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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 12:00

Conseil national du 19 novembre 2008 

 

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris, résumé sommaire pour l'Huma


Les européennes : moyen de forcer une recomposition politique et un reclassement idéologique malgré les communistes : inadmissible, alors qu’ils sont en plein congrès, ont dit non en déc. 2007 à l’effacement du Parti.
Pas de « Linke » version Mélenchon !

 

L’UE, une question de congrès. Prolonger le NON ! Impossible d’aller avec la CES qui dit oui à Lisbonne, aux milliards à la finance. Rejeter pays par pays, non amender la directive de semaine de 65h. Programme et candidatures PCF : préalables à toute alliance.
L’avenir du PCF : ni sabordage, ni coquille vide. La faible adhésion à la « base commune », son flou ne l’autorisent pas. Partout, des sections ont utilisé le texte n°3 pour renforcer le PCF.

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 08:51

Conseil national du PCF du 24 octobre 2008

 

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris 

 

La crise financière souligne la raison d’être et la responsabilité du PCF. Elle l’appelle à redevenir lui-même, à retrouver des positions idéologiques qui lui sont naturelles.

 

Dans un récent tract national, on lit les revendications du SMIC à 1500 euros net et de renationalisations (condition de la crédibilité de la proposition du Pôle public financier). Enfin ! Que ne les a-t-on défendues en 2007 !

 

Mais au-delà, la situation politique illustre la nécessité de ruptures stratégiques que je ne vois toujours pas à l’ordre du jour ici.

D’abord en terme de perspective politique.

Nous n’aurions même pas, ai-je entendu, de nom à donner à notre alternative au capitalisme. Bonne question ! Et le socialisme ? La crise nous incite, plus encore, à y revenir, en tenant compte, certes, des expériences passées, dans toute leur complexité.

En revanche, notre perspective politique ne peut pas continuer à être celle, purement institutionnelle, d’une victoire électorale de la « gauche » derrière le PS !

De même, elle ne peut pas aller avec l’acceptation de la logique de l’intégration dans l’UE des multinationales.

 

La bataille de La Poste est effectivement l’une des batailles prioritaires dans la période. Elle illustre concrètement ces exigences de rupture.

En 2004, nationalement le Parti est passé à côté de la lutte contre la loi « antipostale » qui a planifié l’ouverture complète à la concurrence des activités courrier et qui a créé la « Banque postale ». Ne reproduisons pas les mêmes erreurs alors que le potentiel de mobilisation est toujours au moins aussi considérable dans le pays contre la suite du processus de privatisation.

La crise financière donne également toute son actualité au maintien de la propriété publique de la « Banque postale » et à sa réintégration dans sa maison-mère La Poste.

 

Peut-on mener cette bataille, parvenir au large rassemblement nécessaire des salariés et usagers, en restant main dans la main avec le PS ? Je pense que non.

Le PS porte une part déterminante de responsabilité dans les étapes précédentes du processus : de l’éclatement des PTT avec Quilès, à l’adoption des directives de marchandisation, en passant par la création en 1999 d’Efiposte, l’embryon de la Banque postale. Aujourd’hui, dans sa posture d’opposition, il ne remet même pas en cause ses choix passés.

 

Peut-on mener efficacement la bataille de La Poste sans contester l’application des directives européennes dans notre pays ? Je pense aussi que non.

 

J’ai relu avec intérêt un passage du rapport de Francis Wurtz au CN du 5 septembre : « aujourd’hui, nous devons aider à l’expression d’exigences de changements de fond sans nous soucier de la non-compatibilité de ces demandes avec les traites en vigueur ».

Oui ! Mais pour mettre en échec tout de suite la politique au service du capital en France et non pas en continuant à nous placer dans la perspective d’une réorientation des institutions européennes.

 

Nous sommes en pleine préparation du 34ème congrès. L’UE est une des questions importantes dont les communistes débattent.

Le référendum de 2005, ceux ensuite des Pays-Bas et d’Irlande ont montré les potentialités de résistance et d’alternative qui existent au plan national et international au projet capitaliste de l’UE. Dans le parti, sur la base de la campagne de 2005 notamment, beaucoup de camarades contestent la ligne actuelle consistant à s’inscrire, avec le PGE, dans la logique de l’intégration européenne, de la « réorientation », de la « renégociation » des traités. L’UE, ce projet dirigé depuis l’origine dans l’intérêt du capital et contre les peuples, perd de la légitimité. Ne participons pas à lui en redonner !

 

Toujours est-il que c’est une discussion de congrès.

