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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 15:17

 

Conseil national du PCF des 8 et 9 avril 2011


Intervention de Dominique Negri, fédération de l’Isère

 

dominiquenegriNotre expérience des cantonales à Saint-Martin-d’Hères a renforcé notre conviction : des candidats PCF, s’appuyant sur une section PCF qui lutte au quotidien, sont les meilleurs rassembleurs contre les représentants de la politique du capital, extrême-droite comprise.

 

Dans l’ensemble de l’Isère, le Front de gauche a été source de la plus grande confusion. Il n’y a pas eu d’accord départemental devant les prétentions démesurées du PG, notamment à Grenoble. Sur le 3ème canton, il y avait deux candidats se réclamant du Front de gauche. Les électeurs communistes ne s’y sont pas retrouvés.

 

Dans notre section, à Saint-Martin-d’Hères nord, le Pg a choisi de violer l’accord national du Front en se présentant contre l’élu PCF.

René Proby, conseiller sortant et maire PCF, et sa suppléante, Florence Landois, PCF et dirigeante syndicale ont donc dû affronter, en plus du PS et des écologistes, une candidature « Front de gauche ». Je dis bien « Front de gauche » car tout le matériel du Pg, affiches, tracts… était mis aux couleurs du « Front de gauche ». Résultats : 4,8% pour ce « Front de gauche », 35,9% pour les candidats communistes !

 

Les trois autres sortants communistes ou apparentés sont aussi réélus mais dans des conditions très différentes. Malgré l’absence d’accord départemental, ils ont décidé d’arborer l’étiquette FdG. 

Dans les cantons de Vinay (candidat non PCF) et de Roussillon, les sortants n’avaient pas de concurrents PS, suite à un accord de non agression.

Dans le canton d'Echirolles Est, les candidats ont eu le droit au soutien de Mélenchon et de Pierre Laurent, à un jet de pierre de notre canton où le Pg nous attaquait…

Avec ces particularités, il est instructif de souligner que René Proby réalise le meilleur score de l’agglomération grenobloise par rapport aux candidats du Front de gauche.

Au second tour, le candidat PCF mobilise massivement à Saint-Martin d’Hères, 73% face au FN (69% à Echirolles, 61% à Roussillon). A Vinay, le sortant garde de justesse son siège contre la droite.

 

Un mot sur le FN. Il n’a pas d’adversaire plus déterminé que le PCF. Il n’y a pas à débattre avec lui comme le fait Mélenchon. Ce doit être « tolérance zéro » dans le Parti pour ces individualités qui dérivent et accompagnent les campagnes anti-immigrés du pouvoir UMP. 

Notre riposte : notre analyse de classe, la recherche du rassemblement des travailleurs.

 

J’en viens à la « Conférence Nationale » aux présidentielles et législatives.

 

Ne forçons pas la réalité ! Les cantonales ne montrent aucune « dynamique du Fdg ». Pour les gens que nous avons rencontrés au porte-à-porte, le PCF reste un repère de résistance et de lutte. Le FdG et son projet de recomposition politique ne représentent rien.

 

Des débats vifs secouent le CN depuis ce matin (il est 21h50). Avec la revue de leurs qualités et défauts, qui de Mélenchon ou d’André Chassaigne poursuivra au mieux la stratégie du Front de gauche aux présidentielles ?  

La discussion est entièrement enfermée dans les échéances institutionnelles. Ce qui devrait être notre priorité, ce qui est la mienne, est absent : le mouvement populaire, les luttes, la perspective qu’ils appellent dès maintenant ! Je le constate, désolée…

Pour les communistes, ce débat ne laisse qu’une perspective : l’effacement dans le Front de gauche.

 

La marche forcée continue. Le texte d’accord avec le Pg est écrit et signé avant la tenue notre CN.

Il prévoit, par exemple, la création d’un « collectif national du FdG » et de collectifs de circonscription sous l'autorité des candidats du FdG. Voilà qui préfigure clairement une nouvelle organisation qui évince le PCF.

