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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 11:25

Constitution du RESEAU

 

« Faire vivre et renforcer le PCF »

 

Malakoff, 21 mars 2009

 

Le 21 mars 2009, 155 militants, responsables de cellules, de sections, de fédérations du PCF, venant de 29 départements se sont réunis à Malakoff à l’invitation de 17 membres du Conseil national du PCF, signataires du texte alternatif du 34ème congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

 

L’immense succès de la journée nationale de grève et de manifestation du 19 mars a été au cœur des discussions. Pour tous les participants, il a souligné à nouveau la nécessité du PCF, outil politique indispensable pour dégager une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, au moment où la crise met en évidence la nocivité et les limites du système capitaliste.

 

Après son 34ème congrès, le PCF reste à la croisée des chemins.

 

Un mouvement de fond s’est manifesté parmi les communistes. Ils ont exprimé sans ambiguïté leur volonté de défendre l’existence de leur parti. Ils ont mis en échec, une nouvelle fois après l’Assemblée extraordinaire de décembre 2007, le projet de « métamorphose ».

 

L’opposition à la poursuite de la stratégie d’abandon de l’identité communiste du PCF que des militants et des organisations du parti ont portée avec le texte alternatif y a fortement contribué. Lors du vote d’octobre, il est arrivé en tête dans cinq fédérations : Pas-de-Calais, Nord, Tarn, Haute-Saône, Ardennes, dans de nombreuses sections.

 

Dans le même temps, malgré les désaveux successifs, la direction sortante est parvenue à rester à la tête de l’appareil du Parti. Le Comité exécutif national est presque intégralement composé de partisans de la « métamorphose » ou du dépassement du PCF.

 

On doit constater que cette stratégie est toujours à l’œuvre.

 

Loin d’être une simple alliance électorale, le Front de gauche, accord de sommet imposé unilatéralement pour les élections européennes, poursuit l’effacement du PCF et tente une recomposition politique « à gauche » éliminant, dans les faits, le Parti communiste, suivant l’exemple du Parti de la gauche européenne (PGE) et de plusieurs de ses composantes.

 

A peine le congrès passé, la direction remet à l’ordre du jour les « transformations » du Parti qui viennent d’être rejetées.

La ligne de la direction du Parti tourne le dos à l’exigence d’alternative politique immédiate qu’expriment les luttes en France. Elle restreint la perspective politique à des enjeux strictement institutionnels et électoralistes, en fin de compte, à une simple alternance en 2012.

Le mirage de la « réorientation de l’UE » sert à faire passer une ligne réformiste, de résignation, d’adaptation à l’intégration capitaliste européenne.

 

Cette situation place les militants qui ont porté le texte alternatif devant de nouvelles responsabilités.

La préparation du congrès a permis de marquer des points localement, de nouer de nouveaux liens nationalement entre des organisations du PCF déterminées à ne plus laisser faire. 19 signataires du texte ont été élus, malgré les entraves, au Conseil national.

La situation du Parti comme la situation du pays rendent nécessaire de passer à un autre stade de coordination et d’organisation nationales.

Il doit apparaître beaucoup plus visiblement, dans le PCF comme dans le monde du travail, que le Parti communiste français ne se réduit pas à la ligne d’abandon de sa direction actuelle. Les communistes, leurs organisations ont besoin de moyens nouveaux pour revitaliser et reconquérir leur parti.

 

A cette fin, les participants à la rencontre de Malakoff prennent la décision de constituer officiellement un réseau national dénommé « Faire vivre et renforcer le PCF », comme les statuts du Parti le prévoient.

 

Son expression, son action s’adressent à tous les membres du PCF, à tous les communistes.

Dans la suite du texte alternatif du congrès, elles entendent réaffirmer l’actualité des fondamentaux théoriques, marxistes, du PCF, l’importance cruciale de l’organisation communistes dans la lutte des classes, proposer de redonner un nom, enfin, à la perspective que doit porter notre parti : le socialisme.

 

Le Réseau se fixe comme objectif de rendre visible nationalement cette option, qu’il juge indissociable de la raison d’être du PCF.

 

En cohérence, il se fixe comme objectif de favoriser l’échange d’expériences et de matériel militants entre organisations du PCF, d’aider à leur renforcement, à la revitalisation de cellules, de sections, notamment à l’entreprise, de faire adhérer au PCF, de permettre aux communistes de sortir de leur isolement. Il se propose aussi d’impulser des actions nationales conformes à l’engagement communiste.

