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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 13:02

Motion de la conférence de section des communistes de la cinquième circonscription du Nord  _ Seclin les 15  et 16 novembre 2008

 Pour un Parti Communiste Français  offensif, fraternel et constructif

Les communistes de la 5ème circonscription du Nord réunis en conférence de section ont pris acte du résultat de la consultation des textes préparatoires au 34ème Congrès. Comme dans le département du Nord, la base commune a été rejetée majoritairement par les militants communistes des cantons de Seclin Nord, Seclin Sud et d’Haubourdin.

De ce fait ils considèrent que la base commune est inamendable.

Ni sectaires ni archaïques, les adhérents, forts de leur expérience de terrain, affirment à travers ce vote qu’ils ont de l’ambition, et qu’ils sont attachés aux valeurs du Parti Communiste Français : être utile au  le peuple de France.

Cela doit se traduire par :

- un vrai projet communiste pour changer la société capitaliste,

- un parti au plus près des préoccupations populaires,

- des directions locales, départementales et nationales  audibles qui impulsent une ligne politique claire et ambitieuse,

- Une volonté de changer les statuts pour une réelle démocratie interne,

- le refus des tendances,

- la construction d’un nouvel internationalisme,

Il s’agit de porter un espoir à construire sur des bases révolutionnaires de notre temps… Voilà l’aspiration profonde des communistes de notre secteur.

Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien

Il est grand temps d’affirmer que le capitalisme, qui porte le désastre, relève de la préhistoire de l’Humanité. En effet, quelle est la morale et la justification d’un système mondial dont le seul objectif est de se préoccuper de la finance et non des Hommes ?

Le système capitaliste dévoile au grand jour sa véritable nature au travers, notamment, de la crise financière. Cela se traduit par des émeutes de la faim aux quatre coins de la planète. Nous sommes face à une paupérisation grandissante où  de plus en plus de salariés et leurs familles, y compris en France, sont amenés à survivre ! Les entreprises privées ne cessent de délocaliser mettant ainsi des milliers de salariés sur le carreau. Les services publics sont liquidés au nom des directives européennes transposées au plan national par tous les gouvernements qui se sont succédés depuis 1992 (depuis la mise en place du Traité de Maastricht).

Observons ce qui bouge dans le monde : des peuples résistent et explorent des voies originales d’alternative au capitalisme (Bolivie, Venezuela, Cuba, Brésil…). Les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme sont plus que jamais d’actualité.

Nous refusons de sombrer dans le fatalisme et le renoncement.  Au contraire nous sommes convaincus qu’il existe une alternative politique pour mettre fin au système capitaliste. Nous considérons que le « dépassement du capitalisme » est une notion abstraite qui  n’est pas de nature à mobiliser les victimes de ce système. Nous proposons l’abolition pure et simple du capitalisme, et la construction d’un rassemblement populaire majoritaire pour aboutir à une autre  société fraternelle, juste et solidaire : une société communiste.

Un nouveau projet, un nouveau chemin pour le changement

Nous devons affirmer notre originalité, être visible, ne pas accepter les compromissions et garder le cap du combat anticapitaliste pour replacer l’Homme au cœur de nos préoccupations

Le Capital de Marx n’a rien perdu de sa pertinence !

Sifflons la fin de la récréation, il est urgent de travailler à l’unité du parti et à la mobilisation de toutes nos forces militantes. Le Parti Communiste Français n’a pas pour vocation de tirer toute la gauche, nous devons être porteurs d’un projet communiste progressiste. Revenons à nos fondamentaux avec la volonté du rassemblement populaire au plus près des préoccupations quotidiennes : emploi, salaire, santé, logement… L’avenir n’est pas dans une répétition des collectifs antilibéraux concoctés avec les partis ou groupuscules politiques, mais bien dans une construction permanente avec le peuple. Il faut tirer les enseignements des périodes passées et ne pas réitérer les stratégies calamiteuses qui nous ont progressivement amenés à ne plus parler en notre nom propre et de ce fait, ont jetés le doute dans la population qui a intégré le Parti Communiste Français comme une « tendance » de la gauche, représentée, pour le peuple de France par le Parti Socialiste. Notre action principale, ne réside pas dans la recherche systématique de l’union à n’importe quel prix. Cependant, nous pensons que les accords électoraux sont nécessaires pour accéder à des responsabilités mais à condition de préserver notre autonomie et notre expression propre. Nous ne pouvons accepter les alliances douteuses. C’est pourquoi, pour la constitution des listes électorales  européennes, nous refusons de partir sur la même stratégie qui a animée la campagne « Bouge l’Europe ». Nous demandons  que dans les régions où nous avons des députés sortants, les têtes de liste soient des candidats communistes, notamment Jacky HENIN pour la grande région nord. .

L’Europe et l’internationalisme

Nous voulons confirmer le Non au Traité Constitutionnel Européen, auquel nous avons largement contribué, et travailler à la construction de coopérations pour promouvoir une Europe des peuples. Au lieu de s’enfermer dans une petite gauche européenne plus ou moins réformiste, le Parti Communiste Français devrait également être le fer de lance en Europe de la coordination des mouvements de résistance au capitalisme. Il faut rompre avec la construction d’une Europe supranationale et nationale. Reconquérons la souveraineté nationale et impulsons les luttes sociales et démocratiques.

Renouons avec la Solidarité internationale et notre combat pour la paix et le désarmement. Ce sont deux aspects structurants et identitaires de l’histoire du Parti Communiste Français.

La jeunesse

Il nous faut également réaffirmer la nécessité de développer, à nos côtés, un grand mouvement de jeunesse communiste, la  jeunesse communiste étant l’organisation la plus apte à répondre aux problématiques de la jeunesse.

La formation et la presse communiste

Dans la bataille idéologique quotidienne, nous mesurons l’importance de permettre à tous les adhérents de bénéficier d’une formation politique. Il faut revenir à des pratiques de formation systématiques. Dans ce cadre, la bataille pour le développement de la presse communiste est un acte majeur.

Il faut s’en donner les moyens !

Les communistes de la 5ème circonscription notent les insuffisances des directions du Parti, et ce à tous les niveaux, des cellules jusqu’au Conseil national, et souhaitent qu’elles retrouvent l’esprit offensif nécessaire à l’animation de la vie du Parti. Le Conseil national doit retrouver un rôle de direction et pas de simple club de discussion où chacun s’exprime trop souvent en son nom personnel sans esprit de réflexion collective débouchant sur des propositions concrètes d’action.

 

34è congrès : Résultats du vote à Seclin & environs

Nombre d'inscrits :
Nombre de votants : 133
Votes nuls : 11
Base commune : 13  voix
Texte alternatif 1 : 33 voix
Texte alternatif 2 : 76 voix

En rejetant très majoritairement et largement la base commune proposée par le CN, les Communistes de Seclin et environs ont confirmé leur volonté d’un Parti Communiste Français audacieux.

La direction de cellule avait appelé les Communistes à rejeter la base commune et on peut se féliciter de ce résultat. Cette décision est le fruit de plusieurs assemblées générales des adhérents, de nombreuses discussions, d’un effort de direction pour que ce congrès soit l’affaire de tous les Communistes. Avec le collectif nous nous félicitons de ce résultat, de ce vote des adhérents. C’est la preuve, s’il en fallait, qu’une direction doit prendre ses responsabilités tout en respectant l’opinion des adhérents, qu’une direction se doit de donner son opinion et d’agir avec les Communistes.

