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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 15:15

La Fête de l’Huma ne restera la Fête de l’Huma que parce qu’elle restera la Fête du PCF

Il y a 80 ans, en 1930, le PCF organisait à Bezons la première Fête de l’Humanité. L’Humanité était l’organe central du Parti depuis sa fondation au Congrès de Tours. La Fête s’est inscrite, à la suite de la création des Comités de défense de l’Huma, les CDH, en 1929, dans la mobilisation contre la tentative d’écrasement par la réaction du journal du Parti révolutionnaire. A partir de cette origine, la Fête a connu un développement extraordinaire pour devenir un immense événement populaire et politique.

La Fête de l’Huma n’a jamais été une fête comme les autres, ou un festival. Elle cesserait d’être elle-même si elle le devenait car elle est indissociable de son identité politique communiste. Elle porte toute l’histoire du Parti, de son parti pris des travailleurs, de son ouverture culturelle. Elle n’est pas d’abord une fête de professionnels, ni même de bénévoles mais de militants. L’affaiblissement du Parti, sa perte d’identité ont certes fait reculer ce caractère unique ces dernières années.

Mais c’est cette fête, leur fête, liée à leur parti, à leur journal que les communistes et nombre de leurs sympathisants veulent défendre.

C’est une fête communiste, donc ouverte à tous. Mais on se demande qui a pu avoir l’idée d’inviter officiellement l’an dernier Eric Woerth pour un débat sur « Comment sortir de la crise ? ». Ses idées, on les entend partout ailleurs ! Dans le cadre de la « Mutation », maintenant des « transformations » du PCF, l’Humanité a cessé d’être officiellement l’organe central du PCF, puis le journal du PCF, tout en restant la propriété à 80% du Parti. Certains voudraient maintenant en faire le « Journal de la gauche » et faire de la Fête de l’Huma la « Fête de la gauche ». Quel contresens !

Les adhérents des organisations de gauche sont bienvenus à la Fête. Mais ce ne sont pas des notables avec des écharpes d’élus qui tiendront les stands. Transformer la Fête de l’Huma en Fête de la gauche, ce serait finir de tuer tout ce qui en fait sa spécificité, sa richesse pour le peuple et pour ses luttes. Il ne faudra pas laisser faire.

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 17:21

 

En rabattre sur les propositions n’aide pas au rassemblement


Notre parti, le PCF, a de nombreuses propositions pour défendre les retraites. Parmi elles, la demande d’abrogation de la loi Balladur-Veil, avec notamment le retour aux 37,5 annuités de cotisation, est de nature à rassembler plus largement autour de la défense de la retraite à 60 ans pour tous. L’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales sur les salaires permet de mettre en avant le financement solidaire de la sécurité sociale que le patronat veut abattre et sa crédibilité.

Le PS se garde bien d’évoquer la durée de cotisation puisqu’il est d’accord avec l’allongement à 41,5 annuités. Il ne conteste que les exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires puisque la gauche plurielle et Martine Aubry en particulier sont à l’origine de plus de la moitié des exonérations sur les salaires. Le PS se focalise sur le bouclier fiscal, certes scandaleux, mais qui, primo, ne représente que 700 millions euros à côté des 20 milliards que le projet Woerth va coûter aux salariés et qui, secundo, n’a pas directement à voir avec le financement de la Sécurité sociale. De la même façon, en insistant sur la taxation des revenus financiers, on accrédite l’idée que notre système et son financement solidaire ne sont plus aptes à faire face, ce qui est faux. L’unité sur les positions du PS n’aide pas au rassemblement sur le fond des travailleurs dans la lutte.

 

Patronat et capital gagnants à 100%

On lit parfois que le coût de la loi Woerth serait partagé entre 85% pour les salariés et 15% pour les entreprises et les revenus du capital. Cette présentation, même si elle vise à souligner le sacrifice exigé des salariés, est trompeuse. Patronat et capital sont entièrement gagnants. Ils pourront mettre la main sur le besoin de financement des retraites correspondant à la dégradation des prestations infligées aux salariés. 