Aussi, l’ordre du jour du CN d’aujourd’hui est un contresens. Comment pouvons-nous envisager la campagne des élections européennes, qui ont lieu dans plus de huit mois, et encore plus précisément la question des listes de candidats, sans tenir compte des résultats de la réflexion engagée parmi les communistes ?

Comment discuter maintenant des alliances électorales avant que les communistes aient fixé leurs objectifs pour les élections en lien avec leur analyse de la situation politique en France et en Europe ?

 

Je redoute que l’on cherche à forcer la main aux communistes pour faire perdurer les mêmes choix politiques sur l’UE. Ce qui a été évoqué sur le caractère « européen » de la campagne souhaitée, les références et les appels à la Confédération européenne des syndicats dont certains voudraient présenter des dirigeants, alors même que la CES a milité pour la constitution et encore récemment pour le oui au Traité de Lisbonne en Irlande me le fait craindre.

 

Je redoute aussi que l’on rentre à nouveau, avec les européennes, dans des combinaisons électoralistes cherchant à effacer le PCF, à forcer une recomposition à « gauche ». Une partie de la discussion d’aujourd’hui me rappelle celles, interminables et stériles, que nous avions eues sur les collectifs « antilibéraux ».

 

Sur le fond et par principe, je voterai donc contre le projet de résolution proposé.

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 08:43
Conseil national du PCF du 24 octobre 2008

Intervention de Claude FAINZANG, fédération de Paris, résumé sommaire pour l'Huma

Avec la crise, proposer une alternative crédible avec le socialisme, des ruptures avec le capitalisme, la sortie de l’exploitation de l’homme par l’homme, l’appropriation sociale de l’appareil de production. Donnons son caractère de classe aux luttes (salaire, emploi, crédit). Rester à la remorque du PS, qui a perdu toute crédibilité pour changer la vie, s’enfermer dans les rencontres de la « gauche » : c’est faire fausse route. Remettre le socialisme à l’ordre du jour, couper le cordon avec le PS, né plus laisser faire l’effacement du Parti : de belles décisions à prendre au congrès ! Les communistes peuvent s’en saisir en votant pour le texte « faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». 

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 09:13

Une réunion du Conseil national du PCF se tient aujourd’hui, vendredi 24 octobre 2008.

 

Son ordre du jour est déconcertant dans le contexte actuel de préparation du congrès et de riposte à la politique qui accompagne la crise financière.

 

A de 8 mois de l’échéance, l’urgence n’est pas à préparer les élections européennes.

Les communistes, dans le processus du congrès, sont amenés à réfléchir et décider de la ligne politique du Parti sur l’UE. Ils discutent notamment des suites à donner à la victoire du Non au référendum de 2005, bafoué en 2008 par le vote du Parlement français pour le Traité de Lisbonne.

Le CN sortant ne peut pas décider d’orientations de campagne et de listes électorales sans tenir compte de ce débat dans le Parti. Le sujet d’aujourd’hui est d’autant plus déplacé qu’une première réunion du CN, le 5 septembre 2008, lui a déjà été consacré.

 

Certains dirigeant s’activent pour des listes « européennes » intégrées aux élections, parrainées par le Parti de la Gauche européenne.

En septembre a été évoquée l’idée de dépasser le cadre national en présentant des candidats d’autres pays européens en France et des candidats français à l’étranger.

Certains ont émis le souhait que des dirigeants de la Confédération européenne des syndicats figurent sur des listes françaises que soutiendrait le Parti. On sait pourtant que la CES a été un avocat inlassable du projet de constitution européenne.

Certains pensent qu’il faudrait dépasser le clivage du vote de 2005 pour défendre un « modèle social européen ».

 

C’est leur droit. Mais le CN ne peut préjuger des décisions des communistes, leur forcer la main avant le congrès.

 

Le projet de base commune proposé par le CN sortant est peu disert sur l’UE, tout en s’inscrivant dans ces choix « euroconstructifs ».

Le projet de texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » pose clairement les questions, sur la base de l’expérience militante des communistes, notamment en 2005.

 

Les rassemblements majoritaires gagnés, en France, aux Pays-Bas, en Irlande contre l’UE des multinationales ouvre des possibilités nouvelles de résistances nationales et internationales et d’alternative. Il n’y a aucune fatalité à se résigner à l’accompagnement de « l’intégration européenne » qui détruit systématiquement les acquis sociaux et démocratiques des peuples. Toutes les orientations du PGE doivent être portées à la connaissance des communistes, comme les exemples de coopération entre partis communistes et progressistes des pays d’Europe.

 

La crise financière internationale souligne l’acuité de ces questions.

 

L’heure n’est pas à composer les listes pour juin 2009.

 

 

Lien vers le compte-rendu de la discussion de la rencontre nationale du 29 août sur « le PCF et l’UE ».

