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A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 10:11
090910_tract_R-zo.pdf 090910_tract_R-zo.pdf

Pour être plus forts face à la politique du capital:

 

 

 

Faire vivre et renforcer le PCF!

 

La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement contestée dans le pays.

 

Jusqu’à 3 millions de salariés, de jeunes, de retraités ont fait grève et sont descendus dans la rue le 29 janvier et le 19 mars. Les luttes se multiplient et les noms des entreprises Molex, Goodyear, Continental… deviennent autant de symboles de résistance face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production.

Le pouvoir ne peut pas non plus se prévaloir d’un soutien aux élections européennes : à peine 1 électeur sur 9 a voté pour l’UMP. Sous des formes diverses, le rejet de l’UE du capital s’est à nouveau exprimé massivement comme lors du référendum de 2005.

 

Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchée que les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable des combinaisons politiciennes rivées vers une alternance sans contenu (ex : accord PS/droite sur le traité de Lisbonne) en 2012, en passant par les régionales. La personnification à outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.

 

Mais 2012, c’est dans 32 mois ! Et on ne peut pas les laisser continuer comme ça au rythme de 80.000 chômeurs de plus par mois.

 

Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur convergence et qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement. Une première victoire, comme en novembre-décembre 1995 ou même comme en 2006 contre le CPE peut changer la donne.

 

Le PCF est l’outil politique entre les mains des salariés pour cela, pour dégager une perspective de rupture immédiate avec la politique du capital, dans chaque lutte à partir de propositions et d’actions politiques. Plus que jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Dans les semaines qui viennent, nous nous engageons entre autres:

 

Pour la défense et la reconquête des grands services publics, en mettant en avant le refus de l’application des directives européennes, le maintien et la retour des monopoles publics gagnés à la Libération, l’exigence de renationalisations, la mise en échec immédiate du changement de statut de la Poste ou de la filialisation du fret SNCF…

Pour la défense de la Sécurité sociale, de la retraite solidaire, de l’hôpital public, en portant l’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales, celle de l’abrogation de la Loi Bachelot, de la suppression de la tarification à l’activité dans les hôpitaux...

Face au programme de démantèlement de pans de l’économie, à mettre en avant l’unité des actions pour défendre les filières industrielles, l’exigence de l’intervention publique jusqu’à la nationalisation démocratique de grandes entreprises clefs.

La justice sociale et la réponse aux besoins créent seules les conditions d’une croissance saine. Les batailles pour les salaires et leur revalorisation, pour le statut du salarié (notamment la défense de celui de la Fonction publique), doivent aller de pair. Comme celle pour l’abrogation des privilèges fiscaux des plus riches (bouclier fiscal).

La « crise » a aussi mis en évidence la nécessité de l’appropriation publique de l’ensemble du secteur financier en commençant par la défense des institutions publiques qui subsistent (Banque postale, Caisse des dépôts)

Contre l’insertion croissante de notre pays dans les affrontements impérialistes, pour la paix, nous entendons aussi faire monter l’exigence du retrait des troupes françaises d’Afghanistan et du retrait unilatéral de la France de l’OTAN.

 

Sur chacune de ces luttes, les forces existent dans le pays pour gagner et le PCF est un atout pour cela.

 

Le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF »

 

Après les élections de 2007, certains dirigeants de notre parti sont allés jusqu’à remettre en question son existence même. Les communistes ont écarté ce projet à leur 34ème congrès mais, sur bien des points, la ligne d’effacement de l’identité, des positions et de l’organisation originale de notre parti demeure. La poursuite du « Front de gauche », au-delà d’une alliance électorale étriquée sur un contenu vague, confirme les risques de dilution de notre parti dans une recomposition politicienne « à gauche » l’éliminant, dans les faits, de la donne politique.

 

Nous n’avons pas accepté, nous n’acceptons pas et nous n’accepterons ce contresens lourd de conséquences pour le monde du travail et notre pays. C’est pourquoi, militants, responsables de cellule, de section, de fédération, nous faisons partie de ceux qui ont constitué au sein du Parti le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF ».

Celui-ci se donne notamment pour but de :

 

- réaffirmer l’actualité des fondamentaux théoriques, marxistes du PCF ainsi que l’importance cruciale de l’organisation communiste dans la lutte des classes ;

- proposer de redonner un nom à la perspective que doit porter notre parti : le socialisme

- favoriser l’échange d’expériences et d'expressions militantes entre organisations du PCF, aider à leur renforcement, à la revitalisation de cellules, de sections, notamment à l’entreprise;

- promouvoir l'adhésion  au PCF.

 

La fête de l’Huma montre à nouveau tout ce que représente d’unique le PCF, un parti utile, indispensable pour se battre au présent dans une perspective révolutionnaire. C’est une belle occasion pour vous de le rejoindre !

ADHEREZ AU PCF !

 

 

 

CONTACTS  Stands sur la Fête de l’Huma:

 


Section du PCF de Saint-Quentin (02): Corinne Bécourt, membre du CN du PCF, av. Paul Vaillant-Couturier [PCF Saint-Quentin, 22 rue de la Pomme rouge, 02100 Saint-Quentin, corinnebecourt@hotmail.fr]

 

Fédération du PCF de la Haute-Saône (70): Frédéric Bernabé, membre du CN du PCF, secrétaire fédéral, av. Henri Rol-Tanguy [PCF Haute-Saône, 25 rue E.Belin, 70000 Vesoul, pcf70@wanadoo.fr]

 

Section du PCF Paris-15ème (75): Emmanuel Dang Tran, membre du CN du PCF, secrétaire de section, av. Elsa Triolet. [PCF Paris 15, 130 rue Castagnary, 75015 Paris, pcf15@wanadoo.fr]

 

Fédération du PCF du Tarn (81): Eric Jalade, membre du CN du PCF, secrétaire fédéral, av. Elsa Triolet [PCF Tarn, 53 boulevard Montebello, 81000 Albi, eric.jalade@orange.fr]

 

 

Egalement: Claude Fainzang, membre du CN du PCF, section Paris 19 (75), claude.fainzang@wanadoo.fr; Henri Sabattier, section Sud-Ardèche (07), henri.sabattier1@aliceadsl.fr; Dominique Negri, membre du CN du PCF, secrétaire de la section de Saint-Martin-d’Hères (38), d.negri@wanadoo.fr; Fabienne Debeauvais, membre du CN du PCF, section d’Amiens (80), fabienne.debeauvais@hotmail.fr; Michel Perrin, section cheminots-Limoges, ancien secrétaire fédéral (87), lise.perrin@wanadoo.fr;  Alain de Poilly, membre du CN du PCF, section de Fontenay-sous-Bois (94), adepoilly@free.fr;  etc (des camarades de 38 départements)...

