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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 20:32
Certes, je ne suis pas du même bord que Madame Voynet...mais je ne doute pas de l'avenir de Montreuil...Ou comment l'UMP vote vert kaki

Relais du Blog communiste de Valenton


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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 18:04
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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 20:18
lucien-deveney.jpgCOMMUNIQUE
de la section communiste de Pantin


Nous souhaitons un bon rétablissement à notre camarade Lucien DEVENEY agressé par des colleurs d’affiches des listes de Bertrand KERN et Claude BARTOLONE.

Après avoir collé jusqu’à minuit, heure à laquelle la campagne électorale se terminait, les colleurs d’affiches de la liste de Jean-Pierre HENRY, décident de faire le tour des panneaux d’affichage.

C’est alors que trois de nos camarades se retrouvent confrontés à l’équipe des listes de Messieurs KERN et BARTOLONE, en véhicule, qui arrachait les affiches collées sur les panneaux d’affichage. Nos camarades ont voulu discuter pour leur faire comprendre que ce n’était pas une pratique démocratique, mais immédiatement, le chauffeur – qui est aussi gardien logé aux COURTILLIERES et responsable "syndical" à l’OPHLM – a sorti une bombe aérosol lacrymogène pour gazer Joël AMBROISE et Romain ATTMAN. Dans les trente secondes qui ont suivi, Lucien DEVENEY, militant de gauche, élu CGT travaillant à la Mairie depuis 35 ans, voyant ses camarades blessés par les gaz lacrymogènes, est accouru. Aussitôt, le passager du véhicule des décolleurs d’affiches a frappé notre camarade sur la tête avec un objet contondant.

Les pompiers ont emmené Lucien en urgence à l’hôpital, avec une blessure importante au niveau de la tête : une plaie béante de 6 cm de longueur sur 3 cm de largeur ayant entraîné 6 points de suture et des jours d’ITT.

Les trois camarades ont porté plainte. Le chauffeur décolleur et agresseur est allé au Commissariat où il a raconté une version mensongère des faits.
Nous ne pouvons accepter cette pratique fascisante. Messieurs KERN et BARTOLONE n’ont même pas daigné prendre des nouvelles des victimes.

Nous tenions à vous informer de cette agression, toujours inquiets quant à l’état de santé de Lucien qui depuis, a fait plusieurs malaises et reste perturbé par cette attaque violente.

Nous souhaitons que toute la transparence soit faite, que Messieurs KERN et BARTOLONE prennent leurs responsabilités en condamnant de tels actes au lieu de colporter des mensonges pour couvrir leurs colleurs d’affiches.

La Justice est saisie, nous souhaitons que les agresseurs soient condamnés.

Le droit à l’expression, la diversité, la démocratie ne seraient-ils plus autorisés à PANTIN ?
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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 20:03

Le 9 mars 2008 avaient lieu les élections législatives espagnoles. La « gauche unie », Izquierda Unida (IU), a enregistré un score historiquement bas (3,80% et 2 députés, encore en baisse de 1,2% et de 3 sièges). Au sein du Parti communiste espagnol, qui est à l’origine la création en 1986 de cette coalition de différents mouvements de gauche et écologistes, les critiques contre IU font rage. Pour beaucoup, y compris parmi la direction du PCE, la déroute électorale sanctionne la politique d'allégeance au PSOE et l’absence d'organisation et de ligne politique réellement communistes. Les communistes sont de plus en plus nombreux à demander le retour à l’autonomie politique.

 

L’échec de cette expérience précurseur de "dépassement" d’un parti communiste, de dilution dans un ensemble de « gauche » sonne comme un avertissement pour ceux qui voudraient tenter la même expérience, notamment en France.

