiste grec (KKE), du Parti communiste portugais (PCP), du Parti communiste irlandais (sous réserves).

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 11:14

FVER-PCF

Rencontre nationale de communistes pour faire vivre et renforcer le PCF, Paris

 

Samedi 27 novembre 2010, MALAKOFF

 

Point de départ des échanges

 

 

Chers camarades,

 

Responsables de section, de fédération, nous nous sommes tous pleinement investis dans les luttes de ces dernières semaines.

Nous constatons une forte attente vis-à-vis de notre parti, souvent même une recherche explicite du PCF, parmi les travailleurs qui font le choix de la lutte des classes.

 

Le besoin d’un parti de classe et de masse apparaît évident. La nécessité s’affirme de retrouver, pour notre peuple, dans les batailles présentes et à venir, un parti révolutionnaire, porteur de ruptures avec le capitalisme, qui affirme clairement son choix d’une société socialiste dans les conditions de notre temps.

 

Une fois de plus, nationalement, notre parti n’assume pas sa fonction historique. Il reste plusieurs pas derrière le mouvement. La stratégie d’effacement du PCF, de son expression propre, de ses analyses marxistes, persiste et pèse lourdement avec le « Front de gauche ».

Loin de rassembler sur une base de lutte des classes, cette stratégie étouffe le PCF dans des accords de groupuscules et le place à la remorque de Mélenchon dans des batailles de personnes. Le programme « partagé », partagé avec la même mouvance, va servir à accompagner  une démarche rivée vers l’échéance institutionnelle de 2012 et la constitution d’une nouvelle gauche « plurielle ».

 

Les camarades se retrouvent aujourd’hui entre, d’un côté, une perspective plombée nationalement, des situations de crise de plus en plus fréquentes, et de l’autre côté, une sollicitation croissante de ceux qui luttent, notamment des jeunes.

 

De façon de plus en plus coordonnée depuis plusieurs années, nous combattons la stratégie qui mène à la disparition du parti et de ce qu’il représente et nous lui opposons une démarche : « faire vivre et renforcer le PCF », revitaliser ses organisations sur une base de lutte. Sans remonter plus avant, à l’automne 2007, l’appel « Pas d’avenir sans PCF » a fortement contribué à mettre en échec la remise en cause explicite de l’existence même du Parti par les dirigeants. En 2009, après le 34ème congrès, l’appel de Malakoff a permis une plus large diffusion de notre démarche.

Elle est efficace parce qu’elle refuse la logique de tendance, d’union de « groupes » constitués à l’intérieur ou à l’extérieur du Parti, de regroupement derrière des personnalités. La question pour nous n’est pas de représenter une « identité communiste » proclamée, encore moins dans le Front de gauche, mais de créer les conditions pour que les communistes, les travailleurs, les jeunes qui en ont besoin, se réapproprient leur parti.

 

Depuis le début de 2010, nous sommes fixés de passer à un autre niveau et y sommes parvenus :

- L’échange de matériel militant, d’expériences, d’information a beaucoup progressé entre nos organisations, un peu avec des camarades plus isolés.

- Nos sites internet partagés (vivelepcf, solidarité-internationale-pcf) sont mieux alimentés et davantage fréquentés.

- Une initiative de formation a été organisée avec succès en août.

- A la Fête de l’Huma, nous nous sommes entraidés de façon que les six stands tenus par nos organisations, entièrement militants, portent une expression politique communiste dans une fête dédiée au Front de gauche. Plus de 10.000 4 pages ont été diffusés. Quatre débats ont été organisés sur la situation du PCF, sur l’engagement de la jeunesse, sur la bataille des retraites et sur le mouvement communiste international avec nos camarades grecs du KKE. 

- Nous avons franchi un pas très important avec la sortie du n°1 et du n°2 de la revue « Cahiers communistes », qui répond à un vrai besoin, comme en témoignent les 130 lettres de soutien.

- La préparation du 35ème « congrès » extraordinaire de juin 2010 a représenté un travail considérable. Il a été fructueux. Nous avons pu présenter le texte alternatif, « Face au capital, aujourd’hui plus que jamais notre peuple a besoin du PCF ! », soutenu par plus de 700 communistes de près de 61 fédérations. Il a permis de mettre en évidence le caractère de coup de force anti-statutaire de ce congrès. Il a constitué un point d’appui, une véritable base de débat, là où il a été discuté, jusqu’à être adopté par trois conférences départementales. Il affirme et actualise notre démarche dans sa cohérence avant les prochaines échéances.