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 12:00

CN du PCF du 15 octobre 2008

 

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris 

 

La crise financière vient souligner, si besoin était, toute la raison d’être du PCF, seul grand parti à ne pas rentrer dans « l’Union sacrée » pour défendre les intérêts de la finance et de l’ensemble du capitalisme. « Union sacrée », l’expression est historique, c’est bien de cela qu’il s’agit. Les déclarations de M. Strauss-Kahn, des dirigeants du PS, l’abstention de leurs parlementaires traduisent bien l’adhésion des socialistes aux choix de Sarkozy.

Les responsabilités des communistes sont considérables dans la période. Le capitalisme est en train de se discréditer un peu plus comme système. Mais en l’absence d’alternative politique, le pouvoir garde la main, peut se permettre d’accélérer ses contre-réformes, même, paradoxalement, de marquer des points dans la bataille idéologique. Ne sous-estimons pas les effets des mesures insidieuses des gouvernements successifs visant à donner à associer de façon insidieuse et illusoire les travailleurs au capital : PEA, « épargne salariale », retraite par capitalisation.

Nos propositions, aussi bien de fond, comme celle du pôle public financier, comme d’initiatives ne retrouveront sens et efficacité qu’à la condition de ruptures avec la stratégie poursuivie ces dernières années, ruptures que n’envisage pas le projet de base commune du CN pour le congrès.

Continuer à s’aligner sur le PS, dans la perspective d’un rassemblement majoritaire électoral en 2012 est un non-sens. La réunion de « toute la gauche » le 21 octobre et le communiqué commun PS-PCF-Verts-PRG qui y invite entrent en contradiction avec l’analyse et les positions communistes sur la crise. Comment rendre crédible la proposition du « pôle public financier » en faisant l’impasse sur l’héritage de la « gauche plurielle ». C’est dans cette période qu’un grand nombre d’institutions publiques et semi-publiques financières, qui devraient en faire partie, ont été démantelées et livrées au privé, dont les Caisses d’épargne dont le statut a été cassé. Ne comptons pas rassembler les salariés de ces entreprises sans faire la clarté sur ce passé récent. 

La situation a rarement été aussi favorable pour développer l’idée de nationalisations et renationalisations démocratiques. Touts les économistes entendus ce matin l’ont reprise d’une façon ou d’une autre. Mais, le PCF continuerait d’être frileux sur la question, de considérer lui-même le mot nationalisation comme un tabou ?

Comment prenons-nous en compte le plan annoncé par le pouvoir ? L’introduction de capital public dans les banques s’apparente à une socialisation des pertes, c’est bien évident. Cela n’a rien à voir avec les nationalisations que nous revendiquons mais cela représente pour les tenants de l’idéologie dominante un profond désaveu idéologique dont nous serions irresponsables de ne pas profiter.

Troisième rupture nécessaire pour le parti : la question de l’UE. Quels enseignements nous donnent ces derniers jours ? Le plan d’aide à la finance montre que le lieu de la décision reste la nation. Deuxièmement, la libre circulation des capitaux organisée par l’UE, la BCE au service de la mondialisation capitaliste, sont discréditées. Cessons donc de rentrer dans la logique de l’intégration européenne !

Sur ces bases, nous pouvons engager des initiatives immédiates efficaces dans la période. Pour La Poste, les conditions existent d’une lutte rassembleuse contre la privatisation pour la réintégration de la « Banque postale », un des piliers de l’éventuel pôle public. Cette campagne ne peut pas être lancée avec le PS qui a, entre autres, approuvé les directives de marchandisation. Des actions pour les salaires, pour le logement peuvent directement prendre une nouvelle dimension dans le contexte actuel des choix du pouvoir. Pour les retraites aussi, avec l’expérience du naufrage de la capitalisation.

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 18:31

Conseil national du PCF des 5 et 6 septembre 2008 

34ème congrès du PCF: intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris

Le pré-projet de base commune de discussion nous a été communiqué seulement avant-hier. Il ne correspond absolument pas à ce dont les communistes sont en droit d’attendre de leur direction et à ce dont le PCF a besoin.

Nous avons déjà fait l’expérience du caractère bâtard de ce texte prévu par les statuts [adoptés en 2000] : à la fois base de discussion, supposée ne pas trancher les questions, et motion porteuse de la ligne de la direction sortante.

Je considère qu’il constitue une base de discussion irrecevable parce qu’elle fait l’impasse sur des éléments essentiels à soumettre au débat, à commencer par le bilan de la stratégie mise en œuvre depuis les congrès précédents. J’estime que la ligne politique que porte ce texte, la continuité, est dangereuse pour l’avenir du parti.

