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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 00:11

Préparation du 34ème congrès du PCF à Béziers

 

Compte-rendu de la réunion organisée par la section de Béziers du PCF, le 14 novembre, avec le camarade Emmanuel DANG TRAN, 36 ans, responsable de la section PCF Paris XVeme, membre du Conseil National du Parti

de http://cessenon.centerblog.net/rub-Politique.html

 

La direction de la section biterroise du parti communiste avait appelé à une réunion pour réfléchir sur la situation dans leur parti à la veille du 34ème congrès et après le vote sur les trois textes présentés aux suffrages des adhérents. Elle avait invité Emmanuel Dang Tran, membre du conseil national du PCF, et un des initiateurs du texte 3 sur lequel se sont unanimement prononcés les communistes de la section de Béziers, à animer la réunion.


Entre quarante et cinquante militants, certains venus de Montpellier, de Sète, de Bédarieux, de l’ouest ou du sud Biterrois, ont participé à cette réunion-débat ouverte au public. A la tribune avaient pris place, outre Emmanuel Dang Tran, Christiane Vinci, la secrétaire de section, et Paul Barbazange, secrétaire adjoint
Dans son exposé introductif, Emmanuel Dang Tran a rappelé brièvement le contexte de crise financière, révélateur d’une crise profonde du système capitaliste, qui caractérise la période dans laquelle se déroule la préparation du 34ème congrès. Il a donné des informations et son appréciation sur les résultats du vote qui a eu lieu le 29 novembre. La situation a évolué de manière sensible depuis les précédents congrès. Les textes en opposition à celui de la direction nationale totalisent 40 % des suffrages cependant que le mécontentement face à une ligne politique qui ne donne pas satisfaction aux communistes est perceptible parmi ceux qui ont adopté la base commune proposée par la direction.


Le reproche majeur que l’on peut faire à celle-ci c’est de n’avoir pas de contenu : pas d’analyse de la situation présente, pas de critique sur la période du gouvernement de la gauche plurielle, une incapacité à se dégager d’alliances qui ont fait la preuve de leur inefficacité. A l’heure où des exigences nouvelles frappent à la porte de l’Histoire le pcf s’englue dans le ralliement à une social-démocratie qui ne peut une nouvelle fois que conduire à l’impasse et à l’échec.


La disparition décidée des cellules permettant la participation des adhérents à la vie de leur parti a été lourde de conséquence dans l’état de désaffection que nous lui connaissons. Face à cette situation ceux qui résistent s’organisent, non pas en tendance mais avec l’objectif d’un élan nouveau qui permette au parti communiste de retrouver l’identité révolutionnaire qu’il n’aurait jamais dû perdre et qui est plus nécessaire que jamais pour rompre avec un système social en fin de course qui fait au quotidien la preuve de son incapacité à résoudre les problèmes de notre temps.
On le voit on est loin ici de l’appel de ceux qui veulent voir disparaître jusqu’au sigle PCF et de ceux qui, tout en se refusant à cette extrémité, le vident de toute sa dimension révolutionnaire.


Le débat qui a suivi a été riche. Pour l’essentiel il a été dans le sens de l’exposé introductif. L’accent a été mis sur le caractère multinational du capitalisme, sur l’exigence de démocratie, d’autogestion, dans la construction d’une société nouvelle. Le contenu du journal L’Humanité a été l’objet de critiques sévères, à l’image des conceptions et des pratiques des directions, qu’elles soient nationale, régionale ou départementale. Les conditions de la préparation et de la tenue du congrès ont été examinées avec la volonté que ne soit pas confisqué ce que demande la base.
Divers éléments ont pu également être abordés : l’imbrication des technologies et du projet politique, l’exigence d’une rupture franche avec la logique de profit qui régit le monde, l’Europe et la France. Le risque de guerre a été souligné et dénoncée par avance la tentative du capitalisme de résoudre sa crise en y ayant recours.


Paul Barbazange a précisé le calendrier des prochains rendez-vous qu’ont les communistes de la section de Béziers cependant que Christiane Vinci a invité à poursuivre la discussion autour d’un buffet froid des plus simples et des plus conviviaux.