 

Aujourd’hui, nous pensons que nous avons la nécessité de nous rencontrer nationalement à nouveau.

Nous pouvons et devons élargir encore bien plus notre démarche et nous en donner les moyens, tout en continuant à faire vivre nos propres organisations dans le contexte de luttes intenses. C’est toujours le plus important. La situation, nous en sommes conscients, est très différentes suivant l’état des organisations locales. La diffusion du journal, l’extension et l’intensification des contacts sont nécessaires.

Plusieurs échéances précises se présentent aussi dans le Parti.

Le 8 janvier 2011 aura lieu la réunion nationale des animateurs de section. Elle est censée discuter, entre autres, de la préparation des élections présidentielles. Dès à présent, avec le principe imposé au « congrès » de 2010 de candidatures communes au Front de gauche pour les présidentielles et législatives de 2012, ce débat risque de détourner la vraie question, celle de porter d’ici là et à ces élections des positions clairement communistes, des axes de rupture.

En juin aura lieu, encore, le 36ème congrès. La direction y a mis déjà à l’ordre du jour les « transformations » du parti, de nouveaux statuts, dans le droit fil de la « métamorphose » prévue en 2008. Comment utilisons-nous notre texte du 35ème congrès pour en faire la base de préparation et de rassemblement la plus large sur notre démarche ?

 

C’est sur cet ordre du jour que nous t’invitons à une rencontre militante le samedi 27 novembre 2010 à Paris.

 

Le parti ouvrier, né à Tours en 1920, en rupture avec la pratique de collaboration de classe, les dérives des élus, sur une base intrinsèquement internationaliste et anticolonialiste, faisant une priorité de l’ancrage sur les lieux de la lutte des classes : ce parti d’un type nouveau est plus neuf et nécessaire que jamais !

 

Fraternellement,

 

Stéphane AURIOL, secrétaire du Collectif-PCF-RATP-Bus, Corinne BECOURT, section de Saint-Quentin, membre du CN, Frédéric BERNABE, secrétaire de la Fédération de la Haute-Saône, membre du CN, Emmanuel DANG TRAN, secrétaire de la section de Paris 15ème, membre du CN, Claude FAINZANG, section Paris 19ème, membre du CN, Eric JALADE, secrétaire de la fédération du Tarn, membre du CN, Dominique NEGRI, secrétaire de la section de Saint-Martin-d’Hères, membre du CN ; Russel YATES, secrétaire de la section de Meaux

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 16:38

Face au capital, aujourd’hui plus que jamais, notre peuple a besoin du PCF !

 

La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement condamnée.

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Les luttes se multiplient dans tous les secteurs d’activités de la justice à la chimie en passant par l’éducation nationale ou les raffineries. La résistance s’affirme face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production. Au premier semestre, les profits des entreprises du CAC 40 ont déjà effacé la « crise » et atteint un nouveau record.

 Le pouvoir en place est discrédité. Sa collusion avec les milieux d’affaires et les grosses fortunes est avérée. Aux élections régionales de mars, le parti au pouvoir n’a obtenu le soutien que de 1 électeur sur 8.

  

Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchée que les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable des combinaisons politiciennes, des conflits de personnes rivés vers une alternance sans contenu en 2012. L’accord PS/droite pour ratifier le traité de Lisbonne en 2008 avait révélé leur niveau de consensus. La personnification à outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy, qui vient de franchir un nouveau pas dans son discours de haine, invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.

 

Mais on ne peut pas les laisser continuer comme ça. 250.000 emplois ont été détruits en 2009. Les conditions de vie du plus grand nombre se dégradent. 

 

Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur convergence et qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement.

Les 3 millions de salariés, de retraités, de jeunes dans la rue le 7 septembre contre le projet de loi Woerth, pour défendre la retraite à 60 ans et le système solidaire par répartition. Une victoire sur les retraites aujourd’hui comme en novembre-décembre 1995 peut changer la donne.

Mais les salariés ne gagneront pas sur la base des positions du PS.

 

Dans cette période, il est plus important que jamais que notre parti, le PCF agisse suivant sa raison d’être pour mettre en avant des solutions de rupture. Plus que jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Nous sommes décidés à les défendre et à les animer même sans la direction de notre parti.