Amnésie, anesthésie et fuite en avant : voilà les trois caractères de ce projet de base commune.

Les choix repris au 33ème congrès, dans la suite du processus de « mutation » engagé dans le congrès précédents, ont fait la preuve de l’échec. Le 1,9% des présidentielles l’a sanctionné sans appel sur le plan électoral. Mais surtout, cette ligne a privé l’intensification des luttes depuis 1995 et la montée de la contestation du capitalisme de l’outil politique à leur service que le PCF doit être.

Comment une base de congrès peut-elle s’abstenir de présenter un bilan des choix stratégiques qui ont été faits ? Ils sont précis : celui d’effacer l’identité de notre parti, celui de donner la priorité à la présence dans les institutions sur l’action dans le mouvement populaire, ce qui a conduit à la satellisation au PS, ou encore les choix d’abandonner certains de nos fondements théoriques, de supprimer l’organisation spécifique révolutionnaire. Rien de tout cela : l’amnésie !

Le texte abonde en revanche de questionnements et de formules vagues, sur la situation du monde et la « modernité », de phrases creuses et fumeuses, assénant l’idée que le « monde aurait changé », que nous aurions « changé d’époque ». Et donc qu’il faut changer le parti ou plutôt changer de parti !

Tout au contraire, jusqu’à démonstration du contraire, le capitalisme domine toujours, et même davantage, notre pays et le monde, la lutte des classes est une réalité, le danger impérialiste s’affirme. D’une base de congrès, les communistes sont en droit d’attendre une analyse de leur développement, de leur évolution. Et non l’abandon de notre grille d’analyse marxiste.

Vague, peu concret, ce texte décourage le débat des communistes. Est-ce le but recherché ? On entrevoit la volonté de tenir un congrès dilatoire pour mieux poursuivre la stratégie qui détruit notre parti et sa raison d’être.

Car la continuité est bien à l’ordre du jour. L’orientation du texte ne respecte pas le mandat donné par les communistes à l’occasion de l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 : maintenir et renforcer le PCF.

Il est significatif que le sigle PCF n’apparaisse pour la première fois qu’en 19ème page après tant de formulations sur la « gauche ». Si la « recherche de la constitution d’un autre parti » n’est pas retenue, c’est pour mieux insister sur les « transformations profondes », les « dépassements », allant jusqu’à une « métamorphose ». Ce que se propose la direction sortante dans ce texte, c’est de continuer, en attendant, à transformer le parti en coquille vide : un travail de taxidermiste !

La dilution du PCF dans le cadre d’une recomposition politique, dans un ensemble de « gauche » dont il ne serait plus provisoirement qu’un élément, est plus que jamais de mise. La discussion de tout à l’heure et la conception des listes aux élections européennes l’ont bien montré.

L’analyse sur le PS laisse présager la recomposition politique recherchée. Aux côtés d’une du PS convertie au social-libéralisme, existerait une place libre pour une nouvelle social-démocratie dans laquelle se fonderait le parti. C’est oublier, sinon sa nature même, que le PS est rentré dans le jeu de l’alternance depuis au moins 1983. Et surtout, que la différence demeure toujours aussi fondamentale entre un parti social-démocrate, réformiste et un parti communiste !

L’affirmation de l’indépendance totale, de pensée, d’action et de structure du PCF doit être un préalable.

Dans une base de congrès digne de ce nom, il est indispensable que les communistes puissent se prononcer pour la rupture avec le processus de mutation-disparition du parti, pour qu’il retrouve sa raison d’être.

Qu’ils puissent se prononcer pour que le PCF porte à nouveau une perspective politique révolutionnaire, la rupture avec le capitalisme, le socialisme.

Quelle est la perspective politique proposée depuis dix ans d’abandon de l’objectif du socialisme ? La « visée communiste » s’est confirmée être au mieux un vague humanisme, sinon une perspective fumeuse pour habiller la seule voie retenue : le rassemblement électoral majoritaire. Ce que l’on retrouve exactement dans le projet de texte proposé : objectif 2012 ! « une majorité, un gouvernement, une présidence de la République qui impulseraient une politique de gauche ». Une nouvelle « gauche plurielle » ? Immanquablement ! Quoiqu’elle en dise, la stratégie de la direction insère le Parti dans la bipolarisation, le satellise au PS, se détourne de la force décisive de l’alternative politique, les luttes.

Quand avec d’autres camarades, nous parlons de revenir à des fondamentaux théoriques, il ne s’agit pas d’une recherche d’affirmation identitaire, il s’agit d’une nécessité pour le combat de classe aujourd’hui.