 

http://bezierspcf.centerblog.net/6313640-34EME-CONGRES-DU-PCF-DEBAT-A-BEZIERS

Depuis le 33ème congrès, Emmanuel Dang Tran fait partie des camarades qui, comme ceux de la section de Béziers, se battent pour une orientation communiste du Parti dans la France du XXIème siècle. Particulière­ment attaché au rétablissement de l'organisation du PCF au sein des entreprises et des quartiers populaires (cellules), à la reconstruction d'un mouvement communiste international permettant à toutes les sensibilités se réclamant du communisme de travailler en Europe et dans le monde à des solutions révolutionnaires, à la défense et l'élargissement démocratique des services publics... Emma­nuel DANG TRAN intervient à chaque réunion du conseil national pour la mise en oeuvre d'une autre stratégie politique vraiment anticapitaliste.

Il est actuellement membre de la commission nationale de transparence pour le 34ème congrès au titre du texte « FAIRE VIVRE ET RENFORCER LE PCF, UNE EXIGENCE DE NOTRE TEMPS » que les communistes de Béziers ont approuvé par 117 voix sur 118 exprimés

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 14:10

Halte à la diffamation ! Les adhérents de la section du PCF Paris 15 paient bien leurs cotisations !

 

PCF Paris : Patrice Bessac établit le vote censitaire et des règles d’exception pour éliminer 51 votes de communistes du 15ème en faveur du texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

 

Le 4 novembre au soir, une délégation de plus d’une trentaine de communistes parisiens, en majorité du 15ème s’est rendue à la Fédération pour remettre en main propre la lettre ci-dessous à la Commission de transparence.

 

Elle dénonce les atteintes à la souveraineté de communistes et les irrégularités dans la préparation du 34ème congrès du PCF à Paris et demande que cette situation cesse.

La délégation a en particulier demandé que les 51 voix pour le texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps », éliminées arbitrairement par le secrétaire départemental, soient rétablies, ces votes émanant de communistes de la section du 15ème arrondissement, dûment en droit de voter au regard des statuts du parti.

 

La délégation a été reçue par Patrice Bessac, secrétaire départemental, Monique Brun, trésorière et Véronique Sandoval, présidente de la Commission de transparence départementale.

Sourd à tout argument, Patrice Bessac s’est figé dans des justifications consternantes et irrecevables de ses décisions arbitraires.

 

- Parmi nos questions restées sans réponse, il n’a pas justifié l’embargo, en violation des statuts, sur les listes des inscrits au niveau de Paris, que même des membres du Conseil départemental n’ont pas pu consulter.

 

- Concernant la totalisation départementale des résultats du vote le soir du 30 octobre, P.Bessac a reconnu qu’elle s’était faite en dehors de la Commission de transparence. Il a admis que les recommandations de la Commission nationale de transparence n’ont pas été observées à Paris mais a prétendu que les statuts ne les imposaient pas.

L’article 4-1 des statuts du PCF précisent pourtant: « Cette commission organise la consultation et assure le bon déroulement des opérations de vote ». Pour P. Bessac, cela ne veut pas dire qu’elle doive veiller à la centralisation des votes des sections. Etonnante interprétation !

A quoi sert la Commission départementale de transparence ? Pourquoi avoir refusé d’y intégrer, malgré l’avis de la Commission nationale, des représentants des sections et notamment du 15ème ? Et pourquoi accepter de le faire à compter du 4 novembre, justement après le vote ?

« Transparence » : un mot qui ne va effectivement pas avec les décomptes en petit comité du 30 octobre !

 

- Pour justifier de l’éviction arbitraire et à l’aveugle, puisqu’il n’a pas pris connaissance de la liste d’émargement, de 51 voix du 15ème, P.Bessac a argué de deux motifs.

Il a estimé d’abord que les cotisations versées globalement par la section du 15ème étaient trop faibles.

Il a cité des chiffres complètement erronés. La trésorière départementale l’a reconnu. Pour les 76 votants du 15ème, le montant moyen de la cotisation s’élève à 6,05 euros par mois, c'est-à-dire deux fois plus que la moyenne nationale.

Il s’est livré à des comparaisons statistiques et a affirmé que la moyenne des cotisations parisiennes s’élevait à 17 euros par mois. En clair, pour Patrice Bessac, pour avoir le droit de voter, il faut payer des cotisations suffisamment élevées, ou bien faire partie d’une section ou la moyenne des cotisations est suffisamment élevée.

Ce raisonnement a scandalisé les camarades présents. Ils n’en croyaient pas leurs oreilles. Certains ont fait remarquer à P.Bessac que le PCF est censé être le parti des exploités. Le vote censitaire dans le Parti communiste : incroyable !


