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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 15:20
MOQUET.jpgGuy Môquet était un communiste !

Poème retrouvé sur Guy Môquet le jour de son arrestation le 15 octobre 1940.

« Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades

Vous êtes tous trois enfermés
Mais Patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d’esclavage

Les Traitres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme

 

Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison

Pour tuer le capitalisme

Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice »

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 12:15

Un Petit Larousse anticommuniste.

 

 

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On connaissait le Petit Larousse de la langue française. Voilà que va paraître le dictionnaire Larousse du « communisme ». Mais autant le premier est le résultat du travail de lexicographes sérieux, autant la rédaction du second a été confiée à une équipe d’historiens pour le moins discutables autour de l’anticommuniste patenté et obsessionnel Stéphane Courtois. Il y a dix ans, Robert Laffont éditait son « Livre noir du communisme », qui, malgré la complaisance médiatique, a suscité un tollé chez les historiens et citoyens honnêtes. Pour le 90ème anniversaire de la Révolution d’octobre, les tenants de l’idéologie dominante récidivent en lui commandant un « dictionnaire ». Le livre n’est pas encore sorti mais les premières déclarations de Courtois ne laissent aucun doute sur sa teneur, à l’opposé de toute l’objectivité que le mot « dictionnaire » laisserait supposer. Il va asséner, une fois de plus, combien la nature du communisme serait intrinsèquement criminelle et assimilable au fascisme. On connaît la rengaine de ces adeptes du « plus c’est gros, plus ça passe ».

Cette parution souligne cependant deux points importants pour les communistes (qui entendent le rester).

Les moyens que se donne toujours le capital pour combattre l’idée et l’histoire du communisme vérifient qu’il reste plus que jamais son principal ennemi potentiel.

Le 90ème anniversaire de la Révolution d’octobre va être l’occasion d’une bataille idéologique de première importance. Ce n’est pas en s’autoflagellant, ou en évoquant comme Marie-George Buffet le « boulet » de l’histoire communiste, que les communistes relèveront le défi et défendront leur engagement et leur parti plus nécessaires que jamais pour combattre le capitalisme. C’est en assumant, de façon critique, l’histoire du PCF, l’histoire du mouvement communiste international, les perspectives extraordinairement fécondes, ouvertes par la Révolution d’octobre.

 

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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 17:40
Après le CN des 6 et 7 octobre :

  

Le « congrès extraordinaire » requalifié en « assemblée extraordinaire » : un pas en arrière pour mieux tenter de poursuivre le processus de liquidation du Parti.

 

Cette direction, qui se disqualifie chaque jour un peu plus, ne peut plus représenter le PCF !

 

 

Le CN des 6 et 7 avait pour ordre du jour la préparation du « congrès extraordinaire » des 8 et 9 décembre prochain. Il a adopté un relevé de décision publié dans l’Huma du 10 octobre.

 

C’était trop gros. Pour les communistes, un congrès du parti est quelque chose de sérieux. La direction s’est rendu compte qu’elle ne parviendrait pas à faire passer la mascarade anti-statutaire de « congrès extraordinaire » qu’elle avait prévue. Pas de bilan d’activité, pas de base de discussion, pas de congrès départementaux, pas de remise en jeu des mandats de direction… mais des conclusions écrites d’avance et le tout réglé en quelques semaines : les communistes risquaient de réagir devant ce qui n’aurait pas manqué d’être vécu comme un véritable coup de force.

Du coup, dans la nuit de samedi à dimanche, le « congrès » est devenu « assemblée » extraordinaire. Mais avec le même contenu et dans le même objectif : mettre en route la dernière phase de la « mutation » du PCF d’ici le congrès de fin 2008 : la liquidation.

 

On ne s’y trompera pas tout en mesurant la reconnaissance implicite par la direction elle-même du refus massif de cette perspective par les communistes.

 

L’ « assemblée » extraordinaire, réunira, peut-être, 1500 délégués désignés par les sections à raison d’un par section qu’elle compte 5 adhérents ou 200 adhérents. Ils disposeront en tout et pour tout de deux demies journées pour s’exprimer : l’après-midi du samedi 8 et le matin du dimanche 9. La soirée du 8 sera consacrée à des « ruches » (sic) pour abeilles en manque de discours d’expert. L’après-midi du 9 à la présentation des conclusions de « l’assemblée » à ces non-communistes que courtise la direction et qu’elle veut mettre en avant dès les assemblées de section.