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 11:46

SITUATION DU PCF

COMMENT FAIRE VIVRE ET RENFORCER NOTRE PARTI

Nous participons à l’organisation du débat qui aura lieu dimanche 13 à 10h45 sur le stand de la Fédération du PCF de la Haute-Saône, avenue Rol-Tanguy.

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 08:18

Stage de formation du réseau « Faire vivre et renforcer le PCF »: un franc succès !

 

Anthony Crézégut faisait partie de la délégation de 4 camarades envoyés par notre section au stage politique organisé par le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » à Saint-Chinian du 28 au 30 août 2009. Voici son compte-rendu de cette expérience. Il est encourageant !

 

 

Le stage de formation du réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » s'est déroulé du 28 au 30 août, à Malibert, près de Saint-Chinian dans l'arrière pays biterrois : un cadre propice à la réflexion collective !

Nous pouvons vraiment remercier les camarades de la section de Béziers, dont son secrétaire Paul Barbazange, pour leur organisation et l’ensemble des responsables du Réseau.

 

De l’ordre de 70 camarades de 16 départements se sont donc retrouvés dans une ambiance fraternelle. 5 conférences étaient organisées, stimulant l’échange entre les participants.

La diversité des origines géographiques et professionnelles, des âges (nous étions une quinzaine de moins de 30 ans), des expériences et responsabilités dans le Parti (et la JC), a beaucoup apporté en elle-même à la formation.

 

Notamment pendant les intermèdes, repas, apéritifs, visites, nous avons pu constater que nos situations dans le parti et nos préoccupations étaient néanmoins fort semblables.

 

Comment faire vivre les cellules, les sections ? Comment souvent faire revivre, reconstituer, à partir de quelques camarades motivés, des structures de base détruites par la ligne d’abandon idéologique et organisationnel de la direction du Parti depuis des années ? Comment faire à nouveau jouer au Parti, d’abord localement, son rôle dans les luttes, de quartier ou d'entreprise ? Comment reconstituer, reconquérir nationalement notre parti de classe, comme le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » l’ambitionne ?

 

Dans cet objectif, le besoin, la demande de formation, théorique et pratique, sont très élevés. Les exposés de Saint-Chinian ont commencé à y répondre. Ce sera un point de repère pour d’autres initiatives de formation, par exemple locales.

Vendredi 28 soir : l'histoire du pcf, enjeu de lutte d'aujourdhui

 

Le stage a commencé par un exposé sur l'histoire du PCF animé par Eric Jalade, membre du Conseil national du PCF, secrétaire fédéral du Tarn (et professeur d’histoire).

 

Sous l'angle historiographique, il a mis en avant l'enjeu politique que représentent l’étude et l’interprétation de l’histoire du parti.

Il a montré comment les thèmes anti-communistes, aujourd’hui dominants, de l'université aux médias, ont toujours existé mais se sont généralisés et acérés (passage à la condamnation des « totalitarismes » et à la criminalisation du communisme) avec la dégradation du rapport de forces international et national.

Y compris parmi les historiens eux-mêmes. Jusqu’à une époque, les historiens-militants du parti contraient efficacement l’anticommunisme, influaient sur l’ensemble de la recherche en histoire. Ce travail autonome, avec toutes les insuffisances révélées par ses penchants apologétiques, avait le mérite de servir d'antidote aux calomnies de l'idéologie dominante.

Et le choix, depuis la Mutation des années 1990, de la capitulation devant les rengaines anti-communistes, de cesser de travailler cette histoire d'un point de vue critique mais communiste, marxiste est lourd de conséquences dans le développement de la criminalisation du communisme et dans l'affaiblissement de notre parti.

Du débat est ressortie la nécessité pour les communistes de se réapproprier l'histoire de leur parti, glorieuse sous bien des aspects, la nécessité de la défendre et de l’assumer aussi dans ses erreurs. Il est vain de vouloir couper l’histoire du PCF de l’histoire du mouvement communiste international, sans pour autant en faire un bloc. Et tout en évitant les pièges de l'idéologie dominante, qu'ils soient ceux de l'autojustification acritique, ceux de l'auto-flagellation liquidatrice ou du révisionnisme.

 

Samedi 29 matin : économie marxiste contre faux-semblants

 

La séance du samedi matin, animée par Raphaël Thaller, consacrée à l'économie et à nos réponses face à la « crise », a été l'occasion de réaliser quelques mises au point théoriques, très utiles dans la bataille idéologique du moment et pour les luttes précises dans lesquelles nous intervenons.

Elle a ainsi permis tordre le cou à quelques lieux communs, dérivés de l'idéologie dominante, qui sévissent jusqu'à l'intérieur de notre parti. Comme la soi-disant opposition entre un capitalisme productif, industriel et un autre capitalisme qui serait financier et spéculatif, menant à l'idée qu'il aurait un « mauvais capitalisme » et un « bon capitalisme » (ou un moins mauvais) avec qui on pourrait collaborer en temps de crise.

Quelle erreur d'analyse fondamentale ! Le capitalisme a toujours été financier, seuls les modes de financiarisation ont changé dans le temps. Capitalisme industriel et financier vont de pair dans l'ensemble du processus de production et d’accumulation, comme les analyses de Marx et Lénine, d’une fulgurante actualité, l’ont montré.

Le capitalisme n'est pas plus spéculatif qu'auparavant. La spéculation n'est pas soudainement devenue créatrice de profits, elle n'est qu’une forme de captation d'un profit existant.

Donc, notre attention doit toujours se porter sur les modalités d'extorsion de la plus-value et sur l'évolution du taux de profit dans le temps.

Dans cette perspective, la hausse du taux de profit dans les 30 dernières années s’explique, comme c’est revenu dans le débat, en grande partie par la dégradation des rapports de classe au niveau mondial et national.

