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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:33

La direction du PCF parvient péniblement à imposer Mélenchon. Des bases de résistance se développent pour faire resurgir le PCF dont les travailleurs et le pays ont besoin.

 

Communiqué des membres du Conseil national du PCF qui ont proposé la candidature d’Emmanuel Dang Tran, lundi 20 juin 2011

 

Jean-Luc Mélenchon, un socialiste, mitterrandien, maastrichien sera le candidat d’un PCF dilué dans le Front de gauche à l’élection présidentielle de 2012.

C’est une nouvelle étape du processus de destruction du PCF et de ce qu’il représente, d’intégration dans le réformisme et la social-démocratie.

Cependant, les derniers mois ont montré, plus fortement, que des dizaines d’organisations du PCF, des milliers de militants ne l’acceptent pas. Ils constituent un socle de résistance pour faire resurgir le PCF dont les travailleurs et le pays ont besoin.

 

L’équipe dirigeante du PCF a peiné pour arriver à ses fins. Elle n’a trouvé, dans un vote interne sous contrôle et sous influence, que l’approbation d’un adhérent sur six (deux-tiers d’abstention).

C’est peu de dire que la personnalité et les positions de Mélenchon, qui sont celles du Front de gauche, n’ont suscité aucun engouement.

Les pressions des directions, à commencer par les annonces du secrétaire national Pierre Laurent, ont été d’une inconcevable lourdeur. Aucun débat national n’a été organisé. Dès le départ, la discussion a été orientée unilatéralement. La résolution du Conseil national du 8 avril la refermait sur les deux candidatures « Front de gauche ». Pendant des mois, les communistes n’ont reçu du CN ou de l’Huma aucun élément d’information sur tout autre choix.

 

Plus fondamentalement, la direction du Parti a annulé le congrès prévu justement en juin 2011. Elle a empêché les communistes de définir leurs objectifs pour 2011 et 2012, d’élaborer démocratiquement un programme communiste, qui aurait dû être la base de notre recherche de rassemblement.

Elle a choisi d’enfermer le débat interne dans des questions de personne, des enjeux politiciens et électoralistes, à l’opposé de ce que devrait porter le vote communiste.

Les marchandages, qui continuent, avec le PG pour les places aux législatives illustrent lamentablement la « nouvelle façon de faire de la politique » du Front de gauche.

 

Dans ce contexte, le choix que nous avons pris collectivement de présenter la candidature d’Emmanuel Dang Tran a été salutaire.A contre-courant du cadre imposé des débats, dans les limites où notre voix a pu se faire entendre, nous avons engagé la discussion sur le fond de la ligne politique du Front de gauche. Nous avons témoigné que toutes les organisations du PCF ne se résignaient pas au déclin du Parti, à la recherche d’arrangements à court-terme pour les prochaines élections, à des calculs politiciens. Nous sommes allés à la rencontre de centaines de communistes souvent laissés à l’écart de la vie du Parti, de salariés, de paysans, de jeunes.

Un programme communiste, une organisation de classe pour le mettre en avant, pour rassembler largement face à la politique du capital : oui, c’est toujours d’actualité pour beaucoup !

 

La cohérence politique de notre démarche a rencontré un écho que le résultat du vote interne ne traduit que très partiellement (2000 voix).

Le maintien final de la candidature d’André Chassaigne a brouillé le sens du vote. Prétendre aujourd’hui que « 96% des communistes se sont prononcés pour le Front de gauche » relève de la supercherie. On ne leur jamais demandé leur avis en congrès.

 

Le fait accompli laissera des traces. Il conduit à une impasse.

 

Les questions de fond vont revenir tout de suite et l’on peut compter sur nous pour les poser. La candidature Mélenchon et la stratégie du Front de gauche n’y répondront pas.

Les grandes mobilisations, comme celle des cheminots pour le service public le 16 juin, celles des salariés de nombreuses entreprises pour les salaires, les luttes pour la sauvegarde de l’industrie - un combat brûlant pour les communistes - pour la protection sociale, l’écho des mouvements populaires de Grèce ou d’Afrique du Nord appellent des propositions de rupture et non d’aménagement du capitalisme.

L’illusion semée sur la possibilité de « peser à gauche » dans une majorité parlementaire social-démocrate fera long feu.

L’illusion de la réorientation de l’UE du capital ne tiendra pas devant la nécessité, pour que les luttes puissent gagner, de la remise en cause de l’application des traités et directives européens, de l’euro. 

 

La période qui s’ouvre sera de plus en plus écrasée par la campagne électorale.