 
Nous mettons en ligne ci-dessous la traduction d’un communiqué du PCE suite aux élections et des extraits d’une résolution du PSUC (Parti socialiste unifié de Catalogne – partenaire catalan du PCE). Texte et traductions : AC pour vivelepcf



Communiqué de la Commission permanente du Parti communiste espagnol sur le résultat des élections générales

Tout d’abord, le PCE veut féliciter tous les hommes et les femmes de Izquierda Unida (IU) pour tout le travail et l’enthousiasme qu’ils ont manifestés dans cette campagne électorale.

Les résultats des élections générales se traduisent par une lourde défaite des candidats de IU. Une défaite sans équivoque.

Deux raisons doivent être prises en compte.

D’une part, le bipartisme exacerbé, habilement orchestré par les deux grands partis, a porté un coup très dur au pluralisme au sein de la société espagnole et à son caractère démocratique. Il s’est traduit par une amputation de la représentation politique aux Cortes [parlement].

D’autre part, l’absence de ligne propre à IU et son suivisme derrière les positions de Zapatero n’a pas rendu possible la défense de l’espace politique naturel d’IU, celui d’une force indépendante de transformation sociale.

L’Assemblée ordinaire d’Izquierda Unida doit se tenir dès que possible. Dans cette perspective, l’actuel coordinateur général d’IU n’est pas à même de conduire le processus nécessaire de reconstruction, par lequel IU doit retrouver sa vraie identité, en opposition avec la réalité des derniers temps qui en a fait une force d’appoint du PSOE.

Le PCE propose la constitution d’une commission pluraliste, unitaire, collective et collégiale qui garantisse tant le déroulement strictement démocratique de l’assemblée qu’un processus de reprise et de relance qui permettrait redonnant aux militants la parole et l’initiative.

Le PCE croit qu’il y a de la place pour une gauche de transformation sociale dans notre pays et il s’engage à la reconstruire.

Le PCE félicite la coalition Izquierda Unida-Les Verts en Andalousie pour avoir maintenu ses résultats malgré la vague bipartiste en ne reniant pas son identité propre et ses ambitions de transformation sociale.

Madrid, 10 mars 2008

 

 

Résolution du PSUC sur les Elections de 2008

Secrétariat du PSUC, 12 mars 2008

Les élections du 9 mars marquent la fin d’un cycle de 8 ans caractérisé pour IU par les crises internes, l’absence de projet de société alternatif et une politique de subordination au PSOE. Tout cela s’accompagnant d’un manque criant en terme d’organisation et d’une négation de la diversité des composantes d’IU.

La perte de 600 000 voix, qui nous laissent avec un seul député, est le pire résultat de toute l’histoire de IU. Il ne peut se comprendre seulement par les raisons évoquées plus haut, mais aussi par le bipartisme qui est en train de s’imposer dans notre pays.

Les résultats de ICV/EUiA [coalition catalane d’IU], avec la perte de 60 000 voix et d’un député, sont la conséquence de la dépendance et de l’absence de critique à l’égard du gouvernement de Montilla [président PS de la Catalogne] et du manque d’alternative politique. Le suivisme [d’IU] sur des sujets aussi importants que la privatisation de pans de la Santé publique, et le silence sur les propositions de privatisation de l’Education envisagée par le rapport d’Ernest Margall, sont des éléments qui ont provoqué un rejet de notre parti, dans des secteurs historiquement de gauche.

(...)

Le PSUC considère qu’un cycle politique se termine et que dans les circonstances actuelles le projet originel d’IU et plus que jamais d’actualité. C’est pour cela que nous lançons un appel pour reconstruire un mouvement politique et social qui parte de la base, en évitant de tomber dans les erreurs du passé ou dans un renouvellement de la ligne de Llamazares [dirigent actuel d’IU], ce qui signerait l’enterrement définitif de notre projet.

Par-dessus tout, nous devons lancer la réflexion et le travail pour relancer une alternative anticapitaliste, capable de retrouver les valeurs et l’utopie de la gauche de transformatrice.

