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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 22:31
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:43

Communiqué de la section du PCF des 1er et 2ème arrondissements de Paris:

Les communistes de la section Halles-Bourse des 1er et 2ème arrondissements de Paris expriment leur indignation après l’effraction de leurs locaux du 62, rue Montmartre, le 28 janvier 2009. Effraction revendiquée par le secrétaire départemental Patrice Bessac et le Président de la SA Rochechouart Jérôme Relinger.

 

Cet acte délictueux, condamnable, manifeste une volonté d’imposer d’autorité un délégué désigné par le secrétaire départemental au mépris de tous les principes démocratiques qui doivent régir le fonctionnement du PCF.

 

Cette intervention fait aussi planer tous les dangers pour l’avenir des locaux du 62 rue Montmartre.

 

Nous réprouvons des méthodes que nous considérons comme révolues et contraires aux statuts du PCF.

 

Nous sommes attachés à la liberté de réflexion et de critique, à la pleine initiative des communistes, pour combattre les idées dominantes et pour promouvoir un point de vue communiste en toute circonstance, sur tous les sujets.

 

Durant toute notre vie militante, à l’entreprise, dans nos lieux d’habitation, nous n’avons cessé dans les périodes les plus difficiles de faire vivre notre engagement communiste.

 

Les plus anciens et anciennes, et leurs successeurs ont eu à cœur de conserver ce patrimoine acquis chèrement par les communistes du 2ème arrondissement en 1972. Ils y ont animé en permanence la vie politique. Sans cette constance, que seraient devenus ces locaux ? Depuis 1972, jusqu’à ce jour, ni la fédération, ni la SA Rochechouart n’ont eu à verser le moindre centime sous quelque forme que ce soit, y compris les charges liées à la copropriété.

 

Notre section Halles-Bourse des 1er et 2ème doit être considérée comme telle et respectée. Nous demandons que les cartes de l’année 2009 soient remises aux responsables élus, à la secrétaire Simone Goenvic, la trésorière Dominique D’Henry qui les remettront aux adhérents et cela sans tarder.    

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:01
 BANQUET POUR « CHANGER L'EUROPE » :

LE « FRONT DE GAUCHE » NE FAIT PAS RECETTE À PARIS !

 

Le dimanche 15 février, la direction du PCF Paris avait décidé de convier les Parisiens à un « repas républicain pour changer l'Europe ». 600 couverts étaient prévus, 200 convives ont répondu présents.

Est-ce pourquoi Jean-Luc Mélenchon, tête d'affiche de la réunion, n'est pas venu ? Ou bien s'est-il ravisé au dernier moment, conscient que les communistes ont bonne mémoire et qu'ils se souviennent qu'il a fait campagne pour le traité de Maastricht dans l'Essonne en 1992 ?

La peur de la discussion semble s'être propagée. Des « tables à thèmes » avaient été annoncées où il était proposé de déjeuner avec des « personnalités ». Il n'en a rien été. Patrice Cohen-Seat, animateur présumé de la table 5, n'était pas là. De débats, il n'y en eut pas. Patrick Bessac, en jeans prolétarien, et les invités d'honneur, Le Hyaric, Didier Lereste (cgt) et Eric Coquerel (representant de Melenchon) sont montes à la tribune. Eux seuls ont eu droit au micro. Sans beaucoup de succès ils ont tenté avant le début du repas de couvrir les conversations particulières. Leurs discours interminables, insistant, non pour renforcer le parti et participer activement à toutes les luttes en France métropolitaine et aux Antilles, mais martelant indéfiniment l'exigence d'un « Front de Gauche » aux élections européennes, n'ont guère convaincu les communistes, dont les assiettes restaient désespérément vides.

Décider d'initiatives sans les communistes, voire contre les communistes et leurs représentants : cela ne peut mener qu'à l'échec. Engager notre organisation sur les voies d'une recomposition politique, au nom d'une alliance électoraliste sans contenu, cela s'avère inacceptable. A Paris comme ailleurs. Ce « Front de Gauche » pour les élections européennes où le PCF se retrouve à nouveau dilué et noyé dans la ligne du PGE a déjà du plomb dans l'aile.

Les tentatives de Patrice Bessac pour verrouiller le Conseil Départemental, comme celles de Marie-Georges Buffet au Conseil National, ne peuvent et ne doivent plus empêcher la mobilisation des communistes de base.

Nous étions 5 camarades de la section du PCF Paris 13ème, soucieux de nourrir le débat, à distribuer un tract reprenant la déclaration d'une partie des élus du Conseil Départemental de Paris, contestant l'initiative unilatérale de l'exécutif départemental. Pour nous, cette politique continue à saboter et à liquider notre parti. Nous l'avons dit. L'accueil a été très bon d'un public principalement communiste avec de riches discussions avec plusieurs convives en plein soleil devant la Bellevilloise.

