Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 17:53

Il y a 50 ans : SPOUTNIK!

 

Le 4 octobre 1957, à 22h38 exactement, l’URSS lançait le Spoutnik, boule de métal de 58 centimètres de diamètre. Le premier satellite artificiel, équipé d’un émetteur radio, a envoyé un signal radio perceptible de toute la planète. L’Union soviétique ouvrait l’ère de la conquête du cosmos. Pour les communistes, notamment en France, cette première retentissante faisait la démonstration du dynamisme, de la supériorité du socialisme « réel » au plan technologique sur le « camp capitaliste ». Les doutes ressentis par quelques uns après le XXème congrès du PCUS étaient dépassés. L’événement a représenté un formidable encouragement  pour l’action des communistes contre le capital en France. Il reste présent pour les milliers de camarades au même titre que le nom et l’exploit de Youri Gagarine. Il fait pleinement ainsi partie de la mémoire du mouvement communiste et en particulier du PCF, notre parti.

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 16:09

Elections en Ukraine : le Parti communiste obtient 5,4% des voix

 

Les résultats quasi-définitifs des élections législatives en Ukraine ont été rendus publics. Le Parti communiste a obtenu 5,4%, après le Parti des régions, appelé ici « pro-russe » de Victor Yanoukovitch, 35,5% dont il était partenaire dans la coalition sortante, le parti « pro-occidental » de Mme Timochenko, qui avec 31,5% est en recul de près de 10% sur son résultat d’il y a 18 mois, et le parti « Notre Ukraine » du président Youchtchenko avec 13,4%. Le secrétaire du Parti communiste, Piotr Simonenko a exclu formellement la participation du parti à une « grande coalition » associant le Parti des régions et le parti de Mme Timochenko. Nous ne parvenons pas à obtenir des informations plus précises sur la campagne sur les positions du PC d’Ukraine, dont nous imaginons les difficultés politiques.

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 13:00
Des milliers de visiteurs à la recherche du PCF. Retour sur la Fête de l’Humanité 2007. 

Succès politique du stand de la section du PCF Paris 15 et du collectif PCF RATP Bus. Compte-rendu par le PCF Paris 15.

 

 

La Fête de l’Humanité est toujours une grande et belle fête, un événement politique unique. A sa façon, elle témoigne de ce que continue à représenter notre parti dans le pays et aussi du fossé entre cet héritage et la ligne dirigeante actuelle.

 

FH-banderole.jpgCette année, l’attente politique, le besoin de débattre étaient peut-être plus forts, devant l’urgence à mettre en échec Sarkozy mais aussi devant les inquiétudes sur l’avenir du PCF. L’affluence aux débats l’a montré. Nous l’avons vécu dans notre activité militante sous notre stand. Notre raison d’être présents à la Fête, c’est de faire la fête mais c’est aussi de faire de la politique ! D’année en année, les stands vraiment militants se font plus rares. Crise du militantisme ? Plutôt absence d’impulsion politique (sans parler des prix et contraintes de plus en plus lourds pour avoir un emplacement et un stand).

Où étaient, cette année encore, la ou les grandes campagnes de riposte à Sarkozy, relayées dans les stands et les allées, que le Parti aurait pu lancer nationalement à l’occasion de la Fête en direction des centaines de milliers de visiteurs ? 

L’an dernier, nous avions fait signer massivement contre la privatisation de GDF et la fusion avec Suez, mais presque seuls sur la fête. Cette année, avec les camarades de la RATP, nous avons fait signer la pétition contre la casse des régimes spéciaux de retraite, en soulignant dans un débat et dans les discussions combien cette question concernait l’avenir de tout le système solidaire de retraite et du service public. Plus de 550 signatures ont été collectées venant aussi bien d’agents d’autres services publics, que de salariés du privé, de jeunes. A notre échelle, nous y voyons la confirmation des possibilités énormes de rassemblement et de convergences de luttes. Pourquoi pas comme en 1995 ? N’est-ce pas le rôle du PCF de contribuer à construire ce rapport de force politique dans les luttes ?

 

La direction du PCF a choisi de placer la Fête sous le signe d’un autre regroupement, celui des organisations de « gauche ». Le débat du samedi avec MG. Buffet, F.Hollande, C.Duflot (des Verts) et O.Besancenot a été le symbole de cette démarche. On a parlé de « riposte commune » à Sarkozy. Mais quel « comité de riposte » ou « comité de liaison » communs imaginer en lien avec le mouvement populaire, avec le PS dont tous les dirigeants approuvent par exemple la remise en cause des régimes spéciaux ? Interpellé sur ce sujet et sur le « service minimum », par un de nos camarades de la RATP, responsable syndical, Bertrand Delanoë, en visite électorale, a laissé le soin à son service d’ordre de répondre. Une action commune contre les franchises ? D’accord, mais la bataille pour le financement solidaire de la sécurité sociale ne peut guère aller loin avec un PS, dont les gouvernements sont responsables de plus de la moitié des exonérations de cotisations patronales et qui veut une hausse de la CSG. Sans parler de l’UE.