Ni sectaire, ni archaïque, les adhérents forts de leur expérience de terrain affirment avec force à travers ce vote qu’ils ont de l’ambition, un attachement réaffirmé pour leur parti.

Un vrai projet Communiste pour changer la société, un parti au plus près des préoccupations populaires, une direction nationale audible qui agit, une volonté de changer les statuts pour une vraie démocratie interne, le refus des tendances, un nouvel internationalisme, un espoir à construire sur des bases révolutionnaires de notre temps…. Voilà l’aspiration profonde des Communistes de notre secteur.

Ce vote est une étape, nous allons maintenant tout mettre en œuvre pour bâtir ce projet Communiste dont notre peuple a besoin, pour créer les conditions d’un grand Parti Communiste Français qui soit de masse,  de classe et populaire. Nous avons l’intime conviction qu’il est possible de devenir cette force au service du changement. Cela ne se décrète pas mais se construit et le 34e congrès de ce point de vue doit être à la hauteur.

Ce refus de la base Commune, le vote pour les textes alternatifs est la volonté exprimé par les Communistes de ne pas donner un chèque en blanc à la direction nationale, cela marque également le refus d’un texte marqué par de graves insuffisances. Il est impératif de monter d’un cran politique pour proposer au peuple de France une réelle alternative, un projet Communiste capable de rassembler très largement les Femmes et les Hommes de ce pays.

Il y a un avenir pour un PCF audacieux, révolutionnaire, sans complexe.

Pour les Communistes de Seclin et environs, ce 34e congrès ne doit pas être un rendez-vous manqué. C’est le moment de faire la clarté sur nos choix politiques. Avec notre conférence de section, avec tous nos adhérents, nous allons nous employer à faire de ce congrès un moment fort. Nous allons y mettre notre volonté, notre sens des responsabilités, nos convictions profondes, notre générosité.

 Fait à Seclin le 30/10/08

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 12:12

Conférence de section de Saint-Martin d’Hères : le débat poussé jusqu’au bout est toujours fertile !

 

Les communistes de la section de Saint-Martin d’Hères, l’une des plus importantes de l’Isère, avaient pris des dispositions pour que les discussions du 34ème congrès, qu’ils considèrent crucial, impliquent le maximum de camarades et aillent au fond des questionnements.

Trois débats préparatoires, en plus des assemblées de section, ont été organisées (lien) dans un contexte d’activité dynamique dans la ville (initiatives pour La Poste, l’école…).

Les adhérents avaient en majorité rejeté la base commune du CN sortant lors du vote des 29 et 30 octobre et opté (59 voix contre 43) pour le texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».
Un intense travail a été mené depuis cette étape pour pousser la réflexion collective, avec tous les camarades.
Lors de la conférence de section des 28 et 29 novembre, 31 amendements de fond ont ainsi été examinés, 29 adoptés.

 

Les communistes de Saint-Martin-d’Hères ont ainsi, par exemple, choisi de caractériser l’UE comme une « machine de guerre contre l'emploi, les services publics, les droits des salariés et les acquis populaires » qui «  révèle cruellement aux peuples sa véritable nature : permettre aux capitalistes de réaliser le maximum de profits dans le cadre d'une concurrence sans limite. » Sur cette question toujours, plutôt que de demander un « nouveau traité fondateur de l’UE », ils ont préféré inviter à la bataille pour l’abrogation des traités de Lisbonne et Maastricht.

 

Tirant les leçons des dernières années, des collectifs antilibéraux, comme des malheureuses alliances avec le Modem, s’appuyant sur l’exemple de la municipalité communiste, ils ont estimé que l’affirmation de l’identité et des analyses du PCF est une condition du rassemblement. Ils ont constaté que le bilan sérieux des alliances au sommet qui ont contribué à affaiblir le Parti reste à faire et n’est pas posé dans la base commune.

 

Partant notamment de leur expérience militante dans les quartiers populaires, ils ont voulu aussi souligner la nécessité de rendre à la cellule du parti son rôle central et sa souveraineté.

 

Ils se sont également prononcés pour un programme d’actions immédiat comprenant une bataille pour des (re)nationalisations importantes, une riposte au plan de Sarkozy d’aide à la finance, des actions contre la guerre impérialiste.

 

D’une façon générale, les communistes de Saint-Martin d’Hères, récusant la « crise du communisme » et sa fatalité présentes dans la base de discussion, ont affirmé la nécessité d’un PCF renforcé « pour mener la lutte des classes » aujourd’hui.

 

Ce que ne fait pas la base commune, même amendée, contre lesquels ils ont voté finalement par 39 voix contre 2 et 5 abstentions.

 

Une direction rassembleuse et résolue à amplifier le déploiement de l’organisation communiste dans la ville a été élue, avec Dominique Négri, militante syndicale aux impôts, comme secrétaire.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 16:29

34ème congrès du PCF 

 

Décisions de l’Assemblée de la section du 15ème arrondissement de Paris, réunie le 25 novembre 2008, pour la préparation du Congrès départemental du PCF-Paris (28/30 novembre).

 

 

1- L’assemblée des communistes de la section du 15ème a réitéré sa condamnation des pratiques antidémocratiques de la direction départementale et en particulier du secrétaire départemental, Patrice Bessac.

Elle les interprète comme un signe de faiblesse politique de directions qui craignent la confrontation d’idées dans le parti, qui cherchent à faire passer en force, par delà le congrès, un projet de recomposition politique et de reclassement idéologique continuant à effacer le PCF.

L’assemblée du 15ème a adopté un communiqué « Pour le respect des règles démocratiques de notre parti au PCF Paris dans la préparation du congrès. »

 

2- A l’unanimité, l’assemblée de la section du PCF-Paris 15ème a rejeté l’ensemble de la « base commune » de discussion du 34ème congrès. Elle a adopté une déclaration en préalable à l’examen du texte : les perspectives politiciennes portées par la « base commune » restent toujours aussi inacceptables.L’assemblée a fait sienne l’analyse avancée dans le rapport introductif sur le « Parti de la gauche ».

Le PCF dans un « parti de la gauche » avec Mélenchon : non merci !

 

3- L’assemblée a adopté ensuite 32 amendements ou vœux remettant en cause toute la cohérence de la base commune, portant la nécessité de l’examen critique et de la rupture avec les choix stratégiques des derniers congrès conduisant à la mutation, la dilution et le disparition du PCF et de son identité.