L’« assemblée extraordinaire» aura en fait pour rôle principal d’entériner le « mandat » pour le congrès de fin 2008, définissant son ordre du jour que la direction aura concocté au dernier moment.

 

On en devine facilement la teneur. Elle figure dans le relevé de décision du CN, à peine voilée sous forme de questions. Citations : « Nous avons l’image d’un parti tourné vers le passé, dépassé ». « Faut-il dépasser la forme parti ? ». « Faut-il créer un nouveau parti ? De quelle nature ? Avec qui ? Faut-il, avec d’autres, engager un processus, à la gauche du PS, d’une force politique nouvelle d’émancipation humaine ? » On en passe pour arriver à la dernière phrase : « Faut-il élargir, approfondir et pérenniser jusqu’à faire émerger, dans le respect de l’identité et des apports de chacun, un front durable, une fédération de forces politiques, un nouveau parti ? »

 

Le style est aussi lourd que l’intention.

« L’assemblée extraordinaire » sera également une mascarade mais il serait irresponsable, pour les communistes attachés à leur parti, de la laisser passer comme si de rien n’était.

Car il y a urgence à renforcer la bataille contre la liquidation du parti et à le faire vivre, malgré et contre cette direction. Urgence devant le rôle qu’il doit jouer dans la riposte à Sarkozy. Urgence pour ne pas laisser entretenir, aussi bien par nos ennemis de classes, par les media, que par la direction elle-même, l’idée de la fatalité de la disparition du PCF, en particulier lors de cette « assemblée » des 8 et 9 décembre.

 

Une direction du PCF…

-          qui, après l’échec historique du 1,9% refuse de remettre en cause sa stratégie, de soumettre un bilan à ses adhérents.

-          qui continue de privilégier le regroupement politicien des partis « de gauche » plutôt que l’action dans les luttes et le rassemblement populaire face à Sarkozy.

-          qui, à travers les déclarations quotidiennes de ses dirigeants, reprend la thèse anticommuniste, si chère au MEDEF, du « déclin inéluctable » du PCF et doute de la validité de son existence même

-          qui prépare un congrès de liquidation

… finit de ce disqualifier. Une telle direction doit démissionner. Elle n’est plus légitime.

 

Dans ces conditions assumons nos responsabilités de communistes dans les luttes comme, de façon indissociable, pour l’avenir du Parti !

 

Un Appel existe : « Pas d’avenir sans PCF – Nous ne voulons pas que le PCF se saborde mais qu’il retrouve sa raison d’être ». Faisons le circuler et signer à des milliers d’exemplaires d’ici « l’assemblée ».

Le 27 octobre, une manifestation est organisée à Paris, les « marches pour l’emploi », à l’initiative des fédérations du PCF du Nord et du Pas-de-Calais.

 

Saisissons-nous de cet événement

- pour renforcer les convergences politiques avec le mouvement contre les franchises et la remise en cause du financement de la Sécurité sociale, avec la lutte à partir du 18 contre la casse des régimes spéciaux, de l’ensemble des retraites et les privatisations.

- pour montrer la volonté des communistes de faire vivre le PCF sur une base de lutte, outil politique irremplaçable pour combattre le capitalisme dans l'intérêt du monde du travail.

 

 

Stéphane AURIOL, Frédéric BERNABE, Emmanuel DANG TRAN, Fabienne DEBEAUVAIS, Claude FAINZANG, Olivier DEL RIZZO, membres du CN du PCF

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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 23:08

Lettre d’adieu du Che à Fidel Castro-1965

LA HAVANE

Fidel,

Je me souviens en ce moment de tant de choses : du jour où j'ai fait ta connaissance chez Maria Antonia, où tu m'as proposé de venir et de toute la tension qui entourait les préparatifs. Un jour, on nous demanda qui devait être prévenu en cas de décès, et la possibilité réelle de la mort nous frappa tous profondément. Par la suite, nous avons appris que cela était vrai et que dans une révolution il faut vaincre ou mourir (si elle est véritable). De nombreux camarades sont tombés sur le chemin de la victoire.