Hollande n’a pas caché son objectif : le rassemblement de la gauche pour l’alternance aux élections de 2012. Besancenot a eu encore une fois la part belle en affichant posture de lutte et lucidité sur le PS. Par son histoire et son organisation, la LCR, ou son avatar rebaptisé (en abandonnant toute référence communiste) ne pourra jamais occuper l’espace du parti de masse et de classe anticapitaliste qui est historiquement le PCF. Choisissant de restée coincée ses deux interlocuteurs, MG. Buffet reproduit la stratégie a conduit au 1,9% des présidentielles. La formule « refondation de la gauche » a pris le pas sur les « collectifs antilibéraux » mais l’effacement du PCF et ce qu’il représente est bien toujours à l’ordre du jour du côté des directions.

La question de l’avenir du PCF était dans les préoccupations de beaucoup, adhérents, anciens adhérents, sympathisants. L’idée de la disparition du PCF, de son changement de nom, est inacceptable, inconcevable, pour un très grand nombre. Le badge que nous vendions « Redonnons sa raison d’être au PCF » avec « les outils » a fait fureur !

Mais la confusion, doublée d’un désarroi et d’un sentiment de malaise notamment chez les communistes domine. Comment pourrait-il en être autrement quand la ligne suivie par la direction paraît illisible et incohérente, quand elle met elle-même en débat du « congrès » extraordinaire la question de la disparition du Parti, esquivant toute autocritique ? Comment s’y retrouver encore dans l’étonnant jeu de rôles des dirigeants, responsables collectivement de la Mutation démolition du Parti depuis au moins 10 ans ? Les « clans » dirigeants donnent aujourd’hui l’impression de se démarquer suivant des postures diverses : certains partisans de la fin du Parti et de la création d’un parti de la « gauche », avec des partenaires socio-démocrates variables, d’autres du maintien, sans doute dans une coalition de « gauche », de l’étiquette PCF, débarrassée de tout ce qui en a fait le grand parti de classe anticapitaliste. Dans le débat organisé sous notre stand, un camarade a appelé ces derniers les « taxidermistes » du PCF. Bien vu !

 

Nous sommes allés à la rencontre des visiteurs avec l’appel « Pas d’avenir sans PCF – nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être ». Nous l’avons diffusé à plus de 7000 exemplaires, avec le texte issu de la réunion du 1er septembre à Vénissieux, montrant l’identité de vue de communistes de plus de 20 fédérations. Des centaines de camarades, parfois responsables de cellules ou de sections, et de sympathisants l’ont signé et nous ont laissé leurs coordonnées, heureux de (re)trouver des structures du PCF décidées à s’opposer au processus de liquidation du Parti. Lors des débats sous le stand, l’expérience de récréation de cellule et de section d’entreprise à la RATP sur une base de lutte, quelles que soient ses limites, a suscité beaucoup d’intérêt.

 

A l’issue de la fête, il nous semble encore plus important de faire voir l’enjeu principal, que ne doivent pas masquer d’autres questions même importantes, à un moment qui est peut-être « l’heure de vérité » pour le PCF. 2 options fondamentales s’affrontent. Soit on rompt avec l’histoire du PCF et les choix de 1920 pour se diluer dans « une gauche » réformiste, dépendante des institutions. Soit on poursuit le PCF, en lui rendant sa raison d’être et en assumant son histoire, un parti anticapitaliste, marxiste, dont la nécessaire indépendance de pensée est mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.

F--te-Cride.gif 

La situation internationale, telle qu’elle a fait irruption à la Fête, confirme la nature cruciale de ce choix français. L’éclatant succès des stands de Cuba et du Venezuela a témoigné de l’actualité du socialisme. La forte poussée électorale du Parti communiste grec, parti de lutte, marxiste et léniniste, a constitué un bel encouragement le dimanche soir de la Fête. Nous avons diffusé plus de 1200 cartes postales de solidarité avec les Jeunesses communistes tchèques dont 300 nous ont déjà été retournées signées. En République Tchèque, au cœur de l’UE, on interdit une organisation communiste parce qu’elle met en cause la propriété privée des moyens de production. Plus qu’un symbole, un avertissement. Ne laissons jamais banaliser l’anticommunisme ! La rencontre que nous avons eue avec les représentants du parti communiste de Bohème-Moravie a été très instructive sur ce point et d’autres.

 

La photo de Guy Môquet était présente presque partout sur la Fête. Ne laissons pas la commémoration du 22 octobre être un enterrement en grande pompe du PCF sous les auspices de Sarkozy ! Marquons au contraire à cette occasion la nécessité du PCF pour l’avenir !