 

Lu dans :

tout

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 16:38

Face au capital, aujourd’hui plus que jamais, notre peuple a besoin du PCF !

 

La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement condamnée.

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Les luttes se multiplient dans tous les secteurs d’activités de la justice à la chimie en passant par l’éducation nationale ou les raffineries. La résistance s’affirme face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production. Au premier semestre, les profits des entreprises du CAC 40 ont déjà effacé la « crise » et atteint un nouveau record.

 Le pouvoir en place est discrédité. Sa collusion avec les milieux d’affaires et les grosses fortunes est avérée. Aux élections régionales de mars, le parti au pouvoir n’a obtenu le soutien que de 1 électeur sur 8.

  

Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchée que les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable des combinaisons politiciennes, des conflits de personnes rivés vers une alternance sans contenu en 2012. L’accord PS/droite pour ratifier le traité de Lisbonne en 2008 avait révélé leur niveau de consensus. La personnification à outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy, qui vient de franchir un nouveau pas dans son discours de haine, invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.

 

Mais on ne peut pas les laisser continuer comme ça. 250.000 emplois ont été détruits en 2009. Les conditions de vie du plus grand nombre se dégradent. 

 

Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur convergence et qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement.

Les 3 millions de salariés, de retraités, de jeunes dans la rue le 7 septembre contre le projet de loi Woerth, pour défendre la retraite à 60 ans et le système solidaire par répartition. Une victoire sur les retraites aujourd’hui comme en novembre-décembre 1995 peut changer la donne.

Mais les salariés ne gagneront pas sur la base des positions du PS.

 

Dans cette période, il est plus important que jamais que notre parti, le PCF agisse suivant sa raison d’être pour mettre en avant des solutions de rupture. Plus que jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Nous sommes décidés à les défendre et à les animer même sans la direction de notre parti.

 

La stratégie du « Front de gauche » détourne le PCF de son utilité pour les luttes

Après les élections de 2007, certains dirigeants de notre parti sont allés jusqu’à remettre en question son existence même. Les communistes ont écarté ce projet à leur 34ème congrès mais, sur bien des points, la ligne d’effacement de l’identité, des positions et de l’organisation originale de notre parti est demeurée.

En juin 2010, un « congrès » extraordinaire, non statutaire, a été convoqué pour valider la constitution du « Front de gauche », déjà imposé dans les faits aux élections européennes et régionales de 2009 et 2010.

Nous affirmons que la stratégie du Front de gauche poursuit et aggrave le processus de mutation-disparition du PCF engagé depuis les années 90. C’est une fuite en avant lourde de conséquences.

Le Front de gauche n’est pas un choix de rassemblement et d’ouverture mais représente un enferment du PCF dans une logique politicienne et électoraliste (ce qui ne l’empêche pas d’avoir coûté la moitié de ses conseillers régionaux sortants au PCF en 2010). Le préalable posé au rassemblement est l’effacement du PCF qui apporte l’immense majorité des moyens à des groupuscules.

Dans les faits, le « Front » dilue le PCF dans un cartel d’organisations, une « unité de petits ». Une organisation factice prend forme supplantant le PCF. Un « programme commun du pauvre », issu de négociations de « bas sommets », pourrait être rédigé pour lui donner faussement corps, dans une perspective extrêmement restreinte.

En rien, le Front de gauche ne cherche à s’émanciper de la social-démocratie. Sa perspective politique est centrée sur 2012. Le PCF se retrouverait, avec le Front de gauche », être une force d’appoint de l’alternance autour du PS avec l’illusion de le « tirer à gauche ». On a déjà donné entre 1997 et 2002. On vient de le constater dans la plupart des régions.

Le choix de présenter des candidatures estampillées « Front de gauche » aux législatives et aux présidentielles va embourber à nouveau le PCF dans des négociations politiciennes, sous la pression de Mélenchon, le médiatique (et le Maastrichien).

Les communistes ont mieux à faire.