Militants du PCF, nous ne laisserons pas disparaître notre parti. Dans toutes les manifestations, appelons à l'adhésion, faisons savoir aux travailleurs que leur place est plus que jamais dans une puissante organisation politique (le PCF) basée sur la lutte de classes qui continue de représenter un repère de classe unique et indispensable dans notre pays. Loin des élucubrations sur « l'alliance de gauche » et « l'Europe sociale ».

Vive le PCF !

Antoine Lubrina, PCF Paris XIIIe.

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 12:58

Entretien avec Mujammad Nafah, secrétaire général du Parti Communiste d’Israël

vendredi 13 février 2009 - Davidi & Delgado - Mundo Obrero

 

 

Tel-Aviv le 2 janvier 2009 : importante manifestation contre les massacres perpétrés dans la bande de Gaza par l’armée israélienne.

Lamentablement, les « mass média » n’ont pas reflété l’ampleur des protestations contre la guerre à l’intérieur du pays. Une grande manifestation ayant eu lieu dans la ville de Sajnin à l’initiative du Comité Représentatif Supérieur de la population arabo-palestinienne en Israël, une semaine après l’offensive criminelle avec la participation de 130 000 manifestants et celle qui a eu lieu l’autre jour, dans la ville de Tel Aviv, avec 20 000 manifestants, dont plusieurs portaient le drapeau rouge, démontrent l’ampleur de la mobilisation qui ne cessa guère, dans tout ce pays du Moyen-Orient, pendant ces trois semaines.

Monde Ouvrier a interviewé le Secrétaire Général du PCI, l’écrivain Mujammad Nafa’h, originaire de l’aile druse de Beit Jan, avec l’objectif de faire connaître les positions des communistes israéliens. L’interview fut réalisée dans les locaux du parti de la ville de Haifa, le dernier jour du mois de janvier, grâce à la collaboration de Efraim Davidi.

Le Parti Communiste d’Israël commémore cette année son 90ème anniversaire. Antérieurement, depuis la fin des années 40, le Parti Communiste palestinien, fut le berceau des trois organisations : le Parti du Peuple Palestinien et les partis communistes jordanien et israélien.

Le PCI possède une fraction parlementaire de trois députés à la Knesset (le parlement israélien), plusieurs maires, dont celui de la « capitale arabe » d’Israël, la ville de Nazareth où il gouverne depuis 32 ans. Il est également très représenté au sein des syndicats et des étudiants.

Lors des dernières élections municipales de Novembre, le député communiste Dov Khenin obtint 36% des votes dans la ville de Tel-Aviv contre le maire travailliste qui reçut 51% des voix. Le PCI, marxiste-léniniste, est l’unique parti en Israël dans lequel militent sans aucune discrimination Juifs et Arabes, et publie le seul journal quotidien communiste en langue arabe du Moyen-Orient : « El Itijad » ( l’Unité » et un hedomadaire en hébreu : « Zu Haderej » (« le Chemin).

Monde Ouvrier : Depuis le 28 Décembre, le Parti Communiste a organisé des manifestations dans tout le pays contre l’agression militaire israélienne sur la Bande de Gaza. Quelle est la position du Parti Communiste Israélien à propos du conflit palestino-israélien ?

Mujammad Nafa’h : Depuis 1947, notre parti revendique la position de « deux Etats pour deux peuples » et soutient le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. C’est-à-dire le droit pour les Palestiniens d’avoir un Etat libre et souverain dans les territoires occupés par Israël depuis juin 1967, avec Jérusalem est pour capitale. Nous exigeons également le démantèlement des colonies juives dans ces territoires et la solution de la question des réfugiés palestiniens, conformément aux résolutions des Nations unies.

M.O. : Et en ce qui concerne la Cisjordanie et le « mur de la honte » ?

M.N. : Israël doit se retirer jusqu’aux lignes prévues par le cessez-le-feu de la guerre de juin 1967 et démanteler le mur, que nous appelons en hébreu et en arabe : « le mur de l’apartheid ».

M.O. : Comment coordonne-t-on le travail de dénonciation de l’agression du peuple palestinien, dans ce cas à Gaza, avec les mouvements sociaux, pacifistes et universitaires ?

M.N. : Premièrement, en essayant d’établir le plus d’alliances possibles, puisqu’il est évident que les communistes ne sont pas les seuls à s’opposer à l’occupation israélienne. Deuxièmement, en essayant de coordonner les manifestations dans les rues, avec des activités politiques de prise de conscience et solidarité « pratique » : envoi de vêtements, d’aliments et d’aide. Le fait qu’on ait arrêté plus de 700 personnes lors des manifestations, de Nazareth et Haifa au nord jusqu’à Beer-Sheva au désert de Negev, montre que de nombreuses personnes ont été touchées par autant de morts et de désastres.