La deuxième série d’arguments relève de la règle d’exception discrétionnaire.

Déjà des camarades des autres arrondissements présents ont témoigné que dans leur section avaient pu voter des camarades après avoir réglé 3 euros à la dernière minute ou même seulement promis de régler leurs timbres.

Nous avons lu à Patrice Bessac trois fois cet extrait : « Seuls les adhérents détenant la carte du Parti communiste français depuis plus de trois mois avant la date du scrutin, à jour de cotisation, c'est-à-dire pour les trois derniers mois, au moins, qui précèdent le scrutin, peuvent participer au vote. »

Il refuse de le comprendre et en fait une interprétation spéciale pour le 15ème : les trois mois de cotisations pour être à jour ne vaudraient que pour les nouveaux adhérents. Pour les autres, il faudrait avoir payé tous ses timbres, sans faute, depuis… son adhésion. Si on comprend bien Bessac, pour voter, il faudrait quitter le parti et y réadhérer trois mois avant les votes ! Notre trésorière a également démenti l’insinuation que comportaient les propos de Bessac : une nette majorité des votants ont payé toutes leurs cotisations de l’année.

 

Seul progrès : la trésorière fédérale accepte désormais d’encaisser les chèques de cotisations du 15ème et s’est engagée, ce qui s’est vérifié, à reverser, pour la première fois, les 50% qui reviennent à la section.

 

La délégation était représentative du « peuple communiste » dans sa diversité, cellules d’entreprise, de quartier, jeunes et vieux camarades. Pour la plupart, ils découvraient Patrice Bessac bien qu’il soit secrétaire départemental depuis trois ans. Ils sont sortis sidérés de tant de mauvaise foi et de mépris. Patrice Bessac se flatte partout que le PCF ait changé. Jamais, en effet, nos camarades n’ont vu un « dirigeant » et des méthodes comparables.

 

Elles traduisent une profonde faiblesse politique. Elles trahissent une volonté, qui dépasse la fédération de Paris, de faire passer en force la poursuite de la stratégie de disparition du Parti, de contenir les organisations du PCF qui s’y opposent. La section du PCF Paris 15 en est une.

Ne pas compter ses voix, réduire sa participation au conseil départemental, la diffamer elle et ses dirigeants : ces basses méthodes ne peuvent que renforcer la détermination des communistes décidés à « faire vivre et renforcer le PCF », et à le « remettre sur les rails de la lutte des classes ».

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 14:08

La direction départementale du Rhône aurait elle peur des communistes?

La précédente conférence départementale s'était construite sur une prévision de 220 délégués, celle qui s'annonce en prévoie 159. Argument évoqué: la salle réservée est trop petite. Ils auraient du nous demander, nous en aurions cherché une plus grande. Il est vrai que l'affaiblissement des sections dirigées par les tenants de la ligne officielle ne leur aurait pas permis de fournir des délégations importantes, à moins de déléguer des camarades en désaccord, tandis que les sections rebelles étaient en pleine forme pour fournir le nombre de délégués demandés! Résumons: ils ne peuvent pas valider nos résultats car ils sont fatigués le 30/10, ils mettent trois jours à les envoyer au CN après validation parce que la secrétaire fédérale n'a pas eu le temps de s'en occuper, ils auraient bien voulu plus de communistes à la conférence mais la salle est trop petite, une direction confrontée à de telles difficultés a besoin d'aide! Il n'y a pas de petits calculs! Mais une direction qui ne tient que par l'administratif , c'est énervant mais signe de faiblesse!

Marie-Christine Burricand

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 14:02

34ème congrès du PCF : nous exigeons le respect de la souveraineté des communistes de la fédération de Paris !

 

Nous nous adressons à la Commission départementale de Paris de transparence du 34ème congrès qui se réunit mardi 4 novembre, pour la première fois depuis le 23 octobre.

Nous lui demandons de constater les irrégularités ayant eu lieu dans la préparation du congrès dans la fédération jusqu’à présent.

Nous lui demandons de transmettre à la Commission nationale de transparence les véritables résultats parisiens du vote pour le choix de la base commune qui s’est déroulé les 29 et 30 octobre.

Nous lui demandons de tenir ses responsabilités à l’avenir et de veiller au bon déroulement démocratique du congrès départemental et aux respects des statuts du Parti.