 

A cette fin, il se dote d’un collectif national de coordination de 21 membres, responsables d’organisations du PCF dans différentes régions*.

 

Dans la période qui s’ouvre, les participants à la réunion estiment que la priorité politique est de contribuer, par la proposition et l’action, à une perspective de rupture immédiate avec la politique au service du Medef, basée notamment sur la défense des salaires et l’exigence de leur revalorisation, l’interdiction des plans de licenciement, la défense et la reconquête de la protection sociale, celles des services publics nationalisés, l’appropriation publique du secteur financier, des principaux moyens de production… pour un développement économique partant de la satisfaction des besoins des travailleurs et de l’ensemble de la population.

 

Dans le contexte des élections européennes, refusant tout effacement du Parti, le Réseau contribuera à alimenter une campagne communiste revendiquée comme telle dans la suite de la campagne des communistes lors des référendums de 2005 et de 1992, contre « le projet de constitution européenne », le traité de Maastricht, le traité de Lisbonne et l’intégration dans l’UE du capital qu’ils tentent d’imposer aux peuples.

 

Le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » fait une priorité de l’action des communistes pour la paix, notamment pour le retrait unilatéral de la France de l’OTAN, de la solidarité avec les partis communistes et ouvriers du monde, contre l’impérialisme, pour l’internationalisme.

 

Les participants à la rencontre de Malakoff, le 21 mars 2009.

 

 

 

* Composition du Collectif national de coordination : Corinne Bécourt (Aisne), Jean-Louis Rolland (Charente-Maritime), Paul Barbazange (Hérault), Floriane Benoît (Isère), Dominique Negri (Isère), Christian Tabaglio (Meurthe-et-Moselle), Jean-Claude Korde (Bas-Rhin), Marie-Christine Burricand (Rhône), André Gerin (Rhône), Frédéric Bernabé (Haute-Saône), Emmanuel Dang Tran (Paris), Claude Fainzang (Paris), Pasquale Noizet (Paris), Fabienne Debeauvais (Somme), Eric Jalade (Tarn), Jean-Pierre Meyer (Var), Michel Perrin (Haute-Vienne), Caroline Andréani (Seine-Saint-Denis), Jean-Jacques Karman (Seine-Saint-Denis), Laurent Santoire (Seine-Saint-Denis), Alain de Poilly (Val-de-Marne)

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PCV, LUCHA DE CLASES, MARXISMO LENINISMO Y ORGANIZACIÓN REVOLUCIONARIA
Escrito por Faustino Rodrí­guez Bauza
Wednesday, 25 de July de 2007

PCV, lucha de clases, marxismo leninismo y organización revolucionaria
Por: Faustino Rodríguez Bauza

En algunas reuniones en las que he participado se plantea siempre el tema de porqué el Partido Comunista de Venezuela no se incorporó de una vez al PSUV, a cuya formación llamó el Presidente de la
República Bolivariana de Venezuela Hugo Chávez Frías.

Incluso hubo quien dijera que de no hacerlo el Partido Comunista de Venezuela no tendría sentido, sería liquidado en el proceso y reducido a nada, porque la lucha por el Socialismo "quedaría en
manos del PSUV".-

Parece un argumento aparentemente lógico, pero a mi manera de ver no lo es. Porque el Partido Comunista de Venezuela lucha y seguirá luchando por el socialismo, independientemente de cuál sea la
posición del PSUV, o de cualquier otra fuerza que se proponga la transformación y liquidación del capitalismo.

Y es que para los comunistas el socialismo constituye una etapa de transición hacia una sociedad más justa—a nuestra manera de ver---que es el comunismo.

Entonces, los más férreos y decididos luchadores por el socialismo, somos los comunistas. Alcanzar y construir el socialismo acerca nuestro objetivo, que es construir una sociedad más avanzada que
la organización socialista y es el comunismo, la organización comunista de la sociedad.-

Expresado gráficamente: nuestra lucha por el Comunismo requiere una etapa previa que es el Socialismo. En el Socialismo como organización productiva y de distribución social de lo producido se
cumpliría con la formulación que le sirve de base que es: "dé cada quien (produzca para la sociedad) según su capacidad, a cada quien según su rendimiento (remuneración por su trabajo), por lo que
dio o rindió, o produjo"", que constituye la base para la construcción de la sociedad Socialista.