Il y a une attente forte dans le monde du travail, parmi les militants syndicaux, dans le peuple, face à la violente offensive antipopulaire, l’attente d’un parti de classe et de masse, du parti que seul le PCF a été, l’attente de propositions et d’actions nationales en rupture avec le consensus de l’idéologie dominante, par exemple contre l’UE du capital, pour des nationalisations, pour la défense du financement solidaire de la Sécurité sociale, en particulier pour les retraites.

C’est dans ce cadre que nous concevons l’importance de candidatures PCF aux élections cantonales, législatives et présidentielles.

Au « congrès » extraordinaire, 700 camarades de 61 départements, dont 37 secrétaires de section et de fédération se sont retrouvés autour du texte alternatif « Face au capital, aujourd’hui plus que jamais, notre peuple a besoin du PCF ». Ce texte a été adopté par trois congrès départementaux (54, 70, 81).

Notre démarche vise à faire vivre et renforcer les organisations du PCF sur des bases de classe. Nous nous donnons pour but de :

- réaffirmer l’actualité des fondamentaux théoriques, marxistes du PCF ainsi que l’importance cruciale de l’organisation communiste dans la lutte des classes ;

- proposer de redonner un nom à la perspective que doit porter notre parti : le socialisme.

- favoriser l’échange d’expériences et d'expressions militantes entre organisations du PCF, aider à leur renforcement, à la revitalisation de cellules, de sections, notamment à l’entreprise et dans les quartiers populaires et les campagnes.

- promouvoir l'adhésion  au PCF.

 

tout.jpgLe journal « les Cahiers communistes » portera ce point de vue. Abonnez-vous !

 

La fête de l’Huma montre à nouveau tout ce que représente d’unique le PCF, un parti utile, indispensable pour se battre au présent dans une perspective révolutionnaire. C’est une belle occasion pour vous de le rejoindre !

ADHEREZ AU PCF !

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 17:48

Conseil national du PCF du 9 septembre 2010

 

Résumé sommaire (pour le supplément « communistes » de l’Huma) de l’intervention de Dominique Negri – Fédération de l’Isère

 

dominiquenegriDans notre lutte sur les retraites, le rapport de force existe pour gagner.

Mais ce ne sont pas les déclarations de la gauche à l’Assemblée nationale qui obtiendront le retrait du projet Woerth. Ni la perspective de « véritables » négociations. Ni les positions du PS.

L’alternative crédible pour la retraite à 60 ans pour tous passe par le rétablissement, le renforcement du système solidaire par répartition, notamment par le retour aux 37,5 années, par le financement par les cotisations sociales (part socialisée du salaire), dans l’immédiat par la fin des exonérations de cotisations patronales (33 milliards d’euros en 2010).

La Fête de l’Huma, ce n’est pas la fête de la gauche mais celle des communistes !

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:39

 

FETE DE L’HUMA - « FAIRE VIVRE ET RENFORCER LE PCF » - LES DEBATS

 

SAMEDI 11 SEPTEMBRE 2010

15h30 : DEBAT. Stand de la section du PCF Paris 15ème, avenue Dolorès Ibarruri

« Retraites, services publics : élever et aiguiser le rapport de force jusqu’à obtenir une victoire réelle. Tirer les enseignements des mouvements conduits en 2003, 2007, 2009 »  

Avec des militants politiques et syndicaux dont

- Stéphane Chouly, responsable du Collectif PCF RATP Bus,

- Gérard Cristina, responsable de la CGT Bus – dépôt Croix-Nivert,

- Cédric Liechti, secrétaire de la CGT Energie Paris,

- Dominique Negri, militante syndicale aux impôts, membre du Conseil national du PCF.

 

17h30 : DEBAT. Stand de la fédération du PCF du Tarn, avenue Elsa Triolet

« L’expérience des luttes menées en Grèce contre les plans d’austérité »

Avec

- Péricles Kourmoulis, de la rédaction de Rizospastis, quotidien du Parti communiste grec (KKE).   