Notre analyse de la nécessité de l’appropriation publique des principaux moyens de production et d’échange est essentielle dans la bataille contre les privatisations, pour la défense et la reconquête des monopoles publics, également pour une conception offensive de la mixité, par exemple dans un secteur comme l’audiovisuel.

Les enseignements de Marx dans « Salaires, prix et profits » sont tout aussi essentiels pour dénoncer et combattre le RSA, les exonérations de cotisations patronales qui sapent le financement de la Sécurité sociale, ou la Prime pour l’emploi défendue par le PS et certains de nos parlementaires alors que la PPE suit la même logique que le RSA [faire rémunérer le travail par la collectivité à la place du patron].

Un texte de congrès ne peut pas être hors du temps. La responsabilité des communistes est de proposer des ruptures politiques immédiates avec la politique au service du capital. L’alternative politique ne réside pas dans l’objectif électoral de 2012 [avec un pôle en « canalisant » à gauche] mais dans la capacité du mouvement des luttes à mettre en échec la politique de Sarkozy, sur une bataille ou une autre pour commencer, éducation, service public, droit du travail… Elles sont toutes déterminantes comme la lutte contre la guerre impérialiste et pour le retrait de la France de l’OTAN.

Dans toutes ces batailles, nous voyons combien la position retenue par le projet de texte sur l’UE est un contresens pour le PCF. En adhérent à l’objectif d’intégration européenne, même de façon « radicalement critique », on adhère à un projet capitaliste. Comment se battre contre la privatisation de la Poste si l’on ne remet pas en cause l’application des directives européennes en France ? Comment le faire, comme on nous l’a proposé ce matin, aux côtés des dirigeants du PS qui les ont défendues ?

Le texte de congrès dont nous avons besoin doit permettre aux communistes de se prononcer pour continuer à rejeter l’UE du capital, en finir avec les positions « euroconstructives ».

Quelques mots pour finir sur le parti lui-même.

La spécificité historique de notre organisation politique, parti de masse et de classe, a fait ses preuves dans l’histoire. Elle reste plus que jamais d’actualité.

Comment ne pas constater, par exemple, les effets, les dégâts de l’institutionnalisation du parti? La priorité donnée à la présence dans les institutions a accentué la dérive du rôle des élus [que le congrès de Tours avait justement subordonnés au parti]. On l’a vu encore aux municipales jusqu’à des alliances avec le Modem.

Nous devons analyser et mesurer les nouvelles prétentions du capital et du pouvoir à intégrer au système les forces qui ont pour raison d’être de s’y opposer du côté des exploités. Quelle autre signification des mesures sur le « dialogue social » et sur le plan politique, entre autres, de la réforme des institutions dans la suite du quinquennat et de la décentralisation.

On lit dans le projet de texte comme on entend partout le concept de « démocratie participative ». Mais dans un régime capitaliste, quelle meilleure participation démocratique que la lutte organisée ? La question de la reconstitution des cellules, tournées vers la lutte, est capitale. En particulier à l’entreprise, lieu de l’exploitation, en faisant l’analyse des évolutions du mouvement syndical.

La question des directions se pose en lien avec l’ensemble des choix stratégiques. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

Pour finir, à propos du nécessaire renforcement du Parti. Le texte proposé est tout sauf le signal fort qu’attendent, en particulier du PCF, ceux qui sont dans les luttes pour dégager la perspective politique. Je constate qu’à nouveau le texte veut « ouvrir » le parti à des gens de « gauche » qui ne veulent pas devenir communistes. Cette « ouverture », déjà pratiquée par le passé, a laissé sur le bord du chemin des centaines de milliers de camarades. C’est au contraire vers eux en premier, comme vers les salariés, les jeunes qui se battent que nous devons nous tourner. A eux que nous devons nous adresser pendant ce congrès.

Le sondage publié hier dans l’Huma sur l’avenir du PCF m’a affligé. Constater les effets de l’idéologie dominante pour s’y adapter, quelle aberration ! S’il est erroné de se décréter l’avant-garde, il est affligeant de se concevoir en relais politique des majorités silencieuses !

En Italie, autre pays à forte tradition communiste, nos camarades ont déjoué la stratégie de liquidation de la référence communiste. Ils ont ouvert la voie. Non, la chute du Mur de Berlin n’a pas supprimé la différence entre un parti révolutionnaire et un parti réformiste, la nécessité de l’existence du PCF, n’a pas effacé la validité du Congrès de Tours.

Le dépôt d’un texte alternatif à ce projet de base commune sera indispensable.