Enfin, en notant que nous agissons en coordination avec les forces de la gauche palestinienne. Traditionnellement avec les communistes palestiniens, mais un jour avant l’attaque, et sachant qu’elle approchait, nous nous sommes réunis dans la ville de Ramallah avec les dirigeants du Front populaire pour la Libération de la Palestine, le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine et le Parti du Peuple (communiste) afin d’unir nos efforts. Nous avons délibéré avec eux à nouveau le jour qui a suivi le retrait israélien.

M.O. : Comment pourriez-vous expliquer aux étrangers que plus de 70% de la population israélienne soutient ou justifie les attaques militaires à Gaza qui causèrent plus de 1300 morts palestiniens, dont 90% seraient des civils selon certaines organisations humanitaires ?

M.N. : Lamentablement, une grande partie de la population israélienne s’est laissée avoir par une propagande officielle fallacieuse qui définit la guerre coloniale qui a eu lieu à Gaza comme une « action d’auto-défense ». La censure et l’auto-censure des médias locaux y ont contribué. Le téléspectateur israélien n’a pas vu dans ses écrans les scènes épouvantables que voyait chaque jour le Madrilène ou le Barcelonais. De plus, l’aventure politique du Hamas et ses provocations répétitives ont également contribué à faire de la population civile du sud d’Israël, majoritairement pauvre, des victimes des missiles qui venaient de Gaza.

Plusieurs fois, nous avons répété que nous soutenions la lutte contre l’occupation, les luttes des masses et la politique des Palestiniens, mais nous condamnons les attaques contre les populations civiles des deux côtés de la frontière. Nous avons répété à nouveau qu’il n’existait pas de solution militaire au problème palestinien, la seule solution passe par la fin de l’occupation et la création d’un Etat palestinien. Ce positionnement nous l’avons déjà exprimé précédemment, pendant et après l’attaque criminelle perpétrée en Janvier dernier.

M.O. : En 2003, on a essayé de mettre fin à la vie de l’ancien Secrétaire Général, Issam Majul, en posant une bombe sous sa voiture bien qu’il fut miraculeusement épargné. Pourquoi a-t-on voulu le tuer ? Dans quelle situation vivent les « ennemis » de la politique sioniste dans l’Etat d’Israël ?

M.N. : Ce n’est pas un secret que les espaces démocratiques en Israël sont menacés aussi bien par le gouvernement que par des groupes d’extrême-droite, officiellement « hors contrôle » ; en réalité, tout le monde sait qui les contrôle. Pendant les manifestations de ces dernières semaines, plus de 700 personnes ont été arrêtées, et certaines resteront prisonnières jusqu’à leur jugement. Des groupes de droite attaquèrent nos manifestations faisant des blessés, à la vue « amusée » des policiers.

Avec la guerre, une vraie campagne raciste contre la population arabe a vu le jour, sous la direction du parti chauviniste « Israël Beiteinu » (Israël est à nous ) du raciste Yvette Liberman. Il existe un réel danger de montée fasciste de la société israélienne dont les premières victimes seraient la minorité nationale arabo-palestinienne et les secteurs de la gauche conséquente.

M.O. : Avez-vous des contacts avec les Juifs communistes qui vivent en dehors du pays et qui, comme vous, rejettent la politique belliqueuse israélienne contre le peuple palestinien ?

M.N. : Notre parti ne se revendique ni « juif » ni « arabe ». C’est un parti de classe qui ne fait pas de distinction ethnique ou religieuse. Nous avons des relations étroites avec des militants et organisations juives progressistes et pacifistes d’Europe, d’Amérique latine, d’Amérique du Nord et d‘Australie. Le gouvernement israélien, par ses positions colonialistes, tente de galvaniser les communautés juives dans le monde entier, mais il existe de grands secteurs juifs, organisés et individuels, qui se désolidarisent totalement de cette position et combattent même cette politique. Les Juifs ne sont pas tous des sionistes, que ce soit dans le monde ou en Israël.

M.O. : Quelle relation avez-vous avec les partis communistes de Palestine, de Syrie, d’Irak, d’Egypte, de Turquie, du Liban et de Jordanie ?

M.N. : Notre parti maintient des relations étroites et régulières avec les partis communistes et ouvriers du Moyen Orient. Fondamentalement avec les communistes palestiniens, avec qui nous collaborons étroitement depuis le début de l’occupation en 1967, apportant tout type d’aide matérielle et politique. Il ne faut pas oublier que le soutien à la lutte pour l’autodétermination du peuple palestinien est un devoir internationaliste des communistes israéliens.

Nous entretenons également des relations avec le parti Tudeh iranien et l’année dernière nous avons publié une déclaration commune des communistes des Etats-Unis, de l’Iran et d’Israël avertissant qu’une attaque de l’Iran entraînerait une tragédie des plus hautes conséquences dans la région. Les communistes du Moyen Orient se réunissent au moins une fois par an.