Cette lettre suit les nombreuses démarches individuelles que certains d’entre nous ont entreprises, sans résultat, auprès de l’exécutif départemental du PCF Paris. Une délégation portera le 4 novembre ce courrier au 120 rue Lafayette, siège de la fédération.

 

VOTE DES 29 ET 30 OCTOBRE :

 

1- Organisation partiale du vote

 

Rappelant les statuts, la Commission nationale de transparence a prescrit le 20 octobre:

« A cette fin, nous insistons pour la mise en place d’une commission départementale du vote constituée de membres de la fédération et d’un représentant de chaque section. Elle a pour missions : d’organiser les meilleures conditions de la consultation et donc des opérations de vote, de procéder, avant l’ouverture du scrutin, à la validation de la liste des électeurs, le cas échéant, de régler les litiges en lien avec la commission nationale de transparence. » L’article 4-1 des statuts précise que la liste est « consultable ».

A Paris, ces prescriptions n’ont pas été respectées :

 

- La direction départementale a tenu à l’écart de la Commission de transparence départementale, malgré les recommandations du CN, tout représentant des sections connues pour leur désaccord.

- L’exécutif départemental a refusé la consultation de la liste des électeurs parisiens (adhérents cotisants à jour de leur 3 dernières cotisations), même à des membres du Conseil départemental.

- La Commission départementale ne s’est pas réunie entre le 23 octobre et le 4 novembre. Elle n’a pas procédé à l’organisation des opérations de vote, en particulier à la totalisation et à la transmission des résultats. Celles-ci ont été effectuées par des membres de l’exécutif départemental le jeudi 30 au soir.

 

2- Elimination arbitraire de 51 voix de la section du 15ème pour le texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps »

 

La Commission nationale a rappelé les statuts sur le droit de vote:

« La commission rappelle que l’exercice de la souveraineté des adhérents est ouvert par le paiement de la cotisation, au minimum des trois derniers mois. Le vote peut donc être l’occasion du paiement des cotisations et d’une mise à jour. »

Le soir du jeudi 30 octobre, une délégation de la section du 15ème est allée à la fédération porter les résultats, la liste d’émargements et les derniers règlements de cotisation effectués au moment du vote. A sa surprise, elle n’a pas trouvé la Commission départementale mais le secrétaire départemental, Patrice Bessac, seul.

Ce dernier a réceptionné les cotisations et a déclaré à ces camarades qu’il déciderait seul avec la direction départementale du résultat qu’il retiendrait du vote de la section. Le lendemain, on apprend qu’il a ainsi éliminé en bloc, sans avoir pris connaissance des émargements, 61 des 87 cotisants et 51 des 76 voix qui sont portées sur le texte alternatif n°3, n’en gardant arbitrairement que 25, dans la totalisation départementale.

Les 76 camarades qui ont participé au vote sont en règle de leurs cotisations, dûment reversées aux bons soins de la trésorière départementale à destination de l’Association départementale de financement. Militants dans les cellules locales et d’entreprise du 15ème, ces camarades paient des cotisations très supérieures à la moyenne nationale de 2,7 euros par mois telle qu’elle apparaît dans les comptes du Parti publiés au Journal officiel. Que la Trésorière ne transmette pas leurs cotisations à l’ADF pour ne pas reconnaître certains comme cotisants : c’est le comble !

Aucune règle d’exception anti-statutaire n’est recevable pour tenir à l’écart des communistes, à Paris comme ailleurs.

Il est inadmissible que quiconque, secrétaire départemental ou non, s’arroge le pouvoir discrétionnaire d’éliminer certains camarades, de nier leur souveraineté dans le Parti.

Nous exigeons donc que l’ensemble des votes des communistes parisiens soient comptabilisés pour le choix de la base commune du 34ème congrès.

La discrimination à l’encontre du texte alternatif « faire vivre et renforcer le PCF » s’est manifestée aussi dans l’organisation du débat jusqu’à présent à Paris.

3- Les initiateurs du texte alternatif ont demandé le 16 octobre à disposer de la salle de la Fédération pour pourvoir le présenter. Par la voix de Patrice Bessac puis de Véronique Sandoval, présidente de la Commission départementale, la direction a refusé, pour des prétextes à chaque jour différents. Il a été avéré ainsi que la présidente s’est prévalue d’une décision de la commission qui n’a été prise qu’a posteriori.

 

En revanche, les initiateurs du texte n°2 ont pu se prévaloir de disposer du 120 rue Lafayette pour présenter leur texte.