« L'idéologie de la crise » a été développée pour intensifier l'exploitation des travailleurs au nom des sacrifices à réaliser pour y faire face et a donc contribué à la consolidation du capitalisme. Les chantages aux délocalisations, l'utilisation, plus que jamais, de « l'armée de réserve » des chômeurs, les attaques sur le salaire socialisé (cotisations sociales), les services publics sont autant d'éléments qui sont à l’origine de la hausse du taux d'exploitation et de la baisse de la part des salaires dans la valeur ajoutée.

La discussion a découlé sur la question ardue de notre intervention, avec ces analyses, dans les batailles pour l’emploi quand la question de l’emploi est instrumentalisée nationalement pour évincer la question de l’exploitation, celle des salaires.

L’analyse du capitalisme, de ses formidables capacités d’évolution, ne doit pas nous détourner de l’objectif de la combattre et de l’abattre. Ne commence-t-il pas à montrer des signes d’épuisement comme mode de production, comme étape historique de développement ? Comment mesurer les conséquences de son extension au monde entier, depuis 20 ans ?

Le débat a ouvert de nombreuses pistes de réflexion.

Une petite discussion, qui en appelle d’autres, s’est alors engagée sur la notion de la rupture socialiste, sur ses formes. L’abandon du socialisme par la direction du Parti dans les années 1990 a ouvert la voie au réformisme même au nom de la « visée communiste ».

 

Samedi 29 après-midi : l’organisation communiste

 

La séance de l’après-midi était consacrée à l’organisation spécifique (historique) du PCF comme outil pour les travailleurs dans la lutte des classes.

Son actualité est frappante dans la situation d’aujourd’hui ! Son recul, accepté et organisé par la direction du Parti (suppression des cellules) coûte très cher au mouvement populaire (aussi par ses conséquences sur la vie syndicale – plusieurs interventions sur le sujet).

C’est apparu fortement dans la présentation de Marie-Christine Burricand, membre du Conseil national, qui a repris l’analyse de notre texte de congrès, base de la constitution du réseau, et qui a aussi retrouvé les « anciennes »  brochures de formation du Parti.

Le rôle de la cellule est central, décisif, pour l’intervention politique des travailleurs, de ceux qui ont objectivement intérêt à combattre le capitalisme, pour l’impulsion des luttes. Notamment la cellule d’entreprise, que plusieurs intervenants invitent à concevoir aussi au niveau d’une zone d’activité, d’un bassin d’emploi.

 

Au centre de la discussion, sinon du stage tout entier et des objectifs du Réseau se trouvent les conditions de la reconstruction de l'organisation du parti, prioritairement des cellules. L’échange d’expériences précises, tout au long du stage, inséparables de la situation nationale du Parti, a été pour moi l’un des points les plus intéressants et concrets.

 

« A trois, on peut déjà monter une cellule ! » Le volontarisme, ça marche ? Oui quand il est lié à des repères politiques précis et à une perspective dans le Parti ! que de plus en plus notre Réseau doit porter.

L’exemple le plus convaincant est celui des camarades du Jarnisy en Meurthe-et-Moselle qui déborde de plus en plus en Lorraine. Forgée dans la culture communiste ouvrière, dans l’organisation qui a défendu la métallurgie, gagné sa nationalisation avant 1981, la section recrée des cellules, enregistre un afflux d’adhésions dans les entreprises, le service public, dans les quartiers, à la porte des lycées… Le développement de l’organisation de lutte permet des résultats électoraux en hausse exponentielle (et non l’inverse !) et permet d'inverser les rapports de force tant vis-à-vis des forces patronales que des élus.

Beaucoup d’autres exemples très intéressants et formateurs ont été évoqués, entre autres :

- l’action de la section de Béziers contre les suppressions d’emplois dans l’entreprise d’équipements de forages Cameron, mobilisant la ville en partant du scandale des aides publics aux licencieurs.

- la mobilisation des camarades d’Arcachon contre la casse des chantiers navals Couach, leur action pour la reconstitution de la filière du gemmage des pins (résine pour l’industrie) dans les forêts des Landes girondines.

- la construction de la mobilisation contre le processus de privatisation de La Poste, notamment dans les sections de Paris représentées (dont la nôtre), partant des vrais axes de ruptures ex : refus de l’application des directives européennes.

- Dominique Negri, secrétaire de section à St-Martin d'Hères dans l'Isère et membre du CN a également témoigné du travail de camarades contre la dérive privée des transports de l’agglomération grenobloise, dont la cession de Transdev à Véolia représente une nouvelle étape. Le travail militant dans les dépôts a permis de renouer avec des camarades isolés ou d’anciens camarades, laissés à l’écart par l’abandon des cellules d’entreprise.

- Un autre camarade de l’Isère a montré la nécessité de l’intervention et de l’analyse politiques dans son secteur, le ministère des finances, pour contrer les « restructurations » et dans l’autre sens l’apport de ces camarades pour l’action des autres organisations du Parti.

 

Autant d’exemples prometteurs pour le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF »!

 

Samedi 29 soir : questions ouvertes

 

Les exposés de philosophie (dont celui de Raphaël Rubbio) ont permis de poser des questionnements fondamentaux dont nous ne sommes malheureusement plus assez familiers. Un large travail de vulgarisation sur le matérialisme dialectique et le matérialisme historique est bien nécessaire.

Parmi les questions qui demandent à être traitées ou creusées après ce stage sont revenues celles de l’état du mouvement communiste international ou aussi celle de notre conception de la classe ouvrière aujourd’hui, soulevée, notamment, partant de cas précis, par un camarade des JC des Bouches-du-Rhône : fonction dans la production, forme du travail, niveau du salaire…

 

Dimanche 30, matinée : progrès du Réseau = progrès du PCF !

 

            La séance de dimanche matin a dressé l’état des lieux du Parti et de l’action de notre Réseau pour le faire vivre et le renforcer malgré la poursuite de la stratégie d’effacement de la direction. Floriane Benoît, membre du CN, secrétaire nouvellement élue de la section de Fontaine (38) a rappelé le chemin parcouru depuis le 34ème congrès et la réunion du 19 mars 2009 à Malakoff. L’appel fondateur du Réseau reste entièrement valable.

Elle a situé les enjeux du 35ème congrès extraordinaire annoncé pour juin 2010. Enjeux pour la direction qui cherche à faire entériner une nouvelle étape des « transformations » du Parti. Enjeux pour nous, continuer à faire que les communistes se réapproprient leur parti.