 

La stratégie du « Front de gauche » détourne le PCF de son utilité pour les luttes

Après les élections de 2007, certains dirigeants de notre parti sont allés jusqu’à remettre en question son existence même. Les communistes ont écarté ce projet à leur 34ème congrès mais, sur bien des points, la ligne d’effacement de l’identité, des positions et de l’organisation originale de notre parti est demeurée.

En juin 2010, un « congrès » extraordinaire, non statutaire, a été convoqué pour valider la constitution du « Front de gauche », déjà imposé dans les faits aux élections européennes et régionales de 2009 et 2010.

Nous affirmons que la stratégie du Front de gauche poursuit et aggrave le processus de mutation-disparition du PCF engagé depuis les années 90. C’est une fuite en avant lourde de conséquences.

Le Front de gauche n’est pas un choix de rassemblement et d’ouverture mais représente un enferment du PCF dans une logique politicienne et électoraliste (ce qui ne l’empêche pas d’avoir coûté la moitié de ses conseillers régionaux sortants au PCF en 2010). Le préalable posé au rassemblement est l’effacement du PCF qui apporte l’immense majorité des moyens à des groupuscules.

Dans les faits, le « Front » dilue le PCF dans un cartel d’organisations, une « unité de petits ». Une organisation factice prend forme supplantant le PCF. Un « programme commun du pauvre », issu de négociations de « bas sommets », pourrait être rédigé pour lui donner faussement corps, dans une perspective extrêmement restreinte.

En rien, le Front de gauche ne cherche à s’émanciper de la social-démocratie. Sa perspective politique est centrée sur 2012. Le PCF se retrouverait, avec le Front de gauche », être une force d’appoint de l’alternance autour du PS avec l’illusion de le « tirer à gauche ». On a déjà donné entre 1997 et 2002. On vient de le constater dans la plupart des régions.

Le choix de présenter des candidatures estampillées « Front de gauche » aux législatives et aux présidentielles va embourber à nouveau le PCF dans des négociations politiciennes, sous la pression de Mélenchon, le médiatique (et le Maastrichien).

Les communistes ont mieux à faire.

Il y a une attente forte dans le monde du travail, parmi les militants syndicaux, dans le peuple, face à la violente offensive antipopulaire, l’attente d’un parti de classe et de masse, du parti que seul le PCF a été, l’attente de propositions et d’actions nationales en rupture avec le consensus de l’idéologie dominante, par exemple contre l’UE du capital, pour des nationalisations, pour la défense du financement solidaire de la Sécurité sociale, en particulier pour les retraites.

C’est dans ce cadre que nous concevons l’importance de candidatures PCF aux élections cantonales, législatives et présidentielles.

Au « congrès » extraordinaire, 700 camarades de 61 départements, dont 37 secrétaires de section et de fédération se sont retrouvés autour du texte alternatif « Face au capital, aujourd’hui plus que jamais, notre peuple a besoin du PCF ». Ce texte a été adopté par trois congrès départementaux (54, 70, 81).

Notre démarche vise à faire vivre et renforcer les organisations du PCF sur des bases de classe. Nous nous donnons pour but de :

- réaffirmer l’actualité des fondamentaux théoriques, marxistes du PCF ainsi que l’importance cruciale de l’organisation communiste dans la lutte des classes ;

- proposer de redonner un nom à la perspective que doit porter notre parti : le socialisme.

- favoriser l’échange d’expériences et d'expressions militantes entre organisations du PCF, aider à leur renforcement, à la revitalisation de cellules, de sections, notamment à l’entreprise et dans les quartiers populaires et les campagnes.

- promouvoir l'adhésion  au PCF.

 

tout.jpgLe journal « les Cahiers communistes » portera ce point de vue. Abonnez-vous !

 

La fête de l’Huma montre à nouveau tout ce que représente d’unique le PCF, un parti utile, indispensable pour se battre au présent dans une perspective révolutionnaire. C’est une belle occasion pour vous de le rejoindre !

ADHEREZ AU PCF !