M.O. : Quels sont les objectifs cachés du gouvernement derrière cette attaque de Gaza et quel rapport y a-t-il entre cette démonstration de force et les prochaines élections générales israéliennes de Février ?

M.N. : Le gouvernement israélien tente d’asséner un coup au Hamas, mais tout ce qu’il a réussi à faire c’est de transformer tous les Palestiniens de Gaza, particulièrement les civils, en victimes.

L’objectif est clair : creuser la division (qui est à plaindre) existante entre les fractions majoritaires palestiniennes afin de laisser de côté la création d’un Etat indépendant. Dans les partis gouvernementaux de Kadima et celui des travaillistes, certains pensaient que la guerre coloniale apporterait un certain intérêt politique pour les prochaines élections. Mais les seuls bénéficiaires ont été les partis de l’extrême droite raciste.

M.O. : Quels sont les principaux points de votre programme avant les élections ?

M.N. : Lorsque nous avons commencé la campagne électorale parlementaire, une fois les élections municipales de novembre 2008 terminées, nous pensions que nous pourrions exposer un programme que nous qualifierions de « contre-courant » : anti-capitaliste, anti-occupation, anti-privatisation, anti-globalisation, anti-raciste et pour les droits des travailleurs et travailleuses, pour l’égalité de la population arabe d’Israël, pour un climat sain, pour les droits des homosexuels et es lesbiennes. Nous avons appelé ce programme « un nouvel agenda socialiste » pour Israël. Mais avec la guerre criminelle de janvier et ses terribles conséquences nous avons dû abandonner nos plans et investir toutes nos ressources humaines, qui sont nombreuses, et matérielles, qui sont maigres, dans la lutte contre la guerre et ses conséquences internes : particulièrement le racisme et le fascisme.

De toute façon, il est clair pour nous que le capitalisme engendre l’occupation, l’oppression et le racisme. Et face à la crise capitaliste internationale, qui frappent déjà fortement les travailleurs israéliens, le prochain gouvernement qui sera élu jouira d’une courte période au pouvoir. Ce sera le produit des crises multiples qui poursuivent Israël : la crise de l’occupation, la crise capitaliste, la crise politique avec ses corruptions et subornations, la crise idéologique du sionisme. Toutes ces situations apporteront une nouvelle ère de luttes sociales et luttes des classes et de nouvelles résistances à l’occupation. De nombreux jeunes regardent vers le Parti Communiste et comprennent que nous frayons un chemin et un choix réel face à la crise et aux crises multiples. Nous sommes très inquiets pour le présent, mais nous assumons avec fermeté notre engagement pour le futur. Ce sera un futur de paix et de justice sociale.

Février 2009 - Mundo Obrero - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://www.pce.es/mundoobrero/mopl....
Traduction de l’espagnol : Assia B.

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 11:13

Traduction par AC pour vivelepcf 

Analyse du Parti communiste israélien (14 février 2009)

Sur les elections israéliennes

Deux jours après les élections législatives de Mardi (10 février), il était clair que même après que tous les votes des soldats avaient été comptés aujourd’hui dans la soirée (Jeudi 12 février) la répartition des sièges à la Knesset (le Parlement Israélien) ne changerait pas.

 

         Suivant le décompte final des votes, le parti de centre-droit Kadima restait avec 28 sièges, le parti de droite, le Likud, était juste derrière avec 27 sièges, le parti raciste Israel Beiteinu était le troisième parti le plus important avec 15 sièges, le parti travailliste obtenait seulement 13 sièges, le Shas 11 et Meretz seulement 3.

Le Hadash (le Front démocratique pour la paix et l’égalité mené par le Parti Communiste d’Israel) accroît son influence, et obtient un quatrième siège. Le Secrétaire Général du Hadash et député Mohammad Barakeh s’est déclaré « très heureux ». « C’est quand même une progression sérieuse », a-t-il dit.

 

         L’offensive militaire israélienne contre les Palestiniens dans la bande de Gaza et les manifestations massives en réaction organisées par les citoyens Arabo-Palestiniens d’Israël et les forces progressistes et pacifistes menées par le Hadash, ont polarisé la campagne électorale sur deux questions : ce que devrait être la politique de sécurité et de paix israélienne et ce que devraient être les relations entre l’Etat et sa minorité Arabo-Palestinienne.

 

         Ces questions ont divisé la population israélienne et ont mené à la disparition, pour ainsi dire, du programme sioniste de centre-gauche. Selon la loi israélienne, la création d’une coalition gouvernementale est accordée au chef du parti qui est le plus en mesure de former une coalition majoritaire, en d’autres termes, pas nécessairement le parti qui a reçu le plus grand nombre de voix.