 

Sur la ligne politique, les communistes ne sont pas davantage consultés. Leur souveraineté est bafouée. Le candidat du FdG portera la ligne de « gauche », « partagée » par les dirigeants du FdG. Mais le congrès du PCF a été annulé et aucun programme du PCF n’a été défini.

 

Face à ce débat faussé dès le départ, je fais partie des responsables et des militants du Parti qui ont décidé de donner une autre possibilité d’expression aux communistes, celle du refus de la disparition de ce que représente le PCF dans le FdG, celle d’une ligne d’action communiste pour 2011 et 2012. C’est pour cela que nous présentons la candidature d’Emmanuel Dang Tran.

 

Il y a une autre perspective pour le PCF que de se fondre dans une aile gauche d’un futur gouvernement PS après 2012, celle de porter des propositions de rupture avec la politique du capital, correspondant aux attentes de ceux qui sont prêts à lutter.

Il y une autre perspective pour le PCF que de se diluer dans un ensemble qui reprend toutes les illusions sur « l'UE sociale ». L'UE est et restera celle du capital ! On ne peut pas aménager, réorienter le « Pacte pour l’euro ». Il faut demander la sortie de l'Euro, instrument de la politique antisociale dans tous les pays.

 

Quel dommage que notre CN ne pense pas à lancer des campagnes d’action !

Je fais une proposition. Elle correspond à une exigence populaire forte et pose des questions politiques fondamentales. Nous avons pu l’observer dans la campagne des cantonales.

Lançons une pétition nationale contre les augmentations des tarifs du gaz et de l’électricité, pour la renationalisation intégrale d’EDF et de GDF ! Le sujet est sensible : même Sarkozy a compris qu'il fallait faire semblant d'agir sur ce point et de promettre de stopper les augmentations jusqu'en 2012.

A partir de la vie quotidienne peut et doit monter la nécessité de rompre avec l'UE du capital, ses directives, ses traités. La renationalisation de l'énergie, la reconquête des monopoles publics sont des exigences qui l’affrontent directement. Le référendum de 29 mai 2005 a montré les possibilités de rassemblement populaire pour cela.

 

Arrêtons d’avoir, même ici au CN, comme point de départ, que le PCF est dépassé ! C’est tout le contraire que nous constatons. Sa raison d’être est plus actuelle que jamais face au capitalisme en crise.

Pierre, nous te demandons d'adresser à tous les communistes, pour les informer avant la Conférence nationale, notre courrier expliquant la candidature d’E. Dang Tran.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 12:06

Lien vers la liste complète

 

Pour s'associer à la lettre: cliquez ici et indiquer son nom, prénom, section, fédération et éventuellement qualité

 

91 : Gilberte SALEM, Militante anti-colonialiste, Palaiseau ; Henri ALLEG, militant anti-colonialiste, ancien directeur d' « Alger Républicain », Palaiseau ; 75 : Olivier DAVOISE, PCF RATP ; Luigi-Alberto SANCHI, XIXème ; 83 : Jocelyne CHATAIN, Carqueiranne ; 06 : Jean-pierre POGGI, syndicaliste, Vallauris ; 78 : Marie LLORENTE, Mantes la Jolie ; Louis LLORENTE, Mantes la Jolie ; Josette VANDENDYCK, Mantes la Jolie ; Jean-Claude DELVAL, Mantes la Jolie ; 13 : Léa TALRICH, Marseille/centre ville, CN de l'UEC ; 92 : Jean CLAVEL, militant anti-colonialiste, anc. Adjoint à la Maire de Malakoff ; Léonore TOPELET, Malakoff, CN de la JC ; Pierre DARGHAM, Vanves, JC

 


Face à la volonté de la direction du PCF d'imposer la stratégie de dilution , de disparition du PCF dans le "Front de gauche", avec Jean-Luc Mélenchon, marquons notre volonté de faire vivre et renforcer le PCF et sa raison d'être dans la lutte des classes !