En el Comunismo la formulación de base es más avanzada y plantea "dé cada quien (produzca) según su capacidad, a cada quien según sus necesidades".- Esto implica un muy alto desarrollo de la
sociedad, de la productividad, lo que permitirá satisfacer las necesidades del colectivo.-

Avanzar hacia el primero, el socialismo, requiere de una premisa: eliminar la propiedad privada de los medios de producción. En el capitalismo se tiene propiedad privada de los medios de
producción.

Los trabajadores venden su fuerza de trabajo, lo que saben hacer, por lo cual los dueños de los medios de producción les pagan una parte de lo que han producido, mediante el salario. Lo demás queda
en plusvalía que se apropia el dueño de los medios de producción y es la base para el crecimiento de su riqueza.-

Asi se establece la sociedad capitalista. Los que tienen los medios de producción se unen entre sí para defender ese orden social que les permite enriquecerse cada vez más. Y quienes son explotados
se unen entre sí para defenderse de esa explotación y luchar por otro orden social en el cual no sean explotados.

Esa unión entre los explotadores se conoce como la clase social burguesa, la burguesía, que defiende sus intereses y quiere que las cosas queden así.- Y quienes trabajan y son explotados
constituyen la clase obrera, el proletariado, que defienden sus intereses y quieren que la sociedad cambie, salga de la propiedad privada, la explotación y el capitalismo,

Los intereses de ambas clases son antagónicos. Por eso luchan entre ellas, fundamentalmente por manejar el poder de gobernar la sociedad en su conjunto. Y eso es lo que se denomina la lucha de
clases. Que es precisamente lo que los marxistas-leninistas consideramos como el motor de la historia. Porque no es el marxismo-leninismo el motor de la historia, sino la lucha de clases.-

El marxismo leninismo, sus formulaciones teóricas, son solo un instrumento de interpretación de realidades cambiantes, un instrumento de interpretación y orientación para la lucha, para estudiar la
lucha de clases en determinados momentos históricos y por tanto no sustituye a la lucha de clases como motor de la historia.

Y esto es—el marxismo leninismo— un instrumento profundamente enriquecido a través de la historia, por apoyarse en la dialéctica, que le permite su renovación permanente.- Que lo usó Marx, en su
momento, en las condiciones imperantes entonces. Que lo usó también Lenin, en su momento, en las condiciones imperantes entonces.-

Y que actualmente le sirve de guía a los Partidos Comunistas de todo el mundo para el estudio de las condiciones económicas y sociales, del desarrollo respectivo de la lucha de clases, y para la
formulación de sus políticas a partir de la lucha de clases y de la defensa de los intereses de la clase obrera. del proletariado en las luchas inmediatas en cada país, proyectadas en su avance
hacia el socialismo y el comunismo.-

No puede hablarse entonces del Marxismo Leninismo como " dogma", ni de dogmáticos, ni de que "ya pasó" el marxismo leninismo..- No pasó sino que se renueva, se actualiza, se aplica continuamente de
acuerdo a las realidades. Es dialéctico, dinámico, en permanente interpretación de las realidades de la lucha de clases.

Y en esto los marxistas leninistas tomamos partido por las luchas del proletariado y la clase obrera contra el capitalismo. Somos anticapitalistas en contra de todas las formas capitalistas, o que
generen capitalismo-

Si, como se ha dicho, el nuevo Partido, " no va a tener las banderas del marxismo-leninismo porque es un dogma, porque ya pasó", eso no se decreta, habría que demostrarlo científicamente, y eso
nadie lo ha hecho ni podrá hacerlo, porque ni ha pasado ni es dogma.-

Que no lo tome el nuevo Partido PSUV, que no lo use, que lo extrañe o expulse de sus filas ya es cuestión de quienes conforman ese Partido. Donde, de paso, se ha dicho repetidamente que la adopción
de sus orientaciones teóricas, políticas, modelo organizativo, etc., serán horizontales y colectivas, discutidas por los candidatos a miembros, convertidos en miembros plenos en el proceso de
reuniones de batallones, en los cuales discutirán y adoptarán colectivamente las orientaciones teórico-doctrinarias, de la línea política, sindical, etc., de los estatutos, organización, y
funcionamiento y eso no ha ocurrido. Es decir, eso está por verse y discutirse horizontalmente, según se ha dicho.-