DIMANCHE 12 SEPTEMBRE 2010

 

10h30 : DEBAT. Stand de la fédération du PCF de la Haute-Saône, avenue Lise London

« Refaire pleinement du PCF le parti révolutionnaire dont le peuple a besoin »

 

Avec

- Frédéric Bernabé, secrétaire de la fédération du PCF 70, membre du Conseil national

- Eric Jalade, secrétaire de la Fédération du Tarn, membre du CN

- Emmanuel Dang Tran, fédération de Paris, membre du CN, initiateurs du texte alternatif du 35ème congrès.

 

13h00 : RENCONTRE/DEBAT. Stand de la section du PCF Saint-Quentin, avenue Paul Vaillant-Couturier

« Jeunes et communistes, s’organiser pour mieux lutter »

 

Avec des jeunes militants du PCF et du MJCF. Débat présenté et animé par

- Fabien Marion, de la fédération de la Jeunesse communiste des Bouches-du-Rhône.

Avec la participation de

- Antikos Bellas, de la Jeunesse communiste de Grèce (KNE)

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:35

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:31

Fête de l’Humanité 2010 - 10, 11 et 12 septembre

 

PROGRAMME du stand de la section du PCF PARIS XVème  (avec Collectif PCF RATP-BUS)

 

Avenue Dolorès Ibarruri (plan en lien)

 

 

Faire vivre et renforcer le Parti communiste français

Partout des fronts de lutte pour mettre en échec le capital !

 

 

Du Vendredi 10 septembre à 14h00 au Dimanche 12 septembre à 19h00 :

 

Notre stand : un espace permanent de débat politique

 

- Diffusion d’un tract-pétition de masse pour « faire monter le rapport de force jusqu’à gagner le retrait du projet de loi Woerth contre les retraites »

- Diffusion de journaux du PCF. Campagne d’adhésion.

- Suites du texte alternatif pour le 35ème congrès du PCF : « Face au capital, aujourd’hui plus que jamais, notre peuple a besoin du PCF ! »


Notre stand : un espace permanent de convivialité

- Le bar 15ème / RATP proposera notamment ses spécialités antillaises, punch, boudins et de la restauration légère.


Notre stand : une petite librairie communiste

A côté de notre bouquinerie (nombreux livres politiques communistes), seront vendus et présentés les ouvrages de :

Léo FIGUERES : « Capitalisme, socialisme(s), communisme », édition du Temps des Cerises, mai 2010

Emile TORNER : « Résister, c’est exister », édition Delga, septembre 2010

Jean GOUELLAIN : « Quand la Révolution partit en guerre », édition La Bruyère, 2007, « Rome et les barbares », édition La Bruyère, mai 2010

Domenico MORO : « La crise du capitalisme et Marx », édition Delga, septembre 2009

 

EVENEMENTS SOUS LE STAND (prévus) :

 

Vendredi 10 septembre :

 

- 14h00 : ouverture du stand.

- 19h00 : inauguration du stand, apéro « Faire vivre et renforcer le PCF ». Tous nos amis sont bienvenus.  Un repas léger suivra

- 22h00 : soirée musicale

 

Samedi 11 septembre :


- 13h30: présentation du livre « Résister, c’est exister », en présence de l’auteur Emile TORNER


- 15h30 : DEBAT. « Retraites, services publics : faire grandir le rapport de force jusqu’à obtenir une victoire. Tirer les enseignements des mouvements conduits en 2003, 2007, 2009 »  

Avec des militants politiques et syndicaux dont Stéphane Chouly, responsable du Collectif PCF RATP Bus, Gérard Cristina, responsable de la CGT Bus – dépôt Croix-Nivert, Cédric Liechti, secrétaire de la CGT Energie Paris, Dominique Negri, militante syndicale aux impôts, membre du Conseil national du PCF.

 

18h00, Animation musicale par les "Copains du quartier", machinistes du dépôt RATP de Flandre, (reprises de Georges Brassens et quelles reprises !)

 

 

 

Dimanche 14 septembre :

 

- 15h30 : Concert du « Radam Group » - Jazz classique

 

 

Nos amis de « Digital Hip Hop » tiendront une table sous le stand samedi et dimanche.

