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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 07:39
CN du PCF des 6 et 7 oct. 2007 - Intervention de Claude Fainzang sur les finances du parti (résumé pour l'Huma)

 

On demande des sacrifices sur l’essentiel pour la vie militante nationale et locale : 1,8 millions d’euros par an. Mais on a gaspillé 4,6 millions, part non remboursée, avec les présidentielles alors que ce n’était pas la campagne du parti et que personne n’imaginait passer les 5%. Combien ont payé les « partenaires » de la « gauche antilibérale » ? Pour deux fois plus de voix, la campagne de Besancenot ne lui a rien coûté. Je demande des comptes détaillés des présidentielles, avant tout plan de restriction des dépenses politiques. Demander de l’argent aux communistes : oui, mais c’est incompatible avec l’hypothèque entretenue par la direction sur l’avenir du Parti. La démolition atteint les finances.

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 12:20
Conseil National du PCF des 22 et 23 juin 2007 - Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, Fédération de Paris

Ce CN ne répond absolument pas aux deux préoccupations urgentes des communistes. Elles sont liées : garantir l’avenir du Parti et définir une ligne d’action pour affronter dès cet été la politique de Sarkozy-Fillon.

L’absence totale d’autocritique, en particulier dans le rapport de Marie-George sur les raisons du 1,9%, est stupéfiante. Pas un mot ou presque sur l’échec de l’opération des « collectifs antilibéraux » qui a monopolisé le CN pendant 6 mois. On ne parle que d’échec de « la gauche » ou de « crise historique du communisme ».

Je suis atterré par la succession d’interventions ici sur les « tendances lourdes » à la chute du PCF, sur le « déclin inéluctable » qui rejoignent les rêves des anticommunistes. C’est une véritable pédagogie de la disparition du Parti.

Les élections législatives viennent pourtant de montrer la persistance du fait communiste et d’une capacité de mobilisation des communistes. En 1997, 8 ans après la chute du Mur, nous étions à 10%. En 2002, à 3% après la participation gouvernementale.

Un ordre du jour s’impose pour un congrès extraordinaire : le bilan de 15 ans de stratégie de mutation-disparition du PCF. La campagne des présidentielles en a constitué la dernière et plus grave étape en date avec l’effacement de l’identité du Parti, le reniement de certaines de nos positions fondamentales, notamment sur l’UE, la priorité donnée sur les luttes à la victoire institutionnelle de « toute la gauche ». Les communistes, tous les communistes, doivent avoir la possibilité d’exprimer une rupture avec cette stratégie destructrice.

C’est tout le contraire que la direction prévoit : une fois de plus, un bavardage sur la « visée communiste », pour justifier une nouvelle fuite en avant. La soi-disant « ouverture », entre autres à des spécialistes et experts, ne servira que de prétexte et d’instrument dans cette direction. L’absence de texte de préparation est inadmissible. La direction en place veut organiser un congrès sans même soumettre aux communistes un bilan et une analyse de son action. Qui ose parler encore de démocratie ?

Les prises de positions de dirigeants, ici ou là, appelant à la disparition du Parti dans un parti de la « gauche », social-démocrate, pro-européen et électoraliste, à l’allemande, ou à sa dissolution dans les « collectifs », ou encore à son insertion dans une confédération de la « gauche » se multiplient. Le « congrès » extraordinaire vise-t-il ces recompositions, ayant toutes comme point commun la disparition du Parti ? Tout laisse à le redouter ! Pendant ce temps, des prédateurs se préparent à se nourrir des dépouilles de la décomposition du Parti.

S’il doit y avoir une ouverture du congrès, c’est l’ouverture sur les luttes. Nous en avons bien peu entendu aujourd’hui sur cette priorité. Nous avons pourtant besoin d’axes d’action, tout de suite, face à la politique de Sarkozy. Préparons les batailles décisives de l’été et de l’automne: contre le « service minimum » (chez nous, les agents du tramway sont actuellement en grève à 100%), pour la défense de  l’université, celle de la Sécurité sociale et de son financement. La victoire de la droite est une victoire par défaut, faute aussi de véritables positions de lutte du côté du PCF.

Ce que j’ai entendu aujourd’hui sur l’erreur qu’aurait pu représenter la revendication du SMIC à 1500 euros (en plus brut et même pas net) parce qu’elle n’aurait pas été crédible ou compréhensible par les salariés non smicards me sidère.

Nous sommes beaucoup de communistes en France, avec ou sans carte, de salariés, à penser que le monde du travail, le pays ont absolument du PCF, du parti révolutionnaire anticapitaliste qu’il a été et qu’il peut seul être en France. A penser que son organisation de lutte partant de la cellule a fait ses preuves et doit être reconstituée. A constater que le Parti communiste est le seul qui aie jamais fait peur au MEDEF. A penser que sa théorie marxiste est plus que jamais d’actualité.