 


Pour joindre sa signature :

 

vivelepcf@orange.fr

06.49.00.34.66

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 21:13

 

Conseil national du PCF des 8 et 9 avril 2011 

 

Intervention de Claude FAINZANG, fédération de Paris, résumé sommaire pour l'Huma

 

claudefainzang

La raison d’être du PCF : rassembler pour la rupture avec la politique du capital en s’appuyant sur les luttes. Au contraire, le Front de gauche nous enferme dans la tambouille électorale. 3 axes clairs pour moi. 1° : pas de perspective avec une gauche plurielle derrière le PS. 2° : aucune résignation à l’UE du capital. Mettons en débat la sortie de l’euro (ne le laissons pas ce thème au FN !), la souveraineté monétaire et une monnaie commune de coopération. 3° : renforcer le Parti et non le supplanter par le FdG à dominante social-démocrate. Assez que les décisions stratégiques soient prises hors du CN. Les communistes ont dit non à la « métamorphose » du Parti. Pour s’exprimer en juin : le vote pour E. Dang Tran.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 21:08
André GERIN reprend à son compte la lutte contre... l’immigration !
mercredi 16 mars 2011, par Gautier Weinmann

 

Dans un courrier à Pierre Laurent en date du 9 mars intitulé « Front National : nos renoncements », André Gerin reprend à son compte la lutte contre... l’immigration !

La thèse centrale d’André est que « la direction du parti communiste a sa part de responsabilités dans la place et le rôle pris par le Front national dans le paysage politique ».

Cela est tout à fait exact, encore faut-il préciser de quelle manière.


A Gerin : « Que répondons-nous à la question de l’immigration, alors que nous continuons de façon irresponsable de revendiquer la régularisation des sans-papiers, au lieu de faire des propositions courageuses ? Oui, il faut limiter l’immigration y-compris régulière avec une attention vigilante sur l’immigration irrégulière, tous les trafics nauséabonds et les trafiquants sans scrupules. »


Ses propositions (par ailleurs positives) sur le codéveloppement, la fermeture des centres de rétentions ou encore sur le respect du droit d’asile ne changent rien : pour lui, il faudrait limiter l’immigration, « y compris régulière »… On croit rêver.


Les incantations sur Marx sont bien illusoires par rapport au choc des propositions. On cherchera d’ailleurs en vain dans Marx une quelconque justification de ce qu’il faut bien qualifier de discours dénote une hostilité irrationnelle à l’égard des étrangers en France.


Pour André Gerin, être courageux, pour combattre le FN, consisterait donc à reprendre à son compte son mot d’ordre... Très très décevant, et je pèse mes mots.


Je pense qu’il faut garder de cette lettre d’André que « c’est la rupture avec le capitalisme qui devient vitale pour que la France retrouve sa souveraineté monétaire, économique et son indépendance nationale ».


Le débat est ouvert. Selon moi, pour s’opposer au FN sur l’immigration, le PCF doit proposer, même si ce n’est pas facile d’expliquer cela aux gens :


- Fin de la chasse aux immigrés,
- Fin des discriminations à l’embauche en vertu de la nationalité,
- Abrogation des lois Pasqua, Chevènement et Sarkozy (depuis 2002),
- Régularisation de tous les travailleurs immigrés présents sur le sol français, démantèlement des filières d’immigration clandestine, avec la nationalisation sans indemnités des entreprises exploitant la main-d’œuvre clandestine,
- Facilitation de l’accès à la nationalité française pour ceux qui le souhaitent.
- Reconnaissance de la citoyenneté pour les étrangers, comme l’ont fait avant nous nos ancêtres révolutionnaires communards.

 


Gautier WEINMANN

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:08

 

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Lettre aux communistes

 

Plus que jamais, face au capitalisme, notre peuple a besoin du PCF.

 

Pourquoi nous soumettons la candidature d’Emmanuel Dang Tran au vote des communistes de juin 2011

L'intégralité du texte EN PDF

 

Lettre aux communistes

 

Plus que jamais, face au capitalisme, notre peuple a besoin du PCF.