 

SITUATION DU PCF  

« Refaire pleinement du PCF le parti révolutionnaire dont le peuple a besoin »

Nous participons à l’organisation du débat qui aura lieu dimanche 12 à 10h30 sur le stand de la Fédération du PCF de la Haute-Saône, avenue Lise London

Débat avec Frédéric Bernabé, secrétaire de la fédération du PCF 70, membre du Conseil national, Eric Jalade, secrétaire de la Fédération du Tarn, membre du CN, Emmanuel Dang Tran, fédération de Paris, membre du CN, initiateurs du texte alternatif du 35ème congrès.

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 15:26

Revue de propagande. 5 septembre 2010

des tracts PCF à la disposition des organisations du Parti

Cliquez sur les titres, documents en lien (format PDF ou html)

RETRAITES : pour préparer le 7 septembre et ses suites

 

Tracts généraux :

 

A partir du 7 septembre, intensifier la mobilisation jusqu’à gagner le retrait du projet de loi Woerth.

 

- Tract-argumentaire pour la manifestation du 24 juin.

 

Tracts sectoriels :

 

- Fonction publique : notamment contre l’augmentation des « cotisations »

- Régimes spéciaux, exemple de la RATP : « Loi Woerth, les agents RATP pas concernés ? Mon œil ! » (html)

- Unité actifs et retraités (sur la menace de hausse de la CSG au nom de la « dépendance).

 

CONTRE LA XENOPHOBIE D’ETAT

 

DERIVE SECURITAIRE, RACISME ET XENOPHOBIE - Le but du gouvernement ? DIVISER POUR MIEUX REGNER (tract PCF-Mantes-le-Jolie)

 

La réponse à la surenchère haineuse de Sarkozy : mettre en échec le projet Woerth contre les retraites (tract PCF-Paris XV)

IMMIGRATION, DELINQUANCE : ASSEZ D'AMALGAMES ET DE DEMAGOGIE, (déclaration de PCF Tarn)

RENTREE SCOLAIRE:

 

La politique de destruction de l’Education nationale devient insupportable. Soutien total à la grève des enseignants du 6 septembre.

 

 

DEFENSE DES SERVICES PUBLICS :

 

- Pétition contre la hausse du prix du gaz

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 21:12

 

« Les grands faits et les grands personnages se produisent, pour ainsi dire, deux fois : la première fois comme tragédie, la seconde comme farce. »

Karl Marx, le Dix-Huit Brumaire

 

« Il faisait l'histoire et j'ai appris comme un fou en le regardant faire »

Jean-Luc Mélenchon, à propos de François Mitterrand

 

« Notre objectif fondamental, c’est de refaire un grand Parti socialiste sur le terrain occupé par le PC, afin de faire la démonstration que, sur les cinq millions d’électeurs communistes, trois millions peuvent voter socialiste. »

François Mitterrand, Discours prononcé devant le congrès de l’Internationale socialiste, le 27 juin 1972 à Vienne quelques heures après avoir signé le Programme commun.

 

Mitterrand au congrès d'Epinay de 1971 s'exprimant devant une cohorte de notables socialistes : « Celui qui n’accepte pas la rupture, celui qui ne consent pas à la rupture avec l’ordre établi, politique, cela va de soi, avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste. » 

 


 

Tribun du peuple ou bateleur de foire? Mélenchon fait assaut de démagogie et d'emphase lyrique pour amadouer la volaille communiste et ouvrière: « Je pense à vous travailleurs et travailleuses de Merlin-Gérin qui fabriquez chaque année 32 millions de pièces, qui avez les doigts et les épaules si gourds et si déformés de ce travail  »

 

«  Nous nous flattons d’être aux cotés des travailleurs de la Celanese a coté de Pau et nous leur disons les yeux dans les yeux : Dans votre malheur, lorsqu’on ferme votre entreprise, nous savons que quand vous vous battez, vous défendez l’intérêt général, celui de la République Française, celui de l’Europe. (...) Votre patron aux Etats-Unis qui a décidé de rapatrier le carnet de commande et les brevets sortis de l’intelligence du travail collectif des ouvriers de la Celanese, des ingénieurs et des chercheurs se sera approprié le meilleur, vous laissant sur le carreau. Et quand  nous, nous vous disons : au moins, assumez votre dignité d’être libre, lorsque vous prendrez votre bulletin de vote, vous voterez pour les châtier. »  

Travailleurs, travailleuses licenciées de toutes les industries, dans votre malheur, le Front de Gauche est à vos côtés, vous pourrez "châtier" les patrons... dans le secret de l'isoloir! Le Front de Gauche se dévoile: une grossière opération de récupération électoraliste au service d'une branche de la social-démocratie, dans laquelle le PCF n'a décidemment rien à faire.