 

Lien vers les amendements et voeux: parties 1 & 2

Partie 3

 

4- L’assemblée a enfin désigné sa délégation au congrès départemental et élu son Comité de section de 25 membres représentatifs des entreprises et quartiers du 15ème. Ce comité de section a été chargé de préparer une assemblée sur le renforcement de l’organisation dans l’arrondissement.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 15:54

Rapport présenté à l'Assemblée Générale de la section de Béziers et adopté à l'unanimité des 67 votants. (21 novembre 2008)

Ce rapport d’activité est le fruit du travail collectif de notre section et en particulier du dernier comité de section qui s’est tenu lundi dernier. Ce rappel liminaire prend toute son importance quand on connaît les conditions dans lesquelles se prépare la conférence fédérale : sans réunion du CD depuis l’accélération de la crise et le vote des camarades.
Tenons quant à nous à la pratique collective, à sa poursuite, a son développement. Au respect permanent de la souveraineté des communistes. Ce sont des points de force indiscutables dans notre section ; avec un comité de section qui se réunit chaque mois depuis huit ans. Un bureau de section exécutif, ouvert à tous, se réunissant tous les lundis permettant de participer à la vie politique quotidienne.
Une décennie commencée lors du Congrès de Martigues s’achève. Pendant 8 ans notre camarade Christiane Vinci a dirigé la section au cœur de grandes difficultés. Les résultats sont là, sachons lui en rendre hommage de la meilleure façon en les faisant fructifier.
Puisque cela est constitutif d’un rapport d’activité examinons les points essentiels de notre activité ces dernières années. Je partirai de la préparation compliquée des élections régionales en 2004. Dans cette salle s’est tenue la réunion régionale des camarades qui se rassemblaient pour une «liste autonome des communistes au premier tour». Nous avons rassemblé au plan régional 49 % des suffrages des camarades, pas assez mais de peu! Quelques jours plus tard G. Frêche lui même enjoignait dans une assemblée publique à Portiragnes à Jean Louis Bousquet présent l’ordre de «mettre au pas la section de Béziers» sans que cela ne suscite de réponse, ni sur l’instant, ni plus tard.
Quelque chose d’essentiel était alors joué dans notre Fédération départementale: le choix pour le groupe dirigeant fédéral - membre de la majorité nationale - autour de Jean Claude Gayssot de vassaliser l’organisation communiste au P.S.
Toute notre bataille de communistes a été de refuser cette situation, de combattre la droite avec rigueur et constance. D’agir contre les alliances droite-gauche dont la dernière mouture a été l’accord à Montpellier comme à Lille avec le MODEM. De réaffirmer constamment que dans la gauche existent deux visions de l’avenir, l’une s’accommodant de l’exploitation capitaliste, l’autre agissant pour son abolition. Nous n’avons pas raté une occasion de présenter au premier tour de toutes les élections des candidatures communistes de rassemblement.
En ne se contentant jamais d’affirmer cette nécessaire ambition anticapitaliste. En travaillant à chaque circonstance à rassembler tous ceux qui s’opposent au capitalisme parfois à partir d’un point de vue et d’une histoire bien différente de la notre. Dans les luttes de classe réelles: revendicatives ou idéologiques; mais aussi dans la vie politique: élections et construction de l’outil politique Parti Communiste Français. Soulignons quelques moments où se mêlent les niveaux européens, nationaux et locaux, les moments électoraux et les luttes.
La formidable victoire du Non à la constitution. En s’appuyant sur un décryptage populaire du texte notre section a été au premier rang de ceux qui ont permis le rassemblement électoral victorieux. Le «collectif du NON» nous a alors beaucoup occupé, certes, mais sans oublier la construction quotidienne du PCF. Cette victoire a ouvert de grandes perspectives, le caractère composite de ce NON n’occulte pas son aspect majeur, la bourgeoisie impérialiste européenne et mondiale était pour un moment battue sur l’un de ses objectifs essentiels: l’accentuation du grand marché européen appuyée sur le démantèlement de tous les acquis sociaux. Rappelons nous cette période, notre capacité à infléchir un rassemblement majoritaire vers les objectifs de classe qui sont les nôtres. Cette réussite ouvrait de grandes espérances pour les élections présidentielles qui ont eu lieu en avril mai 2007. Avec l’immense espoir de voir se reconstituer à cette échéance électorale le mouvement précédent. Là aussi nous avons en tant que section dès le départ franchement travaillé dans les «Collectifs anti-Libéraux» pour construire une candidature acceptable par tous. Nous sommes allés au bout du possible. Délégué à trois reprises aux rencontres nationales par la section et le collectif, à Saint Denis, Montreuil, puis à Saint-Ouen sur mandat de la section, j’ai prévenu la direction de notre Parti de la nécessité de parvenir à un rassemblement rompant l’alliance avec un PS entièrement dévoué à la gestion de la crise.
Cela n’a pas été possible nous avons donc participé à la campagne électorale de Marie Georges Buffet et pris comme une gifle le résultat électoral: 1,93% des exprimés et Sarkozy élu sur un programme brutal de régression politique et sociale le plus à droite depuis 1945.
Immédiatement après dans la poursuite de notre réflexion et de notre pratique politique nous avons pris la décision de présenter au premier tour une candidature communiste aux législatives. Cela n’était pas une première, nous avions agi de même déjà contre l’avis de la FD aux précédentes législatives (en 2002). En dépit du changement de candidat, l’historique Aimé Couquet étant remplacé par moi même novice (dans ce domaine). Nous avons obtenu plus de 5 % sur la circonscription et près de 5 % sur la ville. Ces 5 000 et quelques voix représentant un socle important.
C’est alors qu’en septembre nous avons appris par la presse l’incroyable nouvelle – du moins dans notre Parti - de la création en contradiction avec tous les statuts, d’une seconde section à Béziers sur un seul territoire géographique, sous la triple bénédiction de Jean Louis Bousquet, Jean Claude Gayssot et Jean Michel Duplaa. Pour eux, il s’agissait de préparer les municipales. En faisant disparaître ce qu’ils estiment être «l’hypothèque communiste» et en proposant de battre Couderc par l’ouverture à des forces de droite. Ils ont ainsi bafoué la souveraineté des communistes biterrois exprimées d’une consultation à l’autre autour de 75 % depuis plusieurs années. Sur le plan interne nous n’avons pas renoncé: sûrs de notre droit, nous avons fait appel à la commission des conflits, celle- ci s’est naturellement bien gardé de trancher espérant que nous serions incapables d’être présents et efficaces dans la bataille électorale des municipales. A l’extérieur du Parti nous avons continué comme avant, mieux qu’avant peut être la bataille de classe communiste.
Nous savons ce qu’il en a été: nous avons su rassembler «la gauche se réclamant de ruptures révolutionnaires» dans une liste "Unitaire, Communiste, 100% à Gauche et Solidaire". Ceci n’a pas été plus simple que le reste. Là aussi nous avons dépassé les 5% de votants (6,51% et 1 683 voix) et A. Couquet siège une fois de plus au conseil municipal. R. Couderc a été élu au premier tour; preuve s’il en fallait encore que ce ne sont pas des compromis à minima qui permettront de rassembler pour gagner mais la mise côte à côte au second tour et pas avant dans la clarté les votes révolutionnaires et réformistes, lorsque la clarté est possible, jamais par esprit de système. C’est au premier tour que se gagne une élection, dans la mobilisation des forces travaillant à la rupture, contre les compromis sans âme à gauche. Au même moment nos candidats aux cantonales des premiers et troisièmes cantons faisaient bonne figure alors même que la fédération présentait contre eux Jean Louis Bousquet poursuivant sa tentative personnelle de retour en terre biterroise.