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 22:49

Communiqué du secrétariat de la section du PCF de Béziers : POUR L’UNITÉ ET L’EFFICACITÉ DU PARTI

PARTI COMMUNISTE SECTION DE BEZIERS 2 rue Voltaire 34500 BÉZIERS Béziers le 12 septembre 2007

Après l’échec politique du « réseau pour un communisme du XXIéme siècle » qu’ils ont essayé de mettre en place, des membres de la section du PCF de Béziers viennent d’annoncer par voix de presse la création d’une seconde « section » sur le Biterrois. Alors que depuis de nombreux mois ses fondateurs, en l’occurrence, Colette Rumeau, Marc Sureau, Mary-Claude Mulot, Laurent Chaulet ne participent plus à la vie politique de leur section et ne remplissent pas leur mandat au sein du Comité de section, ils ont décidé pour des raisons électoralistes, voire personnelles de violer les statuts de leur Parti, statuts qu’ils ont pourtant voté dans le cadre du dernier Congrès national de mars 2006. En effet l’article 5 sur « les structures locales et départementales » est clair : « 5.1. La section rassemble les adhérent-e-s d’une ou plusieurs communes, d’une même zone d’activité, d’une même entreprise. Sur un même territoire, une même zone d’activité, une même entreprise, il ne peut y avoir qu’une seule section dont la création est décidée par tous les adhérent-e-s concerné-e-s... »

Ce qui est grave et inquiétant, c’est que cette action a été préparée dans le plus grand secret, avec le soutien de Jean Louis BOUSQUET, secrétaire départemental de la fédération de Parti de l’Hérault. Il est vrai que ce dernier souhaite, avec J. C. Gayssot, la disparition du Parti Communiste en tant que tel. Est-ce aussi l’application de la demande de Robert NAVARRO, secrétaire fédéral du Parti Socialiste qui demandait publiquement à J. L. BOUSQUET « de faire le ménage au sein de la section de Béziers du PCF » ?

Pour étayer leur décision, ils accusent la direction de la section de Béziers, élue à la grande majorité des communistes de Béziers, de tous les maux, particulièrement « de ne plus exister, de s’enfermer dans une stratégie uniquement contestataire et d’isolement... », alors qu’au contraire les communistes Biterrois veulent être rassembleurs de toutes les forces et citoyens, et cela sans exclusive, se réclamant de l’anti-capitalisme et qui combattent sans compromission la politique du MEDEF et de Sarkozy, politique soutenue par les édiles de droite de Béziers, les Couderc, Aboud et consorts. Il est vrai que tenant compte de l’expérience du passé et des déclarations des dirigeants socialistes, la section de Béziers combat tous types d’accommodements avec une politique d’essence social-libérale... politique par ailleurs ne semblant pas poser de problèmes aux « séparatistes »...

Les actes militants (rassemblements, pétitions, participation aux différents collectifs contre les injustices sociales, délégations, réunions, fête de la Plantade. et son grand succès 2007 avec prés de 1500 participants...), la lecture des déclarations et écrits (communiqués de presse, tracts, Camèl Roge, affiches...) des communistes de la section de Béziers sont là pour démontrer la duplicité de ces scissionnistes...,

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 22:18

Italie : l’unification de la gauche contre la lutte des classes

 

Recomposition politique à l'italienne avec disparition programmée des héritiers du PCI: un cas fort similaire à certains projets français. Une analyse de notre camarade italien
Alessio Arena

 

La question de l’unification des composantes (Refondation Communiste, Verts, Communistes Italiens, Gauche Démocrate) situées à la gauche du Parti Démocrate[1] en train de se constituer, soulève de nombreuses interrogations. Ceux qui prônent cette recomposition insistent sur la nécessité de répliquer à la formation du Parti Démocrate et au recentrage de la vie politique italienne et de la coalition gouvernementale. L’unité entre les forces de la gauche serait la réponse nécessaire, inéluctable, la seule réaction valable devant l’hégémonie à gauche de la nouvelle formation politique centriste et la disparition des Démocrates de Gauche, jusqu’à présent le parti de gauche le plus puissant.

Ces arguments ne résistent pas à l’analyse rigoureuse de la situation. Ils proposent une solution permanente, de nature stratégique, à un problème conjoncturel. L’accélération du débat « unitaire » dans les derniers mois révèle comment derrière la réaction à la formation du Parti Démocrate, se cache une volonté politique plus profonde.

La démarche unitaire est parfois présentée, par exemple par les dirigeants du PdCI, comme un moyen de retrouver la grandeur passée du PCI. Comment se fait-il que cette « nécessaire » unité n’ait pas auparavant été une urgence ? La démarche unitaire n’a jamais donné lieu non plus à la moindre initiative politique concrète, ni à des prises de positions communes sur les thèmes répondant à l’urgence sociale. La synthèse politique entre les différentes composantes devant engendrer la prétendue « chose rouge »[2] constitue le plus grand facteur d’ambiguïté du processus unitaire. La question du programme et de la ligne politique dernier est en effet éludée, en proclamant la nécessité de donner lieu à la convergence des différentes composantes dans une « gauche sans adjectifs » où toutes les identités, des communistes aux socio-démocrates, pourraient se retrouver.