 

         Malgré son siège supplémentaire, le député Barakeh a affirmé que le Hadash ne rejoindrait aucun gouvernement. « Quand nous parlerons avec le président, nous lui dirons notre vision de ce que doit être notre Etat dans l’avenir. Je pense qu’il est suffisamment intelligent pour se rendre compte que cet vision d’avenir ne peut voir le jour sous aucun gouvernement possible ». Barakeh a aussi dit : « Nous n’avons peut-être que quatre sièges, mais nous supportons le poids d’être le fer de lance de la lutte contre la Libermanization ». « Les gens qui ont peur du président raciste de Israel Beiteinu, Yvette Liberman, ont compris qu’ils ne devraient pas s’arrêter à la station du parti Meretz, et son sionisme social-démocrate, mais s’arrêter à la station, plus militante et radicale, du Hadash » a-t-il ajouté.

 

         Le député Dov Henin s’est déclaré optimiste à propos des progrès du parti parmi la jeune génération, et a ajouté : « d’un côté, il y a un nouveau consensus en Israël qui rejette clairement toute avancée dans le processus de paix. Dans certains cas, ils seront prêts à poursuivre les négociations avec l’actuelle Autorité Palestinienne, mais ne seront disposés à faire aucune concession importante. D’un autre côté, la minorité Arabo-Palestinienne a rejeté les politiques violentes qui caractérisent la politique d’occupation du gouvernement. De plus, le Hadash et le Parti Communiste sont parvenus à mobiliser une partie non-négligeable de la jeunesse israélienne juive sur leur programme politique et social. Cela a mené à l’élimination des libéraux bien-intentionnés et autres âmes charitables de la carte politique. Des partis comme le Meretz ont obtenu le soutien des kibbutz et de la classe moyenne de Tel-Aviv, mais leur message s’est révélé inaudible pour la majorité des citoyens Arabo-Palestiniens et pour les militants de Gauche, qu’ils soient Juifs ou Arabes »

 

         L’instabilité à prévoir de la future coalition gouvernementale, l’occupation en cours des territoires palestiniens et la crise actuelle du capitalisme, suggère qu’il pourrait y avoir encore des élections dans les deux prochaines années. « C’est impératif que, confrontés à ces élections, les citoyens Arabo-Palestiniens et la gauche militante s’unisse et présente une alternative aux forces fascistes en progression dans la société israélienne » a déclaré le député Khenin. « Une nouvelle génération de jeunes gens ont fait leur entrée dans la politique israélienne, » a-t-il poursuivi, « Ils ont un esprit ouvert et critique, et ils ont trouvé dans le Hadash et le Parti communiste une vraie alternative aux vieilles politiques sionistes. »

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 13:02

Après le 29 janvier, la direction du PCF-Paris se mobilise …

pour les alliances aux élections européennes.

 

 

Alors que les luttes s’intensifient au niveau national contre la politique du capital, renforcent leur convergence et atteignent des niveaux inédits dans certains secteurs (universités, banques…), les communistes parisiens sont en droit d’attendre des initiatives politiques à la hauteur du besoin d’alternative politique immédiate qu’expriment les salariés, les retraités, les jeunes.

Au lendemain de l’immense journée d’action du 29 janvier, la grande opération lancée par la direction du PCF-Paris renvoie aux élections européennes de juin.

Opération qui se veut d’ampleur puisque tous les adhérents du PCF Paris ont reçu par courrier un quatre pages couleurs les invitant à un « Banquet républicain pour changer l’Europe », dimanche 15 février. Objectif affiché : 500 couverts pour le lancement du « front progressiste européen » au niveau parisien.

 

Imposée sans vote lors le Conseil Départemental de janvier, mise en œuvre par une coordination auto-désignée, alors que l’exécutif fédéral n’a toujours pas été élu depuis le congrès, cette initiative relève plus du coup de force du groupe dirigeant que d’une attente des militants parisiens. En dehors de quelques zélateurs inconditionnels de la « recomposition politique à gauche », la réunion du Conseil départemental avait plutôt reflété l’angoisse justifiée d’un certain nombre de militants face à un tête-à-tête annoncé avec le Parti de Gauche de Mélenchon et les antilibéraux.

 

Qu’à cela ne tienne ! Le « front progressiste européen » doit passer, à Paris, en Ile-de-France et nationalement quoiqu’en pensent les communistes.

 La décision stratégique du « front » a été prise en court-circuitant les communistes, pourtant en pleine préparation du congrès, lors du Conseil national du 24 octobre. L’ « alliance » électorale avec Mélenchon a été aussitôt scellée. De même, la plateforme qui tient lieu de contenu n’a pas été débattue. Surtout pas !

Dans la même veine, l’invitation parisienne annonce la présence de 4 personnalités dont Jean-Luc Mélenchon, le partenaire obligé, et Patrick Le Hyaric, le candidat présumé en Ile-de-France.