Depuis lors le fait majeur est l’explosion d’une crise terrible du capitalisme; nous travaillons sur cette question. Avec les risques d’effondrement du système économique nous n’en avons pas fini de lutter contre les dégâts que vont subir les plus modestes et contre le risque de fuite en avant dans de multiples violences mondialisées dont la possibilité de nouvelles guerres. L’aggravation des risques écologiques encourus par la planète étant un autre volet inséparable du précédent.
Maintenant nous sommes en plein congrès. Je tiens à rappeler ici les résultats nationaux et locaux. Ce n’est pas par hasard qu’ils ont été passés sous silence par la direction fédérale.
Texte 1: 22 000 voix (60.91%), texte 2: 5 419 voix1 (5.04 %) et le texte 3: 24.03 % et 8 659 voix.
Avec seulement 50.38% de votants et 9.22% de nuls.
Dans notre section 100 % des exprimés se sont portés sur le texte 3, (un nul). Participation: 85 %.
Dans ce département le texte 3 dépasse le score moyen national , nous sommes très au dessus de la moyenne réelle puisque plus du tiers des voix de notre texte viennent de trois fédérations: la Haute Saône, le Pas de Calais et le Nord; ces deux dernières étant par ailleurs les deux plus grosses fédérations de France. Notre assemblée de section a donc lieu dans cette situation.
Dans la section un vote à 100% pour le texte trois avec une participation de 85% au dessus de la moyenne nationale. Ce vote est premier, indiscutable, il nous engage jusqu’au prochain congrès.
Dans la Fédération un résultat pour le texte 3 au dessus de sa moyenne nationale. Car le mouvement dépasse largement notre section regardons: Ouest Biterrois 90 % pour le texte 3, Agde, Balaruc les Bains, et leurs résultats au dessus de la moyenne nationale, Sète et même Frontignan, Montpellier. Toutes sections dans lesquelles ce vote n’était pas porté par une force organisée. Ce résultat pèsera si nous savons le travailler à la conférence fédérale.
Car tout ne pourra continuer comme ces dernières années! Il y a affaiblissement de la direction nationale: 60 % des exprimés à peine 51 % des votants, une participation faible dans un Parti qui a perdu l’essentiel de sa substance militante ces dernières années. La direction n’annonce plus que 70 000 cotisants.
La question de l’organisation communiste, du nombre de cotisants , du nombre de militants, de leur formation est donc plus que jamais décisive. Et cela dépend avant tout de la vie réelle de la section, des cellules, de l’engagement des communistes. Comment avons nous pu franchir cette masse d’obstacles, tenir le coup au point d'être parmi les groupes de communistes qui comptent pour un renouveau du PCF au plan national ?
D’abord nous avons travaillé collectif. C’est mon introduction, nous n’insisterons jamais assez, il y a encore beaucoup à gagner. Cela ne veut pas dire unanimité de façade. Sur certains points nous sommes en désaccord nous le disons mais nous cherchons toujours à travailler ensemble. Si bien que ceux qui s’opposent frontalement à cette orientation, incapables de contrer notre pratique collective en dépit des moyens que leur offre l’appareil, ont choisi de se structurer ailleurs.
Qu’il s’agisse de construire ensemble ici au quotidien ou de contester méthodiquement et de proposer (compte rendu) au Comité départemental, c’est la richesse de notre diversité qui marque. Cet «ensemble» n’est pas bâti sur des coalitions d’intérêts individuels ou électoraux mais sur la recherche constante de l’expression de l’intérêt des exploités.
Remémorons nous quelques unes de ces actions: nous en avons menées, nous en avons aidées, nous en avons soutenues qu’il s’agisse chaque année des marches de la paix, des multiples actions pour la défense des sans papiers, ici à Béziers pour les Roms, des sans toits( n’oublions pas qu’un actuel membre de notre CS est un «sans toit» qui nous a rejoint dans sa lutte!), Pour un logement social de meilleure qualité, les batailles laïques… contre la répression à l’égard des travailleurs qui osent relever la tête à la SNCF, dans les grands magasins KIABI, à La Poste ou ailleurs… pour la défense du fret SNCF et pour la ligne du Massif Central contre les trains de camions sur l’autoroute… J’en oublie par force et vous serez en droit de me reprendre. Ces jours-ci la défense acharnée du service public de la poste, de l’école, l’action de pétition contre la hausse des impôts locaux et notre refus de payer deux fois pour les mêmes services.
Les batailles électorales ont leur importance. Elles n’ont de sens que comme complément et «mise en musique électorale»des luttes de classe réelles.
Chacun tâchant de faire face. Soulignons les apports individuels dans différents domaines : propagande et organisation, travail à la mairie, trésorerie, Bulletin de Liaison, l’édition régulière (pas assez, je sais) du Camel… les soirées de la Féria, la fête annuelle de La Plantade, les soirées politiques et de sociabilité du Cercle, notre présence active chaque fois que possible sur les batailles revendicatives pour aider au succès des grandes journées… hier encore un tract de la cellule des instituteurs dans les écoles et collèges... Avons nous manqué de distribuer un tract politique un seul premier mai ces dernières années? action pacifiste, formation politique et idéologique, activités culturelles à la section: atelier peinture. Chacun trouve sa place dans ces activités selon ses centres d’intérêt, ses préoccupations, le temps qu’il peut y consacrer… Je sais que tout le monde n’est pas à la retraite . La réussite annuelle de la fête deLa Plantade avec un particulier succès ces deux dernières années à croire que le départ des autres, des sécessionnistes, nous aide! Elle mérite d’être classée à part!
La vie des cellules aussi, attention dans ce domaine nous avons beaucoup à gagner; c’est là que se reconstruira le lien efficace avec la population dans son ensemble. Chaque minute consacrée à la réunion, à la vie d’une cellule est essentielle. Nous avons cinq cellules: une d’entreprise, les enseignants, une à La Devèze, une au centre, Barbusse à la Font neuve/Clemenceau et maintenant la cellule Balmigère sur les quartiers de l’ouest. De fait, plusieurs cellules du Biterrois travaillent dans notre section: Saint Pons bien sûr, et aussi une cellule des hauts cantons, celle de Cers et celle de Sauvian dans l’espoir que la section Sud va redémarrer. Dans notre section se posera donc aussi la question de l’organisation au village.
Nous avons relativement consolidé le fonctionnement de la section, nous en sommes au moment de passer du temps dans les cellules existantes et peut être d’en reconstituer. C’est là et nulle part ailleurs que nous ferons adhérer de nouveaux militants, que nous permettrons à des gens ordinaires de participer activement à la vie politique renouant ainsi avec ce qui a fait pendant 70 ans la force spécifique du PCF.
Le comité de section unanime pense qu’il faut poursuivre un très gros effort de formation : quelle meilleure formation que le contact entre communistes à égalité dans sa cellule!