Pour les groupes dirigeants de Refondation Communiste et du PdCI, la théorie de la « masse critique », pour citer Fausto Bertinotti, prédomine. Des forces différentes devraient s’unir pour former une « masse critique » et reconquérir leur capacité perdue de mobilisation. La formation d’une organisation politique unique devrait résulter d’accords préalables fixant la composition des futurs organes dirigeants et un modèle d’organisation capable de sauver, en apparence, l’autonomie des diverses composantes (ex: confédération de partis). Le problème de la ligne politique n’est pas résolu, en réalité il n’est même pas posé. C’est la reconnaissance implicite de l’incompatibilité de certaines positions politiques et idéologiques. La perspective de la formation progressive d’un parti communiste agissant concrètement dans les luttes, répondant aux attentes des travailleurs et capable de jouer un rôle national est ignorée ou rejetée au profit de l’obtention immédiate d’espaces de représentation institutionnelle. L’union avec des courants idéologiques « de gauche » non marxistes ou même anti-marxistes est légitimée par la ligne politique des directions des deux partis « communistes » : l’affirmation de l’inexistence d’une identité communiste définie (PdCI) ou de la nécessité de la rupture avec l’héritage politique du XXe siècle (Refondation).

Ces choix idéologiques sont le résultat de transformations profondes de la nature politique et de classe des deux partis. Elles ne manqueront pas de s’aggraver au sein de la « chose rouge » dans laquelle la composante social-démocrate, représentée par la Gauche Démocratique pour le Socialisme Européen[3], pourrait prendre de l’ampleur et propager ses idées, face à l’indétermination des positions exprimées par les deux partis « communistes ». La conséquence en serait l’accentuation de l’acceptation du dogme idéologique de l’interclassisme, propre à la social-démocratie, à laquelle Bertinotti a d’ailleurs préparé le terrain en affirmant que la gauche de l’avenir doit s’adresser « non plus aux classes mais aux individus ». Le congrès de fondation de la « Section Italienne du Parti de la Gauche Européenne » en juin dernier et qui comprenait Refondation et un agglomérat d’associations dénuées de toute représentativité, a porté un coup – social-démocrate – aux derniers restes d’identification de ce parti avec la théorie et la praxis communistes.

Preuve objective du caractère hégémonique de la social-démocratie dans le projet d’agrégation de la gauche italienne, un congrès visant à exalter la figure et l’héritage politique du social-démocrate suédois Olof Palme a été organisé récemment à Milan, congrès auquel a participé, pour le compte de Refondation, le président du groupe à la Chambre des Députés, Gennaro Migliore.

Quant à l’objectif annoncé de l’unification à gauche, c’est-à-dire l’accès à la « masse critique » pour reconquérir une capacité de mobilisation sociale et restaurer ce que Gramsci appelait le « lien sentimental » de la politique avec les masses, il faut noter qu’il a fait partie pendant longtemps des buts de Refondation Communiste. Son échec doit déjà être attribué à la nature révisionniste de la ligne politique suivie par le groupe dirigeant de Bertinotti (par ailleurs président du Parti de la Gauche européenne).

Ce que nous avons dit précédemment pourrait suffire en soi pour polémiquer contre la mystique de l’unité de la gauche. Les groupes dirigeants qui ont abandonné le combat idéologique et détruit l’organisation communiste ont créé les conditions pour la crise politique actuelle. Ils prétendent aujourd’hui trouver eux-mêmes les solutions. Et ils les trouvent… dans de nouveaux reniements idéologiques et l’abandon de la lutte de classe ! Il faut vraiment considérer que le concept de la responsabilité politique, tant personnelle que collective, ne fait plus partie du patrimoine culturel d’une gauche qui n’est capable d’autocritique – et souvent à contresens – qu’à propos de son passé le plus lointain !

Néanmoins, une polémique de cette nature, correcte mais limitée, ne favorise pas la compréhension profonde des événements actuels. L’analyse se doit d’être plus spécifique, de montrer la matrice d’un phénomène qui a agi sur la base sociale du communisme italien, en la fragilisant et en la transformant.

 

L’effritement du bloc historique antagoniste

Le recours au concept gramscien de « bloc historique », synthétisé par le philosophe marxiste Umberto Cerroni dans son Lexique gramscien en ces termes4 permet de comprendre ce phénomène.

 

La naissance de Refondation Communiste, en 1991, apparaît dans un contexte national profondément conditionné par l’existence d’un bloc historique antagoniste de celui dominant. Le Parti Communiste Italien a eu une part déterminante dans la formation de ce bloc sous la direction de Palmiro Togliatti puis après la mort de ce dernier en 1964, et malgré les contradictions internes qui amèneront à la dissolution du Parti, au moins jusqu’à la mort d’Enrico Berlinguer.