De nombreux intervenants ont montré, à partir d’exemples locaux, combien le « Front de gauche » était, au-delà de l’alliance électorale étriquée, la méthode pour continuer à enfoncer le Parti. Paul Barbazange a insisté sur le rendez-vous de décembre, la réunion des délégués des sections (on se souvient du point d’arrêt qu’a représenté celle de décembre 2007 aux velléités liquidatrices de la direction).

Mais la lutte à l'intérieur du parti n’est pas dissociable de la lutte tout court. Nous ne sommes pas dans la logique politicienne du Front de gauche, dans des luttes de tendances. Un petit débat là-dessus a permis de préciser en quoi notre Réseau ne peut rien avoir à voir avec une tendance : une tendance communiste dans un parti qui ne le serait plus ? Absurdité ! Même si notre situation n’est pas toujours facile.

Emmanuel Dang Tran, secrétaire de notre section (Paris XV) et membre du CN l’a rappelé : la raison d’être du Réseau est de créer les conditions politiques pour que les communistes fassent vivre, développent, reconstituent leurs organisations du PCF. L’action dans les luttes, si délaissée par la direction, est essentielle, y compris dans la reconquête par les communistes et les salariés de l’outil politique historique irremplaçable dont ils se sont doté dans l’histoire.

 

Dans un contexte politique marqué par des luttes de haut niveau, dans les secteurs les plus divers, par une opposition forte à la politique du gouvernement, mais en même temps de stérilisation de l’opposition politique, nous devons prendre la responsabilité de faire tout ce que la direction du Parti devrait entreprendre pour déboucher la perspective politique, pour développer les luttes, leur convergences, pour gagner enfin, faire reculer le pouvoir: abrogation de loi Bachelot contre l’hôpital, retrait du nouveau projet de loi de privatisation de la Poste, échec du démantèlement des filières industrielles…

Devant le piège des fronts électoralistes, face auxquels certains camarades ont avoué leur inquiétude d'être enfermés, les communistes du réseau doivent proposer la constitution de fronts de luttes pour mettre en échec la politique du gouvernement.

La Fête de l’Huma, qui marquera la rentrée politique du Parti, est le prochain rendez-vous déterminant. 

 

Rendez-vous à la Fête de l’Huma !

 

            Les dernières interventions ont permis à la fois de faire le bilan du stage et d'ouvrir la perspective d'approfondissement de notre travail de coordination au sein du réseau. La seule existence de ce stage de formation est déjà une réussite, son déroulement par la richesse des interventions, le partage des analyses et des expériences de chacun – différentes mais convergentes – en ont fait un franc succès.

Des camarades de nouvelles organisations (non présentes à Malakoff), de la Jeunesse communiste notamment, ont ouvert de nouvelles perspectives pour l'avenir de ce travail de formation, par la multiplication des formations au niveau local, le traitement et l'approfondissement de nouvelles problématiques oubliées depuis longtemps par la direction de notre parti (l'objectif du socialisme, l'analyse de la société de classe d'aujourd'hui...).

Toutefois, une grande leçon de ce stage est aussi que la meilleure formation reste celle du travail militant, dans l'organisation communiste et en particulier dans les cellules.

Le prochain rendez-vous, la Fête de l'Humanité, le 11, 12 et 13 septembre permettra d'approfondir le travail sous les stands des organisations participant au réseau. Une expression commune et une rencontre sont prévues au nom du Réseau, des dizaines de débats et d’actions auront lieu dans le sens de son combat !

 

De Malakoff à Malibert, le Réseau a avancé donc le PCF avance !

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 07:54
Au nom de la section du Jarnisy, nous tenons à remercier tous les camarades qui ont part
icipé à Saint Chinian dans l'Hérault au 3 jours à la 1ère Université d'été organisée par le réseau " Faire vivre et renforcer le PCF".

Plus de 80 camarades du Réseau sont venus de différentes régions de France assister à ces travaux et de réflexion d'une qualité exceptionnelle et ou le mot "COMMUNISME" avait encore un véritable sens révolutionnaire.

Les débats et les échanges étaient très enrichissants et très fraternels.

Nous ne sommes pas près d'oublier l'accueil qui nous a été fait par les camarades de la section de Béziers.

Je tiens personnellement à remercier Paul Barbazange et les nombreux camarades pour leur dévouement à la réussite de ces 3 jours.

Nombreux contacts ont été établis entre nous.

En nous quittant, nous nous sommes promis de nous revoir à la Fête de l'Huma pour de nouvelles initiatives.

Jean Baus

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 07:46

Langues, cultures, identités régionales, intervention de Jacques Cros (Béziers)

Le compte-rendu de Jacques Cros de la première séance du stage

Elle s’est ouverte comme prévu vendredi 28 août à Malibert, sur la commune de Babeau Bouldoux, avec les premiers arrivants. Une soixantaine d’entre eux ont écouté un exposé d’Eric Jalade, le secrétaire de la fédération du Tarn du parti communiste, sur l’histoire du pcf et la façon dont elle a été décrite par les différents auteurs qui ont produit des documents sur le sujet.
Faisant un inventaire presque exhaustif de ces productions, le conférencier a montré que ces descriptions ne sont jamais neutres mais toujours imprégnées de l’idéologie de ceux qui les ont publiées.
Pour la plupart, certes avec des nuances, elles ne sont guère favorables au mouvement révolutionnaire quasiment accusé de tous les maux de la terre. Malheureusement on a assisté à une réaction insuffisante, quand ce n’est pas complaisante, de la direction du parti communiste, devant des critiques parfois justifiées mais toujours excessives voire non fondées.
Certains dirigeants, balayant tout l’aspect positif de nombreux acquis, n’ont pas craint de jeter l’enfant avec l’eau du bain. Plusieurs exemples ont illustré cette donnée lors du débat qui a suivi la pause repas.
Cette vision de l’histoire du parti communiste va de pair avec l’incapacité de ses responsables à porter un jugement qualifié sur des erreurs réelles lors de choix que les événements ont pourtant condamnés et qui sont hélas restés sans correction dans les pratiques actuelles.
Les travaux reprenaient samedi matin et doivent se poursuivre jusqu’à dimanche, le réseau « Faire vivre et renforcer le pcf » entendant profiter de l’opportunité qui se présente avec cette université d’été pour élaborer une plate-forme d’action plus affinée, en phase avec la situation de crise économique, sociale et politique à laquelle nous sommes confrontés.
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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 18:18

Rencontres communistes de Saint-Chinian (34), 28 au 30 août 2009

 

A l’initiative du réseau « Faire vivre et renforcer le PCF », un stage de formation pour militants communistes, pour reprendre des forces idéologiques avant la rentrée.