Prétendre consulter par la suite les communistes pour ratifier la constitution des listes aux Européennes alors que les négociations sont déjà clairement bouclées et la campagne déjà lancée témoigne d’un véritable mépris et d’une défiance vis-à-vis des militants.

 

La direction du PCF-Paris redoute manifestement l’avis et la réflexion des communistes qui viennent d’exprimer massivement au congrès leur volonté de maintenir et de réaffirmer l’identité du PCF, dans la Fédération de Paris comme dans tout le pays.

 

A la lecture du programme de ce « banquet républicain », aucun doute ne demeure sur la nature du « front » : au nom d’une alliance électorale, il constitue un nouveau pas vers la constitution d’une nouvelle force politique « progressiste » englobant le PCF sur un contenu clairement réformiste, « pro-européen ».

 

Placer le « banquet pour changer l’Europe » dans la lignée d’un « banquet communiste » de Belleville en 1840, comme le fait l’invitation, loin de rassurer des communistes inquiets, ne peut que confirmer leur crainte d’un détournement de notre histoire.

Prétendre organiser un « banquet RÉPUBLICAIN pour CHANGER l’EUROPE », c’est postuler que la défense de la République passe par le cadre européen. Une absurdité notoire dès lors que l’on entreprend l’inventaire des reculs démocratiques encouragés dans notre pays par l’UE depuis 50 ans en comparaison avec les principes inscrits dans le préambule de la Constitution de 1946, repris en 1958 (droits économiques et sociaux, laïcité,…). Sans compter que l’Union européenne est un conglomérat de monarchies !

 

Membres du Conseil départemental du PCF-Paris, nous refusons de cautionner cette initiative.

 

1- Nous refusons ce nouveau coup de force pour faire passer une nouvelle étape d’une recomposition politique à « gauche » effaçant le PCF.

 

Le banquet dédié à l’Europe sociale met en avant au menu des « tables à thèmes » (sic) des dirigeants nationaux du PCF ouvertement partisans de la « métamorphose » du PCF. La table 5, intitulée « les forces communistes et de transformation en Europe », sera ainsi tenue par Patrice Cohen-Seat. Elle semble faite toute exprès pour démontrer la nouvelle étape de liquidation du PCF en train de se jouer.

Défenseur acharné des collectifs antilibéraux et animateur principal de la campagne présidentielle de MG Buffet, P.Cohen-Seat se veut à l’avant-garde de la métamorphose du parti dont il dénonce les « valises de plomb » héritées de son passé. Qu’on le retrouve dans ce cadre à parler des autres forces « communistes » eu Europe est inquiétant. Le modèle défendu ne sera pas celui d’une force communiste combative, indépendante, enracinée dans les luttes comme en Grèce, au Portugal ou en République Tchèque mais bien celui d’un mouvement communiste progressivement amalgamé à des éléments sociaux démocrates, surtout préoccupé d’électoralisme et de postes dans les institutions, comme c’est le cas en Allemagne mais aussi en Italie avant l’échec catastrophique de la « gauche arc-en-ciel ». Dans cette promotion des « nouvelles forces de transformation en Europe » sur le modèle de Die Linke en Allemagne, le PGE est une matrice, tantôt mise en avant, tantôt cachée.

 

2- Nous refusons le virage réformiste du PCF au nom de l’Europe et exigeons de véritables confrontations d’idées dans la fédération sur le contenu de la campagne.

 

Refuser l’Europe « telle qu’elle est » afin de promouvoir une « autre Europe » ne change rien au problème. Cela revient à remettre la légitimité du pouvoir décisionnel à une entité construite par et pour les forces du capital depuis son origine, dans le but affirmé de contourner la résistance populaire à leurs pressions – prenant couramment la forme du rassemblement républicain en France.

Le texte de l’invitation enfonce le clou à propos de la volonté prétendument partagée de « voir émerger un autre type ‘d’Europe’ ». Les NON successifs lors des référendums en France, aux Pays-Bas et en Irlande n’ont pas exprimé une volonté de « réorienter » l’UE ou la BCE, encore moins un « besoin d’UE » mais le rejet d’une politique des politiques au service du capital menées dans chaque pays. La « construction » européenne en est l’instrument. Ses conséquences destructrices dans la vie des couches populaires sont identifiées de plus en plus clairement. L’enthousiasme d’une population qui aurait hâte de renouer avec une « Europe sociale » est une chimère qu’aucun militant contre le TCE n’a jamais rencontrée ni pendant la campagne référendaire ni depuis.

Jean-Luc Mélenchon était un des animateurs de la campagne socialiste pour le OUI à Maastricht en 1992 dans l’Essonne. Sur ce plan, un fossé nous sépare.

 

Nous assumerons nos responsabilités de militants communistes à Paris, le cas échéant, de membres du Conseil départemental.