Que certains au PCF, même ou surtout dirigeants, ne le pensent pas ou plus, c’est leur droit. Mais ils n’ont pas le droit de l’imposer aux autres.

La préparation annoncée du congrès semble montrer que la direction a peur des communistes. A eux de reconstruire et reconquérir leur parti !
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 01:55

Conseil National du PCF des 22 et 23 juin 2007 


 Intervention de Claude FAINZANG, Fédération de Paris

Non, le Parti n’est pas mort ! Les législatives le montrent. Pourtant dans les clans dirigeants, c’est à qui fera le plus bel enterrement. Ce dont le pays a besoin, c’est que le PCF retrouve sa raison d’être : la lutte contre l’idéologie dominante, avec les catégories sociales qui y ont le plus intérêt, qu’il redevienne le Parti de classe, subordonnant la présence dans les institutions à la lutte, porteur d’espoir, d’une perspective politique anticapitaliste: le socialisme. S’il doit y avoir un congrès, ce doit être un congrès qui mette au centre le bilan de la Mutation, qui associe les 80% de communistes écartés du Parti depuis 1994. Non à un congrès « salon de thé », bâclé, évacuant la remise en cause nécessaire ! Les communistes doivent disposer de temps et de textes pour se prononcer. Il y a le feu dans la maison. Certains tentent de casser le parti avant même le congrès. Pour la reconstruction et la reconquête du Parti, je ferai partie des camarades, signataires du texte « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes » qui vont sortir un Appel aux communistes. J’exigerai qu’il soit publié dans l’Huma. Un membre de notre sensibilité doit pouvoir participer à la commission de préparation du congrès annoncée.
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 01:54

Conseil National du PCF des 22 et 23 juin 2007 
 


Intervention de Claude FAINZANG, Fédération de Paris

Sur l’Humanité : 


 Notre attachement très fort au journal peut seul le sauver. Les propos de P. Le Hyaric me paraissent très responsables même si je ne partage pas toujours la ligne éditoriale. Dans Le Monde de cet après-midi, je lis une interview de Pierre Laurent : « si se séparer plus radicalement du Parti communiste m’assurait des milliers de lecteurs en plus, je n’hésiterais pas ! ». Si on allait dans ce sens, ce serait la fin. L’Huma doit rester fidèle à son histoire. Un journal de « gauche », un journal comme les autres : cela n’est ni viable, ni intéressant les milliers de communistes et de lecteurs progressistes. Je demande un démenti du CN au Monde, ou un correctif, s’il s’agit d’une ambiguïté de formulation.

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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 01:57

Conseil National du PCF du 9 mai 2007
Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, Fédération de Paris

Plus que jamais, le pays a besoin du Parti CommunistePlus que jamais, le pays a besoin du Parti Communiste (manifestante, 1er Mai, Paris)

Pour les législatives, il faudrait rompre avec la stratégie qui a rendu inutile le vote Buffet.

Le vote pour Sarkozy a été un vote par défaut, ce qui n’en atténue pas sa gravité. Les 55% pour le NON en 2005, l’opposition à 80% à la casse des retraites en 2003, à la guerre en Irak, au CPE l’an dernier, n’ont pas disparu, ne se sont pas convertis en leur contraire. Mais Sarkozy a d’autant plus facilement joué la fatalité, recyclé le vote Le Pen que sur ces questions économiques et sociales, le PS ne se différenciait guère. Pensons au contrat première chance de Royal, ou à l’annonce d’un nouveau référendum sur la « constitution » européenne.

La direction du Parti porte une lourde responsabilité, non seulement dans le 1,9%, mais aussi dans le résultat final. L’attente était forte de repères anticapitalistes, de points d’appui clairs pour les luttes. Sur ces bases, un score de plus de 5% était parfaitement imaginable, malgré le « vote utile ». La donne aurait été changée.

La stratégie d’effacement de l’identité du Parti et d’abandon du contenu qui fait l’utilité du vote communiste leur a tourné le dos.

Aujourd’hui poursuivre dans le choix du « moindre mal » face à un Sarkozy diabolisé, continuerait à faire le jeu du pire. Les communistes ont autre chose à faire qu’à attendre une alternance en 2012 avec un PS qui confirme son orientation social-libérale et tend la main au centre-droit. 