L’attention portée à la question paysanne dès l’élaboration gramscienne mais qui chez Togliatti prend une forme d’action politique concrète, comme l’originalité de la politique menée envers la classe moyenne, comme également, encore une fois suivant la voie tracée par Gramsci, mais avec un esprit rénové et une attention portée aux particularités du contexte historique de l’après-guerre, la politique de dialogue avec le monde catholique témoignent de ce rôle du PCI.

La disparition progressive du PCI comme élément capable de donner une forme politique à l’action des forces sociales s’étant regroupées autour de la classe ouvrière au cours des ans, et la constitution en conséquence du Parti Démocrate de Gauche (PDS en 91, renommé DS en 1998) sur une base social-démocrate et bourgeoise, accentue pendant toute la première moitié des années 90 le processus d’effritement du bloc historique antagoniste qui a commencé avec la défaite subie par le mouvement ouvrier italien au milieu des années 80 lors du referendum pour le maintien de l’échelle mobile des salaires. Un tel processus ne parvient pas durant ces années à son terme grâce à la présence de Refondation Communiste, qui en faisant simplement référence à la tradition communiste réussit à prendre la représentation politique des secteurs les plus conscients des forces sociales qui s’étaient reconnues dans la politique du PCI. En particulier, Refondation conquiert un rôle hégémonique sur certains secteurs du mouvement ouvrier et syndical.

Ce rôle positif diminue du fait de la prédominance de courants révisionnistes au sein de la direction de Refondation. La scission de 1998 à propos du soutien au premier gouvernement Prodi, qui voit donc la naissance du Parti des Communistes Italiens l’aggrave. Refondation se voit alors privée de la grande part de ses dirigeants héritiers du PCI, tandis que le PdCI se voit condamné à la dégénérescence social-démocrate, en raison de ses options « gouvernistes » originelles, sans jamais réussir à conquérir un ancrage social même ponctuel.

Les références théoriques et politiques de Refondation ne cessent de dériver vers un éclectisme idéologique dont le seul fil conducteur est le refus de se référer à la théorie marxiste et à l’analyse de classes des rapports sociaux. Cette tendance s’est manifestée par une série d’étapes qui à partir du Ve congrès (2002), ont transformé la physionomie politique du parti : le refus des concepts d’avant-garde, l’exaltation de la théorie de la non-violence, le refus de poser et d’analyser la question du pouvoir, la condamnation d’un « stalinisme » dont les caractéristiques n’ont rien à voir avec le stalinisme connu historiquement, mais tout à voir avec le marxisme et le léninisme, et enfin la trahison des liens de solidarité internationaliste, qui a atteint son comble lors des récentes agressions menées dans les pages de Liberazione (quotidien de Refondation) contre les expériences révolutionnaires de Cuba et du Venezuela.

 

Cette transformation idéologique et politique a eu de lourdes conséquences. Elle a amené l’effondrement de la capacité de mobilisation de Refondation. Elle a profondément modifié la base sociale du parti, en déplaçant son noyau de la classe ouvrière à la petite et moyenne bourgeoisie. Elle a conduite à un accord opportuniste de convenance avec les forces de centre-gauche puis à l’entrée de Refondation comme composante organique du gouvernement de coalition Prodi2 sur des bases politiques encore beaucoup plus rétrogrades que celles qui avaient conduit à la rupture de 1998. Refondation et le PdCI se retrouvent en position de caution de l’intervention en Afghanistan ou du démantèlement du système de retraite en cours ces dernières semaines.

 

Voilà les raisons de la crise que connaissent aujourd’hui autant l’un que l’autre de ces partis. En mai dernier, ils ont connu une chute sans précédent de leur base électorale (aux élections administratives, où dix millions d’Italiens étaient appelés à voter, Refondation a réalisé 2,9% et le PdCI 1,3%; il faut aussi signaler l’échec de chaque expérience de listes « unitaires »). Le désaveu a atteint son comble à l’occasion de la visite à Rome en juin dernier de George Bush. La mobilisation prônée de manière « unitaire » par ces partis de gouvernement a rassemblé moins d’un millier de personnes quand les manifestations organisées par le mouvement pacifiste en réunissaient plus de 100000.

 

La crise actuelle des partis « communistes » italiens n’est que le reflet en termes organisationnels et électoraux de la rupture du lien entre ces partis et leurs classes de référence, tandis que le rejet croissant de la politique et la perte de la conscience des masses se présentent comme le résultat du coup final porté à la cohésion de ce bloc historique qui avait connu pendant la Résistance antifasciste son acte fondateur, puis qui avait trouvé dans l’histoire du Parti Communiste, et de la lutte des classes en Italie, sa pleine expression.