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 17:30

Conseil national du PCF des 5 et 6 septembre 2008 

Intervention de Claude Fainzang, fédération de Paris, résumé

 

Comment peut-on proposer de préparer un congrès sans faire le bilan de la stratégie adoptée aux congrès précédents ? Il est désastreux mais on veut continuer dans la même voie. Le projet de base commune ne respecte pas l’Assemblée extraordinaire de 2007. Les communistes veulent que le PCF existe et se renforce et non que l’on continue à l’effacer et à en faire une coquille vide.

La priorité donnée depuis la « mutation » à la présence dans les institutions sur l’action dans les luttes est un contresens. Elle a conduit au discrédit du Parti après 97/2002. Le PCF doit cesser de devenir un parti d’élus comme les autres où la lutte des classes est remplacée par la lutte des places et l’alignement sur le PS.

Comment mener aujourd’hui la riposte contre la privatisation de la Poste avec ceux qui ont défendu les directives européennes ?

Il y en a assez de n’entendre parler que de la « gauche ». Notre parti doit retrouver sa totale indépendance de pensée, d’action et de structure et la remettre au service des travailleurs et des luttes. C’est la condition du rassemblement alors que l’épisode des collectifs « antilibéraux » a conduit au 1,9% et que 80% des communistes de 1995 se trouvent à l’écart de leur parti.

Les communistes, les salariés attendent de ce congrès un signal fort : que le PCF renoue avec son identité révolutionnaire. La mondialisation capitaliste appelle l’alternative socialiste et le combat anti-impérialiste qui fut toujours le nôtre. Le rejet de l’UE du capital a besoin du parti qui l’a toujours combattue sur la base de la souveraineté populaire et de l’internationalisme (Il faut rompre avec la ligne « euro-constructive » et le PGE). Les luttes qui se développent contre le pouvoir ont besoin des repères politique de classe et qu’apportait l’organisation révolutionnaire que la direction a liquidée : la cellule, la cellule d’entreprise. Ce congrès doit être un appel à faire vivre le PCF.

La base commune proposée par la direction pour le 34ème congrès tourne le dos à ces exigences. Un texte alternatif sera nécessaire.

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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 10:58
CN du PCF des 25 et 26 juin 2008 - Intervention de Jean-Claude DANGLOT - Fédération du Pas-de-Calais

Rarement nous n'avons connu dans notre pays un tel affrontement de classes et de telles batailles idéologiques menées par un Président de la République et son gouvernement. Les syndicats peuvent donner rendez-vous à la rentrée. D'ici là, lorsque les réformes seront achevées à l'Assemblée et au Sénat, les dégâts seront considérables.

Seule inconnue, l'issue du congrès de Versailles sur les institutions, mais du point de vue des réformes économiques et sociales, le gouvernement a les coudées franches.

Jamais donc, le capitalisme n'aura été aussi dominateur, arrogant, et j'ai le sentiment à la lecture des débats préparatoires à notre congrès, que pour certains, le moment est venu de faire l'impasse sur le PCF, de retirer à la France le peu de radicalité qui lui reste.
Certes, on prend des précautions, pas question de liquider, mais de transformer. De quelle transformation s'agit-il ?

On offre aux militants qui n'ont plus confiance à la direction plusieurs options et surtout beaucoup de questionnements faute d'avoir des réponses.

Des questionnements que j'entends depuis 20 ans. Et je reste persuadé que l'on sortira du congrès avec les mêmes questions et d'autres qui viendront s'ajouter. Pendant ce temps, l'UMP et le MEDEF agissent. Faut-il s'étonner que les militants boudent la préparation du congrès ?

De mon point de vue, il y a une question essentielle qu'il faut trancher car elle empoisonne en permanence notre existence, nous divise : "Faut-il continuer ou pas le PCF ?"

Selon la réponse majoritaire, qui appartient aux communistes, tout le monde se déterminera, mais au moins la feuille de route sera tracée. On ne peut pas vivre en permanence dans le doute, avec des caricatures montées de toutes pièces comme l'option d'un parti Marxiste Léniniste qu'une ultra minorité seulement revendique - et encore, elle a quitté le parti.

Pour moi, il n'y a pas trente-six options, mais il y en a deux, celle des refondateurs et celle de continuer le PCF. Au point où nous sommes arrivés, l'heure est au choix et non à tergiverser et je crains que le congrès ne débouche sur rien et c'est le peuple qui à un moment tranchera définitivement sur notre avenir.

Ceux qui profitent de leur tribune de dirigeants nationaux pour expliquer que le PCF n'a plus sa raison d'être, qu'il faut passer à autre chose, sont d'ailleurs souvent les mêmes qui ont justifié hier avec le même zèle, la stratégie de l'échec.