Donnons enfin la priorité aux luttes, aux perspectives politiques qui les prolongent. Contrairement au discours de campagne « pro-européen » de l’équipe de Marie-George, réaffirmons fermement notre NON à la « constitution » européenne, aux directives et traités, avant le sommet de l’UE des 21 et 22 juin. Préparons les batailles pour la défense du droit de grève, des retraites en commençant par celle des régimes spéciaux, de l’industrie nationale…

Un congrès extraordinaire est annoncé. Un CN sera consacré les 22 et 23 juin à sa préparation. La campagne des présidentielles a nourri elle-même une pédagogie du déclin du PCF. Je refuse les scénarios qu’avancent certains dans la continuité de la Mutation-disparition, s’appuyant sur l’échec électoral que leur stratégie a provoqué : dilution, recomposition dans une « gauche » européenne sociale-démocrate et/ou satellisation au PS. Le congrès devrait au contraire être l’occasion de revenir sur ces 10 ans de mutation-démolition. La raison d’être du PCF est plus actuelle que jamais. Aux communistes de la faire vivre et de reconquérir leur parti.

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 12:13

Intervention de Marie-Christine BURRICAND, fédération du Rhône, section de Vénissieux.  

(Résumé sommaire pour l’Huma).

Un PCF face à ses responsabilités dans une période de luttes des classes aiguës. Tirons les leçons nécessaires. Stop aux béquilles côté PS ou antilibéraux. Le peuple a besoin de capacité d’action, d’argumentation, de force idéologique, d’un nouveau manifeste face à la contre-révolution capitaliste. Elire des députés communistes et conserver le groupe à l’Assemblée, cela peut être un début de rupture avec la stratégie de l’échec. La direction sortante ne doit pas être le maître d’œuvre du prochain congrès. 

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 12:25

Affligeant mais éclairant

Réflexions après le Conseil national du PCF du 24 avril 2007 


Ils sont contents d’eux !
Le 1,93% ne suscite aucune remise en question du côté des dirigeants nationaux du PCF. Au contraire, ils n’ont cessé au CN d’hier de se féliciter de leur « formidable » campagne. A peine certains expriment-ils une déception devant le score. Pas mérité, trop injuste ! Mais il y a des forces majeures contre lesquelles on ne peut rien : les media et surtout le « vote utile ».

Pourtant la logique du « vote utile » n’a pas balayé tout le monde et notamment pas Besancenot qui gagne 300000 voix. Pourquoi ? Pas de réponse du côté de l’équipe de campagne de Marie-George. Quelques membres du CN se hasardent à avancer des explications : les media, encore eux, auraient joué pour Besancenot parce qu’il n’a pas fait sa priorité du rassemblement et de la victoire de « toute » la gauche (derrière Ségolène). Aveu implicite que la campagne de Buffet aurait elle-même alimenté le vote utile !

Je renvoie à notre 
déclaration commune
pour notre analyse sur les causes de l’échec cuisant et la stratégie suicidaire (meurtrière) poursuivie pendant la campagne par la direction. Mais à quoi et à qui est destinée cette véritable méthode Coué ?

Une seule chose a changé dans le discours de la direction depuis décembre. Pendant quatre mois, elle a éliminé toute référence au PCF, Marie-George allant jusqu’à se défendre dans les media d’être la candidate du Parti. Souvenons-nous que dans les consultations de l’automne, le nom de Marie-George était proposé comme « candidate antilibérale », elle-même se mettant en congé du PCF. Cette stratégie d’effacement et d’abandon du contenu du vote communiste sont, selon nous, les premières causes de l’échec. Dans les dix derniers jours de la campagne, alors que les sondages étaient au plus bas, la référence communiste est revenue timidement, en petit, « en bas de l’affiche ». Depuis dimanche soir et singulièrement au CN, la direction ne parle plus que du résultat du PCF, du recul du « vote communiste ».

On voudrait faire porter au Parti communiste le chapeau du naufrage électoral de la « gauche populaire et antilibérale », on ne s’y prendrait pas mieux !  La direction pratique elle-même la pédagogie de la fatalité du recul du PCF.

Puisqu’elle exclut toute autocritique, logiquement, la direction entend poursuivre la même stratégie comme si de rien n’était. Pour le second tour, elle reprend le slogan « battre la droite et réussir durablement à gauche ». Quand il faudrait appeler à faire barrage à Sarkozy, parce qu’il porte outrageusement les options du MEDEF et de l’impérialisme, la direction continue d’entretenir l’illusion d’une véritable politique « de gauche » avec le social-libéralisme, hier engagé pour le OUI, aujourd’hui tendant la main à Bayrou ! Les remettre à « gauche » du haut du 1,9%, comme c’est crédible ! On continue à se détourner des luttes qui seront pourtant décisives dans tous les cas de figure. Même stratégie égale mêmes résultats prévisibles, notamment pour les législatives, avec des nuances locales, espérons-le.