 

Conclusion

  

Le projet de recomposition politique, censé trouver une sortie de crise dans laquelle sont englués la gauche et les communistes italiens depuis quinze ans, sonne en fait comme un coup de grâce, une dernière fuite en avant dans le “dépassement”, la négation de l’organisation politique représentant le monde du travail dans de lutte de classe. Ce projet n’est que le prolongement de quinze ans d’affaiblissement de la capacité d’intervention politique des classes laborieuses, à travers la casse de l’organisation communiste, et le reniement de l’analyse marxiste des phénomènes sociaux.

 

Dès aujourd’hui, des voix s’élèvent pour soutenir le caractère stratégique et définitif de l’alliance avec le Parti Démocrate, confirmant le caractère stratégique du positionnement au centre-gauche théorisé par la direction du PdCI en 2001, qui trouve aujourd’hui dans la Gauche Démocratique un soutien actif. Ainsi apparaissent les contours d’une véritable intégration du bloc historique antagoniste, ex-gauche de classe, dans le bloc historique dominant, en qualité de courant « de gauche ».

Une résistance à ces évolutions se développe, surtout parmi les courants d’opposition à l’intérieur de Refondation Communiste. De la capacité de ces composantes et de tous les secteurs conscients de la société italienne à affronter la phase actuelle de recomposition politique dépendra la possibilité pour les travailleurs italiens de trouver à l’avenir les conditions d’une riposte aux attaques contre le tissu économique et social, contre la vie démocratique du pays, menacée par le renforcement de la droite politique et les fondements sur lesquels le Parti démocrate est en train de se constituer, les conditions d’une participation à la lutte internationale contre le capitalisme que mène le mouvement communiste.

 

 

Notes :

 

1- Le Parti Démocrate (PD) représente le fruit de l’union entre les Démocrates de gauche (DS), parti membre de l’Internationale socialiste et héritier majeur, en termes organisationnels, du Parti Communiste Italien dissous, et la Marguerite, héritière de la Démocratie Chrétienne. Un tel processus d’union doit se conclure le 14 octobre prochain avec les élections primaires, plébiscite organisé pour élire le dirigeant national du nouveau parti.

2- ”Chose rouge” est la définition adoptée dans le jargon politique et journalistique pour désigner le produit final du processus unitaire en cours dans la gauche italienne. Le terme “chose” renvoie aux difficultés actuelles de prévoir les formes, les termes et le moment où le projet pourra se concrétiser, n’est pas nouveau dans le vocabulaire politique italien: il a été aussi utilisé pour indiquer le résultat final du “tournant” entrepris en 1989 au PCI par Achille Occhetto, au moment où le contenu et la finalité du « tournant » n’apparaissaient pas clairement.

3- Mouvement politique issu au printemps de la scission du DS suite au refus de l’aile gauche d’adhérer au Parti Démocrate en formation.

4- Umberto Cerroni, Lessico gramsciano, Editori Riuniti, Roma 1978; pp. 18 - 19

Selon Gramsci, la structure et la superstructure forment un « bloc historique » (C.P. p. 1501). Il s’ensuit que la dépendance de la seconde par rapport à la première n’est que logique, non chronologique et que dans la réalité l’une et l’autre forment un organisme unique et complexe qui ne peut être désarticulé que dans une perspective gnoséologique, et dont la désarticulation conceptuelle ne doit s’accomplir qu’afin de restaurer l’organisme dans toute l’ampleur de ses connexions. Dans le bloc historique présent à une époque donnée, « les forces matérielles sont le contenu et les idéologies la forme », mais la distinction est « purement indicative, car les forces matérielles ne seraient pas concevables historiquement sans forme et les idéologies ne seraient que des fantaisies sans les forces matérielles » (C.P., p. 869). C’est pourquoi il s’agit d’expliquer tout le bloc historique, en renonçant au simplisme consistant à dénoncer la « fonctionnalité » des idéologies aux forces matérielles.

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 18:11
PAS D’AVENIR SANS PCF !
appel de communistes et de sympathisants du PCF


Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être


La direction du PCF a inscrit à l’ordre du jour de deux prochains congrès en décembre 2007 et en décembre 2008 la « question de l’existence même du Parti ». 
De nombreux dirigeants en vue dont la secrétaire nationale évoquent l’hypothèse de la création d’un nouveau parti de « gauche » ou d’une nouvelle coalition « de gauche » avec disparition du PCF ou maintien de son nom comme coquille vide. Nous exprimons notre opposition totale à cette perspective.

Le résultat désastreux de l’élection présidentielle, atténué par celui du PCF aux législatives, ne traduit pas un « déclin inéluctable », n’en déplaise aux anticommunistes. Nous pensons qu’il a principalement sanctionné l’effacement de l’identité et des positions communistes.