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 20:45
Le résultat des camarades de Béziers est d'autant plus appréciable que l'ancien candidat du PCF, qui n'est autre que Jean-Claude Gayssot, a soutenu avec insistance pendant toute la campagne la liste du PS où figuraient quelques candidats estampillés PCF en marge de la section. Le même Gayssot soutient à Montpellier l'alliance PS-Modem-PCF sous les auspices de Georges Frêche et se répend sur la nécessité de "dépasser" le Parti communiste. C'est lui qui est dépassé!
A titre de comparaison, dans les deux cantons renouvelables de la ville, les candidats PCF, présents sur la liste aux municipales ont maintenu ou amélioré les résultats de 2001: 5,24% contre 4,54% à Béziers 1 (Christiane Vinci) et 7,93% contre 8,11% à Béziers 2 (Hugues Bousquet).


"En votant pour la liste « Béziers, unitaire, communiste, 100% à gauche et solidaire » 1 683 électeurs Biterrois ont choisi de m’élire au Conseil municipal. Les exploités conscients de leur situation y auront donc leur voix. Je mesure la confiance qui m’est faite. Je serai, avec vous, fidèle au programme que nous avons validé ensemble. Solidaires nous défendrons tous les Biterrois.
Il y a donc à Béziers un communiste élu par le suffrage universel, sans aucune compromission. Chaque citoyen de gauche comme de droite mesure la signification de ce résultat.

Le communisme, solidaire, démocratique, pacifiste, écologiste et féministe, soutien infatigable des luttes populaires poursuit sa réorganisation. Grâce au choix de ces 1 683 Biterrois une grande force sera présente dans toutes les luttes et les actes de gestion de notre ville. Le débat a montré qu’en France des perspectives électorales, autres que la course irresponsable après les voix de la droite et du centre, sont possibles.

Mes amis et camarades, candidats du PCF, de la LCR et Citoyens de la liste, sont fiers d’avoir aidé ensemble à cette démonstration démocratique. Nous remercions tous ceux qui ont aidé à cette campagne et tous les électeurs. Nous préparons avec eux le succès des luttes anticapitalistes à venir. Bien d’autres y trouveront naturellement leur place."

Aimé Couquet


UMP LISTE COUDERC 13456 52.07%
PS LISTE DUPLAA 6256 24.21%
FN LISTE RICARD 2766 10.70%
PCF-LCR LISTE COUQUET 1683 6.51%
MODEM LISTE JOHANNIN 1030 3.99%
DVG LISTE MELILLO 653 2.53%
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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 11:35

Le PCF remonte à 8,82%

Le résultat national des élections cantonales est presque totalement occulté dans les principaux media qui se contentent de totaliser les voix de la « gauche » et de la « droite » et du Modem.

Pourtant, le détail des totalisations par parti est du plus haut intérêt, en particulier pour les communistes. Les candidats du PCF ont rassemblé 8,82% des suffrages exprimés. Ce résultat est d’autant plus significatif que dans l’immense majorité des cas, les candidats communistes étaient confrontés à des candidats socialistes. Notons aussi que le PCF n’était présent que dans 1248 cantons sur 1918 cantons (sans les DOM), au lieu de 1615 en 2001.

Par rapport à 2001, le parti recule légèrement, de 0,9%. Mais par rapport aux cantonales de 2004, sur l’autre moitié des cantons, il progresse de 1,0%, alors que le PS stagne. Ces bons résultats du PCF se retrouvent aux municipales dans les villes où il présentait des listes de rassemblement sans le PS.

Pour les communistes dans les mois qui viennent, pour les luttes comme pour la préparation du congrès de la fin de l’année, ces résultats sont riches d'enseignements.

La thèse du « déclin inéluctable », reprise par de nombreux dirigeants, est clairement démentie. 8,8% pour un parti annoncé au bord de la disparition, ce n’est pas mal ! Le nom et l’histoire du PCF sont loin d’être un repoussoir pour une grande partie des électeurs et du monde du travail.