Camarades, je conclurai ce rapport d’activité de la manière la plus encourageante qui soit: en relevant que dans un parti nationalement si affaibli, désorganisé, ces derniers mois nous avons dans notre section renoué des contacts qui se traduisent par des adhésions: quelques nouveaux militants mais aussi des retours au Parti d’ancien(nes) qui s’étaient éloignés ne trouvant plus dans l’expression nationale de quoi nourrir le besoin de militer et se considérant rejetés, exclus de leur parti. Ce mouvement a commencé lors des municipales et permet déjà de consolider le comité de section, il s’est poursuivi à la fête de La Plantade et maintenant sur chaque initiative; impôts de l’agglo ou défense du service public postal. Le mouvement existe sachons collectivement lui donner quelque ampleur et nous ré-avancerons. En clair, ayons chacun des bulletins d’adhésion à portée. C’est appuyé sur cette réalité, ce mouvement que nous avons fortement contribué au rassemblement national de ceux qui veulent continuer le meilleur du PCF.
Nos anciens, à Tours en 1921, on fait un «bon choix» celui de permettre aux exploités de sortir de l’ornière, de choisir la voie révolutionnaire contre l’ensemble des tentations de gestion aux marges du capitalisme.
Un seul mot: continuons!

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 21:18

AMENDER UN TEXTE INAMENDABLE – 3ème SERIE

 

Suite du travail de la Commission du texte de la section de Paris 15ème

 

Voir les deux premières séries:

 

Amendements - 1ère série

 

 

 

 

AVENIR DU PCF (suite)

 

 

Page 22 :

 

 

 

Page 23 : « Un parti d’action de luttes et d’intervention populaire et citoyenne »

 

AMENDEMENT : Après le 1er § finissant par « … diversifiées », ajouter :

« L’abandon de la priorité donnée à la vie des cellules, l’abandon au congrès de Martigues en 2000 de la cellule comme organe de base souverain du PCF ont fait perdre à notre parti son outil essentiel dans cet objectif.

Nous tirons les leçons de cette expérience et décidons immédiatement de réorganiser notre parti sur la base de la cellule, d’entreprise, rurale ou de quartier. Nous décidons de mettre à l’ordre du jour de notre prochain congrès la modification de nos statuts en vue de restituer à la cellule son rôle fondamentale et irremplaçable. »

 

AMENDEMENT : dans le 2ème §, supprimer les mots « politisation citoyenne » et remplacer par « l’intervention politique des travailleurs et de tous ceux qui ont objectivement le plus intérêt à combattre le capitalisme ».

 

AMENDEMENT : après le 3ème §, ajouter :

« L’activité de la cellule d’entreprise, comme de la cellule de quartier, s’inscrit dans l’objectif d’animer et de déployer la lutte des classes dans l’intérêt du monde du travail ».

 

AMENDEMENT : 5ème § :  

Supprimer « Tout cela signifie » à « davantage » puis remplacer la suite du § par :

« La vie des cellules est la condition de l’appropriation et la maîtrise démocratique des orientations du Parti tout entier par le plus grand nombre de ses adhérents, du fonctionnement de toutes nos structures, du rayonnement militant de chaque adhérent : »

 

AMENDEMENT : 6ème § :

Supprimer le § « Cet effort » à « internationalisme ». Remplacer par :

« Le caractère internationaliste de l’engagement communiste doit être présent à tous les niveaux de la vie et de l’organisation du parti, dès la cellule »

 

Page 24 :

 

AMENDEMENT : après les 2 premières lignes, finissant par « mis en place pour cela », ajouter :

« La section doit retrouver son rôle d’impulsion de la vie des cellules. Le retour de l’autonomie financière des cellules et des sections est une condition de la souveraineté des communistes. »

 

« Une force nouvelle et renouvelée » :

 

AMENDEMENT : supprimer à partir de « en ouvrant le PC aux femmes et aux hommes de gauche… » jusqu’à, au § suivant « doit nous tenir en alerte » et remplacer par : « Nous décidons d’une vaste campagne d’adhésion au PCF, partant de notre action dans les luttes. Nous travaillons à ce que les communistes soient plus nombreux, mieux formés, comme militants communistes ».

 

« Un parti impliqué dans la gestion »

 

AMENDEMENT : entamer le § par :

« Nous confirmons notre choix permanent d’étendre notre action politique à tous les rouages institutionnels de la République. Les militants communistes élus, à tous les niveaux, doivent être entièrement responsables devant les organisations du Parti et redevables des orientations politiques qu’elles ont décidées».

 

Page 25 : « Un parti démocratique, où les adhérents sont souverains »

 

 

AMENDEMENT : après le 1er §, ajouter :

« Nous tirons les enseignements des décisions des derniers congrès. Le Comité exécutif national, pléthorique, n’est pas une direction opérationnelle. Le Conseil national est placé dans la situation d’enregistrer des décisions qui lui échappent.

Dans un objectif de clarté, nous décidons de remettre en place un bureau politique, responsable devant le Conseil national, devant exposer à l’ensemble des communistes ses choix. ».

Troisième série d’amendements :
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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 16:49

Les communistes de la section de Paris 15 enfin rétablis dans leur souveraineté. Et maintenant qu’ils nous rendent nos voix !

 

L’intervention personnelle de dizaines de communistes du 15ème et du reste de Paris a fini par ramener à la raison Patrice Bessac, secrétaire départemental du PCF Paris.

Le vendredi 21 novembre, la direction départementale a dû reconnaître la souveraineté de 71 adhérents de la section du 15ème au lieu de 8 comme Patrice Bessac prétendait en décider.

 

Le soir du vote, le 30 octobre, pour le choix de la base commune de discussion du 34ème congrès, P.Bessac avait décidé arbitrairement de rétrécir le nombre des votes du 15ème pour le texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ». De 76 à 25 voix.

Le 4 novembre, plus d’une trentaine de communistes du 15ème et d’autres arrondissements sont allés à sa rencontre pour être rétablis dans leurs droits. A cette occasion, la trésorière départementale, comme ultérieurement, a dû reconnaître que les communistes du 15ème qui ont participé au vote s’étaient acquittés de cotisations équivalant à 8 euros par mois en 2008, coupant court au prétexte affiché et à la campagne de diffamation engagée.

Malgré cela, sans aucun argument recevable, Patrice Bessac a prétendu maintenir sa décision, au nom d’une lecture déformée des statuts et d’une prétention à établir des règles discriminatoires pour le 15ème.

Au-delà même, au Conseil départemental du 12 novembre, il décidait de ne reconnaître que 8 adhérents à notre section et donc réduire à 2 personnes la délégation du 15ème au congrès départemental.

 

Les protestations, par courriers, mails, coups de téléphone se sont multipliés mettant en évidence la volonté d’éliminer politiquement certains communistes dans la fédération de Paris. La prétention de Patrice Bessac de sélectionner à sa guise les communistes de sa fédération, d’en diaboliser certains, a fini par apparaître de façon flagrante. Ce n’était plus tenable.

 

C’est ainsi que nous comprenons le retour de la direction départementale à des dispositions plus raisonnables.

 

La situation continue cependant de ne pas être satisfaisante. Seuls 71 cotisants, au lieu de 88 en règle au moins de leurs trois dernières cotisations, sont reconnus. Le résultat du vote des 29 et 30 octobre n’a toujours pas été rectifié.

 

Après correction, le résultat du texte alternatif passe de 214 voix et 22,65% à 265 voix et 26,61% à Paris, à 8957 voix et 24,56% au plan national.

La tentation de la direction départementale d’éliminer les camarades en divergence avec sa ligne politique est et restera inadmissible dans la suite de la préparation du congrès. Nous continuerons à « faire vivre et renforcer le PCF », à refuser l’effacement de notre parti et de son identité à Paris comme dans le pays.

 

Que cela plaise ou non à Patrice Bessac !

 

 

 

Un témoignage sur internet: Carton rouge à Patrice Bessac PCF Paris

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 18:14

AMENDER UN TEXTE INAMENDABLE

 

Suite du travail de la Commission du texte de la section de Paris 15ème

 

Voir l’introduction et la première partie : « Comment proposer des amendements à un texte inamendable ? ».