 

Encore une fois (après les municipales), la direction du PCF-Paris fait preuve de ses préoccupations étroitement électoralistes et de sa participation enthousiaste au processus de liquidation. Son engagement dans la lutte actuelle est seulement figuratif. Au lieu de porter ses efforts vers la mobilisation et la convergence des luttes, il tente de (re)jouer un mauvais scénario, proche de celui des collectifs antilibéraux. Basé sur un projet clairement réformiste et peu mobilisateur (réorienter l’UE), engagé avec une force politique qui ne cache pas son ambition de saborder le PCF (le PG) et emmené par des liquidateurs reconnus du parti, le « front progressiste européen » promet d’être au centre de la stratégie « transformatrice » de la fédération parisienne pour ces prochains mois.

 

Des décisions unilatérales et antidémocratiques n’engagent que leurs initiateurs.

 

Dans nos cellules, nos sections, au niveau parisien, nous entendons continuer à prendre nos responsabilités pour contribuer à dégager la perspective politique que le développement des luttes appelle dans la suite du 29 janvier, et pour, partant de leur réalité, nourrir le débat sur le contenu de la campagne communiste des européennes.

 

 

Paris, le 12 février 2009,

 

 

Premiers signataires (chronologiquement):

 

Benjamin LANDAIS (Vème) ; Marie-Christine VENDEVILLE (XIème) ; Joëlle GIRARD (XIIIème) ; Camille MARQUES (XIVème) ; Anthony CREZEGUT (XVème) ; Emmanuel DANG TRAN (XVème) ; Josette GAWSEWITCH (XVème) ; Claude DEFFONTAINE (XVIème) ; Christine CARPENTIER (XVIIIème) ; Claude FAINZANG (XIXème) ; Gilles GOURLOT (XXème) ; Pasquale NOIZET (XXème), membres du Conseil départemental du PCF Paris

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 22:30

Conseil national du PCF du 7 février

 

INTERVENTION DE DOMINIQUE NEGRI, Fédération de l’Isère

 

Non prononcée (la présidente de séance n’ayant pas donné la parole à la camarade)

 

Il est inconcevable qu’aucun point de l’ordre du jour ne soit consacré à analyser du 29 janvier et surtout à envisager ses suites politiques.

 

Cette journée de mobilisation a été à la hauteur du mouvement victorieux de 1995, avec un élément positif en plus : la participation importante du secteur privé. Dans son rapport JM Coppola évoque le sentiment de classe des travailleurs en lutte : sur ce point, je suis d’accord.

 

Les revendications des travailleurs demandent une rupture politique immédiate, contestent frontalement, de plus en plus consciemment, le capitalisme mondialisé. L’attente politique est forte. Les communistes de Caterpillar ont pu le constater lors de la distribution de leur tract appelant leurs collègues de travail à la résistance collective contre le chômage partiel et licenciements qui les frappent. Un désastre industriel se prépare en Isère avec Caterpillar, ST Microelectronics,Arkema-Total, Tyco, Calor, Valeo, A.Raymond...

Les travailleurs Guadeloupéen et Martiniquais montrent le chemin de la convergence des luttes à construire en France.

 

Quelle perspective politique propose le PCF à tous ces travailleurs ?

 

Comme prolongement au 29 janvier, le rapport se concentre sur … les listes et les combinaisons électorales pour les Européennes !

La rupture politique ne viendra pas du résultat de ce scrutin, ni du futur Parlement européen !

Ce n’est pas non plus sur la plateforme du PGE, qui tient lieu, tout à fait anormalement, de programme du PCF pour les européennes que nous pouvons nous appuyer pour la gagner en France. Il se coule dans le moule de l’intégration européenne et ne pointe pas le capitalisme comme responsable de la crise actuelle.

Laisser croire que la solution serait dans les urnes pour construire une « Europe Sociale » : c’est irresponsable. L’UE, ses institutions, toute sa conception en font une « construction » capitaliste dirigée contre les travailleurs de chaque pays.

 

Les victoires dans chaque pays contre la politique similaire des gouvernements nationaux, coordonnée dans l’UE, construisent les victoires des autres peuples. Restons internationalistes, ne rentrons pas dans le cadre de l’UE capitaliste !

 

Sarkozy tente de désamorcer la mobilisation du 29 janvier en faisant trainer des négociations avec l’intersyndicale et en esquivant toute remise en cause de ses « réformes ». Le PS se positionne en opposant mais approuve les aides à la finance et n’a que 2012 comme ligne de mire.

En tant que PCF, nous devons construire le rapport de force et les convergences de luttes qui permettent de gagner contre la politique de Sarkozy, avec des initiatives nationales de lutte et des propositions de rupture immédiate.

Comme cela nous aiderons à sortir notre pays de l’ornière et nous donnerons également son sens à notre campagne des élections Européennes.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 19:40

Conseil national du 7 février 2009, discussion sur le fonctionnement du CN

 

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris

 

 

Pendant toute la préparation du congrès, l’insatisfaction devant le fonctionnement du CN s’est exprimée. De toutes parts.