Le Front de gauche porte dangereusement la dilution du PCF dans un ensemble social-démocrate où Mélenchon reproduirait en petit, en farce, le coup de Mitterrand des années 70.

 

Notre priorité sera de mettre en avant à tous les niveaux dans le Parti, de la cellule au Conseil national, d’impulser dans les entreprises, les quartiers, les campagnes, des propositions communistes, des actions partant du mouvement populaire.

L’exigence reste pleine et entière de l’élaboration, non d’un « programme partagé pour la gauche » mais d’un programme communiste, portant un projet de société face au capitalisme, le socialisme. Nous allons continuer y contribuer.

Le maintien et de la reconstitution des organisations de classe du Parti, la cellule, la cellule d’entreprise, la section sont plus nécessaires que jamais pour le rassemblement et l’intervention politiques de ceux qui ont le plus intérêt à combattre le capitalisme. Nous allons nous y consacrer.

« Fais attention au Parti comme à la prunelle de tes yeux ! » recommandait Maurice Thorez.

 

Loin des combinaisons du Front de gauche, de la « métamorphose » du PCF en comités électoraux du Front de gauche, nous continuerons à relever le défi de faire vivre et de renforcer le PCF. Et nous serons de plus en plus nombreux pour cela !

Notamment à la Fête de l’Huma 2011 qui doit rester la Fête des communistes.

 

 

Stéphane AURIOL (PCF-RATP, CN 2005-2008), Corinne BECOURT (PCF 02, CN), Frédéric BERNABE (PCF 70, CN), Emmanuel DANG TRAN (PCF 75, CN), Fabienne DEBEAUVAIS (PCF 80, CN), Claude FAINZANG (PCF 75, CN), Eric JALADE (PCF 81, CN) ; Dominique NEGRI (PCF 38, CN)

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 14:13

 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 21:12

L’interview d’Emmanuel Dang Tran par un journaliste de l’Humanité qui paraîtra tronquée d’un tiers, dans l’édition du 16 juin, sous une autre forme journalistique…

 

Pourquoi vous présentez-vous ?

Le congrès a été annulé. La consultation est faussée et ficelée. Ma candidature, présentée collectivement par des responsables de section et de fédération a permis de forcer le débat sur le fond. Derrière une fausse alternative de personne, le sens du Front de gauche se révèle. Il enferme le PCF dans une perspective institutionnelle derrière le PS, dans la résignation à l’UE, à l’euro. Il poursuit l’effacement du Parti. Au contraire, à partir de l’immense colère sociale et des luttes, nous portons des propositions de rupture avec la politique du capital.

 

Vous êtes opposé au Front de gauche mais son échec ne créerait-il pas une situation de crise au sein du PCF ? Quelle en serait l’issue ?

C’est la stratégie du Front de gauche qui crée la crise, le malaise dans le Parti, qui l’enferme dans des choix politiciens. Les marchandages pour les législatives, au mépris des statuts du Parti, en sont la caricature.

Il serait encore temps de remettre les choses dans l’ordre, d’élaborer, d’ici l’automne, un programme communiste. Ce serait la base pour envisager les formes d’un rassemblement large, au lieu d’une alliance étriquée, laissant toute sa force au vote communiste.  

En fait, le FdG n’est que la nouvelle formule de la « métamorphose » du PCF rejetée par les communistes. Tout remettre à plat, dans un congrès, c’est la condition du renforcement du Parti et du changement dans le pays.

 

André Gerin a retiré sa candidature pour soutenir André Chassaigne. Pourquoi pas vous ?

A la Conférence nationale, A. Chassaigne s’est inscrit clairement dans le même programme « partagé », les mêmes accords du Front de gauche que l’option Mélenchon. S’aligner sur son nom signifierait apporter une caution communiste au Front de gauche et en définitive à Mélenchon. Nous avons été cohérents sur une ligne politique claire. Nous le restons. Il est inconcevable pour nous de rentrer dans des calculs politiciens au sein même du parti. L’essentiel pour l’avenir, c’est de donner le signal aux communistes, aux jeunes qui aspirent au changement de société, aux travailleurs qui sont à l’avant-garde des luttes que des organisations du PCF sont décidées à faire vivre leur Parti, ce qu’il représente, sa raison d’être dans la lutte des classes.

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:17

 

Serge Fricout, membre du Conseil départemental du PCF Dordogne, répond à un camarade insistant qui l’enjoint à voter « utile » pour le Front de gauche

 

« En réponse à ton appel à voter Chassaigne, je vais essayer de rester pondéré et conséquent dans mes propos.