 

 

Page 17, dans le chapitre « La crise d’alternative à gauche » :

 

AMENDEMENT : supprimer la phrase « notre objectif… jusqu’à transformatrice » et remplacer par « notre objectif demeure, en toute circonstance, de mettre en échec la politique au service du capital d’où qu’elle vienne, de contribuer à la convergence des luttes populaires pour gagner des ruptures immédiates avec sa logique, de mettre à l’ordre du jour la perspective d’une rupture avec la domination capitaliste elle-même. Dans cet objectif et seulement dans cet objectif, sur la base d’accords politiques définis, nous sommes prêts à prendre toute notre place dans une majorité, un gouvernement de gauche, porteurs de grandes réformes transformatrices. »   

 

 

Page 20, dans « Les élections européennes » :

 

AMENDEMENT : supprimer le § « Nous pourrions à …Parlement européen ». Remplacer par : « Elles doivent être l’occasion de prolonger la résistance au processus d’intégration dans l’UE du capital qui s’est exprimée dans la victoire du NON en 2005, de faire élire, dans chaque circonscription, sur la base d’une campagne nationale, davantage de députés communistes français, siégeant dans le groupe GUE du Parlement européen. »

 

AMENDEMENT. Ajouter à la suite de ce § :

« Après avoir défini leur programme pour les européennes et désigner leurs chefs de file dans chaque circonscription, nous envisagerons l’opportunité et les possibilités d’alliances électorales ».

 

Page 20, dans « un nouvel internationalisme » :

 

AMENDEMENT. Ajouter en fin de 1er§ :

« Le PCF regarde avec intérêt le renouveau de la coopération et de l’expression commune des partis communistes au plan international et entend tenir toute sa place dans leur développement prometteur ».

 

 

PARTIE SUR « L’AVENIR DU PCF » :

 

Page 20 :

 

AMENDEMENT. Remplacer la question « Faut-il… à PCF ? » par : « dans ces conditions, avec de telles ambitions, nous avons décidé à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 de faire vivre et de renforcer notre parti, le PCF ».

 

Page 21

 

AMENDEMENT. Supprimer les trois § successifs commençant par: « Dire le besoin de cette force… » , « Crise de projet… » et « Le PCF est-il cette force ? ».

Remplacer par :

« Nous continuons à penser que le PCF est cette force. Dans ce temps où la lutte des classes bat son plein, la raison d’être de notre parti est plus actuelle que jamais : porter une perspective révolutionnaire de rupture avec le capitalisme, la traduire en propositions et actions concrètes pour renforcer le mouvement des luttes, permettre l’intervention politique organisée directe des travailleurs.

L’affaiblissement organisationnel et électoral sans précédent de notre parti qui l’a amené de 500.000 adhérents et 8,6% des voix en 1995 à 130.000 adhérents et 1,9% en 2007 nous oblige à une critique sans complaisance des stratégies mises en œuvre depuis le 28ème congrès et la « Mutation ». Elle ne nous exonère pas d’un bilan d’une plus longue période de notre histoire mais doit être menée en tant que telle. 

Dès à présent nous devons en tirer les leçons pour le fonctionnement et l’organisation du Parti»

 

Dans le § « Pour répondre aux défis… ».

AMENDEMENT (chaque modification de phrase pouvant constituer un amendement de repli à elle seule):

-         Dans la première phrase, remplacer « devenir » par « redevenir ».

-         Modifier la deuxième phrase : « Nous rejetons les voies de transformations du PCF dans la recherche de la constitution d’un autre parti aux contours incertains, comme de la dilution progressive de notre parti dans un ensemble politique aux contours incertains ».

-         Supprimer la 3ème phrase : « Certains… métamorphose ».  

 

 

Pages 21 et 22. Un choix communiste du 21ème

 

AMENDEMENT. Supprimer les 3 premiers § de la page 22 de « Mais il nous faut en même temps reconnaître … » à « … le communisme du XXIème siècle qui est le nôtre ».

Remplacer par :

« Notre engagement communiste au 21ème siècle se situe dans la continuité du choix fondateur, toujours fécond, du congrès de Tours de 1920, de la rupture avec le réformisme et l’aménagement du capitalisme. Les communistes n’ont pas à rougir de l’histoire de leur parti, liée à celle du mouvement communiste internationale. La théorie et l’organisation révolutionnaires du PCF ont contribué de manière décisive aux grandes conquêtes sociales que les gouvernements successifs s’appliquent à démolir, notamment à la faveur de son affaiblissement. Le PCF a joué un rôle majeur dans la Résistance, contre les guerres coloniales.

Fidèles à nos grands idéaux, nous devons assumer notre histoire, y compris dans ses contradictions, et non la renier comme le voudraient les tenants de l’idéologie dominante.

Nous devons reprendre notre propre analyse critique, interrompue, des expériences socialistes dans le monde. »

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 18:13

Ci-dessous deux propositions d’amendements rédigés par Paul Barbazange Béziers et présentés à l’assemblée biterroise. Situés… il faut bien les proposer quelque part même si c’est l’architecture globale du texte qui est en jeu.

 

A)Page 5 deuxième colonne Nouvel alinéa après « une maîtrise publique et sociale »

 

La crise globale est aussi écologique. Il ne reste que quelques années à l’espèce humaine pour rompre avec le mode de production capitaliste productiviste porteur d’une catastrophe prévisible mondiale (épuisement des ressources, pollutions). La construction d‘un nouveau mode de production économe visant à satisfaire les besoins fondamentaux de l’ensemble des 10 milliards d’humains attendus pour les années cinquante du XXI ème siècle, visant à la protection de l’ensemble des ressources et des milieux vitaux pour les générations futures est une rupture nécessaire à la construction du communisme. Il s’agit d’une modification révolutionnaire inévitable du mode de production dominant vers un partage plus équitable des ressources et des richesses.

 

B) Page 5 3ème colonne après l’alinéa « la création d’une véritable démocratie sociale »

 

La globalité de la crise économique et sociale pose le problème de la prise et de l’exercice du pouvoir par la classe exploitée et ses représentants de l’entreprise à la Nation tout comme au niveau des institutions internationales. Dans chaque entreprise face au pouvoir direct ou non des multinationales du capital, c’est le développement impétueux de l’autogestion qui sera un moyen décisif. Aux producteurs l’essentiel des pouvoirs de décision sur la production. Seule cette nouvelle répartition des pouvoirs, fondée sur les lieux de production, permettra d’envisager un renouveau démocratique de l’ensemble de la société.

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 18:03

Introduction

 

« Nous avons une conviction, faire vivre et renforcer le PCF est une exigence de notre temps.

La crise économique et financière renforce la raison d'être de notre parti.

Par deux fois en quelques mois- à l'assemblée extraordinaire de décembre 2007 et au moment du vote sur les textes du congrès- les communistes ont très majoritairement confirmé leur volonté de faire vivre le PCF.

Ils ont clairement refusé l »idée d'une nouvelle force politique, du changement de nom du PCF ou de sa transformation « en autre chose .

Le 34 éme congrès doit donner le signal de la reconquête idéologique et organisationnelle pour un PCF à l'offensive.Pour cela, il est nécessaire de s'adresser à tous les militants communistes, dans leur diversité, pour qu'ils fassent vivre  ensemble le choix d'une stratégie de rupture avec le capitalisme dans la perspective du communisme »

 

Une nouvelle époque, un autre monde

Nouvelle phase de la mondialisation capitaliste

 

«Le capitalisme a su profiter du développement des nouvelles technologies pour augmenter ses capacités d'exploitation. Les progrès technologiques ne doivent pas masquer l'essentiel: l'intensification de l'exploitation du travail pour dégager une plus value toujours plus importante.