 

Pourquoi nous soumettons la candidature d’Emmanuel Dang Tran au vote des communistes de juin 2011

L'intégralité du texte EN PDF

Ils s'associent à la lettre de candidature :

 

02Corinne BECOURT, Saint-Quentin, membre du CN du PCF; Nora BELLICHE, Saint-Quentin; Jean-Claude BERNATETS, Chauny; Monica BERNATETS, Chauny;  Jean Luc BRANCOURT, St Quentin; Laurie CARPENTIER, Saint-Quentin; Paulette CARPENTIER, Saint-Quentin, ancienne responsable UFF, vétéran; Serge CARRIER, St-Quentin; Serge CASIER, bureau de section, Saint-Quentin; Sébastien CORBONNOIS, Gauchy ; Loïc DEGUISE, Saint-Quentin; Guy DENIS, Saint-Quentin, vétéran ; Jean-Pierre DESENNE, Montescourt-Lizerolles; Jean-Marie DESMIDT, Saint-Quentin; Bernard FONTAINE, St Quentin, vétéran; Ghislaine FONTAINE, St-Quentin; Jean-Jacques GABERT, Saint-Quentin, cell. Gauchy; Michèle GABERT, Saint-Quentin, Gauchy; Jocelyne GUEZOU, Saint-Quentin, CD ; Dominique HURTEBISE, St-Quentin; Aurélien JAN, Saint-Quentin ; Georges LAVEILLE, St Quentin; Benoit LEROSEY, Saint-Quentin; Alexandre LESUR, St-Quentin; Arlette MARIE, Saint-Quentin, vétéran; David MICHEL Saint-Quentin, cellule Gauchy; Dominique NOWACK, bureau de section, Saint-Quentin ; Raymond PAGE, St-Quentin; Christian PLE, St-Quentin; Sabrina PLE, St Quentin; Jean-Pierre POINT, vellule Gauchy ; Jacques POIX, Gauchy, vétéran ; Valérie POLLE, cellule Gauchy ; Martine PRISSETTE, secr. Cellule Gauchy ; Marie ROGER, St Quentin, Vétéran ; Dimitri SEVERAC, Val d’Origny ; Brigitte TASSERIT, St Quentin ; Jean-Luc TOURNAY, Saint-Quentin, secrétaire de section ; Mauricette TOURNAY, Trésoriere cellule Victor Jara ; Olivier TOURNAY, Saint-Quentin, CD, conseiller municipal ; Baptiste TUTIN, Saint-Quentin, JC; Pierre VILLAUME, St Quentin ; Marie-Claire VILLAUME, St Quentin 03: Gérard BOUTONNET, Montmareault ; Jean-Pierre FOURNIER, Commentry ; Antoine LUBRINA, Désertines ; 06: Jean-Pierre POGGI, syndicaliste, Vallauris 07: Victor CATHELAIN, Sud-Ardèche ; Roger PAYEN, Sud-Ardèche; Pierre RENOUX, ancien résistant, militant anticolonialiste, Aubenas ; Claudine SABATTIER, Sud-Ardèche ; Henri SABATTIER, Sud-Ardèche, membre du secrétariat de section ; 08 : Jean-Charles VAN BERVESSELES, bureau de section de Charleville-Mézières, CD 09 : Jacques GERARD, Aston 10 : José GARCIA, Romilly, Comité de section, CD ; Jacqueline GARCIA, Romilly 13: Gabriel ATLANTE, Marseille/centre ville, JC ; Thomas BARBY, Marseille ; Magali DALET, Aix-en-Provence, CN de la JC; Lison GENY, Aix-en-Provence, CN de l'UEC; Jessica JADE, Aix-en-Provence, CN de la JC; Raymond MATTA, Salon-de-Provence; Fabien