 

La direction départementale fait preuve d’une grande frilosité en tentant d’étouffer administrativement toute contestation. Nous exigeons que la démocratie dans le parti, les statuts soient respectés.

L’avenir de notre parti est en jeu. Cette question est trop importante pour que nous laissions passer.

 

 

Les 76 votants de la section du 15ème : 

 

COTISANT-Cellule-Année d’adhésion : ASUERO-Evarista-Georges Joseph - Wagner- ; AURIOL-Stéphane-RATP -1979, membre du CN du PCF; AVENEL-Marco-Marine-DGA-1988; BARNIER-J.Pierre-IN-1970; BARRE-Albert-Necker-1969; BARRE-Morane-Necker-1978; BERNARD-Nicole-Georges Joseph - Wagner-1947; BEYRIES -Christine-Georges Joseph - Wagner-1995; BIGNON-Daniel-Convention-1971; BOISSONADE-Jérôme-4 frères Peignot-1995 ; BONNARD-Marcel-IN-1963; BROCHARD-Martine-Convention-1996 ; BYRNE-Geoffrey-4 frères Peignot-2005 ; CHATEIL-Daniel-PTT - Paris 15-1969 ; CHAUVET-Robert-EDF - Bourdelle-1999 ; CHINAULT-PAYEN-Marie-France-Convention- ; CHOULY-Stéphane-RATP- ; CORADIN-Régine-Necker-1989; COTTEVERTE-Gérard-Convention-1953 ; COVACHO-Camille-4 frères Peignot-1994 ; CREZEGUT-Anthony-Convention-2006 ; CRISTINA-Gérard-RATP - Croix-Nivert-2004 ; DANG TRAN-Emmanuel-4 frères Peignot-1993, membre du CD du PCF Paris, membre du CN du PCF ; DAVOISE-Olivier-RATP- ; DEGAUGUE-Arlette-G. Demeure - Périchaux-2003 ; DENIS-Michelle-Georges Joseph - Wagner-1980 ; DERRIEN-Henri-4 frères Peignot-1959 ; DHOMS-Jean-PTT - Paris 15-1969 ; DICONNE-Stéphane-4 frères Peignot-1994 ; DICONNE-Daniel-4 frères Peignot-1967 ; DOIX-Bernard-LCPC- ; DORMONT-Geneviève-Georges Joseph - Wagner-1979 ; DUPONT-Rémy-EDF - Bourdelle-1950 ; EL. KHATIB-Aïcha-Convention-1995 ; FILLION-NICOLLET-Jacques-G.Demeure - Périchaux- ; FILLION-NICOLLET-Janine-G.Demeure - Périchaux- ; FONDACCI-Domitile-Convention- ; FORGUES-Simone-G.Demeure - Périchaux-1991 ; GALTAUD-Josette-CCP-1953 ; GASSANE-Pierre-Convention-196. ; GAUTHE-Marc-4 frères Peignot-1996 ; GAWSEWITCH-Josette-LCPC-1962, membre du CD du PCF Paris; GEOFFRAY-Jean-Paul-RATP - Croix-Nivert-1970 ; GUILLON-François -Convention-1974 ; HAGE-Julien-Georges Joseph - Wagner-2004 ; HORVATH-Lucien -Convention-1987 - réadh 2005 ; HOTTE-HUILLARD-Nicole-Audiovisuel-1972 ; LATREILLE-Michel-EDF - Grenelle-1986 ; LAURENT-Renée-Georges Joseph - Wagner-1969 ; LE STRAT-Ernest-PTT - Paris 15-1972 ; LUCAS-Fabrice-RATP - Croix-Nivert-1978 ; MEGE-Daniel-Marine-DGA-1981 ; MORILLON-Guy-RATP - Croix-Nivert-1964 ; MURCIA Gérard, RATP-Croix-Nivert ;  N.-N.-Georges Joseph - Wagner-1995 ; ODOUL-Alain-4 frères Peignot-2007 (réadh) ; PACLET-Michel-IN -1959 ; PAYEN-Bernard-Convention- ; PEINTRE-Junon-RATP - Croix-Nivert-1984 ; PETIT-Paule-Georges Joseph - Wagner- ; PEYRAUD-Janine-Godeau- ; RAKOTONDRAHAJA-Gérard-G.Demeure - Périchaux-1972 ; RATINAUD-Jean-Godeau- ; RICHARD-Simone-G.Demeure - Périchaux-1985 ; RIGAUD-Philippe-RATP - Croix-Nivert-1992 ; ROUTIER-Eliane-Convention- ; SABBE-Didier-RATP- ; SANTONI-Roger-Georges Joseph - Wagner- ; SANTONI-Janine-Georges Joseph - Wagner- ; SOLEES-Nadia-I. Pasteur-1987 ; SOLET-Nicole-Ministère travail-2005 (réadh) ; TEBOURBI-Belgacem-4 frères Peignot-1980 ; TORNER-Emile-Convention-1945 ; URBANO-Mario-G.Demeure - Périchaux-1989 ; YAHIAOUI-Marcel- -1964 ; ZANET-Walter-RATP- 