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:39

 

FETE DE L’HUMA - « FAIRE VIVRE ET RENFORCER LE PCF » - LES DEBATS

 

SAMEDI 11 SEPTEMBRE 2010

15h30 : DEBAT. Stand de la section du PCF Paris 15ème, avenue Dolorès Ibarruri

« Retraites, services publics : élever et aiguiser le rapport de force jusqu’à obtenir une victoire réelle. Tirer les enseignements des mouvements conduits en 2003, 2007, 2009 »  

Avec des militants politiques et syndicaux dont

- Stéphane Chouly, responsable du Collectif PCF RATP Bus,

- Gérard Cristina, responsable de la CGT Bus – dépôt Croix-Nivert,

- Cédric Liechti, secrétaire de la CGT Energie Paris,

- Dominique Negri, militante syndicale aux impôts, membre du Conseil national du PCF.

 

17h30 : DEBAT. Stand de la fédération du PCF du Tarn, avenue Elsa Triolet

« L’expérience des luttes menées en Grèce contre les plans d’austérité »

Avec

- Péricles Kourmoulis, de la rédaction de Rizospastis, quotidien du Parti communiste grec (KKE).   

DIMANCHE 12 SEPTEMBRE 2010

 

10h30 : DEBAT. Stand de la fédération du PCF de la Haute-Saône, avenue Lise London

« Refaire pleinement du PCF le parti révolutionnaire dont le peuple a besoin »

 

Avec

- Frédéric Bernabé, secrétaire de la fédération du PCF 70, membre du Conseil national

- Eric Jalade, secrétaire de la Fédération du Tarn, membre du CN

- Emmanuel Dang Tran, fédération de Paris, membre du CN, initiateurs du texte alternatif du 35ème congrès.

 

13h00 : RENCONTRE/DEBAT. Stand de la section du PCF Saint-Quentin, avenue Paul Vaillant-Couturier

« Jeunes et communistes, s’organiser pour mieux lutter »

 

Avec des jeunes militants du PCF et du MJCF. Débat présenté et animé par

- Fabien Marion, de la fédération de la Jeunesse communiste des Bouches-du-Rhône.

Avec la participation de

- Antikos Bellas, de la Jeunesse communiste de Grèce (KNE)

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 18:23

LE TEXTE ALTERNATIF EN PDF


LE FORMULAIRE DE SIGNATURE (ou renvoyer les mêmes infos à  pcf15@wanadoo.fr )

 

VIVE LE PCF!

 

 

FVER-PCF

Le 21 mai 2010 

 

Cher(e) camarade,

 

Le congrès extraordinaire de notre parti se tiendra les 18, 19 et 20 juin 2010 dans des conditions de précipitation et d’organisation contradictoires avec la vie démocratique et les statuts du PCF.

Début avril, 5 secrétaires de fédération ont demandé dans une déclaration le report du congrès à décembre. Bien qu’embarrassée, la direction a maintenu sa feuille de route.

Nous ne pouvons pas accepter que soit entérinée ainsi unilatéralement une stratégie, qui, sous la forme nationale du « Front de gauche » et par des « transformations » du parti, poursuit le processus d’effacement du PCF. Elle n’a pas été décidée au 34ème congrès.

Responsables d’organisations du PCF, nous avons envisagé ensemble quel serait le moyen le plus efficace d’intervenir des communistes.

Notre état d’esprit est d’abord de faire respecter la décision majoritaire des communistes au 34ème congrès, celle de maintenir le PCF.

Cela signifie pour nous aussi de le faire vivre et de le renforcer, de lui rendre son identité révolutionnaire de parti de classe.

En tout état de cause, nous refusons de rentrer dans une logique de tendance ou dans la personnification réductrice des débats existants dans le Parti.

Nous avons finalement décidé d’écrire un texte, tel que le prévoient les statuts du Parti, alternatif aux deux textes adoptés par le CN du 16 avril 2010 et envoyés aux communistes à partir du 28 avril.

Il nous semble dangereux de laisser faire un congrès bâclé, écartant le plus grand nombre des communistes.

Il nous semble important d’apporter une contradiction sur le fond à l’orientation de la direction, notamment pour les congrès départementaux et les assemblées de section.

Il nous semble important de faire respecter les statuts du Parti.

Tu trouveras ci-joint le texte alternatif tel que nous venons de le rédiger. Nous le soumettons à ton avis. Il correspond à la ligne que nous voulons défendre et que nous te proposons de défendre.

Nous t’envoyons aussi un formulaire de signature. Nous apporterons les 200 signatures de camarades de 10 fédérations différentes nécessaires à la validation du texte suivant les statuts.