On entend déjà certains partisans de la disparition du PCF essayer de relativiser le résultat des cantonales. Il serait dû principalement au caractère local de l'élection, à l'implantation personnelle des candidats.

Cet ancrage dans 1248 cantons atteste a contrario que le Parti continue d’avoir un rayonnement national et le décalage avec le résultat des présidentielles est beaucoup trop grand pour valider cette analyse.

Sur une seule moitié du pays, malgré 15% d'abstention supplémentaire, les candidats du PCF aux cantonales rassemblent 1,166 million de voix quand Marie-George Buffet n’en a rassemblé que 707.000 nationalement.
Les cantonales mettent à nouveau en évidence la responsabilité des choix stratégiques de la direction nationale dans l’affaiblissement du Parti. A titre de comparaison, aux cantonales de 1982, le PCF avait recueilli 15,9% des voix, à peine plus que Georges Marchais à la présidentielle de 81 (15,3%).

Ce que représente le PCF, l’engagement de ses militants ont redonné son utilité au vote communiste pour exprimer le rejet de la politique au service du MEDEF et la volonté de s’y opposer. C’est heureux et logique lorsque l’on constate l’absence d’opposition sur le fond du PS aux contre-réformes du gouvernement contre lesquelles se développent les luttes.

Cette bonne tenue du vote communiste ne se traduira pas nécessairement par un gain de sièges. Le PS a progressé par rapport à 2001 (à l’époque, c’était lui qui souffrait du vote sanction) et devance certains sortants communistes quand localement ilne cherche pas à rassembler, même à droite, pour les battre (Seine-Saint-Denis).

Cela ne changera rien aux résultats du 1er tour. Les communistes qui s’opposent au processus de liquidation de leur parti peuvent sont confortés dans les débats internes comme dans leur démarche militante.
Malgré l’absence d’impulsion nationale, faisons vivre les organisations de base du PCF, renforçons-les voire recréons-les ! Démentons dans l’activité militante la ligne d’effacement du parti et d’alignement sur le PS !

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 14:12

Le bon résultat du vote communiste, notamment aux cantonales et aux municipales là où il n’y avait pas de liste derrière le PS, montre ce que continue de représenter notre parti, le besoin qui s’exprime pour le monde du travail de le retrouver pour affronter la politique de la droite. Les exégètes du « déclin inéluctable », dans et hors du Parti, sont démentis.

Ces résultats sont en contradiction avec l’impasse de la stratégie de la direction du Parti.

Nous publierons résultats et analyses dans les jours qui viennent.

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 21:04

Meaux (Seine-et-Marne) : des communistes refusent l’effacement du PCF aux élections cantonales.

La direction départementale du PCF 77 a décidé, pour la première fois, mais pas seule en France, de présenter des candidats communs avec le PS aux élections cantonales dans tout le département. Dans les faits, ce choix conduit à soutenir des candidats PS dans la quasi-totalité des cantons. L’argument de consolider la « gauche » est loin de convaincre tous les communistes. L’effacement du PCF, son alignement sur le PS ne sont pas de nature à renforcer la gauche électoralement pas plus qu’à gagner une politique de gauche dans la gestion territoriale, face au social-libéralisme. A Meaux, la section du PCF a refusé cette logique de satellisation du Parti. Elle présente Russel Yates, comme candidat, porteur de ses luttes, sur le canton de Meaux-sud. La direction départementale lui refuse l’étiquette PCF. Mais, aux municipales, malgré l’avis de la section, il y a des colistiers estampillés PCF sur la liste du socialiste P. Mavré. Est-ce le PS qui désigne les candidats du PCF maintenant ?