 

D’autres camarades du 15ème qui n’ont pas pu ou pas voulu voter s’associent à ce texte comme des camarades d’autres sections.

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 11:52
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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 10:48
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PARDON POUR LE PROBLEME SUR LE LIEN CES DERNIERS JOURS.
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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 15:20

Pour des raisons annoncées comme « techniques », le supplément de l’huma consacré à la préparation du congrès n’a pas pu être publié, comme prévu, hier avec l’édition du 29 octobre, premier jour de la consultation interne.

Les militants parisiens étaient au courant que la grève des NMPP ce jeudi 30 octobre, pour l’emploi et la liberté de la presse, ne permettrait pas la diffusion de l’Huma ce jour.

 

Aussi plusieurs textes appelant à voter pour le texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » ne seront pas parvenus aux communistes avant le vote.

 

Les voici.

 

 

TRIBUNE D’OLIVIER RITZ, PARIS 12ème

 

Un seul choix clair: le texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps »!

 

Les communistes de ma section, réunis en AG le 2 octobre dernier, ont affirmé leur déception et leur colère face au texte du Conseil national. À l’unanimité moins deux voix, nous avons demandé au CN de le réécrire afin qu’il soit plus court, plus clair et qu’il tienne compte de la crise financière. On nous a répondu que ce n’était pas possible. J’attendais donc avec impatience les textes alternatifs et j’ai trouvé dans le texte « Faire vivre et renforcer le PCF : une exigence de notre temps » de nombreuses qualités que le texte du CN est loin d’avoir. 1. C’est un texte clair. Lisez au hasard vingt lignes de chaque texte : la différence est frappante. Un simple regard permet aussi de voir que le troisième texte est beaucoup plus aéré. Enfin, alors que le CN propose un texte de 1400 lignes et que le texte « Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme » s’étend sur 1200 lignes, le troisième texte se limite à 600 lignes : il est deux fois plus court ! Puisqu’il s’agit de choisir un texte qui fera l’objet d’un travail d’amendements, ce critère est le plus important. C’est le seul texte véritablement amendable. 2. C’est aussi un texte complet et concret. Il commence par un préambule qui peut tenir lieu de résumé. On y trouve ensuite deux parties sur l’état du monde et l’état de la France, deux parties sur l’histoire du PCF et son organisation actuelle, et deux parties sur nos modes d’actions : la stratégie électorale d’abord puis une série de luttes et d’actions à mener sans attendre. Cette dernière partie est remarquable : elle propose de prendre dès maintenant des engagements concrets, là où le texte du CN a tendance à remettre les actions à demain, lorsque nous aurons « repensé le changement ». 3. C’est enfin un texte cohérent. Du préambule à la dernière partie, il défend une ligne claire que résume son titre. Contrairement au texte du CN, il ne semble pas être un texte de compromis qui agrège des positions contradictoires. Contrairement au deuxième texte, il est manifestement le résultat d’un travail collectif : on y retrouve ainsi de nombreux éléments qui figuraient dans les procès-verbaux de sections de l’Assemblée générale extraordinaire. Pour toutes ces raisons, j’ai signé ce texte lorsque j’en ai eu connaissance et je voterai pour qu’il devienne notre base commune. Par ce choix, nous nous donnerons enfin les moyens de travailler à l’élaboration de la ligne claire dont le PCF a besoin.

 

 

DEBAT SUR LE PARTI : les interventions de Marie-Christine BURRICAND

 

Question : ces dernières années le PCF a beaucoup perdu de son influence, alors y a-t-il encore une place pour un Parti communiste dans la France de 2008 ?