 

  En lien :

Difficile de trouver meilleurs arguments contre la stratégie du Front de gauche que ceux que M. Mélenchon nous donne de lui-même.

Jean-Luc Mélenchon : « Maastricht est un compromis de gauche ».

Opération Mélenchon

Le PCF dans un « parti de la gauche » avec Mélenchon : non merci !

 

Communistes, nous ne pouvons pas nous contenter d’être présents « aux côtés » de ceux qui luttent. Notre raison d’être, c’est de contribuer, sur la base d’un contenu politique, à ce que les luttes gagnent, construisent l’alternative, c’est de rechercher les convergences de lutte, l’unité d’action.

Tout le contraire de la démarche ouvertement électoraliste de Mélenchon, pour ne citer que lui mais on pourrait citer certains soi-disant « anticapitalistes », qui renvoient tout à 2012.

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:02

100ème anniversaire du Général Giap

 

100827 GiapLes plus hautes autorités du Vietnam viennent de célébrer le 100ème anniversaire du Général Giap, héros national, « vainqueur de Dien Bien Phu », un des principaux dirigeants communistes vietnamiens pendant les guerres révolutionnaires anti-impérialistes contre le colonialisme français puis contre l’agression des Etats-Unis.

 

Communistes français, nous saluons cette grande figure du mouvement communiste international, qui est également liée à l’histoire de notre pays.

 

La personne du Général Giap est en elle-même un point de repère historique et politique, au-delà du symbole national qu’il représente à la suite d’Ho Chi Minh.

 

Nous reproduisons ci-dessous un extrait du livre de notre camarade Léo Figuères, « Je reviens du Vietnam libre », publié en 1951, où il revient sur la vie et l’engagement du Général et raconte son entrevue avec lui, en pleine guerre d’Indochine.

Giap ne s’est pas montré qu’un « fin stratège » mais aussi un des concepteurs de « l’armée nouvelle » (pour reprendre le terme de Jaurès), l’Armée populaire vietnamienne, instrument de la Révolution par l’intervention des masses.

Cette armée, toujours dirigée par Giap, devait réussir à mettre en échec l’impérialisme américain et réaliser l’unité du Viet-Nam.

 

Après 1975, Giap est ministre et membre du bureau politique du Parti communiste vietnamien jusqu’en 1982. Il intervient dans les débats internes du Parti et ne cesse de le faire, y compris parfois publiquement dans un contexte d’évolution accélérée des orientations politiques du pays.  

En 2009, il s’exprime contre la décision de laisser un groupe capitaliste chinois prendre le contrôle de l’exploitation d’un gisement de bauxite au centre du Vietnam mettant notamment en garde contre la perte de souveraineté.

 

Longue vie au Général Giap, grand dirigeant communiste, militant inlassable pour le socialisme dans son pays !

 

 

ARTICLE PUBLIE SUR LE JOURNAL EN LIGNE DU PARTI COMMUNISTE VIETNAMIEN :

 

A l'occasion des 100 ans du Général Vo Nguyên Giap (25 août), fêtés le 24 août, le président du Front de la Patrie du Vietnam (FPV), Huynh Dam, est allé lui adresser ses meilleurs vœux de longévité.