MARION, Durance-Tévarese, resp.Fédération JC ; Jeoffroy MOREAUX, Marseille-Belle-de-Mai, CN de la JC ; Léa TALRICH, Marseille/centre ville, CN de l'UEC ; Ysaline WAGNER, Aix-en-Provence, JC ; 17: Guy CONSTANT, Royan ; 18Roger COULON, Vierzon ; Jean-Pierre DRELON, Vierzon, comité de section; 2A: Noël ZICCHINA, Ajaccio, CD ; 2B: Robert JEAN, Cap Corse, secrétariat de section, CD 21: Annie BIDAUD, Beaune; Bernard BIDAUD, Beaune; Tenessee GARCIA, Dijon, CN de l’UEC 24: Lydia CHARLET, Bergerac; Claude DELPLANQUE, Lanouaille, conseiller municipal et candidat aux cantonales, Serge FRICOUT, secrétaire du Comité Nord-Dordogne, CD ; Jean-Yves LEVALLOIS, secrétaire de la section de Jumilhac, maire-adjoint. 28: Yolande PIOT, Epernon; Gilbert TENEZE, Voves; 31: Alain ALBERT, Verfeil ; Françoise BERTRAND, Verfeil ; Robert BERTRAND, Verfeil, bureau de section ;  André HAVET, Verfeil ; Janine HAVET, Verfeil ; Josiane IZARD, Verfeil ; Marc IZARD, Verfeil ; Alice JALABERT, Verfeil ; Gilbert JALABERT, Verfeil ; Antoinette JEAN, Verfeil ; Marie MERINO, Verfeil ; Yvan MERINO, Verfeil, Bureau de section ; Marie-Thérèse NARDARI, Verfeil ; Yves NARDARI, Verfeil, bureau de section ; Chantal PEYRANNE, Verfeil ; Christian ROSALIE, Verfeil, trésorier de section ; Emeline SABATIER, Verfeil ; Michel SABATIER, Verfeil, bureau de section ; Fanny SEGOUFFIN, Saint-Lys ; Ygor SEGOUFFIN, Saint-Lys, bureau de section ; Christian SITKO, Verfeil ; Cyrille SITKO, Verfeil ; Emeline SITKO, Verfeil ; 32: Pierre CAUMONT, Marciac ; 33: Esteban MORAS-CASTRO, Bordeaux ; Anne-Marie KOLLI, Bassin d’Arcachon, CD. ; Gilbert NAUDIER, Bordeaux  34Jacques CLER, Montpellier ; Raymond CUBELLS, Béziers ; Monique ORTIZ, Béziers ; Philippe ORTIZ, Béziers ; 35:Jacqueline DANG TRAN, Rennes.37: Guy HAREL, Montlouis-sur-Loire; 38:  Ana ARAUJO, Saint-Martin-d’Hères, JC ; Remi BARRA, Saint-Martin-d’Hères; René BARSOTTI, Saint-Martin d’Hères ; Pierre BAUDET, Saint-Martin-d’Hères, comité exécutif de section, CDH; Maryonne BELLEMAIN, Saint-Martin-d’Hères, comité exécutif de section; Anne-Célia BENSALOUDJI, Saint-Martin-d’Hères ; Pierre BISSERIER, Saint-Martin-d’Hères ; Rolande BISSERIER, Saint-Martin d’Hères ; Henri BRENIER, Saint-Martin-d’Hères ; Franck CLET, Saint-Martin-d’Hères, CD; Eugène CORAL, Saint-Martin-d’Hères; Ana CORONA, Saint-Martin-d’Hères, conseiller municipal, CD; Yves DENUX, Saint-Martin-d’Hères; Laurette DE MARCO, Saint-Martin-d’Hères ; Alice GIORDANA-MORO, Saint-Martin d’Hères ; Giacomo GIORDANA, Saint-Martin-d’Hères ; Suzanne GONZALES, Saint-Martin-d’Hères ; Ezio