 

Marie-Christine Burricand : Les communistes ont clairement répondu à cette question lors de l’Assemblée de décembre 2007, en affirmant la nécessité de poursuivre le PCF. Ils l’ont confirmé ensuite avec le formidable élan militant des municipales et des cantonales. Le travail du Congrès doit décliner cette volonté et prendre les décisions qui en découlent en rompant avec les stratégies précédentes. L’affaiblissement du PCF qui est réel a été théorisé pour justifier des stratégies de renoncements, d’attachement obligé au PS, de dilution dans la gauche de la gauche qui ont elles-mêmes nourri notre effacement dans les quartiers populaires et les entreprises. Malgré cela, le PCF existe toujours et reste ancré dans les consciences populaires particulièrement par ses militants et ses élus. La situation présente, avec les menaces de guerre, la crise du capitalisme, Sarkozy au pouvoir, renforce l’exigence de faire vivre le PCF. Dans les consciences, la lucidité sur les dangers du capitalisme et sur l’affrontement de classes grandit. Il y a un espace réel pour un PCF fier et offensif, porteur d’un projet populaire de rassemblement anticapitaliste qui se construit à la base dans la confrontation d’idées et l’action avec le monde populaire.

 

Marie-Christine Burricand : Vous avez peu abordé la question de l’organisation du Parti communiste pourtant plus déterminante que jamais. Depuis Martigues, chaque congrès dit qu’il faut transformer le PCF. Si l’on tire le bilan des dix dernières années on n’a pas transformé grand-chose mais on a beaucoup liquidé avec le départ de milliers de communistes et des déserts dans les entreprises et les quartiers populaires. Je trouve déplacée cette manière de ne pas assumer les effets des stratégies précédentes. Affirmer l’autonomie du PCF et de son projet serait la meilleure thérapie pour le revitaliser. La gauche plurielle ou les comités antilibéraux réduisaient le PCF à un rôle d’animation d’un réseau d’influence ou à une construction de sommet, sans compter l’hypothèque laissée ouverte par la direction, d’une autre force politique. Il ne peut y avoir de raccourcis. Il faut aller au débat et à l’action avec les exploités d’aujourd’hui, sur le terrain, du quartier à l’entreprise jusqu’à l’Assemblée nationale. Je suis pour la revitalisation des organisations de proximité - cellules, sections - qui redonnent la main aux communistes et constituent des lieux de solidarité, de réflexion, de confrontation et de victoires, petites ou grandes. Appuyons-nous sur les rencontres des municipales, des cantonales qui ont montré la disponibilité populaire pour le débat et l’action, la reconnaissance intelligente et politique du PCF comme l’organisation possible des exploités.

 

RESUME DES INTERVENTIONS AU CN DU 24 OCTOBRE

 

Claude Fainzang – Paris

Avec la crise, proposer une alternative crédible avec le socialisme, des ruptures avec le capitalisme, la sortie de l’exploitation de l’homme par l’homme, l’appropriation sociale de l’appareil de production. Donnons leur caractère de classe aux luttes (salaire, emploi, crédit). Rester à la remorque du PS qui a perdu toute crédibilité pour changer la vie, s’enfermer dans les rencontres de la gauche c’est faire fausse route. Remettre le socialisme à l’ordre du jour, couper le cordon avec le PS, ne plus laisser faire l’effacement du Parti : de belles décisions à prendre au congrès ! Les communistes peuvent s’en saisir en votant pour le texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

 

Emmanuel Dang Tran – Paris

La crise souligne que le PCF doit redevenir lui-même, donc rompre avec la stratégie actuelle. 1500 euros nets, renationalisations : oui ! Enfin ! Notre alternative au capitalisme : le socialisme, pas 2012. Concrètement, ne passons pas à côté de la bataille de La Poste, comme en 2004 (loi antipostale). Rassembler largement, oui ! Mais pas avec le PS de la loi Quilès ou du début de la Banque postale. Se démarquer de l’acceptation de la fatalité de l’intégration européenne (CES, PGE), de l’application des directives : un débat de Congrès. Contresens à décider de candidatures aux européennes avant. Ne pas forcer la main aux communistes ! Ne pas ouvrir une nouvelle manœuvre électoraliste effaçant le PCF.

Lien vers l’intervention complète

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 10:24

La direction du PCF Paris a confirmé son refus de mettre à disposition la salle du 120 rue Lafayette pour la présentation du texte alternatif  « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». Elle a attendu hier après midi pour nous l’indiquer, évoquant un troisième prétexte, une nouvelle décision de la commission de transparence réunie le 23 octobre.