Le CN a décidé de la tenue d’un congrès extraordinaire à la fin de l’année, en se laissant des marges sur les dates et son organisation. A priori, c’est une décision inévitable à laquelle nous appellerions dans le cadre d’un fonctionnement normal pour que la direction rende des comptes et en tire les conséquences. Mais on peut se douter que ce ne sera pas l’ordre du jour et l’on connaît la capacité des directions à boucler un congrès (malgré des failles). A la suite du CN, on peut envisager pire que la continuité. Plusieurs intervenants autorisés ont évoqué un congrès « ouvert » à des non-communistes, vraisemblablement de la gauche social-démocrate « antilibérale ». D’autres ont mentionné la tenue fixée d’un congrès du PGE à l’automne que suivrait le congrès extraordinaire. On sait que la « recomposition » des gauches avec l’éradication des partis communistes est en route en Europe et que le PGE en est un acteur zélé. Le PDS allemand finit de se dissoudre dans le « parti de la gauche » ouvertement social-démocrate et pro-européen. En Italie, Refondation communiste prépare la même transformation.

La direction du PCF envisage-t-elle un même scénario que ses comparses du PGE, d’autant plus si le rapprochement PS-UDF se concrétisait ? C’est ce que l’on pourrait déduire de l’intervention au CN de Jean-François Gau, un des inventeurs de la Mutation. Il estime que la « question de la raison d’être du PCF est posée comme elle se pose dans tous les pays ». L’adhésion à une « gauche antilibérale » pourrait ne pas être incompatible avec le maintien d’un PCF croupion, syndicat d’élus satellisés au PS, mais gardant la propriété du nom. Ce choix n’est évidemment pas incompatible non plus avec le pôle de « radicalité » que réclament les refondateurs, précurseurs du processus de liquidation qui adoptent maintenant, c’est cocasse au CN, une posture d’opposants gauchistes.

Un communiste averti en vaut deux. Alors avec 10 ans d’expérience de la mutation-liquidation du Parti ! Nous connaissons aussi très bien la méthode utilisée par la direction pour se déjouer des résistances des communistes : la mise à l’écart graduelle des opposants. La dévitalisation des organisations de base du Parti éloigne les militants les plus engagés dans les luttes. A chaque congrès, à chaque stade de la mutation, des camarades opposants s’en vont. Aujourd’hui, 90% des effectifs de 1994 ont disparu. A chaque étape, la direction s’appuie sur l’attachement au Parti (parfois matériel), du légitimisme d’un nombre suffisant de ceux restent. Un des objectifs de la direction dans la campagne, pensons à Bercy, a bien été de ressouder à elle des milliers d’adhérents et de les associer au résultat. Elle a même joué pour cela de la peur de disparition du parti que ses propres orientations favorisent. En décembre, la réaction de milliers de communistes (d’ex et de sympathisants), la persistance du phénomène communiste, ont mis en échec l’opération d’élimination du Parti avec les collectifs antilibéraux. Pendant la campagne, la direction s’est évertuée à atténuer la crise de confiance pour mieux aller dans la même direction.

Pourquoi rester dans cette galère nous demande-t-on souvent ? Parce que le parti communiste est un outil irremplaçable au monde du travail pour combattre le capitalisme. L’acharnement anticommuniste, sans rapport avec le 1,9% le confirme. Parce que le PCF est un acquis politique également irremplaçable (pour un bon moment encore) du mouvement ouvrier en France par ce qu’il représente dans l’Histoire et l’inconscient collectif du pays. Les limites des expériences de certains de nos (bons) camarades à reconstituer un PC en dehors me le confirment. Parce que la direction du Parti arrive à des contradictions insurmontables dans son processus de liquidation. La question du nom, de sa signification (même si elle s’applique à la dévaloriser) est essentielle. Peut-on se dire communiste et être opposé à la propriété collective des moyens de production et d’échange ? Parce que peu à peu, avec retard et frustration, de plus en plus de communistes s’organisent et se coordonnent pour faire face et défendre leur parti. Les grains de sable ont commencé à s’agréger au 33ème congrès.

Un camarade me disait : « heureusement que les séances du CN ne sont pas retransmises à la télé ; ça dégoûterait les collègues et les camarades ». Il n’y a aucune possibilité de remettre l’appareil dirigeant sur les rails de la lutte des classes. Il n’y a aucune chance d’y remettre le parti par une bataille d’appareil. Je ne me suis jamais fait la moindre illusion là-dessus. La perspective est dans notre capacité à faire vivre le point de vue communiste malgré la ligne de la direction, en contradiction avec l’idéologie dominante de la mondialisation capitaliste et de son relais européen, l’UE. Elle est dans notre capacité à faire vivre nos organisations du parti, cellules, sections, groupes…, malgré la stratégie de la direction, sur des bases de classes et sur le lieu de l’exploitation, à faire des (ré)adhésions. C’est en étant fidèles à notre engagement que nous pourrons sauvegarder et reconquérir le PCF, plus que jamais nécessaire face au capitalisme mondialisé. Tout pas dans ce sens est déjà valable en lui-même.

Emmanuel DANG TRAN, secrétaire de la section PCF Paris 15, membre du CN du PCF

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