Enfin, au moment où Sarkozy préside pour 6 mois l'UE, faut-il attendre le congrès pour décider d'une grande initiative nationale digne de celle que nous avons su organiser à Calais alors que nous étions dans une situation plus qu'inconfortable (Gauche plurielle) ?

Que reste-t-il du parti de lutte que nous étions ! Et si l'innovation de notre parti passait aussi par ce retour aux sources ?

Jean-Claude Danglot
Premier Secrétaire de la Fédération du Pas-de-Calais du PCF
Sénateur PCF du Pas-de-Calais

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 10:27

Conseil national du PCF des 25 et 26 juin 2008

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris

Les faits sont têtus. Les dirigeants sortants du parti semblent être plus encore têtus!

A entendre la préparation proposée du 34ème congrès, j’ai l’impression d’entendre les mêmes termes posés pour le débat qu’au 33ème, au 32ème, … au 30ème de Martigues sinon qu’au 29 et 28èmes.  Sans essayer de tirer le moindre bilan des choix passés.

Les résultats sont pourtant connus : 1,93% en 2007, après les 3,37% de 2002, la perte des quatre cinquièmes de militants organisés… Le choix de la dilution de l’identité du PCF, de l’abandon de ses positions fondamentales, de l’alignement institutionnel sur le PS, de l’abandon de son organisation spécifique a conduit chaque fois à l’échec, au préjudice du Parti, mais aussi et surtout des salariés et du pays. L’expérience des partenaires du PGE en Italie vient encore le confirmer.

Dans la moindre association, l’assemblée générale annuelle donne lieu à un bilan d’activité. Ici, je n’ai pas entendu un mot du résultat des choix du 33ème congrès. En refusant toute remise en cause, ils confirment qu’ils veulent poursuivre dans la même voie. 

Après le désastre des présidentielles, de nombreux dirigeants ont dévoilé l’aboutissement de leur logique dans des déclarations ou des livres, ici même au CN de juin 2007 : la remise en cause de « l’existence même » du PCF.

Heureusement, d’autres faits aussi sont têtus et montrent la persistance du PCF dans le pays. Le refus de la disparition du PCF, l’exigence de son maintien et de son renforcement sont ressortis avec force de l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre dernier. Les bons résultats des élections locales, exprimés sur des candidatures identifiées comme communistes, ont balayé la thèse du « déclin irréversible ». Le besoin du PCF, force politique indépendante des compromissions du PS, porteuse d’une perspective d’alternative au capitalisme, tournée vers la lutte, repérable historiquement dans le monde du travail, est toujours aussi vif.

 

Aujourd’hui, il ne saurait s’agir, comme le 14 juin à Tours, de tenter de rassurer les communistes sur le maintien du nom du PCF tout en poursuivant des « transformations » qui le vident de sa raison d’être.

C’est pourtant ainsi que j’interprète le verrouillage, que j’éprouve comme d’autres, de la préparation du congrès : un verrouillage « administratif » dans certaines fédérations, un verrouillage de l’ordre du jour, avec, comme je l’ai dit, l’esquive de tout bilan.

Un verrouillage qui se retrouve aussi dans la polarisation des débats entre des groupes dirigeants qui semblent, ici aujourd’hui, ou dans la presse, se disputer entre eux, mais qui ont porté ensemble le même texte d’orientation au 33ème congrès. La volonté exprimée par certains ce matin d’exclure la possibilité d’un texte alternatif ne marque-t-elle pas la peur d’ouvrir l’expression des communistes sur le principal?

Enfin, la poursuite de la même ligne politique depuis 2007, l’absence d’impulsion d’initiatives de lutte nationales, ne sont pas non plus de nature à ouvrir les débats à l’expérience de ceux qui luttent. 

 

Je voudrais revenir sur le discours prononcé à Tours par Marie-George (publié avec l’Huma du 18 juin), en conclusion d’une « rencontre » nationale bien peu représentative de la diversité du parti. Derrière les formulations, il porte la perspective de la poursuite de la dérive réformiste, d’un « congrès de Tours à l’envers ».

Comment peut-on réduire l’acte des camarades de 1920 et proposer de n’en retenir que « l’espoir d’une société meilleure » ?

Si certaines des 21 conditions d’adhésion à la 3ème internationale sont datées, le choix de 1920 de rompre avec le réformisme pour créer un parti révolutionnaire est plus actuel que jamais.  En remettant en cause l’existence « a priori » des cellules et même des sections, le discours du 14 juin prolonge le contresens des dernières années qui a fait délaisser au parti les organisations situées sur le 1er terrain de l’affrontement de classe.

Contresens toujours, en contradiction explicite avec une décision de 1920, dans la réaffirmation d’un rôle prépondérant des élus et de leurs expériences dans les institutions.