Dans l’attente de tes réflexions, reçois, cher(e) camarade, nos salutations fraternelles,

 

 

Corinne Bécourt, section de Saint-Quentin, membre du CN (corinnebecourt@hotmail.fr) ; Frédéric Bernabé, secrétaire de la Fédération de la Haute-Saône, CN (pcf70@wanadoo.fr) ; Emmanuel Dang Tran, secrétaire de la section de Paris 15ème, CN (pcf15@wanadoo.fr); Fabienne Debeauvais, section d’Amiens, CN ; Claude Fainzang, section Paris 19ème , CN (claude.fainzang@wanadoo.fr) ; Eric Jalade, secrétaire de la fédération du Tarn, CN (eric.jalade@orange.fr); Dominique Negri, secrétaire de la section de Saint-Martin-d’Hères, CN (d.negri@wanadoo.fr); Christian Tabaglio, section de Jarny, CN (christian.tabaglio@wanadoo.fr)

 

 

 

 

PS1. Article 11.1 des statuts du PCF :

 

11.1. Adoption de la base commune de discussion

« Le conseil national décide de l’ordre du jour et lance un appel à contributions. Tout-e adhérent-e, individuellement ou collectivement, toute assemblée générale de section et tout conseil départemental peut proposer une ou des contributions, portant sur tout ou partie de l’ordre du jour. Toutes sont mises à la disposition des communistes. A partir de cet ensemble d’éléments, le conseil national élabore un projet de base commune de discussion portant sur l’ordre du jour du congrès. Sur une question particulière en débat, le texte comporte, s’il y a lieu, des choix alternatifs possibles qui feront l’objet d’un vote de congrès. Tous les efforts auront été faits pour aboutir à un texte permettant de rassembler la grande majorité des adhérent-e-s sur des choix élaborés en commun. Un délai de  cinq semaines au moins est ensuite donné pour faire connaître ce projet à tous les adhérent-e-s. A l’issue de cette période, deux cents adhérent(e)s issu(e)s d’au moins dix fédérations peuvent proposer une base de discussion alternative qui doit traiter de l’ordre du jour du congrès et respecter la cohérence de celui-ci. Sa dimension ne saurait excéder celle du projet adopté par le conseil national. Tout texte est accompagné d’un résumé de ses orientations essentielles. Les résumés sont de taille identique.

Une commission élue par le conseil national organise la transparence des débats. Elle valide les textes proposés.

Le ou les projets de base commune sont portés à la connaissance des adhérent-e-s et soumis à leur vote. Le texte qui a obtenu le plus de suffrages devient la base commune de discussion de tous les communistes. »

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:34

Frédéric Bernabé, secrétaire de la fédération de Haute-Saône du PCF fait le point après une réunion de travail de responsables d'organisations locales du PCF, le 10 avril 2010 à Paris 15ème.


Voir la video:




Il revient sur la démarche de 5 fédérations, dont la sienne, pour que le congrès extraordinaire soit reporté et se tienne dans des conditions respectant les communistes.

La question de la démocratie dans le Parti est essentielle. Depuis des années, le processus de dissolution est mené à marche forcée, contre les communistes.

Au centre, il y a aussi l'action communiste, celle des organisations du Parti.

La question n'est pas d'apparaître comme des "opposants", mais de faire vivre le PCF pour être efficaces, pour ouvrir la perspective politique.

Le véritable rassemblement que doivent rechercher les communistes, ce n'est pas l'unité politicienne avec tel ou tel groupuscule, mais le rassemblement du peuple de France.  

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:32

Eric Jalade, secrétaire de la fédération du Tarn du PCF, fait le point à l'issue d'une réunion de responsables d'organisation du Parti, le 10 avril 2010 à Paris 15ème.


Voir la video:

 

 


Après l'annonce du congrès extraordinaire de juin, il importe de déjouer la précipitation et de faire respecter la démocratie. Le Tarn est l’une des fédérations qui a lancé la déclaration pour le report du congrès.
Pour Eric Jalade, une autre voie est possible que le choix de l'effacement du PCF, maintenant par sa dilution dans le Front de gauche. Elle implique de reconstruire la ligne idéologique du Parti de classe et de masse et de prendre tout de suite les initiatives politiques de lutte que demande la situation. Il revient sur les propositions actées à la réunion pour contribuer à faire vivre le PCF et ses organisations. L’expérience dans les sections montre que c’est ce qu’attendent les travailleurs du PCF, loin des combinaisons du Front de gauche. Les exemples dans d’autres pays confirment toute l’actualité de la perspective communiste lorsqu’elle est portée par des organisations communistes tournées vers la lutte des classes (ex : Grèce, Portugal,…).