Aujourd'hui, tout a un ton moins dramatique, parce que nous somme plus mûrs ; mais les faits se répètent. J'ai l'impression d'avoir accompli la part de mon devoir qui me liait à la Révolution cubaine sur son territoire, et je prends congé de toi, des compagnons, de ton peuple qui est maintenant aussi le mien.

Je démissionne formellement de mes fonctions à la Direction du Parti, de mon poste de ministre, je renonce à mon grade de commandant et à ma nationalité cubaine. Rien de légal ne me lie plus aujourd'hui à Cuba en dehors de liens d'une autre nature qu'on n'annule pas comme des titres ou des grades.

En passant ma vie en revue, je crois avoir travaillé avec suffisamment d'honnêteté et de dévouement à la consolidation du triomphe révolutionnaire. Si j'ai commis une faute de quelque gravité, c'est de ne pas avoir eu plus confiance en toi dès les premiers moments dans la Sierra Maestria et de ne pas avoir su discerner plus rapidement tes qualités de dirigeant d'hommes et de révolutionnaire.

J'ai vécu des jours magnifiques et j'ai éprouvé à tes côtés la fierté d'appartenir à notre peuple en ces journées lumineuses et tristes de la Crise des Caraïbes. Rarement, un chef d'Etat fut aussi brillant dans de telles circonstances, et je me félicite aussi de t'avoir suivi sans hésiter, d'avoir partagé ta façon de penser, de voir et d'apprécier les dangers et les principes.

D'autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts. Je peux faire ce qui t'est refusé, en raison de tes responsabilités à la tête de Cuba et l'heure est venue de nous séparer.

Je veux que tu saches que je le fais avec un mélange de joie et de douleur; je laisse ici les plus pures de mes espérances de constructeur et les plus chers de tous les êtres que j'aime...et je laisse un peuple qui m'a adopté comme un fils. J'en éprouve un déchirement. Sur les nouveaux champs de bataille je porterai en moi la foi que tu m'as inculquée, l'esprit révolutionnaire de mon peuple, le sentiment d'accomplir le plus sacré des devoirs : lutter contre l'impérialisme où qu'il soit ; ceci me réconforte et guérit les plus profondes blessures.

Je répète une fois encore que je délivre Cuba de toute responsabilité, sauf de celle qui émane de son exemple. Si un jour, sous d'autres cieux, survient pour moi l'heure décisive, ma dernière pensée sera pour ce peuple et plus particulièrement pour toi. Je te remercie pour tes enseignements et ton exemple ; j'essaierai d'y rester fidèle jusqu'au bout de mes actes. J'ai toujours été en accord total avec la politique extérieure de notre Révolution et je le reste encore. Partout où je me trouverai, je sentirai toujours peser sur moi la responsabilité d'être un révolutionnaire cubain, et je me comporterai comme tel. Je ne laisse aucun bien matériel à mes enfants et à ma femme, et je ne le regrette pas ; au contraire, je suis heureux qu'il en soit ainsi. Je ne demande rien pour eux, car je sais que l'Etat leur donnera ce qu'il faut pour vivre et s'instruire.

J'aurais encore beaucoup à te dire, à toi et à notre peuple, mais je sens que c'est inutile, car les mots ne peuvent exprimer ce que je voudrais, et ce n'est pas la peine de noircir du papier en vain.

Jusqu'à la victoire, toujours.  La Patrie ou la Mort !

Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire

ERNESTO CHE GUEVARA

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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 09:24
CN du PCF des 6 et 7 oct. 2007 - Intervention de Fabienne DEBEAUVAIS - fédération de la Somme (résume pour l'Huma):

Le CN est de nouveau en complet décalage avec le vécu des militants. Dans notre activité à Amiens, à la Fête, nous ne constatons pas de rejet du PCF, mais au contraire une attente forte vis à vis de lui. Quelle autre organisation pour construire les convergences politiques de lutte : contre les franchises et la casse du financement de la Sécu, pour défendre la retraite par répartition attaquée dans tous les régimes, les services publics ?  Le problème est ailleurs, dans le choix des directions de poursuivre la stratégie d’effacement, dans leur insuffisance sur le terrain. L’action du 27 octobre, initiée par le PCF en tant que tel, est bienvenue. Nous allons essayer d'y associer les batailles de Airbus Méaulte, de Whirlpool, de Valéo... Les salariés ont besoin du PCF pour mettre en échec la droite et le MEDEF, pour gagner des avancées nouvelles. Ne le laissons pas casser ! Faisons le vivre dans les luttes !