Le congrès passé, la direction exécutive nationale s’efforce d’aggraver les choses.

 

Le Conseil national est statutairement l’organe dirigeant, décisionnel du parti.

Mais le problème est qu’il n’est jamais placé en situation de décider, ni même de participer à la construction de la décision.

L’expérience de ces deux premiers CN depuis le congrès l’illustre.

Le 9 janvier, date modifiée à deux reprises, la discussion sur la situation politique, malgré le contexte de crise et de préparation de la journée d’action du 29 janvier, a duré en tout et pour tout 50 minutes, sans aucune initiative nationale de lutte.

Les pistes de réflexion et de propositions, intéressantes, émises par plusieurs intervenants, par exemple sur une question comme la défense de l’industrie automobile, restent absolument sans débouché. Rien encore aujourd’hui. Incroyablement, les suites du 29 janvier ne figurent même pas à l’ordre du jour de notre réunion !

Sur les européennes, le sujet du jour, les conclusions sont écrites dans l’édition d’hier de l’Huma. Tout est ficelé sans le CN et sans les communistes. Le « Front » avec Mélenchon a déjà été acté par la direction en octobre, en dehors de la préparation du congrès. Les candidatures sont négociées dans les couloirs. Les communistes, le CN n’ont même pas été invités à définir le contenu de la campagne avant que soient scellées ces « alliances ».

 

Les directions du Parti doivent être bien frileuses pour procéder ainsi par coups de force, ici comme dans les fédérations. A Paris, alors même que l’exécutif départemental n’a pas été élu, un « grand banquet pour changer l’Europe » est convoqué avec l’inévitable Mélenchon…

 

La « charte » pour le fonctionnement du CN que la tribune nous propose aujourd’hui confirme cette peur de l’échange et de la démocratie, au niveau du CN comme dans tout le Parti.

Présidant la séance de ce matin, Christine [Mendelssohn] a ouvertement expérimenté la sélection des intervenants (20 à 30, choisis à l’avance, lit-on dans la « charte »), les autres inscrits n’ayant pas droit à la parole : soi-disant par la géographie et par la « sensibilité ».

 

Pour ossifier le débat, on ne peut pas s’y prendre mieux. Il n’y a pas de raison que Patrice Bessac s’exprime à ma place parce qu’il est de Paris pas plus qu’André Gérin parce que nous figurions sur la même liste alternative à l’occasion du congrès.

Non contente de réduire le CN à une chambre d’enregistrement, la direction exécutive cherche à étouffer ses débats. Le projet de « charte » tente aussi de supprimer le compte-rendu des interventions dans l’Huma. Ce serait un profond recul démocratique. Ce qui est transcris dans ces quelques lignes, toute contestation de sa ligne, lui est-il à ce point insupportable ?

 

Les communistes n’acceptent pas la censure ! Celle-ci doit les alarmer. Comptez sur eux pour réagir d’ici le prochain CN !

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 19:33
Conseil national du PCF du 7 février 2009 - discussion sur le fonctionnement du CN

Intervention de Marie-Christine Burricand, fédération du Rhône (résumé sommaire pour l'Huma)


On nous dit que les difficultés rencontrées ne viennent pas de la ligne suivie mais du fonctionnement du Conseil national. Ce sont donc des questions importantes qui ne peuvent pas se régler dans le cadre d'un règlement mais doivent faire l'objet d'une discussion des communistes et être réglées par les statuts. Le Conseil national élu au Congrès semble ne pas plaire à l'Exécutif. Mais il est pourtant bien l'organe élu par les communistes pour diriger le Parti, l'Exécutif n'étant pas élu directement par les communistes. Ce règlement est un prétexte pour éviter les débats d'idées et faire passer au forcing une politique qui n'est pas celle décidée par les communistes.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 19:27

Conseil national du 7 février 2009 - échange sur l'action du PCF contre la guerre israélienne à Gaza

Intervention de Paul Barbazange, fédération de l'Hérault (résumé sommaire pour l'Huma)
La parole n'a pas été donnée à Paul dans le débat général bien qu'il s'y soit inscrit dans les premiers.

A Béziers la section a agi à partir de son noyau pacifiste pour faire cesser le massacre à Gaza. Neuf manifestations de rue, dont deux de plus de 1 000 personnes. L’essentiel s’est construit à la section du PCF sur une analyse anti-impérialiste, anticolonialiste affrontant la question du sionisme. L’énorme majorité de militants n’a pas cédé. Nous n’avons pas constitué un carte  l. Des militants d’origine maghrébine ont pris toute leur place, diffusant les tracts devant les mosquées. Au final, 9 adhésions et réadhésions. La clarté de l’engagement communiste est efficace.

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