Le PCF doit retrouver son indépendance de pensée et d’action au service du rassemblement le plus large de notre peuple contre le capitalisme, conclut-il.

 


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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 11:25

2009 : des avancées importantes pour « faire vivre et renforcer le PCF » en 2010, contre la stratégie de décomposition du parti

 

Il y en a qui pensent, y compris ouvertement parmi les dirigeants actuels ou passés du parti, que le PCF a fait son temps, qu’il doit disparaître.

 

Beaucoup d’autres, dont vraisemblablement une grande majorité de ceux qui se disent communistes, estiment au contraire que le PCF, ce qu’il représente par sa théorie, sa forme d’organisation, son histoire, est plus nécessaire que jamais dans la lutte des classes, pour combattre la politique du capital et porter une perspective révolutionnaire.

 

Chacun son opinion ! Mais le problème, c’est quand les premiers tentent d’imposer leur point de vue aux seconds et d’entraîner le PCF dans leur objectif de faire « autre chose » qu’un parti communiste ou de le noyer dans autre chose.

 

Et notre responsabilité, de militants communistes, de responsables d’organisations du PCF conséquents, c’est d’agir pour que les communistes ne soient pas écartés, pour qu’ils puissent défendre leur parti, continuer à le faire vivre et à le renforcer.

 

En décembre 2006, la réaction massive des communistes a fait échouer la tentative d’effacer le PCF derrière une candidature aux présidentielles issues des personnalités et des groupuscules des « collectifs antilibéraux ».

 

En décembre 2007, à l’assemblée nationale extraordinaire du PCF, les communistes finissaient de repousser les projets de « remise en cause de l’existence même du parti » lancés par la direction après les élections de 2007. L’appel « Pas d’avenir sans PCF », initié par la fédération de la Haute-Saône et la section de Paris 15, signé par des milliers de camarades et sympathisants, a joué un rôle important dans ce résultat. 

 

En décembre 2008, au 34ème congrès du PCF, les débats à la base ont imposé l’affirmation du maintien du PCF et la suppression de l’objectif de sa « métamorphose ». L’action de plusieurs organisations du Parti, avec ensuite le texte alternatif « faire vivre et renforcer le PCF », y a largement contribué, comme à développer, dans la suite d’appels et de textes précédents, une perspective, en positif, de revitalisation du PCF.

 

Le 34ème congrès s’est conclu avec une résolution floue et délibérément confuse. Comme cela était prévisible, la direction, globalement reconduite malgré la montée d’affrontement de personnes et de groupes, n’a pas abandonné ses objectifs d’effacement, de dilution du PCF.

 

En marge du congrès, au mépris des communistes qui le préparaient, la direction sortante avait déjà lancé l’option du « Front de gauche », étroitement coordonnée avec le divorce de Mélenchon d’avec le PS (à la veille de leurs noces d’argent !).

L’année écoulée 2009 nous amène à un double constat.


 

1- Le premier est que « Front de gauche » s’est bien confirmé être le nouvel avatar de la stratégie d’effacement du Parti.

 

Les européennes ont été marqué par une campagne électoraliste tournant le dos aux luttes, par la part belle laissée à l’OPA du PG  par la mise en retrait des positions communistes sur l’Europe au profit des thèses démagogiques de l’ancien chantre de Maastricht Mélenchon. Le résultat électoral ne progresse pas par rapport au seul PCF en 2004.

 

L’interminable préparation des élections régionales, puisque les élections sont la chose qui compte avant tout pour le « Front », illustre encore plus nettement le processus de décomposition dans lequel cette stratégie conduit le Parti.

On laisse le PG, des transfuges de divers partis, de multiples petits groupes plumer la volaille communiste, région par région. Dans le même temps, on arrive dans certaines régions à avoir des candidats PCF sur trois listes différentes (mais aucune communiste !).