 

Nous savons depuis de nombreuses années qu'il existe un débat de fond dans notre Parti sur sa continuité dans la vie politique, continuité non pas comme coquille vide mais comme un Parti de perspectives, de propositions pour que le changement de société soit effectif tel que l'ont décidé les Communistes au 34èmeCongrès.

 

Depuis de nombreuses manœuvres sont apparues pour nous faire admettre, de facto, sa disparition (mise en retrait des adhérents dans les décisions, retards volontaires des congrès, décisions au sommet d'alliances électorales sur le long terme).

 

Depuis 3 élections, marchandages politiques, exigences des soi-disant partenaires ponctuent les échéances.

 

A l'approche de celle de 2012, une offensive d'un tout autre niveau s'est mise en place.

 

Pour continuer le dépeçage du PCF, certains, afin de ne pas être obligés de devoir rendre des comptes aux adhérents, ont appliqué la technique du "j'avance masqué et dans le brouillard". Je m'explique.

 

On a commencé par nous présenter un poisson-pilote, candidat individuel ne représentant pas le Parti, puis celui-ci avec d'autres sentant que la manœuvre étant trop grosse, ont décidé de le lancer dans l'arène à JAPY afin, disaient-ils, de lancer le débat politique.

 

Voyant que la ficelle étant encore trop grosse, et que la manœuvre ne passait pas, ils lancèrent le bouchon encore plus loin annonçant qu'il était le candidat du PCF pour le Front de Gauche.

 

Cette stratégie d'enfumage n'avait et n'a toujours qu'un seul but, faire admettre coute que coute aux adhérents le FDG, association politicarde basée sur le plassou mais surtout pas sur un contenu de changement de société.

 

Il ne faut pas être sorti de St Cyr pour analyser cela.

 

Il suffit simplement de lire l'Huma avec assiduité pour le comprendre, sachant que la majorité des adhérents sont, encore plus avec leur vécu quotidien, conscients de l'utilité d'un PCF ancré dans les luttes.

 

Tout est bon pour les mettre dans une situation plus que délicate : soit un candidat FDG, soit un candidat FDG !

 

Eh oui ! depuis le début et même avant nous avons un serpent à deux têtes MELENCHON/CHASSAIGNE, le premier on sait ce qu'il veut (en finir avec le PCF une bonne fois pour toutes) pour CHASSAIGNE, c'est beaucoup plus fin, plus instrumentalisé, il souffle avec la Direction Nationale le chaud et le froid.

 

Il dit vouloir défendre le PCF, tout en étant le premier à monter au créneau pour combattre une candidature à la présidentielle de celui-ci.

 

Il explique qu'il entend les inquiétudes des communistes sur l'avenir, mais ne voit celui-ci que dans le FDG.

 

Il ne conçoit pas qu'on impose MELENCHON mais il ne dit pas un mot sur le fait que depuis le début 2011, on avance à marche forcée vers cela.

 

Je parlais plus haut de serpent à deux têtes, c'est exactement cela car sur le fond, CHASSAIGNE ou MELENCHON, c'est quoi ? une même stratégie, un même programme a minima, des accords électoraux de boutiquiers en sachant qu'au bout du compte la seule perspective c'est de canaliser vers le PS pour gouverner.

 

Connaissant ce que le PS propose, le changement n'est ni pour demain et encore moins pour après-demain mais surtout l'on cautionne et pour longtemps le bi-partisme anglo-saxon.

 

Ils n'ont pas fini de nous faire avaler des couleuvres.

 

Ecrire comme tu le fais que CHASSAIGNE est devenu un point d'unité est plus fort que le roquefort !

 

Unité sur quel contenu ? quelles perspectives ? Croire qu'il va se poser en défenseur d'un projet de rupture au capitalisme est une vue de l'esprit, il est uniquement et complètement porté par la structuration du FDG.

 

Sa démarche n'est que le reflet de la peur qu'ont nos dirigeants d'être obligés de débattre sur le fond car eux sont sur la forme depuis des années.

 

D'ailleurs, dès que l'on aborde les sujets qui fâchent (l'Europe, le nucléaire, les services publics, la laïcité, l'OTAN etc...) ils bottent en touche ou encore nous traitent "d'orthodoxes".

 

Si défendre la lutte de classe, la rupture avec le capitalisme, les fondamentaux du Marxisme, c'est être orthodoxe alors va pour cela. Cela vaut 10 fois mieux que le réformisme, le bi-partisme et le social-libéralisme.