Notre r^le de communistes n'est pas de créer l'illusion qu'un monde nouveau est en train de se construire grâce au développemen tdes nouvelles technologies mais de pointer la logique du système capitaliste et de convaincre qu'un autre monde est possible, à condition d'une rupture radicale avec le capitalisme »

 

Un nouveau mode de développement

« Rompre avec le capitalisme exige de s'en prendre directement aux pouvoirs du capital et de la grande bourgeoisie dans les entreprises et la finance. Nous nous prononçons pour l'appropriation sociale des moyens de production et financiers et l'exercice de nouveaux droits pour  les salariés.

Nous proposons:

Nationalisation du secteur bancaire et financier et des secteurs vitaux pour l'activité du pays

Renationalisation immédiate de EDF GDF et abrogations des directives européennes sur le gaz et l'électricité

Arrêt du démantèlement des services publics et octroi des moyens financiers et humains à leur bon fonctionnement et à leur développement

Appropriation par les salariés avec le concours de la puissance publique des entreprises désertées par leurs actionnaires

Election des salariés dans les conseils d'administration des sociétés à parité avec les actionnaires

Droit de veto des salariés pour les décisions concernant leur avenir et celui de l'entreprise.

 

Refonder l'Europe et changer le monde

« L'Union européenne est un des outils du capitalisme pour imposer une exploitation sans frein aux peuples d'Europe et du monde. Ce n'est pas l'idée d'une union entre peuples européens qui pose problème, mais bien les conditions de la fondation et de l'idéologie qui anime la fondation européenne.

Laisser penser qu'il est possible dans le cadre actuel de réorienter la construction eurpéenne est un leurre.

Nous nous prononçons pour des coopérations mutuellement avantageuses entre peuples et nations souveraines. Dans le m^me temps, le PCF doi se tourner vers les partis communistes des dufférents pays européens et dresser un bilan de sa participation au PGE. »

 

 De La crise d'alternative à gauche jusquà les élections européennes 

Sur toute cette partie, nous pouvons proposer sous formes d'amendements la partie de notre texte intituléé «  notre statégie de rassemblement populaire et électoral »

Un point important:

« Il faut rompre avec une stratégie de sommet à gauche qui nous a rendus dépendants du PS,  a contribué à gommer l'identité communiste et a conduit au renoncement à tout ce qui fait l'apport original du courant révolutionnaire dans la société et la vie politique française. Nous ne pouvons plus nous enfermer dans une stratégie qui nous conduirait  à préparer en 2012 une nouvelle alternance électorale avec le PS. La conquête de notre autonomie exige que nous présentions nos propres candidats aux élections sur la base d'un projet de société et d'un programme populaire de rupture »

Les élections européennnes

Le pcf doit présenter aux élections européennes des listes autonomes conduites par une tête de liste communiste.

Nous devrons porter le rejet de la construction européenne identifiée comme une machine de guerre contre les peuples, la non application des directives européennes, abrogation des traités européens, notamment Maastricht er le traité constitutionnel européen, la primauté de la souveraineté nationale, le refus de tout élargissement de l'union européenne.

 

 Un nouvel internationalisme 

Le PCF a besoin de renouer avec les partis communistes et progressistes dans le monde afin de développer des relations de solidarité, d'échanges d'expériences, de réflexion sur les grandes questions internationales. Il contribuerait ainsi à relancer la nécessaire solidarité internationale entre les peuples.

 

L'avenir du PCF

« En France, le Parti communiste a joué un rôle de premier plan dans plusieurs périodes de notre histoire récente: 1936, la résistance, la décolonisation...Son apport a été essentiel , à traves l'expérience du communisme municipal et au  niveau national: c'est grace aux ministres communistes qu'il y a eu les nationalisations de l'après guerre, un statut de la fonction publique, la sécurité sociale.... »

« Le marxime reste notre socle de pensée. Si le monde a changé depuis Marx, les grands principes qu'il a énoncés restent d'actualité pour comprendre le monde et combattre le capital. Sa méconnaissance par nos militants est une véritable faiblesse dans la période qu'il nous faut surmonter par des efforts de formation. »

 

Un parti d'action, de luttes et d'intervention citoyenne

« Le choix de la direction de délaisser la vie des cellules puis de les supprimer a considérablement affaibli la force militante du PCF.

Il est prioritaire de travailler à réimplanter le PCF dans les quartiers et les entreprises et de reconstruire les cellules. Elles doivent être le lieu de débat des communistes, d'organisation de l'activité et d' expression de la souveraineté.

Leur activité doit être impulsée et  coordonnée par la section locale ou d'entreprise »

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 14:28

Les perspectives politiciennes portées par la « base commune » restent toujours aussi inacceptables.

 

Réflexions de la Commission du texte de la section du PCF Paris 15ème pour le 34ème congrès.

 

17 novembre 2008 

 

La base commune de discussion adoptée par le Conseil national sortant porte une cohérence que notre section rejette. Derrière le flou des formulations, l’esquive de tout bilan et l’absence d’une analyse sérieuse de la situation politique traduisent la volonté de la direction sortante de poursuivre les choix stratégiques d’effacement du PCF et de son identité, malgré les résultats désastreux que l’on sait.

C’est précisément pourquoi notre section a été partie prenante de l’écriture et du dépôt du texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » pour lequel se sont prononcés les adhérents de la section lors du vote des 29 et 30 octobre.

Nous ne nous sommes pas trompés.

Le vote des communistes à peine passé, des dirigeants du parti sont aussitôt ressortis du bois. Dans une contribution collective, comme en 2007 après les présidentielles, ils remettent à l’ordre du jour la remise en cause de l’existence même du PCF, s’appuyant logiquement sur le texte de base commune, sur la « métamorphose » du Parti qu’il propose.

D’autres clans dirigeants avaient exprimé un choix similaire dans un texte collectif précis, qu’ils se sont gardés de soumettre au vote, préférant laisser passer la base commune du CN. De façon parfaitement anormale, ce texte a été envoyé avec les documents du vote.

D’autres dirigeants enfin jouent maintenant les effarouchés devant ces perspectives de « dépassement » du PCF. Mais on trouvera meilleurs « gardiens du temple » que ceux qui, sans critique, se sont rangés, quand ils ne l’ont pas écrit eux-mêmes, derrière le texte de base commune, après avoir mis en œuvre les orientations qui ont sapé l’influence du Parti ces dernières années.

Comme le dit M.Mélanchon, juste sorti du PS et désireux d’entraîner le PCF dans une recomposition politique, on ne peut pas demander au PCF de se saborder. Enfin pas tout de suite…

D’ores et déjà, alors que le congrès ne s’est pas exprimé, le CN décide déjà des contours de la campagne et des listes dans lesquelles le PCF se retrouvera aux élections européennes.

 

Nous nous opposons frontalement à tous ces scénarios, compatibles, de disparition progressive du PCF, qui évoluerait en une coquille vide, et de ce qu’il représente dans un ensemble recomposé de « gauche » indéterminée, toujours arrimé au PS.

Voilà ce que le texte de base commune du CN sortant, maintenant projet de résolution du congrès, rend possible et prépare. Il porte le contraire de l’unité des communistes et du parti.

Malgré la confusion entretenue, il n’a obtenu, uniquement comme base de discussion, que l’approbation de 22000 adhérents, représentant 16% des effectifs revendiqués, parmi lesquels nombreux sont ceux qui n’acceptent pas davantage la perspective de dilution du Parti que nous.