 

Dans le pari électoraliste incertain du « Front », le PCF joue le mauvais rôle et est perdant à tous les coups. Il est d’ores et déjà assuré de perdre la moitié de ses sièges. Si le résultat est potable, ce sera grâce aux « autres ». S’il est mauvais, ce sera à cause de lui. Etc.

Pendant ce temps, le soutien politique, réel et efficace, aux luttes, l’impulsion de batailles nationales que l’on peut attendre seulement des communistes, sont délaissés par la direction du PCF.

 

Avec ces partenaires constitués pour la circonstance, le « Front de gauche » n’a rien même d’une alliance électorale mais tout d’une nouvelle formation en devenir, une formation « chapeau » aboutissant à diluer et supplanter progressivement le PCF, son organisation et ses positions historiques, son nom même, pour continuer sa « métamorphose » en formation politique ordinaire, institutionnalisée, électoraliste, dans une aile vaguement « gauche » d’une gauche d’accompagnement du système.

Le spectacle politicien lamentable des négociations pour les listes donne une idée du modèle !

 

On retrouve exactement les objectifs des directions du parti depuis au moins le congrès Martigues en 2000, précisément les perspectives avancées en 2007 et refusées par les communistes.

 

Il ne faut laisser aucune illusion sur le « Front de gauche » et son emballage.

 

Où est le caractère « unitaire » avec des partenaires récemment inventés et insignifiants, sans contenu préalable ?

Où est l’émancipation vis-à-vis de la social-démocratie ? L’allégeance au PS est réaffirmée avec insistance, pour les exécutifs régionaux comme d’ici 2012. Et puis qu’est donc Mélenchon d’autre qu’un socio-démocrate opportuniste, qui ne le cache pas et qui fait maintenant ses avances à Cohn-Bendit ? Le « Front de gauche », c’est une composante de la social-démocratie.

Le fait que, dans certaines régions, des élus PCF sortants s’allient dès le 1er tour avec le PS, ou bien que Robert Hue, toujours précurseur de la liquidation du PCF se range directement derrière Huchon, ne doivent pas créer d’illusions d’optique.

Enfin quelle caution de « gauche » peut représenter le ralliement probable de morceaux d’un NPA déjà en pleine crise ? La mutation de la LCR-NPA se poursuit vers « l’autre gauche » mais toujours dans l’anticommunisme, comme ses alliances électorales privilégiées avec le PdG en attestent encore.

 

La crise qui traverse le PCF s’est poursuivie en 2009, avec ses lourdes conséquences sur les perspectives ouvertes par les luttes, parce que les mêmes causes, la même stratégie sont restées à l’œuvre. Mais sa poursuite n’est pas une fatalité.

 

 

2- Notre deuxième constat pour 2009 est que, sur la lancée des congrès précédents, des résistances se développent et s’organisent dans le Parti, qu’une démarche de reconquête progresse pour « faire vivre et renforcer le PCF ».

 

- L’épisode, inachevé, des marchandages pour les listes aux régionales a exaspéré nombre de communistes, y compris au niveau des directions départementales. Il a éclairé la réalité des objectifs du « Front de gauche », sur la tromperie du 34ème congrès.

 

Pour beaucoup, il est inimaginable de poursuivre sur ce mode jusqu’en 2012, avec à la clef un nouvel effacement du parti et l’absence de candidat communiste.

Par exemple, dans les grandes fédérations du Nord de la France, pas seulement dans celle du Pas-de-Calais, opposante historique à la « mutation », des voix s’élèvent pour refuser de laisser le drapeau du PCF dans la poche.

 

- L’année 2009 a été marquée aussi par des avancées très importantes du côté des organisations qui ont porté les appels et les textes alternatifs des congrès précédents (33ème et 34ème).

 

Une démarche se développe en se précisant et se précise en se développant.

 

A Malakoff le 19 mars 2009, une rencontre nationale a rassemblé des camarades de 30 fédérations et de fixer cette démarche dans un texte de référence, dans la suite du texte du 34ème congrès  « faire vivre et renforcer le PCF » (25% des votes internes):

 

Défense et reconquête du PCF, à partir des organisations du parti et de l’action militante sur des positions de classe, contre la poursuite de la stratégie de liquidation. (lien vers la déclaration de Malakoff).

 

Il était décisif de couper court à certaines ambiguïtés que la préparation précipitée du congrès n’avait pas levées et qui servaient à attaquer la démarche.