 

Pour finir et pour être complet, lorsque l'on participe à un débat et que l'on donne son opinion, il faut aborder tous les sujets.

 

Il me semble qu'il y a un autre candidat : son nom est Emmanuel DANG TRAN, lui est pour un candidat du PCF à la présidentielle, pas pour le fun, pas pour l'affichage mais pour redonner espoir aux communistes sur l'utilité fondamentale de leur lutte, pour cette rupture qui changerait profondément leur vie et celles de leurs concitoyens et pour mener celle-ci, il faut un outil : le PCF démocratique, ancré dans les luttes, combattant jour après jour et mettant en avant des perspectives de changements pour demain et pour l'avenir, un PCF au service du peuple, pour le peuple et par le peuple.

 

Effacer cette candidature du débat est une position aléatoire et plus que discutable pour le respect de tout un chacun ; n'est-ce pas là de fait, rentrer dans le jeu mis en place par notre direction avec son serpent à deux têtes qui, que l'on coupe une tête ou l'autre, risque d'être venimeux et mortel pour l'avenir du PCF ? »

 

Serge FRICOUT - membre du CD 24

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 16:25

POUR UN VERITABLE CANDIDAT COMMUNISTE

 

VOTE DES 16, 17 ET 18 JUIN 2011

 

UN AUTRE CHOIX POSSIBLE POUR LES COMMUNISTES

 

Depuis de nombreuses années il existe un débat de fond au sein de notre Parti Communiste Français sur sa continuité dans la vie politique. Contrairement à la direction du PCF au Collectif PCF-RATP nous sommes pour un Parti de perspectives, de propositions pour que le changement de société soit effectif tel que l'ont décidé les Communistes au 34ème Congrès.

 

Le Collectif PCF-RATP a pris toute sa place dans ce débat car nous sommes convaincus que seul le PCF peut et doit jouer un rôle décisif pour renforcer cette dynamique de lutte par son ancrage dans le monde du travail, par ce qu’il représente dans l’histoire et l’inconscient collectif du pays.

 

Sa raison d’être est plus justifiée que jamais : représenter et organiser dans la lutte anticapitaliste contre l’idéologie dominante les catégories sociales qui ont objectivement le plus intérêt à renverser l’ordre capitaliste.

 

Tout est bon à la Direction  pour nous faire admettre, de facto, sa disparition (mise en retrait des adhérents dans les décisions, retards volontaires des congrès, décisions au sommet d'alliances électorales sur le long terme, etc.)

 

Depuis 3 élections, marchandages politiques, exigences de soi-disant partenaires ponctuent les échéances.

 

A l'approche de celle de 2012, une offensive d'une tout autre nature s'est mise en place.

 

D’une part, Pierre Laurent et la direction du PCF ont déjà choisi leur candidat en la personne de Jean-Luc Mélenchon qui n’est pas communiste mais représentant du Front de gauche.

 

D’autre part, certains membres du CN avec quelques sections entretiennent la confusion Chassaigne. Les camarades qui sont « attachés au PCF » sont invités à se rallier à Chassaigne parce qu’il serait un candidat « issu du PCF ».

 

Hors ce que des milliers de communistes veulent exprimer n’est pas possible avec ces deux candidatures qui sont actuellement mises en avant.

 

La direction nationale veut officialiser la disparition du PCF en nous enfermant dans le front de gauche.

 

Le collectif PCF-RATP ne laissera pas effacer notre parti, le PCF, indispensable pour nourrir les luttes et battre la politique au service du capital d’où qu’elle vienne.

 

Le « Front de gauche » constitue, au plan national, une fiction de rassemblement. Cette stratégie a été décidée, à toutes les étapes, en évitant l’expression souveraine des communistes.

 

Mélenchon et son Pg,le Front de gauche n’est qu’une alliance étriquée avec un pan de la social-démocratie dont le langage « populiste », démagogique ne saurait tromper sur la volonté de phagocyter le PCF et son héritage, nationalement et localement.

 

Le Front de Gauche reprend à s’y méprendre la « métamorphose » du PCF que les communistes ont rejetée à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 puis au 34ème congrès.

 

André Chassaigneplace sa candidature dans la perspective de la constitution d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS. Il se situe dans la logique d’acceptation et transformation de l’UE. Il fait résolument le choix du « Front de gauche » et a été l’un des opposants les plus déterminés, lors du 35ème « congrès » de juin 2010, à la présentation d’une candidature du PCF.