 

Dans l’immédiat, comme toutes les organisations du parti, nous préparons la suite du déroulement du congrès, notre assemblée de section, le congrès départemental, le congrès national.

 

Il n’est pas question pour nous de rentrer dans la logique de la base commune. Ce texte n’est pas amendable sur le fond. Il serait illusoire et dangereux d’essayer de le rendre plus acceptable marginalement.

 

C’est dans ce sens que sont proposés les « amendements » ci-dessous. Ils remettent tous en cause la cohérence du texte et visent à créer les conditions du débat sur les questions stratégiques principales qu’esquive le texte.

 

 

34ème congrès du PCF – Section du PCF Paris 15

 

Propositions d’interventions sur le texte de congrès,

 

 

Texte de base : la version disponible sur le site du PCF en 25 pages, malheureusement sans numérotation des lignes…

 

 

INTRODUCTION :

 

C’est un condensé de tout l’irrecevable du texte :

- refus de mettre à l’ordre du jour la question de l’échec des stratégies des derniers congrès,

- affirmations fumeuses visant à montrer que, puisque « nous avons changé de monde et d’époque », il faudrait continuer à changer, à « refonder » le Parti, dans la suite de la Mutation à l’œuvre depuis Martigues.

- perspective politique pensée uniquement dans la « gauche », hors de toute analyse du développement de la lutte des classes.

 

Aussi, nous proposons de supprimer intégralement le texte de cette introduction et de lui substituer le préambule du texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

 

PREMIERE PARTIE :

 

Cette partie est presque entièrement à réécrire.

 

Elle rentre en plein dans le discours fumeux sur le « une nouvelle époque, un autre monde ». Tout est « nouveau » ou « transformé », même le FMI ou la Banque Mondiale, comme s’ils avaient jamais été autre chose que des instruments du « processus de domination » (page 4).

 

Tout au contraire, l’analyse de la crise financière actuelle montre la permanence du capitalisme comme système d’exploitation et des dangers de l’impérialisme pour la planète. Il n’y a pas un « capitalisme financiarisé à outrance » (page 3) avec la « contre-offensive néo-libérale » (page 4) mais le capitalisme tout court.

 

La suite de cette partie est d’une grande faiblesse et ne répond pas à l’analyse marxiste sérieuse de la situation nationale et internationale dont les communistes ont besoin. En particulier, le développement des luttes en France et la perspective politique qu’elles recherchent n’est pas pris en compte.

 

PARTIE SUR LES « GRANDS AXES DE TRANSFORMATIONS »

Les mêmes remarques valent que sur l’ensemble de ces pages. Certains points précis permettent plus facilement de susciter le débat.

 

Sur cette partie, nous proposons des amendements de fond sur le projet :

 

Page 12 :

 

Dans « Un nouveau mode de développement. », dans le 3ème § « un nouveau mode de production » :

 

AMENDEMENT. Ajouter en fin de § : « Nous faisons nôtre la revendication de la renationalisation intégrale de GDF et d’EDF, de leur fusion et de la reconquête de leur monopole public sur la production, le transport et la distribution du gaz et de l’électricité sur le territoire national ».

 

AMENDEMENT (complémentaire) : « Nous demandons la nationalisation du groupe Total ».

 

Page 13 :

 

A la fin du § « des financements nouveaux… »

 

AMENDEMENT. Ajouter : « En premier lieu, nous nous battons pour rendre pleinement à la Sécurité sociale sa ressource naturelle, la part socialisée des salaires et pour mettre fin au scandale des exonérations de cotisations sociales patronales qui auront coûté à la Sécu et à l’Etat 32 milliards d’euros en 2008 ».

 

A la fin du § « maîtrise publique » :

 

AMENDEMENT. Ajouter « Elle passe par la renationalisation des institutions publiques financières privatisées depuis 1986 ».

 

Page 14 :

 

AMENDEMENT, dans le § « démocratisation de nos institutions », ajouter après « lois » :

« en remettant en cause l’élection du Président de la République au suffrage universel et la coïncidence des élections présidentielles et législatives issue du quinquennat ».

 

Dans le § « création d’une véritable démocratie sociale ».

AMENDEMENT, ajouter après « territoires » : « à l’opposée de la conception gouvernementale du « dialogue social », nouvelle formule de la collaboration de classe ».

 

Pages 14 et 15 : Europe

 

AMENDEMENT : supprimer le 1er§ et remplacer par :

« Notre projet, c’est celui de développer des coopérations mutuellement avantageuses, pour chaque peuple, pour la paix, entre pays d’Europe, à l’opposé des traités successifs de l’UE qui n’ont, depuis l’origine, été conçus que dans l’intérêt des puissances d’argent et dans une logique atlantiste. »

 

Dans le § 2 :

AMENDEMENT : supprimer la 1ère phrase et le mot « désenchantement ».

 

Après le §2, ajouter :

AMENDEMENT : « Cette situation offre des possibilités renouvelées de résistance au plan national, comme au niveau international, au processus d’intégration européenne qui cherche à écraser les acquis sociaux et démocratiques de chaque peuple, les bases réelles de leur coopération. »

 

Dans le §3 :

AMENDEMENT : supprimer « le besoin d’Europe, d’une construction » et remplacer par « l’exigence de coopérations ».

 

Page 15 : « un monde solidaire pour garantir la paix »

 

3ème§ :

AMENDEMENT. Modifier et ajouter après « nous voulons unir contre les logiques de guerre » :

«  Nous voulons agir pour une solution juste et durable à la question palestinienne, pour en finir avec l’occupation et la colonisation, pour l’édification d’un Etat palestinien indépendant, à côté de l’Etat d’Israël, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-est comme capitale et la reconnaissance du droit au retour des réfugiés. Nous voulons agir pour … »

 

AMENDEMENT : en fin du 3ème §, ajouter :

« Dans cet objectif, nous renouvelons notre soutien et manifesterons notre solidarité avec les expériences progressistes menées dans le monde, notamment dans en Amérique Latine, les expériences socialistes à Cuba, au Venezuela et en Bolivie ».

 

AMENDEMENT. En fin du 3ème §, ajouter :

« Dans cet objectif, nous refusons le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN et demandons la sortie unilatérale de notre pays de cette organisation comme de la politique européenne intégrée de défense et de sécurité sous son égide ».

 

AMENDEMENT. en fin du 3ème§, ajouter :

« Dans l’immédiat, nous engageons une campagne pour le retrait des troupes françaises d’Afghanistan ».

 

 

PARTIE A PARTIR DE LA PAGE 16 : être à l’initiative pour de nouvelles dynamiques politiques à vocation majoritaire

 

Page 17 : « les constructions majoritaires pour le changement »

 

Dans « Des leçons de nos expériences passées » : POSER LA QUESTION DU BILAN DES CHOIX DE LA DIRECTION

 

AMENDEMENT : ajouter après le 1er§ : « Nous faisons le constat que les expérimentations de nouvelles formes de rassemblement, engagées depuis 1994, notamment les « forums », les « espaces citoyens », puis à la suite du congrès de Martigues en 2000, ont échoué et ont ramené notre parti à une stratégie d’alliances au sommet enfermée dans le cadre institutionnel ».

 

Dans la 1ère phrase du 3ème§ :

AMENDEMENT : supprimer « à plusieurs reprises » et ajouter après la phrase : « Notre parti a été perçu comme la caution du social-libéralisme et a perdu une grande part de sa crédibilité ».

A SUIVRE

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