 

« Faire vivre et renforcer le PCF » est l’opposé d’une démarche de tendance, qui accepterait dans les faits l’abandon de l’identité communiste du PCF, encore moins d’une tendance de complaisance, derrière untel ou unetelle, pour jouer dans la recomposition en cours et la lutte des places.

Le cadre d’échange et de coordination voulu part des préoccupations des militants et des organisations du Parti dans la lutte, vise à les aider à agir directement dans le parti.

 

La démarche de « réseau » ainsi définie à Malakoff a été ouverte à tous.

En quelques mois, les choses se sont décantées. Les animateurs de « groupes », « un pied dans, un pied hors du parti » (voire des transfuges d’autres partis !), retournent à leur propre ligne. Certains se rangent derrière les refondateurs pour les régionales, d’autres vont avec le POI-PT…

 

En marge, des « personnalités » continuent à suivre leur stratégie individuelle, souvent déroutante, mais qui n’engage plus qu’elles-mêmes.

 

En 2009, de nouveaux progrès ont été réalisés dans la mise en œuvre de la démarche précisée à Malakoff : dans le mouvement des luttes comme dans le débat interne au PCF.

 

L’échange d’analyses a permis de développer l’action et la propagande de chacun, sur le logement, pour le retrait des troupes d’Afghanistan, sur l’hôpital, aboutissant à une pétition au printemps contre la loi Bachelot, mise à la disposition de toutes les organisations du parti et correspondant à un besoin des militants (non satisfait au moment de la campagne des européennes).

 

Réalisée par la section de Saint-Quentin, une affiche a été éditée et diffusée. Elle répond, comme l’a montré son succès à la Fête de l’Huma, à une attente large des camarades, notamment des jeunes communistes.affiche_fvrpcf.jpg

 

Un stage de formation a été organisé près de Béziers grâce en particulier aux camarades de la section : un succès pour une première initiative de ce type.

 

A la Fête de l’Huma, la démarche a fait un pas qualitatif supplémentaire, très important, avec la diffusion d’un texte de masse sur la situation du PCF (en lien : pour être plus forts face à la politique du capital, faire vivre et renforcer le PCF), signé de quatre organisations du parti (fédérations de la Haute-Saône et du Tarn, sections de Saint-Quentin et de Paris 15), de responsables d’autres organisations du PCF et de membres du CN.

 

C’est là aussi qu’une pétition nationale, largement reprise nationalement, sur La Poste a été lancée avec un contenu beaucoup plus efficace politiquement que les initiatives de la « gauche unie ».

 

Au Conseil national du PCF, mieux et plus largement qu’après le 33ème congrès, des camarades apportent la contradiction à la stratégie actuelle de la direction, démontent le danger du Front de gauche, mais toujours en partant des préoccupations des organisations communistes de base et de propositions d’action.

 

Dans le court espace de débat laissé aux communistes pour les régionales, une argumentation a servi à défendre, selon les réalités régionales, la proposition de listes PCF de rassemblement.

 

L’ensemble de ces initiatives a permis le développement de nombreux contacts « transversaux ». Des communistes isolés, déroutés, parfois écartés, trouvent un point d’appui pour réinvestir leur parti.

 

Ce bilan, non exhaustif, traduit les avancées essentielles réalisées en 2009 dans l’élargissement, la définition d’une mobilisation des communistes (et au-delà) pour la défense et la reconquête du PCF.

 

Il traduit un début de mise en œuvre qui appelle, devant l’urgence de la situation politique générale et de la situation du Parti, un développement rapide.

En 2010, il faudra donner plus d’ampleur et de visibilité aux prises de position et initiatives engagées.

La campagne des régionales demande des analyses, des synthèses sur des enjeux de lutte comme les transports et les lycées. La nouvelle bataille des retraites s’annonce.

 

Un congrès extraordinaire du PCF pourrait se tenir avant la fin de l’année, sans doute dès juin. Des évolutions rapides, des basculements sont à attendre dans la situation de désordre actuel.

 

Partout, il y a écho que les communistes qui ont mis en échec le projet de liquidation en 2007, attendent des points d’appui conséquents pour « faire vivre et renforcer le PCF », comme l’attendent aussi des salariés en lutte. 

 

Raison encore plus impérieuse pour développer la démarche de Malakoff, en continuant à mettre l’accent sur le mouvement réel, les luttes.

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