M. Huynh Dam a exprimé la fierté et la reconnaissance profonde du Front de la Patrie et du peuple vietnamiens envers cet élève brillant du Président Hô Chi Minh, qui a grandement contribué à l’œuvre révolutionnaire nationale.
Le chef du FPV lui a souhaité une bonne santé et longévité. Le Général Vo Nguyên Giap demeure toujours un modèle pour les jeunes générations.
Le même jour, le Premier ministre Nguyên Tân Dung, le vice-Premier ministre et ministres des Affaires étrangères, Pham Gia Khiêm, le ministre et chef du Bureau gouvernemental, Nguyên Xuân Phuc, le président de l’Assemblée nationale, Nguyên Phu Trong, et ses chefs adjoints… ont fait de même.
Le gouvernement, a affirmé M. Nguyên Tân Dung, continuera de conjuguer ses efforts avec tout le Parti, tout l’Armée et tout le peuple pour atteindre l'objectif d'un peuple riche, un pays puissant, une société équitable, démocratique et moderne.
Après avoir informé des activités législatives au cours de ces derniers temps,  M. Nguyên Phu Trong a réaffirmé la détermination de l’AN de continuer de progresser sur la voie du socialisme, conformément au choix judicieux du PCV et du Président Hô Chi Minh.
Remerciant tous ces dirigeants, le Général Vo Nguyên Giap a exprimé sa ferme conviction que sous la direction du Parti et la gestion de l’Etat, le Vietnam réaliserait de nouvelles avancées socioéconomiques et dans son intégration nationale.

Khánh Anh

 

 

EXTRAIT DE « Je reviens du Viet-Nam libre » DE LEO FIGUERES (1951).

 

"Une visite inespérée au Commandant en chef de l’Armée vietnamienne va me permettre de compléter mon opinion.

Sitôt arrivé à destination, après une longue journée de voyage, me voici introduit dans un vaste bureau tapissé de cartes. Le Général sobrement habillé d’un uniforme kaki, aux épaulettes noires sur lesquelles brillent des étoiles d’or, se tient derrière une table revêtue de serge verte.

Un visage extraordinairement jeune, malgré les 40 ans passés, de petite taille mais visiblement très robuste, des yeux mobiles et brillants, une bouche constamment souriante, tel est Vo Nguyen Giap, ministre de la Défense, Commandant en chef des forces armées du Viet-Nam et l’un des dirigeants les plus populaires du pays.

Dans la conversation, je vais pouvoir juger de la vaste culture de cet homme qui possède notre langue d’une façon parfaite.

Giap n’a pas toujours été militaire. Rien ne le prédisposait même à cette carrière puisqu’au sortir de ses brillantes études de lettres, il avait choisi d’enseigner à Hanoï en qualité de professeur libre. Il n’en restait pas moins l’un des animateurs du mouvement vietnamien de libération nationale.

 

Lorsque les Japonais furent introduits par Pétain en Indochine, Giap quitte la capitale, part dans les montagnes et organise la résistance. Sa femme, malheureusement, devait tomber aux mains des colonialistes et succomber des suites de tortures dans un cachot de la prison d’Hanoï.

En 1941, Vo Nguyen Giap reçoit d’Ho Chi Minh la mission de mettre sur pied les premiers groupes de partisans armés. C’est alors que commence sa vie de militaire. Très vite, il se familiarise avec l’art de la guerre. Il surmonte les difficultés et malgré les conditions très rudes de l’action dans la montagne, il arrive à organiser les premières unités de l’armée vietnamienne, puis parvient à les renforcer, à les multiplier…

A la veille de la capitulation japonaise, en août 1945, Giap se trouve à la tête d’une pêtite armée de plusieurs milliers d’hommes avec laquelle il réussit à libérer la quasi-totalité du territoire du nord Viet-Nam avant de pénétrer dans Hanoï avec le gouvernement provisoire constitué sous la présidence de Ho Chi Minh.

Devenu ministre de l’Intérieur du premier gouvernement national formé en septembre 1945, il a le mérite de mettre hors d’état de nuire les ennemis intérieurs de la République et d’abord les agents vietnamiens du Kuo-mintang.

Porte-parole de sa délégation à la première conférence franco-vietnamienne de Dalat, qui précéda celle de Fontainebleau, Giap s’y fait remarquer par sa vigueur et sa logique irréfutable pour défendre la cause de son pays. Son éloquence, sa sincérité, son patriotisme, en imposent tellement à tous ses adversaires que le cauteleux Thierry d’Argenlieu, lui-même, se croit obligé de ne l’approcher qu’avec beaucoup de marques de respect.