 

La confusion Chassaigne. Elle marche encore pas mal avec des limites. Mais le rôle de rabatteur pour le Fdg et Mélenchon se confirme et se précise. Sur le fond, Chassaigne, comme la direction du Parti, laisse le beau rôle à Mélenchon. Chassaigne à qui on assigne le rôle de canaliser les communistes, s’affiche bien plus pour le PS, pour l’UE et même pour le FdG que Mélenchon !

 

Chassaigne, au CN, dans la presse et partout ailleurs répète qu’il se rangera derrière la résolution adoptée par la Conférence nationale. Il a salué l’honnêteté de la déclaration de Pierre Laurent pour Mélenchon, qu’il reconnaît être un bon candidat.

 

Tout est bon pour mettre les communistes dans une situation plus que délicate : soit un candidat FDG, soit un candidat FDG !

 

UN AUTRE CHOIX POSSIBLE POUR LES COMMUNISTES !

 

Dans le cadre imposé de l’élection présidentielle imposé par la Direction du PCF, il y a nécessité de faire entendre le PCF en tant que tel, de présenter une candidature clairement PCF.

 

Or, que se soit Pierre Laurent et la direction du PCF, en parlant uniquement de J.L Mélenchon  ou bien ceux qui entretiennent la confusion avec Chassaigne, éliminent de fait le troisième candidat Emmanuel Dang Tran.

 

Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose que l’avènement d’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance institutionnelle de 2012.

 

La candidature d’Emmanuel Dang Tran porte l’exigence que le PCF donne la priorité, sans attendre 2012, au mouvement populaire et aux luttes, qu’il exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle.

 

Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément.

 

Cette candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait, seul, dès le début de la « construction » européenne, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application en France des traités et directives européens, la nécessité de la sortie de l’euro et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, à l’OTAN, à l’impérialisme.

 

Voilà pourquoi, au nom de la démocratie, et par respect envers tout les communistes, nous vous rappelons la candidature d’Emmanuel Dang Tran.

 

Emmanuel Dang Tran est un candidat du PCF, pas pour le fun, pas pour l'affichage mais pour redonner espoir aux Communistes sur l'utilité fondamentale de leur lutte, pour cette rupture qui changerait profondément leur vie et celles de leurs concitoyens et pour mener celle-ci, il faut un outil : le PCF démocratique, ancré dans les luttes, combattant jour après jour et mettant en avant des perspectives de changements pour demain et pour l'avenir, un PCF au service du peuple, pour le peuple et par le peuple.

 

Pour les élections de 2012, le PCF doit accorder la priorité au mouvement populaire. Nous pouvons encore élaborer un programme communiste d’ici octobre 2011 avec des propositions de rupture en lien avec l’action de ses militants dans les entreprises, les quartiers, les campagnes.

 

L’immense colère sociale, les luttes peuvent faire reculer la politique du capital. Opposant acharné à la droite et à l’extrême-droite, le PCF ne doit semer aucune illusion sur une alternance derrière la social-démocratie. Le PCF a combattu historiquement l’UE du capital. Il doit continuer en remettant en cause l’application des textes européens et l’euro.

 

La recherche du rassemblement le plus large peut et doit partir de nos objectifs politiques, non d’une combinaison politicienne.

 

A toute étape, la souveraineté des communistes doit être respectée.

 

Pour les législatives, les communistes doivent statutairement décider des candidats qu’ils présenteront ou soutiendront.

 

C’est dans cet esprit que la candidature de notre camarade Emmanuel DAN TRANG, comme candidat du PCF, a été proposée collectivement pour l’élection présidentielle.

 

Le renforcement du PCF est l’une des clés du changement véritable

 

Pour une véritable candidature communiste aux Présidentielles de 2012, le collectif PCF-RATP vous appelle à voter les 16, 17 et 18 juin 2011 pour Emmanuel Dang Tran et à créer partout les conditions d'une très large mobilisation des communistes dans le vote.

 

Stéphane AURIOL

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 09:23

INVITATION

 

 

REUNION-DEBAT

Mercredi 15 juin 2011 à 20h30 à Verfeil

avec Emmanuel DANG TRAN,

membre du Conseil national et candidat au vote des communistes en juin 2011.

 

 

Emmanuel Dang Tran est présenté par plus de 400 communistes, responsables de fédération, de section, de cellule.

Notre volonté est de montrer qu’il existe une autre voie que celle de l’effacement du Parti dans le front de gauche et de la transformation du Parti en un parti réformiste.