GOY, Saint-Martin-d’Hères ; Laurent GUILLET, Saint-Martin-d’Hères;  Roger GRAND, Saint-Martin-d’Hères; Marie-Lou HEMMERY, Saint-Martin-d’Hères, JC; Christophe JORQUERA, Saint-Martin-d'Hères, exécutif de section; Roger JORQUERA, Saint-Martin-d'Hères; Florence LANDOIS, Saint-Martin-d’Hères, suppléante du conseiller général nord ; Guiseppe LEONE, Saint-Martin-d’Hères ; Ignace LORA, Saint-Martin-d’Hères ; Joseph MANGANO, Saint-Martin d’Hères ; Vincente MANGIONE, Saint-Martin-d’Hères ; Patrice MOREAU, Saint-Martin-d’Hères ; Vincent MONTEAGUDO, Saint-Martin-d’Hères; Dominique NEGRI, Secr. de la section de Saint-Martin-d’Hères, membre du CN PCF ; Jean Louis NEGRI, Saint-Martin-d’Hères, Gières; Alberto PEREIRA, Saint-Martin-d’Hères ; Albert PEPIN, Saint-Martin-d'Hères ; Jean-Claude PEPIN, Saint-Martin-d’Hères, membre de la direction de section; Nathalie PICCARRETA, Fontaine; Savino PICCARRETA, Echirolles, exécutif de section; Claudine PUYGRENIER, Saint-Martin-d’Hères; Henri PUYGRENIER, comité exécutif de section Saint-Martin-d’Hères; Juliette PUYGRENIER, Saint-Martin-d’Hères; N.PUYGRENIER, Saint-Martin-d’Hères; Gisèle QUARRE, Saint-Martin-d’Hères, cellule de Gières; Laurent RICHARD, section des Terres Froides; Georges RICHARD, Saint-Martin-d'Hères, exécutif de section; Jérôme RUBES, Saint-Martin-d’Hères, JC; Rui ROLO, Saint-Martin-d’Hères; Stéphane ROLLO, Saint-Martin-d’Hères, JC; François ROQUIN, Saint-Martin-d'Hères, exécutif de section. 40 : Gilles FIGUERES, Pouillon ; Jeannine GELLEE, Aire-sur-Adour ; 42: Thomas FEVRE, Saint-Etienne, Comité de section, CD; Grégoire PASTEUR, Saint-Etienne, JC ; Hélène VIALLETON, Saint-Etienne ; 43 : Jean-Luc VIAL, Retournac  46: Arsène CAZES, Saint-Paul ; 50: Jean-Claude PATE, Briquebec-Valognes, CD. 51 : Philippe KULEMANN, Epernay ; 54: Alain CORZANI, Bassin de Briey, Trésorier; Roger PIVA, Thil ; 57: Hugues MILLER, secr. cellule de Hayange ; Jean-Yves SCHAAF, Hayange, conseiller municipal délégué ; 58: Maurice ALEXANDRE, Nevers ; Roger BALOUP, Prémery ; Serge BOISSON, Prémery ; Gilles CHOQUEL, Dompierre ; Georges DALLOT, Prémery ; Roger JOLY, Urzy ; Daniel MAILLET, Nevers ; Liliane MAILLET, Nevers ; Jean-Luc PISONI, Prémery ; Raymond PORTRON, Urzy ; Paul RIO, Varennes-Vauzelles ; Patrick SAUSSAYE, Urzy ; 59: Jocelyn FONTAINE, Raismes ; Geoffrey HELSEN, Seclin, JC; Jean-François LAROSIERE, Douai, CD; Bernard LE MEUR, Feignies, secr. de cellule; Jean-Pierre LOTTIAUX, Feignies ; Michel POULY, Cellule Copin-Annoeullin, Seclin; 60: Claude SADIN, Noyon, Conseiller Municipal; Gérard TOLLET, Méru, secr. de section ; 61 :Dominique