Nous prenons acte de la frilosité de la direction à Paris et invitons les camarades à la plus grande vigilance dans la surveillance des opérations de vote de mercredi et jeudi.

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 08:45

A ce jour, la direction du PCF-Paris ferme les portes du 120 rue Lafayette au texte alternatif pour le 34ème congrès « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

 

 

Information aux communistes parisiens,

 

 

Paris, le 22 octobre 2008,

 

Nous avons eu hier après-midi la réponse à la demande que nous avons émise (ci-dessous) le 16 octobre de mise à disposition de la salle de réunion du 120 rue Lafayette pour une présentation de notre texte à Paris.

 

La réponse du secrétaire départemental, Patrice Bessac : « c’est non ».

 

Pourquoi ? Il n’a donné aucune explication recevable par les signataires du texte alternatif, au nom desquels nous avons demandé la salle. Il s’est borné à indiquer que le groupe entriste « La Riposte » avait eu accès aux locaux le 29 septembre pour présenter son texte, alors non déposé, « par la section du 10ème » et à avancer des considérations internes à la fédération.

 

Devant l’insuffisance manifeste des raisons invoquées, Patrice nous a renvoyés à la réunion de la Commission de « transparence » départementale du mardi 28 octobre. Après que nous lui avons fait constater qu’elle se déroulera le lendemain de la date de réunion prévue, il nous a renvoyés directement à la présidente de ladite commission, Véronique Sandoval.

 

Injoignable hier, elle nous répond aujourd’hui que la Commission départementale de transparence a décidé de laisser les débats s’organiser uniquement au niveau des sections.

 

Cet argument n’est pas plus recevable. La Commission départementale organise les débats départementaux mais en quoi peut-elle s’arroger le droit d’empêcher des camarades parisiens de tenir des débats à leur initiative, dans les locaux qui sont aussi les leur. Qui plus est, après consultation de deux membres de cette commission, il n’a jamais été acté que les débats ne devaient être exclusivement organisés dans les sections à Paris.

 

Nous constatons qu’au plan national, des textes collectifs, pourtant non statutaires, bénéficient quant à eux, d’une diffusion dans l’Huma et ses suppléments.

 

 

 

Ce devrait être une raison supplémentaire pour laisser le débat démocratique s’exercer pleinement dans la fédération, dans un esprit d’ouverture.

Aussi, nous réitérons notre demande et nous invitons les camarades signataires du texte alternatif, comme l’ensemble des camarades parisiens, à intervenir auprès de la direction départementale afin que le texte alternatif puisse être présenté au 120 rue Lafayette, lundi 27 octobre à partir de 18h30.

 

Nous faxons cette lettre à la direction départementale.

 

 

 

Emmanuel Dang Tran, Claude Fainzang, Josette Gawsewitch, Camille Marques, Pasquale Noizet, Olivier Ritz, membres du Conseil départemental du PCF, Paris

 

 

PS : Fédération de Paris, 01 44 83 85 15 ; mail du secrétariat de Patrice Bessac: emilie@paris.pcf.fr





Les phrases suivantes, présentes dans le communiqué mis en ligne hier soir, n’avaient pas été discutées par tous les signataires. Elles sont retirées de la lettre ci-dessus et exclusivement assumées par Emmanuel Dang Tran (15ème), Claude Fainzang (19ème), Josette Gawsewitch (15ème) et Camille Marques (14ème), Pasquale Noizet (20ème) qui estiment qu’elles s’inscrivent dans le contexte préoccupant de la préparation du congrès dans la fédération de Paris.

 

 

« Les options de la direction exécutive départementale, celle de Véronique Sandoval, candidate aux législatives sous les couleurs de la « gauche » et non du PCF, sont notoirement connues. »

 

« Par ailleurs, nous avons fait remarquer à Patrice que la composition de la Commission départementale ne respecte pas les recommandations de la Commission nationale de transparence qui prévoient que toutes les sections soient représentées en son sein. Or la direction sortante en a écarté certaines sections, réputées « opposantes ». Des camarades, dont des vétérans du parti, nous signalent aussi, notamment dans le 14ème, qu’ils se retrouvent écartés des fichiers de la direction fédérale ». 

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 17:40

A l'unanimité, l'assemblée de la section du PCF de Rouvroy dans le Pas-de-Calais, municipalité communiste depuis 1945, comptant 153 communistes pour 8900 habitants, a appelé à voter pour le projet de base commune "Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps"

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