 

 

A Saint-Chinian (à 30 km de Béziers, direction Castres). Dans une colonie de vacances, inscription, renseignements auprès de Paul Barbazange (barbazange.paul@wanadoo.fr), Floriane Benoît,  (floriane.benoit2@wanadoo.fr); ou Emmanuel Dang Tran (emmanuel.dang-tran@orange.fr

, notamment pour les départs de Région parisienne et du Nord).



PROGRAMME (sous réserves de modifications) :

 


Vendredi 28 août, à partir de 14 H : accueil, installation.

 

17h- 20h  : L’histoire du PCF ; enjeu de luttes idéologiques. Intervenant : Eric Jalade secrétaire fédéral du Tarn.

 

Après le repas et jusqu’à 22 H 30 : échanges sur les questions soulevées l’après midi.

 

 

Samedi 29 août

 

9 h à 12h : La crise, pour en sortir et battre le capitalisme. Plusieurs intervenants du Réseau et du CN du PCF.

 

12h : apéritif offert par la section de Béziers du PCF, intervention de Jacques Cros sur « le communisme, la culture occitane : vivre au pays. »

 

14h à 16h30: PCF et communisme au XXIème siècle. Organisation, communisme et rassemblements. Plusieurs responsables de fédérations et de sections interviendront (modératrice : Marie-Christine Burricand, Vénissieux)

 

16h30 à 19h : visite d’une cave du Saint-Chinianais en compagnie de dirigeants de la confédération paysanne et du MODEF : la question viticole, la ruralité.

 

21h à 22h30 : débats par ateliers :

Pacifisme et désarmement ( J. Cros, Béziers),

Ecologie (Paul Barbazange, secrétaire de la section de Béziers) ;

Grande pauvreté (Vénissieux),

Mouvement communiste international (Emmanuel Dang Tran, Paris 15ème ),

Le travail des élus communistes (Aimé Couquet,  ancien conseiller régional du Languedoc-Roussillon, élu de Béziers) 

 

Dimanche 30 août :

 

9 H-  12 h 30. Le Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » :

 

- Etat des lieux, organisation, préparation de la Fête de l’Huma,

- Notre intervention dans les luttes sociales, les élections régionales, perspectives d’action

PCF : préparation de l’assemblée des secrétaires de section de décembre et du congrès extraordinaire, mise au point du texte qui sera diffusé à la Fête de l’Huma.

Intervenants : Emmanuel Dang Tran responsable de l’activité du Réseau à la Fête de l’Huma et Floriane Benoît coordinatrice de la coordination du Réseau.

 

13h : repas fraternel.

Promenade touristique possible : mer ou montagne à 30 km dans les deux cas. Des camarades de Béziers peuvent héberger une nuit ceux qui voudraient continuer les visites lundi !

 

Déjà, un grand merci aux camarades de la section de Béziers !

 

Rappel des contacts :

Paul Barbazange (barbazange.paul@wanadoo.fr),

Floriane Benoît,  (floriane.benoit2@wanadoo.fr);

Emmanuel Dang Tran (emmanuel.dang-tran@orange.fr , notamment pour les départs de Région parisienne et du Nord).

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 19:07

Marie-George Buffet répond au Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF »

 

La secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet a accusé réception et répondu le 27 avril au courrier que le Collectif de coordination du Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF » lui avait adressé le 7 avril. André Gerin, à qui elle a envoyé sa réponse, nous l’a transmise ce jour (voir en lien).

 

La réponse de Marie-George appelle plusieurs réflexions de notre part :

 

1- Elle prend acte de la constitution de notre réseau, même si elle en conteste le bien-fondé. Nous en prenons acte à notre tour.

 

2- Elle affirme que « Faire vivre et renforcer » le PCF est l’objectif de tous les adhérents du Parti. Ce devrait l’être, bien évidemment.

Mais l’expérience des années passées montre que la stratégie à l’œuvre n’est pas allée dans ce sens, tout au contraire. Elle reste à l’ordre du jour de la direction nationale, malgré l’expression du congrès. C’est pourquoi nous avons jugé indispensable de créer le Réseau.

 

3- Marie-George tente d’assortir l’objectif de « faire vivre et renforcer le PCF » avec la ligne qu’elle met en œuvre. C’est mission impossible !

 

Le choix de « fronts à vocation majoritaire » renforcerait  le PCF ?

C’est le contraire qui se passe! Ces « fronts » électoralistes affaiblissent l’identité du Parti et son utilité dans la lutte des classes. Nous sommes en plein en train de le vivre.

Après les collectifs « antilibéraux », cette fois sans aucune consultation de la base, le « Front de gauche », initiative de sommet, sans contenu, imposée aux communistes, avec un Mélenchon qui ne cache ses visées de créer un nouveau parti de « gauche » à l’image de « Linke » en Allemagne, gomme le PCF et ses positions historiques notamment sur l’Europe tout en le détournant des luttes, décisives, du moment.

60% de candidats non communistes, issus de groupuscules, aux européennes : c’est pire que « Bouge l’Europe » !

 

4- « Le choix de la profonde transformation » renforcerait le PCF ?

« Transformation » ? C’est la formule allégée qu’il est resté au 34ème congrès du projet de « métamorphose » désavoué massivement par les adhérents, du projet d’une majorité de la direction de faire progressivement disparaître le Parti dans « autre chose », dans un parti comme les autres.

Le rapport de Bessac sur « les transformations » au CN de janvier 2009 le confirme bien : ce projet demeure.

Communistes, nous ne l’acceptons pas.

 

Tout cela est notre opinion, celle d’une vingtaine de membres du CN, de camarades, responsables de cellules, de sections, de fédérations, provenant de 29 départements, présents à Malakoff le 21 mars 2009, de bien d’autres depuis.

 

Elle justifie l’existence et le développement du Réseau « Faire vivre et renforcer le PCF ». Tous nous entendons, par cette démarche, être utiles à l’activité et à l’essor de l’ensemble du parti.

 

C’est très bien si Marie-George commence à l’admettre.

 

Secrétariat du PCF Paris 15, 4 mai 2009.

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 12:34

Traduction depuis l'original en français par EDT et JCT pour vivelepcf.