Si un bilan s’impose aujourd’hui, c’est celui de la stratégie engagée par la direction du parti, dite de la « Mutation ». Il est inconcevable qu’il soit esquivé. En 1997, 8 ans après la chute du Mur de Berlin, le PCF était remonté à 10% des voix. L’abandon des cellules d’entreprise et de quartier a fortement contribué à la perte de plus des trois quarts des adhérents. La participation au gouvernement de la « gauche plurielle » qui a loyalement servi les intérêts du capital, la désertion du terrain des luttes ont eu de lourdes conséquences sur le parti mais aussi dans la bataille contre la politique au service du MEDEF.

Poursuivre le processus de « mutation » jusqu’à la liquidation, c’est aggraver le contresens historique au moment où le monde du travail a plus besoin que jamais de retrouver l’outil politique unique en France qu’il s’est forgé historiquement pour mener la lutte des classes.

A l’heure de la mondialisation capitaliste, les fondements théoriques du PCF, actualisés, sont plus valables que jamais qu’il s’agisse de l’analyse marxiste de la lutte des classes, de l’objectif du socialisme, de l’exigence de l’appropriation sociale des principaux moyens de production et d’échange, de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…

La forme d’organisation du PCF a permis à des millions de travailleurs d’intervenir dans la vie politique du pays, directement sur le lieu d’exploitation et de vie, dans les entreprises et les quartiers, la présence du Parti dans les institutions étant conçue comme relais des luttes.

Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti. Le choix fondateur de 1920 de rompre avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme a été fécond. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir. Il a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales… Fidèle à ses grands idéaux, le PCF doit assumer son histoire, y compris ses contradictions et mener une analyse critique des expériences socialistes dans le monde, mais non se renier.

Le capitalisme a beaucoup regagné de terrain mondialement depuis 20 ans. Il est capital pour le monde du travail en France, comme internationalement, que ce grand parti qu’est le PCF, résiste à la dérive générale idéologique et politique à droite, contrairement aux autres partis.

L’affaiblissement politique du PCF avec la « Mutation » n’est déjà pas pour rien dans l’élection de Sarkozy et dans ses prétentions.

Au contraire, la campagne des communistes pour le NON à la constitution de l’UE du capital, leur action quand ils sont dans les luttes montrent que le PCF, quand il retrouve sa raison d’être, peut redonner une perspective contre le capitalisme et le mettre en échec, au moment où ailleurs dans le monde, particulièrement en Amérique Latine, le socialisme est remis à l’ordre du jour par les peuples.

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 18:03

Elections en Grèce : succès du Parti communiste. Un encouragement pour tous les communistes.

KKE-logo.pngDimanche 16 septembre se déroulaient des élections législatives anticipées en Grèce. Elles ont été marquées par un recul des deux partis de l’alternance qui gèrent depuis 30 ans les affaires du pays dans l’intérêt des puissances d’argent. La droite, « Nouvelle démocratie », reste de justesse au pouvoir avec 152 sièges sur 300, en recul de 13 élus avec 41,84% des voix. La social-démocratie a perdu 14 sièges à 102 avec 38,1% des voix.

Le Parti communiste de Grèce (KKE) est la principale formation politique à remettre en cause le bipartisme. Il a enregistré un net succès avec 8,15% contre 5,90% en 2004, passant de 12 à 22 députés. La coalition de la « gauche radicale » récupère avec 5,04% les voix des Verts et du parti Synaspismos, branche locale du parti de la « gauche européenne ». L’extrême-droite, avec 3,46% rentre au Parlement.

Le succès du KKE représente un encouragement pour tous les partis communistes et les communistes qui entendent le rester. Il se fonde sur une pratique de lutte et des positions révolutionnaires, ouvertement marxistes et léninistes, dénuées de tout électoralisme et de tout souci des combinaisons politiciennes. L’action du KKE dans le mouvement contre le démantèlement du système de retraites, la casse du statut du travail ou dans les mouvements étudiant a été reconnue, de même que son activité incessante contre l’impérialisme.

Le résultat du KKE atteint 15% dans les îles de Samos, Corfou ou Céphalonie. Il dépasse 10% dans les toutes grandes villes dont Athènes (11,97%) et Le Pirée (13,26%).

Contrairement à la direction du PCF, le KKE refuse la stratégie de social-démocratisation et d’adaptation à l’UE du capital avec Parti de la « gauche européenne ». Son efficacité dans les luttes se retrouve aux élections. Ce résultat ne peut que nous réjouir. Félicitations ! Merci !

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 07:10
Da http://vivelepcf.over-blog.fr/ proponiamo il testo di un appello dell’opposizione di sinistra, interna al Partito comunista francese (PCF), impegnata in una dura lotta per impedire la liquidazione del partito.

L’appello ha già raccolto quasi un migliaio di adesioni.


 

Non c’è avvenire senza il PCF !

Appello dei comunisti e dei simpatizzanti del PCF

 

Noi non vogliamo che il PCF si autoaffondi ma che ritrovi la sua ragione di essere.