 

Le débat avec tous les communistes qui le souhaitent aura lieu au Centre socio-culturel d’en Solomiac à Verfeil.

(en venant de Toulouse, après la gendarmerie, à droite en montant vers Verfeil ; grand parking en contrebas).

 

                               A l’invitation de communistes de la section du PCF de Verfeil (31) et de plusieurs sections du Tarn

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 17:06
Emmanuel Dang Tran sera à Meaux le mardi 14 juin 2011
pour discuter avec des camarades de Seine-et-Marne,
à 19h00, 17c, rue Guillaume Briconnet (rez-de-chaussée - Cour)

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 17:01

Signatures de soutien à la candidature d’Emmanuel Dang Tran, après la Conférence nationale du PCF


13 : Olivier APRUZZESE, Trets ; 33 : David BARTHES, Saint-Lys ; Myriam BARTHES, Saint-Lys ; Bruno BUTTIGIEG, Saint-Lys ; Laurent BUTTIGIEG, Saint-Lys ; Alexandre COLOMIES, Saint-Lys ; Gaston PEZET, Saint-Lys ; Joël PEZET, Saint-Lys, secr.sec. ; 75 : Jean DHOMS, XVème ; 82 : Ludovic GUILLAUMA, Castelsarrasin ; 77 : Martina CHAVEZ ; 84 : Robert DEMARBRE, Bollène ; 91 : Gérard JAMELOT, Orsay-Fac ; 94 : Kastas CIMSI, Limeil-Brévannes ; Etranger : Claude DEVILLEZ, Belgique ;

 

 

Pourquoi nous soumettons la candidature d’Emmanuel Dang Tran au vote des communistes de juin 2011

L'intégralité du texte EN PDF

Ils s'associent à la lettre de candidature : liste (avant la conférence nationale) complète en lien

 

Pour signer, renvoyer un mail à vivelepcf@orange.fr

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 15:55

Pour nos lecteurs et correspondants germanophones, nous reproduisons un article du quotidien communiste luxembourgeois qui éclaire les enjeux après le Conseil national des 8 et 9 avril 2011 sur la consultation dans le PCF pour les élections de 2012.

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Präsidentschaftswahlen 2012 in Frankreich

Mehrheit des PCF-Nationalrats stellte Weichen für Melenchon

Der Nationalrat der Französischen Kommunistischen Partei (PCF) hat auf einer Tagung am 8./9. April den Rahmen für das weitere Vorgehen zu den Präsidenten- und Parlamentswahlen 2012 abgesteckt. PCF-Nationalsekretär Pierre Laurent machte dabei den »persönlichen Vorschlag«, die PCF solle sich für den Sozialisten Jean-Luc Melenchon als gemeinsamen Kandidaten der »Front de gauche« zum Präsidentenwahlkampf 2012 aussprechen. Er verband dies mit der Erklärung, daß nicht nur eine Personalentscheidung zu treffen, sondern ein »Gesamtabkommen« mit den anderen Komponenten der »Front de gauche« notwendig sei. Dies müsse sowohl das gemeinsam zu vertretende Wahlprogramm als auch eine Vereinbarung über die Kandidaturen in den Wahlkreisen zu den kurz nach der Präsidentenwahl stattfindenden Parlamentswahlen einschließen.

Diese Strategie der Parteiführung wird allerdings von vielen Kommuni-sten abgelehnt, da befürchtet wird, daß die kommunistische Partei in der »Front de gauche« weiter an Konturen verliert. Sie hätten es lieber gesehen, wenn die Partei ein eigenes kommunistisches Programm entwickelt und anschließend mit Bündnispartnern verhandelt hätte.

Der Rahmen für die weitere Vorbereitung, den die Parteileitung vorgab, fand denn auch nur die Zustimmung von 87 der 126 Mitglieder des Nationalvorstands. Demnach sollen nun in allen Kreisorganisationen der PCF Diskussionsversammlungen über alle mit dem Wahlkampf verbundene Fragen stattfinden, bevor eine Nationalkonferenz (3. bis 5. Juni) und danach eine Mitgliederabstimmung (vom 16. bis 18. Juni) stattfinden werden.

Aus der PCF gibt es noch drei weitere Bewerber um die Kandidatur zu den Präsidentenwahlen: der Abgeordnete André Chassaigne aus Mittelfrankreich, der eine Eigenkandidatur der PCF ablehnt und bei den Regionalwahlen 2012 in seiner Region das landesweit beste Ergebnis für die »Front de gauche« herausgeholt hatte, der Abgeordnete André Gérin, ehemaliger Bürgermeister der Stadt Venissieux, und Emmanuel Dang Tran aus dem 15. Pariser Arrondissement, die beide für eine eigenständige Kandidatur der PCF mit offenen Listen anstelle der »Front de gauche« antreten.