JJ pour vivelepcf d’après un article du Parisien, édition 77, du 8 février

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 19:44

La journée internationale des travailleuses (extrait du discours de Lénine du 8 mars 1921)

 

"On ne saurait amener les masses à la vie politique sans y attirer les femmes. Car, en régime capitaliste, les femmes, la moitié de l’espèce humaine, sont doublement exploitées. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital, et par surcroît, même dans les républiques bourgeoises les plus démocratiques, premièrement elles ne jouissent pas de tous les droits, car la loi ne leur confère pas l’égalité avec les hommes ; deuxièmement, et c’est là l’essentiel, elles restent confinées dans « l’esclavage domestique », elles sont des « esclaves du foyer » accablées par les travaux ménagers, les plus mesquins, ingrats, durs et abrutissants, et en général par les tâches domestiques et familiales individuelles.

 

La révolution bolchevique, soviétique, coupe les racines de l’oppression et de l’inégalité des femmes de façon extrêmement profonde, comme aucun parti, aucune révolution au monde n’ont osé les couper. Chez nous, en Russie soviétique, il ne subsiste pas trace de l’inégalité des femmes par rapport aux hommes au regard de la loi. Le régime des Soviets a totalement aboli l’inégalité odieuse, basse, hypocrite dans le droit matrimonial et familial, l’inégalité touchant l’enfant.

 

Ce n’est là que le premier pas vers l’émancipation de la femme. Aucun des pays bourgeois, même parmi les républiques les plus démocratiques, n’a osé faire ce premier pas. On n’a pas osé par crainte de la « sacro-sainte propriété privée ».

 

Le deuxième pas et le principal a été l’abolition de la propriété privée de la terre, des fabriques et des usines. C’est cela et cela seul qui fraye la voie de l’émancipation complète et véritable de la femme, l’abolition de l’ « esclavage domestique » grâce à la substitution de la grande économie collective à l’économie domestique individuelle. ..."

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 17:37

Nette progression du Parti communiste de la Fédération de Russie

Communistes français, nous pouvons observer avec intérêt les progrès électoraux du Parti communiste de la Fédération de Russie (PCFR) à la lecture de ses positions sur internet.

Les media français ont choisi de mettre en avant les manifestations de « quelques dizaines » (sic) d’opposants à Poutine, « libéraux » pro-occidentaux. Le candidat du PCFR, Guennadi Ziouganov, a obtenu 17,76% et 13 millions de voix derrière le candidat du pouvoir Medvedev. Ce résultat « officiel » est à apprécier à l’aune de la fraude massive organisée de façon flagrante dans de nombreuses régions, de l’omniprésence de la propagande officielle et des pressions du pouvoir, relevées par tous les observateurs.

Dans de nombreuses villes, le candidat du PCFR double voire triple son score des législatives de décembre dernier atteignant 30 à 40% des voix dans certains centres industriels ou scientifiques. Au plan national, le PCFR est confirmée comme seule opposition progressiste et même seule opposition tout court au régime de Poutine.

La campagne de Ziouganov s’est concentrée sur les questions sociales et économiques, notamment autour du programme « 20 étapes pour une vie décente ». Les communistes russes ont mis l’accent sur la liquidation et le pillage du potentiel productif du pays, sur le vieillissement des infrastructures, sur le démantèlement de la recherche, de la formation des salariés. Sur ces positions, Ziouganov a reçu le soutien de nombreux syndicalistes pendant la campagne. Les communistes russes ont dénoncé également la politique monétaire soumise à la finance, au dollar et à l’euro.

Le pouvoir de Poutine ne cherche pas à répondre aux problèmes économiques, au contraire. Il transforme le pays en fournisseur de matières premières et creuse les inégalités. Sur le plan politique, Ziouganov a dénoncé la dérive vers le pouvoir personnel qui va de pair avec la corruption généralisée.

Face à la crise économique et sociale, mais aussi physique et morale, subie par le peuple russe, le PCFR apparaît comme la seule force politique organisée de résistance.

Cela ne peut qu’attirer davantage notre attention sur la réalité et les évolutions de ce parti, devenu étonnamment lointain pour les communistes français.   

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