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 07:52

Conseil National du PCF des 6 et 7 octobre 2007  - Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, Fédération de Paris

 

 

 

Conseil National du PCF des 6 et 7 octobre 2007  - Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, Fédération de Paris

  Discussion générale : sur le congrès "extraordinaire" des 8 et 9 décembre

 

Les anticommunistes avaient le monopole de la thèse du « déclin inéluctable » du PCF. Il est choquant qu’elle soit reprise par la direction du Parti.

D’autant qu’elle est démentie par le succès éclatant de la Fête de l’Huma, seule manifestation politique nationale de cette ampleur. Sur un autre plan, la tentative de récupération de Guy Môquet montre l’ancrage du PCF dans la mémoire collective.

Non, il n’y a pas de fatalité à la disparition du PCF. Il y a au contraire nécessité à le faire vivre et donc à rompre avec la stratégie d’effacement et de reniements qui a conduit au 1,9% à l’élection présidentielle.

Cette rupture peut être décisive face à la nécessité d’ organiser la riposte à Sarkozy, pour construire les convergences politiques qui peuvent le mettre en échec. Convergence par exemple entre le mouvement de protestation contre les franchises médicales et  contre la remise en cause du mode de financement de la Sécurité sociale, et d’autre part la lutte pour le maintien de la retraite par répartition, en partant du potentiel de résistance des agents du secteur public, notamment dans la bataille pour la défense des régimes spéciaux. Continuer à privilégier le regroupement politicien avec les partis de gauche plutôt que le rassemblement populaire, c’est au contraire reproduire l’inutilité du parti, comme dans la campagne des présidentielles.

Un congrès extraordinaire se justifiait pleinement après la débâcle électorale, devant l’échec de la stratégie qui l’a amenée et de la direction qui l’a mise en oeuvre. Le « congrès » tel qu’il est préparé ne correspond en rien à cette nécessaire remise en cause, au contraire.

En fait de « formes nouvelles », l’organisation anti-statutaire s’apprête à exclure les communistes de la décision. L’absence de base commune de discussion est inconcevable. Même la moindre association présente un bilan d’activité à ses adhérents à son assemblée générale ! Le questionnaire, élaboré cet été, biaisé et insidieux, a montré son incapacité à répondre aux attentes des communistes. Dans le rapport de ce matin, on nous a annoncé 1000 réponses. On nous en annonçait 40000 ! Le texte proposé au CN est tout aussi inacceptable. Il pose une quantité de questions, sur tous les sujets, sans assumer d’orientation. Les communistes n’auront ni le temps, ni les moyens de s’en emparer. Des « experts » n’auront plus qu’à imposer leurs réponses.

L’objectif principal de l’ordre du jour demeure, en page 6, comme il était présenté au CN de juin : préparer la fin du parti, sa dilution suivant, en gros, deux scénarios. Soit la transformation directe en « Parti de la gauche » ou la fusion dans un « parti de la gauche ». Soit le maintien du mot « communiste », comme coquille vide, dans une « coalition de gauche ». Des camarades, ils ont raison, appellent les partisans de cette deuxième version les « taxidermistes » du PCF.

Pour ajouter encore au coup de force antidémocratique, le « mandat » pour le congrès de 2008, qui doit conclure le processus, ne sera pas discuté avant le congrès lui-même.

L’intervention des communistes est essentielle à tous les niveaux dans la période, pour l’avenir du parti comme, et cela va avec, pour la riposte à la politique du pouvoir. Il est nécessaire de clarifier l’enjeu des congrès et de permettre aux communistes de montrer leur opposition, notamment par des textes alternatifs, comme il est nécessaire de faire vivre, revivre le parti, les cellules, les sections. Dans cet objectif, je me félicite de l’initiative prise par les fédérations du PCF du Nord et du Pas-de-Calais des marches pour l’emploi aboutissant le 27 octobre à Paris, suivant opportunément la manifestation du 13 et le mouvement qui va commencer le 18.

Dernier point : que faisons-nous pour le 10ème anniversaire de la mort de Georges Marchais, figure toujours très présente, incarnant le parti communiste de masse ?