Emmanuel Dang Tran, der auf einer marxistisch-leninistischen Grundlage steht, wirft der gegenwärtigen Parteileitung vor, die reformistische Politik der vergangenen Jahre fortzusetzen, die Partei des letzten Rests kommunistischer Substanz berauben zu wollen und ihre Strukturen einem Bündnis mit diffusen ideologischen und politischen Standpunkten opfern zu wollen. Dang Tran lehnt zudem die Mitgliedschaft der PCF in der »Europäischen Linkspartei« ab, die er als gegen die kommunistischen Parteien gerichtetes »Trojanisches Pferd« sieht, und tritt für eine verstärkte Zusammenarbeit zwischen kommunistischen Parteien ein.

Jean-Luc Melenchon hatte sich im Dezember 2008 mit rund 1.000 Anhängern von der sozialdemokratischen »Parti Socialiste« (PS) getrennt und danach die »Parti de Gauche« gegründet. Zur »Front de gauche« gehört außerdem die »Gauche Unitaire«, eine Abspaltung der trotzkistischen »Nouveau Parti Anticapitaliste« (NPA).

In der französischen Nationalversammlung hat die »Front de gauche« derzeit zusammen 17 Abgeordnete, davon neun PCF-Mitglieder, fünf der PCF nahestehende Abgeordnete und drei Abgeordnete der »Parti de gauche«.

Dienstag 19. April 2011

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 16:46

Le sens du vote Chassaigne est clair : intégrer davantage les communistes au Front de gauche avec Mélenchon.

 

Rédaction de vivelepcf, 9 juin 2011

 

A la Conférence nationale du PCF, le 5 juin 2011, André Chassaigne a finalement décidé de maintenir son nom sur le bulletin pour le vote des communistes des 16, 17 et 18 juin. Ses explications ont été très claires. Son objectif est de consolider la démarche du Front de gauche.

Aujourd’hui, un certain nombre de dirigeants du Parti invitent à utiliser le vote Chassaigne pour faire barrage à Mélenchon, partant de positions diverses, souvent très éloignées de celles d’André Chassaigne lui-même.

Cette démarche politicienne, rappelant le « vote utile » pour le PS que nous avons si souvent dénoncé, ne tient pas la route dans le PCF. Elle n’est pas efficace contre l’opération visant à imposer Mélenchon.

 

Voici les étapes de notre réflexion.

 

1°- André Chassaigne est clair depuis le départ : il s’inscrit entièrement dans la stratégie du Front de gauche. Il le reprécise encore dans les quelques lignes figurant sur le bulletin de vote qu’il a tenu à lire devant la Conférence.

Sa candidature s’inscrit dans le Front de gauche, sur la base du programme « partagé », en complément de l’accord marchandé entre les partenaires du Front de gauche pour les législatives. Rien sur le fond politique ne sépare sa candidature de la proposition de la conférence nationale amenant la candidature de Mélenchon.

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2°- La candidature d’André Chassaigne est complémentaire de celle de Mélenchon.

André Chassaigne est clair depuis le départ sur l’originalité de sa candidature par rapport à celle de Mélenchon dans le processus de désignation du candidat.

Rappelons-le : au 35ème « congrès » de juin 2010, André Chassaigne est celui qui monte au créneau pour s’opposer à une candidature présentée par le PCF d’une part, pour s’opposer à une proposition de la fédération du Nord d’autre part, qui demandait que le PCF désigne son candidat pour le Front de gauche avant d’en discuter avec ses partenaires.

A partir de septembre 2010, André Chassaigne avance son nom pour le Front de gauche avec le souci de ne pas laisser la personnalité et la « façon de faire de la politique » de Mélenchon seules pour incarner le Front. Il trouve que les sorties de Mélenchon sonnent trop anti-PS, alors que le Front recherche à participer et à tirer à gauche (illusion dangereuse !) une future majorité de gauche, sonnent trop anti-européennes quand le Front veut « réorienter l’UE ».

A plusieurs reprises, il insiste que le nom du candidat, « la question rétrécie de la candidature », n’est pas décisif par rapport à l’orientation politique. L’appartenance au PCF ne saurait être ni « un atout », ni « un inconvénient ». Pour lui, le PCF doit avoir toute sa place dans le Front de gauche.