Les congressistes de 1920 avaient rejeté avec force et raison le syndicalisme réformiste. A l’opposé, Marie-George appelle à la collaboration avec la Confédération européenne des syndicats, la CES, organisation ouvertement réformiste, historiquement marquée par son choix de la collaboration de classe et de l’anticommunisme.

Ce choix réformiste se traduit pleinement avec l’UE. Affirmer son adhésion au projet de l’UE, même en voulant le réorienter, le renégocier, mais non plus le combattre, n’est-ce pas exprimer son adhésion à un projet capitaliste ?

L’inquiétude se précise que les élections européennes soient le moyen, après le congrès, d’engager une nouvelle étape dans la dilution du PCF, dans une « gauche » indéterminée suivant la matrice du PGE.

Si la base commune produite d’ici septembre va dans ce sens, comme cela s’annonce, un texte alternatif sera nécessaire pour permettre aux communistes de se prononcer et d’opter pour la fidélité au choix du parti révolutionnaire.

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 23:03

CN des 25 et 26 juin 2008, intervention de Claude FAINZANG

Il serait inconcevable que le texte de congrès ne pose pas la question du bilan de la stratégie des derniers congrès : de la mutation, de la participation gouvernementale de 1997 à 2002, des collectifs antilibéraux…Le choix de l’effacement de l’identité du Parti a conduit à la sanction électorale : 1,93% après 3,37% en 2002, à un affaiblissement sans précédent de notre organisation.

Mais le PCF n’est pas mort ! Dès que nous nous sommes présentés comme communistes, aux législatives puis aux cantonales, nos résultats se sont nettement améliorés (9,3%). L’Assemblée Nationale Extraordinaire de décembre a montré que les communistes voulaient très majoritairement le maintien du PCF.

C’est incompatible avec la poursuite de la stratégie actuelle.

Je ne suis absolument pas d’accord avec ce qu’a déclaré Marie-George Buffet en clôture de la rencontre nationale de Tours: « ne nous demandons pas a priori s’il faut ou s’il ne faut pas des cellules, des sections… ».

Au contraire, pour renouer les liens avec le monde du travail et le mouvement des luttes, il faut reconstituer les cellules, dans les quartiers populaires et les entreprises, impulser leur action et celle des sections sur le terrain de classe. Pour la raison d’être du parti, il faut que les cellules, basées sur le lieu de l’affrontement de classe, redeviennent le lieu de la souveraineté des communistes. L’ouverture, dont on parle tant, doit aussi concerner en priorité les quartiers populaires et les entreprises.

Impulsons les campagnes de lutte nationales sur ce qui les préoccupent. Ne pas l’avoir fait, ces dernières années, nous a rendus invisibles! Déverrouiller le congrès, c’est aussi cela !

Menons une campagne pour la défense du secteur nationalisé en lien avec celle du pouvoir d’achat. Mettons au centre les salaires, le SMIC, les minima sociaux. Reparlons des profits, de l’Impôt sur la Fortune, de la TVA à 5,5% sur les produits de première nécessité dont le chauffage. On parle de la campagne sur l’argent mais les textes de la Commission ne circulent pas. La pétition : personne n’est au courant. On n’en parle pas dans les AG de section. Pas d’impulsion non plus dans l’Huma. Quelle action de lutte à la fête de l’Huma ?

La rencontre nationale à Tours a bien été verrouillée : j’ai été scandalisée que 3 camarades de la Rochelle n’aient pas été admis, parce que leur fédération ne les avaient pas retenus. Moi-même j’ai eu des difficultés pour pouvoir entrer !

On n’a pas retrouvé en séance plénière l’intérêt des discussions le matin en atelier. La parole était très sélectionnée. Les interventions provenaient, sauf exception, de dirigeants qui ont tous ou presque appuyé le même texte de congrès en 2006, la même stratégie. On est loin de l’ouverture quand on ne laisse s’exprimer que ceux qui partagent l’essentiel…

Pour le Conseil National, le problème n’est pas dans le nombre de camarades. Il est dans sa composition et dans son orientation. Les camarades issus des couches populaires et des entreprises sont très peu nombreux. Ils ont quasiment disparu.

Pour le congrès, le calendrier est une nouvelle fois trop serré pour permettre aux communistes de participer. Si la base commune est verrouillée comme le débat actuel (l’huma, la rencontre de Tours), un texte alternatif sera indispensable.

Les textes alternatifs du 33ème congrès ont réuni près de 30%. La suite leur a donné raison. Esquiver aujourd’hui leur contenu n’est pas acceptable. Je fais partie de ceux qui veulent que les communistes aient tous les repères nationaux pour rester organisés, faire vivre leurs cellules, leurs sections.

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