Bildung des Netzwerks 
“ die Französische Kommunistische Partei (FKP – PCF) bestehen lassen und verstärken “.

 

Malakoff bei Paris, 21. März 2009

 

Am 21. März 2009 trafen in Malakoff 155 aus Orts- Bezirksorganisationen von 29 Departementsverbänden stammende Aktivisten der FKP zusammen. Sie wurden von 17 Mitgliedern des Nationalrates, Unterzeichnern der alternativen Plattform im 34. Parteikongress " die FKP bestehen zu lassen und zu verstärken, ein Erfordernis unserer Zeit ", aufgerufen.

 

Der große Erfolg der landesweiten Streiks und Demonstrationen am 19. März stand im Mittelpunkt der Debatte. Für alle Beteiligten betonte er erneut die Notwendigkeit des Bestehens der FKP. Sie sei immer noch das erforderliche politische Werkzeug, um eine politische Perspektive zu öffnen, die mit der Politik des Kapitals an dem Zeitpunkt, da die Krise auf die Schädlichkeit und die Grenzen des kapitalistischen Systems hinweist, abbricht.

 

Nach ihrem 34. Parteitag steht die FKP noch an der Wegscheide.

 

Eine tiefe Bewegung ist unter den Kommunisten offenbar geworden. Sie drückten klar ihren Willen, das Weiterbestehen ihrer Partei zu verteidigen. Sie vereitelten nochmals, nach der ausserordentlichen Nationalversammlung vom Dezember 2007, die Verwandlungspläne.

 

Der Widerstand gegen die Fortsetzung der Strategie des Verzichts auf die Identität der FKP, den Aktivisten und Parteiorganisationen anhand der alternativen Plattform leisteten, hat im hohen Masse dazu beigetragen. Bei der Internen Abstimmung im Oktober war sie an der Spitze in fünf Verbänden: Pas-de-Calais, Nord, Tarn, Haute-Saône, Ardennes, und auch in vielen Bezirken.

 

Trotzdem, trotz der aufeinanderfolgenden Missbilligungen ist es der austretenden Leitung gelungen, an der Spitze des Parteiapparates zu bleiben. Der neue nationale Exekutivausschuss besteht fast vollständig aus Befürwortern der „Verwandlung“ oder der Überwindung der FKP.

 

Man muss feststellen, dass diese Strategie weiter durchgeführt wird.

 

Die Linksfront ist alles andere als ein einfaches Wahlbündnis. Sie wurde als Gipfelvereinbarung für die Wahlen zum Europäischen Parlament einseitig aufgezwungen. Sie führt den Prozess des Zurückweichens der FKP weiter und versucht, eine politische Neuordnung "links" zu konstituieren, die in Wirklichkeit die kommunistische Partei beseitigt nach dem Beispiel der Partei der Europäischen Linke und mehreren seiner Bestandteile.

 

Kaum ist der Parteitag vorbei, da setzt die Leitung die gerade abgelehnten Unwandlungen der Partei wieder auf die Tagesordnung.

Die Linie der Leitung der Partei kehrt der Forderung einer sofortigen politischen Alternative, die die sozialen Kämpfe in Frankreich ausdrücken, den Rücken. Sie beschränkt die politische Perspektive auf ausschließlich institutionelle Ziele und Wahltaktik, schließlich auf einen einfachen Regierungswechsel im Jahr 2012.

Das Trugbild der "Neuausrichtung der EU" zielt darauf hin, eine reformistische, resignierte Linie, die Anpassung an die europäische kapitalistische Integration durchzusetzen.

 

Diese Situation stellt die Aktivisten, die die alternative Plattform verteidigt haben, vor neue Aufgaben.
In der Vorbereitung des Parteitages konnten gute lokale Fortschritte gemacht und neue Verbindungen auf nationaler Ebene geknüpft werden zwischen Organisationen der FKP, die  die dazu entschlossen sind, die Lage nicht weiter zu dulden. 19 Unterzeichner der Plattform wurden trotz allerlei Hindernisse in den Nationalrat gewählt.

 

Die Lage der Partei als die des Landes machen es notwendig, eine weitere Stufe in der Koordinierung und Organisation auf nationaler Ebene zu erreichen.

Es muss innerhalb der FKP wie unter den Werktätigen viel mehr sichtbar werden, dass die Französische Kommunistische Partei nicht auf die Linie des Verzichtes der heutigen Leitung beschränkt ist. Die Kommunisten, ihre Organisationen brauchen neue Wege, um ihre Partei wiederzubeleben und wieder zu erobern.

 

Zu diesem Zweck fassen die Teilnehmer des Treffens in Malakoff den Beschluss, formell ein nationales Netzwerk namens "die FKP bestehen lassen und verstärken" zu gründen, wie es in der Satzung der Partei geschrieben steht.

 

Sein Ausdruck, seine Tätigkeit wenden sich an alle Mitglieder der FKP, an alle Kommunisten.
In der Folge der alternativen Plattform des Parteitages wollen sie die Aktualität der theoretischen, marxistischen Grundlagen der FKP erneut beteuern, die entscheidende Bedeutung der kommunistischen Organisation im Klassenkampf. Sie wollen vorschlagen - es ist höchste Zeit! -, dem Fernziel [Übergangsziel], das unsere Partei verfolgen muss, einen Namen wieder zu geben: nämlich dem Sozialismus.

 

Das Netzwerk setzt sich das Ziel, diese Option national bekannt zu machen, die es als untrennbarer Existenzberichtigung der FKP betrachtet.

 

Demzufolge setzt es sich das Ziel, den Austausch militanter Erfahrungen und Mitteln zwischen Organisationen der FKP zu entwickeln, ihre Festigung, das Wiederbeleben der Orts- und Bezirksorganisationen, besonders in den Betrieben, zu fördern, der FKP beitreten zu lassen, damit Kommunisten aus ihrer Absonderung herauskommen. Es will auch der kommunistischen Gesinnung entsprechende Aktionen auf nationaler Ebene anregen.

 

Zu diesem Zweck ernennt es ein nationales Koordinierungskollektiv von 21 Mitgliedern, Leitern von FKP-Organisationen in verschiedenen Regionen*.

 

In der nächsten Zeit sind die Teilnehmer des Treffens der Ansicht, dass die politische Priorität darin bestehe, durch den Vorschlag und die Aktion zu einem sofortigen Bruch mit dem Arbeitgeberverband (Medef) günstigen Politik beizutragen.