Il avait annoncé qu’il se rallierait à l’avis majoritaire de la Conférence nationale. La résolution adoptée à 63% porte entièrement la démarche du Front de gauche conduisant à la candidature de Mélenchon. Mais André Chassaigne a choisi de maintenir quand même sa candidature pour « que les communistes ne se sentent pas frustrés ».

Le sens revendiqué de la candidature d’André Chassaigne, c’est le renforcement de l’implication des communistes dans le Front de gauche avec Mélenchon.

En aucun cas, précise-t-il, il n’accepte qu’elle soit « instrumentalisée » contre le Front de gauche.

 

3°- Les calculs politiciens stériles de certains soutiens, contre-nature, au vote Chassaigne.

 

Des appels se succèdent pour appeler à utiliser la case Chassaigne du bulletin de vote pour s’opposer à Mélenchon.

Mais Chassaigne n’est pas contre Mélenchon. Sa ligne reprend tous les axes du Front de gauche qui conduisent la direction à pousser la candidature de Mélenchon. On ne combat pas la logique du « Front de gauche » à coups de « Front de gauche » !

 

Au-delà de cette évidence, on ne peut que remarquer l’absence de cohérence des supporters, nouveaux ou anciens, du vote Chassaigne. Tout choix politicien ne peut conduire qu’à la confusion.

Il y a ceux qui se reconnaissent dans le Front de gauche mais préfèrent le style Chassaigne au style Mélenchon.

Il y a ceux qui se reconnaissent dans le Front de gauche mais veulent plus d’éléments communistes dans le « programme partagé » et espèrent l’avoir grâce à Chassaigne.

Il y a ceux qui ne refusent pas le Front de gauche, mais ne veulent surtout pas que leurs accords privilégiés avec le PS au plan local soient remis en cause. Il est remarquable que plusieurs dirigeants de fédérations, qui s’étaient prononcés pour des accords de 1er tour avec le PS aux régionales, figurent parmi eux.

Il y a ceux enfin, qui comme André Gerin, s’étaient prononcés contre le Front de gauche mais estiment que choisir un partisan du Front de gauche, autre que Mélenchon, peut mettre en échec le Front de gauche. Gerin va jusqu’à saluer « les éléments positifs de la Conférence nationale ». Gerin a déjà annoncé à la presse bourgeoise, plusieurs fois, son intention de se présenter seul à la présidentielle si Mélenchon est retenu. Veut-il à moindre frais, sans s’exposer sur ses idées absolument personnelles (sur l’immigration, ou en faveur du capitalisme productif), récupérer les camarades attachés à l’idée d’une candidature communiste ?

Quels calculs doivent avoir dans la tête tous ces responsables ! Assez de calcul à 10 bandes !

 

Alors que depuis le départ, le problème fondamental, que nous ne cessons de dénoncer est l’absence de débat des communistes sur le fond !

 

Reste un argument, le vote Chassaigne ne permet-il pas de faire mordre la poussière au symbole du Front de gauche, Mélenchon ? Illusion !

 

4°- Faire barrage au « front de gauche avec Mélenchon » : deux moyens, un seul vote efficace, celui pour Emmanuel Dang Tran !

Dans le vote des 16, 17 et 18 juin, ce qui sera significatif c’est la proportion de voix pour Mélenchon. Selon son score, il sera plus ou moins légitime.

Mais ensuite fondamentalement, ce qui comptera, c’est la condamnation de la ligne politique qui le porte, c'est-à-dire du Front de gauche.

Pour ces deux objectifs, il y a un vote clair, le vote pour la candidature d’Emmanuel Dang Tran. Elle contribue à faire baisser le résultat de Mélenchon, elle porte une ligne politique, ancrée sur le mouvement populaire, clairement en opposition au Front de gauche dont Mélenchon est déjà, qu’on le veuille ou non, le porte-parole.

Refus de l’enfermement dans une perspective politique derrière le PS, rejet de tout arrangement avec le réformisme et l’UE du capital, refus de l’effacement du PCF, exigence d’un vrai programme communiste : c’est sur ces axes clairs que les organisations du PCF pourront, dans la période difficile qui s’annonce avant les élections, résister, faire vivre et renforcer notre parti le PCF. 

 

Le vote pour Emmanuel permet d’avoir un point d’appui national pour le PCF, pour notre reconquête des entreprises, des quartiers, des campagnes.

En tant que PCF, c'est-à-dire à mille lieues des arrangements politiciens du FdG !

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans 2012 : Consultation PCF
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