Durant tout le séjour en France du Président Ho, il eut la lourde charge d’assurer l’intérim de la direction gouvernementale. On se souvient encore du sang-froid avec lequel il fit face aux provocations des colonialistes durant les discussions de Fontainebleau et de la persistance qu’il mit à rechercher un terrain d’entente avec les représentants français.  

Les Hauts-Commissaires en Indochine, d’abord d’Argenlieu, Bollaert ensuite, ont, au moins en apparence, essayé de voir en Giap « l’homme dur » opposé au Président Ho dont il a toujours été l’un des meilleurs disciples et compagnons de lutte. La propagande colonialiste s’est efforcée de faire de Giap un croquemitaine, un « bouffeur de français » qu’on est parfois allé jusqu’à présenter comme d’origine allemande en déformant son prénom de Vo à Von. Le Général est le premier à rire de ces sornettes.

« Je ne suis pas plus antifrançais que n’importe lequel de mes compatriotes. Je n’aime pas les colonialistes, rien n’est plus exact, mais j’aime la vraie France, celle du peuple ».

 

Et il me raconte comment, en mars 1945, après le désarmement des troupes françaises par les Nippons, il collabora durant une période avec une unité française qui avait réussi à quitter la ville de Cao-Bang avant l’arrivée des Japonais.

« Nous avions créé avec les officiers français un Comité de liaison franco-vietnamien pour la lutte contre les Japonais. Tout allait très bien lorsque ces officiers exprimèrent le désir de passer en Chine, nos conditions de vie leur paraissant sans doute trop rudes.

Après avoir essayé de les convaincre de l’utilité de notre combat commun, je les fis accompagner jusqu’à la frontière chinoise. C’est ainsi que s’acheva le seul cas de collaboration des forces françaises et vietnamiennes dans la guerre contre les impérialistes japonais ».

 

Le généralissime évoque ensuite des souvenirs sur ses relations avec d’Argenlieu, les généraux Leclerc et Morlière, le commissaire Sainteny et d’autres personnages français. Il en parle sans âpreté, mais avec une connaissance extrême des défauts et des qualités de ces hommes qui, s’ils avaient fait preuve d’honnêteté et de bonne volonté, auraient pu en 1946 jeter les bases d’une collaboration durable entre la France et le Viet-Nam.

« La plupart d’entre eux ne croyaient ni à la possibilité d’une telle collaboration, ni à la solidité de notre gouvernement et à son influence sur les masses.

Même lorsqu’ils nous faisaient des sourires, nous restions pour eux des rebelles, et l’espoir de nous mettre hors de cause en un tournemain était dans leur tête.

De notre côté, nous avions besoin de la paix et, quoique nos concessions fussent parfois pénibles au peuple, nous avons recherché jusqu’au dernier jour les possibilités de nous entendre avec les Français.

La guerre nous a été imposée à la suite d’une longue série de violations des accords du 6 mars 1946, du modus vivendi de septembre 1946, et à la suite de multiples provocations sanglantes.

Puisqu’il n’y avait rien d’autre à faire pour sauver les conquêtes d’août 1945, nous avons fait la guerre et nous la poursuivrons désormais jusqu’à la victoire complète ».

 

C’est maintenant le ministre de la Défense nationale qui parle pour m’expliquer les changements intervenus dans la tactique des deux adversaires et le rapport des forces en présence.

Et longuement, patiemment, Vo Nguyen Giap répondra à toutes mes questions sur la situation militaire et ses perspectives en me disant au terme de notre entrevue :

 

« Nous savons que de grandes difficultés nous attendent. Nous aurons encore de durs moments à passer avant de contraindre les colonialistes à quitter notre pays. Mais quand nous jetons un regard en arrière et constatons le chemin parcouru depuis 1941, la victoire finale ne fait plus aucun doute pour nous ».  

 

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans Mouvement communiste international
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