 

Dieser Bruch beruht unter anderem auf der Verteidigung der Löhne und der Forderung nach ihrer Aufwertung, dem Verbot der Entlassungspläne, der Verteidigung und der Wiedergewinnung des sozialen Schutzes, sowie der verstaatlichten öffentlichen Dienste, der Volksaneignung des Finanzsektors, der wichtigsten Produktionsmittel... mit dem Ziel, eine wirtschaftliche Entwicklung anzukurbeln, die auf der Befriedigung der Bedürfnisse der Werktätigen und der gesamten Bevölkerung beruht.

 

Vor den Wahlen zum Europäischen Parlament verweigert das Netzwerk jedes Zurücktreten der Partei. Es wird dazu beitragen, eine deutlich kommunistische Kampagne einzuleiten, die die frühere Kampagnen der Kommunisten bei den Referenden in den Jahren 2005 und 1992 fortsetzt gegen die europäische Verfassung, die Verträge von Maastricht und Lissabon, gegen die Integration in die EU des Kapitals, die die Regierungen den Völkern aufzuzwingen versuchen.

 

Für das Netzwerk "die FKP bestehen lassen und verstärken" sind Hauptaufgaben der Kampf der Kommunisten um den Frieden, insbesondere um den einseitigen Rückzug Frankreichs aus der NATO, wie die Solidarität mit den kommunistischen und Arbeiterparteien der Welt, gegen den Imperialismus, für den Internationalismus.



Die Teilnehmer des Treffens in Malakoff, den 21. März 2009.

 

 

 

Mitglieder des nationalen Koordinierungskollektivs :  Corinne Bécourt (Aisne), Jean-Louis Rolland (Charente-Maritime), Paul Barbazange (Hérault), Floriane Benoît (Isère), Dominique Negri (Isère), Christian Tabaglio (Meurthe-et-Moselle), Jean-Claude Korde (Bas-Rhin), Marie-Christine Burricand (Rhône), André Gerin (Rhône), Frédéric Bernabé (Haute-Saône), Emmanuel Dang Tran (Paris), Claude Fainzang (Paris), Pasquale Noizet (Paris), Fabienne Debeauvais (Somme), Eric Jalade (Tarn), Jean-Pierre Meyer (Var), Michel Perrin (Haute-Vienne), Caroline Andréani (Seine-Saint-Denis), Jean-Jacques Karman (Seine-Saint-Denis), Laurent Santoire (Seine-Saint-Denis), Alain de Poilly (Val-de-Marne)

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 11:18

Réseau national "Faire vivre et renforcer le PCF"

 

 

A l'attention de Marie-George Buffet

Secrétaire nationale du PCF

 

 

Le 7 avril 2009

 

 

            Chère camarade

 

            Le présent courrier a pour but de t'informer officiellement, ainsi que l'exécutif et le Comité National du Parti, de la création du réseau national "Faire vivre et renforcer le PCF " dans le strict respect des statuts, à savoir notamment :

 

• Article 1-4 : "Toute activité prend la forme que décident librement celles et ceux qui en prennent l’initiative. Elle peut être accompagnée de la création d’un comité, collectif, groupe de travail, réseau, collectif de coordination… destiné à favoriser sa réussite et à en assurer la maîtrise démocratique par ses participant-e-s."

• Article 3 : "Les droits attachés à la qualité d’adhérent-e sont : - choisir les réseaux, collectifs auxquels il ou elle souhaite participer, réfléchir et agir ..."

 

            Ce réseau, qui s’adresse à tous les membres du PCF, à tous les communistes, se propose notamment de :

- réaffirmer l’actualité des fondamentaux théoriques et marxistes du PCF ainsi que l’importance cruciale de l’organisation communiste dans la lutte des classes ;

- proposer de redonner un nom à la perspective que doit porter notre parti à savoir le socialisme ;

- rendre visible nationalement cette option, jugée indissociable de la raison d’être du PCF ;

- favoriser l’échange d’expériences et de matériel militants entre organisations du PCF, aider à leur renforcement, à la revitalisation de cellules, de sections, notamment à l’entreprise ;

- promouvoir l'adhésion  au PCF ;

- permettre aux communistes de sortir de leur isolement ;

- impulser des actions nationales conformes à l’engagement communiste...

 

         Nous serions heureux de pouvoir lors d'une entrevue en discuter avec toi et  t'apporter toutes les explications et précisions souhaitables.

 

         Dans l'attente de cette rencontre, reçois, chère camarade, nos fraternelles salutations.

 

Le Collectif national de coordination 

 

Corinne Bécourt, CN, Aisne ; Jean-Louis Rolland (Charente-Maritime), Paul Barbazange, CN, Hérault ; Floriane Benoit, CN, Isère . Dominique Negri, CN, Isère ; Christian Tabaglio, CN, Meurthe-et-Moselle ; Jean-Claude Korde, Bas-Rhin ; Marie-Christine Burricand, CN, Rhône ; André Gerin, CN, Rhône ; Frédéric Bernabé, CN, Haute-Saône ; Emmanuel Dang Tran, CN, Paris ; Claude Fainzang, CN, Paris ; Pasquale Noizet, CN, Paris ; Fabienne Debeauvais, CN, Somme ; Eric Jalade, CN, Tarn ; Jean-Pierre Meyer, CN, Var ; Michel Perrin, Haute-Vienne ; Caroline Andréani, CN, Seine-Saint-Denis ; Jean-Jacques Karman, CN, Seine-Saint-Denis ; Laurent Santoire, Seine-Saint-Denis ; Alain de Poilly, CN, Val-de-Marne.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 15:23

Traduction depuis l'original en français par VZ pour vivelepcf.


Constitución del
colectivo nacional (réseau)

“animar y fortalecer el PCF”

 

El 21 de marzo de 2009, 155 militantes, responsables de células, secciones, federaciones del PCF, procedentes de 29 departamentos se reunieron en Malakoff invitados por 17 miembros del Consejo nacional del PCF firmantes del texto alternativo del 34 congreso «animar y fortalecer el PCF, una exigencia de nuestra época».

El éxito inmenso de la jornada nacional de huelga y de manifestación del 19 de marzo estuvo en el centro de las discusiones. Para todos los participantes subrayo una vez màs la necesidad del PCF, instrumento político indispensable para despejar una perspectiva política de ruptura con la política al servicio del capital, cuando en el momento presente la crisis pone en evidencia la nocividad y los limites del sistema capitalista.