 

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 07:46

CN du PCF des 6 et 7 oct. 2007 - Intervention de Claude FAINZANG dans la discussion générale (résumé pour l'Huma)

Faux congrès pour vraie liquidation ! Même extraordinaire, un congrès doit respecter les statuts. La direction évacue tout bilan de sa stratégie qui a mené au 1,9%. Pour mieux continuer. C’est un coup de force. Des dirigeants évoquent la disparition du Parti. Ils sont disqualifiés pour porter l’exigence d’un PCF indépendant, revenant à sa raison d’être : mener la lutte des classes. Pas de statu quo ! Un appel circule « Pas d’avenir sans PCF ». Si la direction refuse de produire une base commune permettant des textes alternatifs, responsables communistes, nous en écrirons une permettant aux communistes de se prononcer pour la rupture avec « la mutation-liquidation » et pour la fidélité au congrès de Tours.

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 07:42
Conseil National du PCF des 6 et 7 octobre 2007 -Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, Fédération de Paris

 

Sur le congrès du Parti de la gauche européenne, PGE, qui se déroulera les 24 et 25 novembre:

 

Toutes les raisons de mon opposition à l’adhésion au PGE demeurent. Le PGE n’a rien à voir avec la structure de coopération nécessaire entre partis communistes et progressistes de toute l’Europe. Les statuts du PGE, « parti européen » financé par la Commission européenne, reprennent l’objectif de « l’intégration européenne ». Le PGE nourrit la logique de la fatalité des directives et traités européens, du primat de l’échelon supranational. Les victoires du NON en France et aux Pays-Bas ont pourtant montré la validité du cadre national pour mettre en échec l’UE du capital, au bénéfice de tous les pays. Méfions-nous des illusions portées par des notions comme celle « d’Europe sociale » ! Voyons que la notion de « service public européen » porte en fait une négation des services publics nationalisés que nous défendons en France et dont nous souhaitons qu’ils coopèrent au niveau international. Cette notion ne peut que rentrer à terme dans la validation des « services d’intérêt généraux » voulus par la Commission. Je m’inquiète aussi du rôle de poisson pilote du PGE dans la mutation de partis communistes en « partis de gauche », socio-démocrates. Les exemples des principaux piliers allemand et italien du PGE, recomposés en « La gauche » et bientôt en « Parti de la gauche démocratique », abandonnant toute référence communiste renforcent cette inquiétude. Enfin, je m’étonne et déplore que le PGE semble être devenu un obstacle à la coopération du PCF avec des partis communistes qui n’en sont pas membres et que le PCF soit absent des signataires de différents appels de partis communistes, membres ou non du PGE, le dernier contre le nouveau traité européen. La question de notre maintien dans le PGE doit être à nouveau soumise au congrès du PCF. 

 


Remarques: D’autres intervenants ont relevé, à raison, dans le projet de résolution de congrès du PGE, l’objectif d’augmentation des contributions nationales au budget de l’UE, une remise en cause des cotisations sociales…, soulignant les contradictions avec les positions communistes.

On a aussi informé le CN de la volonté de plusieurs membres du PGE de promouvoir une "constitution" européenne...  

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 07:39
CN du PCF des 6 et 7 oct. 2007 - Intervention de Claude Fainzang sur les finances du parti (résumé pour l'Huma)

 

On demande des sacrifices sur l’essentiel pour la vie militante nationale et locale : 1,8 millions d’euros par an. Mais on a gaspillé 4,6 millions, part non remboursée, avec les présidentielles alors que ce n’était pas la campagne du parti et que personne n’imaginait passer les 5%. Combien ont payé les « partenaires » de la « gauche antilibérale » ? Pour deux fois plus de voix, la campagne de Besancenot ne lui a rien coûté. Je demande des comptes détaillés des présidentielles, avant tout plan de restriction des dépenses politiques. Demander de l’argent aux communistes : oui, mais c’est incompatible avec l’hypothèque entretenue par la direction sur l’avenir du Parti. La démolition atteint les finances.

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 16:51

gayssot.jpg

Un compte-rendu du comité de section élargi en lien.  "Incapables d'argumenter, les tenants d'un réformisme outrancier qui n'a d'équivalent que dans la social-démocratie structurée, tente une nouvelle manoeuvre..."  "L'engagement des militants dans les diverses actions de terrain a été jusqu'ici la base d'audience la plus assurée de la section du PCF Béziers"...

 

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