En todo caso hubo muchos llamamientos hacia el Partido Comunista de Venezuela para que se disolviera y se integrara en el PSUV.- Era para esto, para decirnos después que nos despojáramos de nuestra
condición de comunistas y de marxistas leninistas así nomás?.- Esto en realidad viene a demostrar la necesidad de la existencia del Partido Comunista de Venezuela, como Partido de la clase obrera,
del proletariado venezolano, como garantía del uso del marxismo leninismo en la orientación de las luchas de clases y por el Socialismo, y plantea la necesidad de su fortalecimiento ideológico,
político y orgánico. De construir un gran Partido Comunista de Venezuela, venciendo todos los obstáculos.-

Y si la cosa es que "el que no esté de acuerdo con eso y si no quiere estar aquí que se vaya al Partido Comunista de Venezuela" estoy seguro que igualmente no ha sido una decisión de las bases del
PSUV, como se dice que serán manejadas sus políticas.-Pero, de todas formas, como se trata de una virtual expulsión de marxistas leninistas del seno del PSUV, habrá muchos que quedarán fuera,
muchos marxistas leninistas, que antes no estaban en el PCV. Queda en manos de ellos venir o no al PCV, según se les recomienda.

Y de quienes dejaron al PCV, para emprender la vía del PSUV, es bastante lamentable su situación actual. Esperamos que reflexionen y sean objetivos en su decisión.

De todas maneras esto no es nuevo. Ya en la formación del PDN, en la época de López Contreras, se produjo una situación similar, de la cual salieron hacia el PCV Eduardo Gallegos Mancera, Pedro
Ortega Díaz, y otros valiosos cuadros revolucionarios. Argumento: uno muy parecido al actual, pero dicho con una mayor parafernalia semántica, o quincalla verbal, como la llamó Uslar Pietri: la de
que el marxismo leninismo estaba "obsoleto y periclitado".-

El imperialismo está al acecho. Los peligros de la Revolución Bolivariana están presentes. El Plan Golpista sigue meneándose por todas partes. Se habla con militares. Se traen paramilitares.- Se
traen, transportan y reubican armas. Se acrecienta la preparación de nuevas actividades de calle.

Se incorporan en el Plan nuevas vedettes extranjeras con sus declaraciones.- Se repiten las declaraciones de los funcionarios del Departamento de Estado.- Se agitan dentro del país las cantaletas
de la prensa y la TV acerca del argumento de la reforma constitucional. Se preparan para Septiembre los nuevos desafíos de los institutos educativos.-

El imperialismo se moviliza con todas sus fuerzas. Y ahora en Venezuela tienen Embajador y medio. Porque el anterior mudado a Colombia, no es otra cosa que dejarlo indirectamente aquí, manejándose
en el Plan contra Venezuela. Seguramente con López Sisco cerquita y a la orden, y operando contra Venezuela directamente, más que embajadoreando en Colombia, donde ya EEUU tienen y le basta con su
control a través de las fuerzas militares acantonadas allí.-

Siguen con su mismo Plan—del que dimos detalles en nuestros artículos "Campaña de Desestabilización contra Venezuela conduc


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C
Vive le PCF entièrement d'accord avec vous! Cotty jean-Louis
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C
je suis en plein désarroi, la direction du parti est antidémocratique et brade les acquis révolutionnaires du pcf.
J'ai voté au dernier congrès pour votre ligne.
Que faire...
Salutations communistes.
Jean-Louis
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P
camarades,

il faut avancer vers l'idée d'un vrai parti communiste qui soit l'héritier du PCF fondé à Tours. Créer un réseau interne à celui ci n'est pas du tout salutaire et reviens toujours à cautionner la direction réformiste, car vous allez faire campagne certes sur vos positions mais pour les listes du Front de gauche, ce qui est tout à fait contradictoire ! Vous le savez bien cette liste prone une réorientation de l'union européenne pour l'europe sociale et non pas sa rupture comme les communistes marxistes le souhaitent. Donc voila c très difficile de suivre le réseau Faire vivre et renforcer le PCF, par conséquent je vous propose de réunir tous les communistes encarté ou pas pour la création du Parti communiste français (marxiste), et oui en Inde il existe 2 partis communistes le PCI et le PCI (M), je pense qu'en France ce serait possible !
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