Despues de su 34 congreso, el PCF sigue (se queda) en la encrucijada.

Un movimiento profundo se manifestó en el seno de los comunistas. Expresaron sin ambigüedad su voluntad de defender la existencia de su partido. Hicieron fracasar, una vez mas, después de la Asamblea extraordinaria de diciembre de 2007 el proyecto de “metamorfosis”.

La oposición a la continuación de la estrategia de abandono de la identidad del PCF que militantes y organizaciones del partido han llevado a cabo con el texto alternativo representa una fuerte contribución. En el voto de octubre, el texto alternativo salió al frente en cinco federaciones: Pas-de-Calais, Nord, Tarn, Haute-Saône, Ardennes, y en un numero importante de secciones.

Al mismo tiempo, a pesar de desaprobaciones sucesivas la dirección saliente consiguió mantenerse en la cumbre del aparato del Partido. El comité ejecutivo nacional esta compuesto casi integralmente por partidarios de la “metamorfosis”  para dejar atrás al PCF.

Debemos observar que esa estrategia sigue adelante.

Lejos de una simple alianza electoral, el Frente de izquierda, acuerdo de cumbre impuesto unilateralmente para las elecciones europeas, persigue la desaparicion (el eclipse) del PCF e intenta una recomposición política “a la izquierda”, eliminando en realidad el Partido comunista, siguiendo el ejemplo del Partido de la izquierda europea (PIE) y de algunos de sus componentes.

Justo despues del congreso, la direccion propone nuevamente las “transformaciones”del Partido que acaban de ser rechazadas.

La línea de la dirección del Partido omite (ignora) la exigencia de alternativa política inmediata que expresan las luchas en Francia. Reduce la perspectiva política a enfoques estrictamente institucionales e electoralistas. En fin de cuentas a una simple alternanza en 2012.

La ilusión (el espejismo) de la “reorientación de la UE” , sirve a hacer pasar una línea reformista, de resignación, de adaptación a la integración capitalista europea.

Esta situación pone a los militantes del texto alternativo ante nuevas responsabilidades.

80La preparación del congreso permitió avanzar a nivel local y crear nuevas relaciones nacionales entre organizaciones del del PCF determinadas a no ceder mas ni dejarse manejar. 19 firmantes del texto han sido elegidos al Consejo nacional, pese a travas y obstáculos.

La situación del Partido como la situación del país implican pasar a otro modo de coordinación y organización nacional.

Debe aparecer con mucha mas visibilidad en en PCF, como en el terreno laboral, que el Partido comunista francés no se reduce a la línea de abandono de su dirección actual. Los comunistas, sus organizaciones necesitan nuevos medios (métodos) para dinamizar (animar) y reconquistar su partido.

Con este propósito, los participantes al encuentro de Malakoff toman la decisión de constituir oficialmente un Colectivo nacional llamado “animar (dar vida) y fortalecer (reforzar) el PCF” como lo estipulan los estatutos del Partido.

Su expresion, su acción se dirigen a todos los miembros del PCF, a todos los comunistas.

A continuacion del texto alternativo del congreso, el Colectivo (le réseau) reafirma la actualidad de los fundamentos teoricos marxistas del PCF, la importancia crucial de la organización comunista en la lucha de clases,  propone  restituir la palabra a la perspectiva que debe encabezar nuestro partido : el socialismo.

El Colectivo divulgara a nivel nacional ese objetivo que juzga indisociable de la razon de ser del PCF.

Se propone también como objetivos : favorecer el intercambio de experiencias y de materiales militantes entre organizaciones del PCF, ayudar a fortalezerlas, ayudar y aumentar la influencia de las células, de las secciones, especialmente en las empresas, proponer la adhesión al PCF, permitir a los comunistas de salir de su aislamiento. Se propone también impulsar acciones nacionales en conformidad con el compromiso comunista.

Con este fin, se atribuye un colectivo nacional de coordinación de 21 miembros*, responsables de organizaciones del PCF en distintas regiones.

En el periodo que se abre, los participantes a la reunión estiman que la prioridad política es contribuir, por la proposición y la acción, a una perspectiva de ruptura inmediata con la política al servicio del Medef (….), basada especialmente en la defensa de los salarios y la exigencia de su revalorizacion, la prohibición de los planes de licenciamentos (despidos); defensa y reconquista de la protección social, defensa y reconquista de los servicios públicos nacionalizados, apropiación publica del sector financiero, de los principales medios de producción... para un desarrollo económico  destinado a la satisfacción de las necesidades de los trabajadores y del conjunto de la población.

En el contexto de las elecciones europeas, rechazando la ocultación (el  eclipse) (la desaparicion)del Partido, el Colectivo en alimentar una campana comunista reivindicada y asumida , seguidamente a la campana de los comunistas en los referéndums de 2005 y de 1992 contra “el proyecto de constitución europea”, el tratado de Maastricht, el tratado de Lisboa y la integración en la UE del capital que intentan imponer a los pueblos.

El Colectivo “animar y reforzar (fortalecer) el PCF” hace una prioridad de la acción de los comunist as por la paz, especialmente por la salida unilateral de Francia del OTAN, de la solidaridad con los partidos comunistas y obreros del mundo, contra el imperialismo, por el internacionalismo.

 

                                      Los participantes al encuentro de Malakoff, el 21 de marzo de 2009

 

*Corinne Bécourt (Aisne), Jean-Louis Rolland (Charente-Maritime), Paul Barbazange (Hérault), Floriane Benoît (Isère), Dominique Negri (Isère), Christian Tabaglio (Meurthe-et-Moselle), Jean-Claude Korde (Bas-Rhin), Marie-Christine Burricand (Rhône), André Gerin (Rhône), Frédéric Bernabé (Haute-Saône), Emmanuel Dang Tran (Parigi), Claude Fainzang (Parigi), Pasquale Noizet (Parigi), Fabienne Debeauvais (Somme), Eric Jalade (Tarn), Jean-Pierre Meyer (Var), Michel Perrin (Haute-Vienne), Caroline Andréani (Seine-Saint-Denis), Jean-Jacques Karman (Seine-Saint-Denis), Laurent Santoire (Seine-Saint-Denis), Alain de Poilly (Val-de-Marne)

 

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