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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 14:10

Halte à la diffamation ! Les adhérents de la section du PCF Paris 15 paient bien leurs cotisations !

 

PCF Paris : Patrice Bessac établit le vote censitaire et des règles d’exception pour éliminer 51 votes de communistes du 15ème en faveur du texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

 

Le 4 novembre au soir, une délégation de plus d’une trentaine de communistes parisiens, en majorité du 15ème s’est rendue à la Fédération pour remettre en main propre la lettre ci-dessous à la Commission de transparence.

 

Elle dénonce les atteintes à la souveraineté de communistes et les irrégularités dans la préparation du 34ème congrès du PCF à Paris et demande que cette situation cesse.

La délégation a en particulier demandé que les 51 voix pour le texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps », éliminées arbitrairement par le secrétaire départemental, soient rétablies, ces votes émanant de communistes de la section du 15ème arrondissement, dûment en droit de voter au regard des statuts du parti.

 

La délégation a été reçue par Patrice Bessac, secrétaire départemental, Monique Brun, trésorière et Véronique Sandoval, présidente de la Commission de transparence départementale.

Sourd à tout argument, Patrice Bessac s’est figé dans des justifications consternantes et irrecevables de ses décisions arbitraires.

 

- Parmi nos questions restées sans réponse, il n’a pas justifié l’embargo, en violation des statuts, sur les listes des inscrits au niveau de Paris, que même des membres du Conseil départemental n’ont pas pu consulter.

 

- Concernant la totalisation départementale des résultats du vote le soir du 30 octobre, P.Bessac a reconnu qu’elle s’était faite en dehors de la Commission de transparence. Il a admis que les recommandations de la Commission nationale de transparence n’ont pas été observées à Paris mais a prétendu que les statuts ne les imposaient pas.

L’article 4-1 des statuts du PCF précisent pourtant: « Cette commission organise la consultation et assure le bon déroulement des opérations de vote ». Pour P. Bessac, cela ne veut pas dire qu’elle doive veiller à la centralisation des votes des sections. Etonnante interprétation !

A quoi sert la Commission départementale de transparence ? Pourquoi avoir refusé d’y intégrer, malgré l’avis de la Commission nationale, des représentants des sections et notamment du 15ème ? Et pourquoi accepter de le faire à compter du 4 novembre, justement après le vote ?

« Transparence » : un mot qui ne va effectivement pas avec les décomptes en petit comité du 30 octobre !

 

- Pour justifier de l’éviction arbitraire et à l’aveugle, puisqu’il n’a pas pris connaissance de la liste d’émargement, de 51 voix du 15ème, P.Bessac a argué de deux motifs.

Il a estimé d’abord que les cotisations versées globalement par la section du 15ème étaient trop faibles.

Il a cité des chiffres complètement erronés. La trésorière départementale l’a reconnu. Pour les 76 votants du 15ème, le montant moyen de la cotisation s’élève à 6,05 euros par mois, c'est-à-dire deux fois plus que la moyenne nationale.

Il s’est livré à des comparaisons statistiques et a affirmé que la moyenne des cotisations parisiennes s’élevait à 17 euros par mois. En clair, pour Patrice Bessac, pour avoir le droit de voter, il faut payer des cotisations suffisamment élevées, ou bien faire partie d’une section ou la moyenne des cotisations est suffisamment élevée.

Ce raisonnement a scandalisé les camarades présents. Ils n’en croyaient pas leurs oreilles. Certains ont fait remarquer à P.Bessac que le PCF est censé être le parti des exploités. Le vote censitaire dans le Parti communiste : incroyable !


La deuxième série d’arguments relève de la règle d’exception discrétionnaire.

Déjà des camarades des autres arrondissements présents ont témoigné que dans leur section avaient pu voter des camarades après avoir réglé 3 euros à la dernière minute ou même seulement promis de régler leurs timbres.

Nous avons lu à Patrice Bessac trois fois cet extrait : « Seuls les adhérents détenant la carte du Parti communiste français depuis plus de trois mois avant la date du scrutin, à jour de cotisation, c'est-à-dire pour les trois derniers mois, au moins, qui précèdent le scrutin, peuvent participer au vote. »

Il refuse de le comprendre et en fait une interprétation spéciale pour le 15ème : les trois mois de cotisations pour être à jour ne vaudraient que pour les nouveaux adhérents. Pour les autres, il faudrait avoir payé tous ses timbres, sans faute, depuis… son adhésion. Si on comprend bien Bessac, pour voter, il faudrait quitter le parti et y réadhérer trois mois avant les votes ! Notre trésorière a également démenti l’insinuation que comportaient les propos de Bessac : une nette majorité des votants ont payé toutes leurs cotisations de l’année.

 

Seul progrès : la trésorière fédérale accepte désormais d’encaisser les chèques de cotisations du 15ème et s’est engagée, ce qui s’est vérifié, à reverser, pour la première fois, les 50% qui reviennent à la section.

 

La délégation était représentative du « peuple communiste » dans sa diversité, cellules d’entreprise, de quartier, jeunes et vieux camarades. Pour la plupart, ils découvraient Patrice Bessac bien qu’il soit secrétaire départemental depuis trois ans. Ils sont sortis sidérés de tant de mauvaise foi et de mépris. Patrice Bessac se flatte partout que le PCF ait changé. Jamais, en effet, nos camarades n’ont vu un « dirigeant » et des méthodes comparables.

 

Elles traduisent une profonde faiblesse politique. Elles trahissent une volonté, qui dépasse la fédération de Paris, de faire passer en force la poursuite de la stratégie de disparition du Parti, de contenir les organisations du PCF qui s’y opposent. La section du PCF Paris 15 en est une.

Ne pas compter ses voix, réduire sa participation au conseil départemental, la diffamer elle et ses dirigeants : ces basses méthodes ne peuvent que renforcer la détermination des communistes décidés à « faire vivre et renforcer le PCF », et à le « remettre sur les rails de la lutte des classes ».

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans 34ème congrès - préparation déroulement
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commentaires

ZADIG 16/11/2008 19:13

Bessac est un sous-marin du PS et du modem.
Il va bientôt adhérer à l'UMP....*
Ce n'est qu'un bureaucrate stalinien