 

La direzione del PCF ha iscritto all’ordine del giorno dei suoi due prossimi congressi previsti per il dicembre 2007 e dicembre 2008 il quesito concernente “l’esistenza stessa del partito”.    Numerosi dirigenti , tra cui la segretaria nazionale,  propongono l’ipotesi di andare alla creazione di un nuovo partito di “sinistra” o di una nuova coalizione  “di sinistra” con conseguente sparizione del PCF, oppure mantenendo solo il nome come su una conchiglia vuota.  Noi esprimiamo la nostra opposizione totale a questa prospettiva.

Il risultato disastroso delle elezioni presidenziali, attenuata  solo in parte dai risultati ottenuti dal PCF alle legislative,  non significa che il partito sia destinato ad un “declino ineluttabile” come si augurano gli anticomunisti.   Se l’esigenza di un bilancio critico si pone oggi riguarda semmai la strategia della “mutazione” imboccata dalla direzione del partito.  E’ inconcepibile che questo bilancio si sia voluto evitare.

Nel 1997, 8  anni dopo la caduta del muro di Berlino, era risalito al 10% dei voti.      Poi, l’abbandono delle cellule di fabbrica e di quartiere ha fortemente contribuito alla perdita di oltre i tre quarti degli iscritti.  La partecipazione al governo della “sinistra plurale”, che ha servito essenzialmente gli interessi del capitale, e l’abbandono delle lotte ha avuto pesanti conseguenze sul partito e indebolito le battaglie contro le politiche asservite al MEDEF (Confindustria francese, ndt).

Proseguire il processo di “mutazione” fino alla completa liquidazione del partito è un controsenso storico nel momento in cui il mondo del lavoro ha bisogno più che mai di ritrovare l’unico partito che in Francia è nato e si è forgiato storicamente  organizzando le lotte di classe.

Nell’epoca della mondializzazione capitalistica, i fondamenti teorici del PCF, opportunamente attualizzati, conservano intatti il loro valore sia che si tratti dell’analisi marxista della lotta di classe, della lotta per il  socialismo, del superamento della proprietà sociale dei principali mezzi di produzione e di scambio, del diritto dei popoli all’autodeterminazione.

Le forme di organizzazione del PCF ha consentito a milioni di lavoratori di intervenire nella vita politica del paese, sul tema dello  sfruttamento e della qualità della vita.  Nelle fabbriche e nei quartieri la presenza del partito nelle istituzioni è sempre stata concepita quale soggetto stimolatore delle lotte.

I comunisti non devono vergognarsi della storia del loro partito. 

La scelta storica compiuta nel 1920 di rompere col riformismo e di evitare  l’omologazione col capitalismo è stata feconda.   La teoria e l’organizzazione rivoluzionaria del PCF hanno contribuito in modo decisivo alle grandi conquiste sociali che i vari governi hanno tentato di demolire.  Il PCF ha avuto un peso decisivo nella Resistenza e contro le guerre coloniali.   Fedele ai suoi ideali  il nostro partito deve assumere l’intera storia del comunismo, incluse  le sue contraddizioni, e compiere un’analisi critica delle esperienze socialiste nel mondo, ma senza abiure.

Il capitalismo ha riguadagnato parecchio terreno in questi ultimi 20 anni.   E’ perciò di importanza capitale per il mondo del lavoro e  per il movimento internazionale che questo grande partito, quale è stato il PCF, resista alla deriva ideologica e politica di destra, diversamente da quanto stanno facendo gli altri partiti.

L’indebolimento politico del PCF provocato dalla “mutazione” ha pesato parecchio nella elezione di Sarkozy e spianato la strada alla sua politica.    Mentre, al contrario, la campagna dei comunisti per il ”no” alla Costituzione della UE del capitale, e il loro impegno nelle lotte sociali, mostrano che il PCF quando ritrova la sua ragione d’essere, può ridare una prospettiva contro il capitalismo come sta avvenendo attualmente in America Latina dove il socialismo è rimesso all’ordine del giorno dagli stessi popoli.

 

Traduzione dal francese di Sergio Ricaldone per www.resistenze.org

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:33
FETE DE L'HUMA 2007:

3 stands dont nous vous recommandons la visite tenus par des organisations du PCF, dont des responsables ont participé à la réunion de Vénissieux:

plan-PCF70.jpg
Programme du stand du PCF Paris 15 et du collectif PCF RATP BUS en lien

A noter sur le stand de la Fédération du PCF de la Haute Saône, avenue Rol-Tanguy:

Samedi à 17h30: débat sur
 
"Avenir de l'industrie automobile en France: quelle riposte politique, quelles luttes face aux délocalisations, aux suppressions d'emploi.
 
Avec
- Olivier DEL RIZZO, ouvrier et militant syndical chez IP-Marty, membre du CN du PCF
des militants syndicaux de PSA, Renault et de sous-traitants

Le stand de la Fédération du Pas de Calais se trouve dans l'espace Nord (H4 sur le Plan)
Partager cet article
Repost0
12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 08:33


Partager cet article
Repost0