VAUJOIE, Tinchebray ; 62: Arlette DEGAUGUE, Béthune; Joël COPIN, Rouvroy; Jean-François PATTE, Arras ; Gautier WEINMANN, Leforest ; 64 :Joël YAN, Nay ; 67 : Alexis COSKUN, Strasbourg-Centre ; Olivier LEROY, Strasbourg-Centre ; Antoine SPLET, Strasbourg-Sud ; 69: Téo CLEMENT, Lyon, JC; Raphaël DA SILVA, Lyon, JCMartine FERRIER, Lyon; Luc GARNODIER, Lyon, JC; Sarah RIOT, Lyon, JC; Claude SPORTISSE, Vénissieux ; Lucas WINIARSKI, Lyon, CN de la JC et de l'UEC ; 70Frédéric BERNABE, Vesoul, secr. de la fédération de la Haute-Saône, membre du CN du PCF; Colette BERTRAND, Melisey ; Marcel BERTRAND, Melisey ; Bogdan BUDA, ; Gérard DALVARD, Vesoul ; Gilbert DALVARD, Vesoul ; Roland DAVID, Vesoul ;Nasser DIFFALAH, Héricourt, CD; Annie DURIN, Champagney ; Germaine GERMAIN, Plancher-Bas; Roland GERMAIN, Plancher-Bas, Maire; Jean-Louis GIRODS, Héricourt ; Hubert GUERRIN, Plancher-Bas, CD; Marcel HUREAU, ; Fabienne LIEVIN, Saint-Rémy, CD; Patrick LIEVIN, Saint-Rémy, CD; Michel LIGLET, Vesoul ; Christiane MACHERET, Vesoul ; Soria MAKABROU, Vesoul; Sabrina MOINE, Vesoul ; René MORLOT, Lure ;Patrice MUZARD, Gray CD; Muguette PAQUIS, Champagney, CD ; Jean-Pierre POINSOT, Vesoul ; André RUIZ, Champagney, CD ; Brigitte SERMET, Vesoul;  Michel TRITRE, ; Gabrielle VAGO, Héricourt CD ; 72: Fabien MORISOT, Le Mans; 73: Michel HÔTE, vétéran; Jean-Pierre MORENON, Lépin-le-lac; Claude MORIAZ, Lépin-le-lac; 75:  Eva A., XVème; Micaella ARNAULT, XIXème ; Pierre ARNAULT, XIXème; Jean-Pierre BARNIER, XVème ; Albert BARRE, XVème ; Morane BARRE, XVème ; Abdallah BENBARA, XIIIème; Nicole BERNARD, XVème ; Christine BEYRIES, XVème; Olivier BOUCHARD, XXème; Serge BOUCHENY, XIIIème, membre honoraire du Parlement, président des vétérans du PCF Paris; David BORZAKIAN, XVème; Robert CHAUVET, XVème; Yann CHERRUAULT, XIVème; Stéphane CHOULY, RATP;  Catherine CHRISTOFORIDES, XVIIIème ; Régine CORADIN, XVème, hôp. Necker ; Etienne COSTE, Paris XVIIIème; Camille COVACHO, XVème ; Paul COVACHO, XVème ;Anthony CREZEGUT, XVème, CD; Gerard CRISTINA, RATP PCF XV; Olivier DAVOISE, PCF RATP; Claude DEFFONTAINE, XVIème, Henri DERRIEN, XVème; Daniel DICONNE, XVème ; Stéphane DICONNE, XVème ; Bernard DOIX, LCPC, XVème; Rémy DUPONT, XVème ; Aïcha EL KHATIB, XVème; Claude FAINZANG, XIXème, CD, membre du CN PCF; Maroussia FORGUES, XVème; Simone FORGUES, XVème; David FRIGGE, XVème ; Pierre GASSANNE, XVème ; Marc GAUTHE, XVème ; Josette GAWSEWITCH, XVème, CD; Stéphane GAWSEWITCH, SNCF, Xème ; François GUILLON, XVème ; Elise GUIRAUD, XVIIème; Joëlle GIRARD, XIIIème, CD; Julien HAGE, XVème; Lucien HORVATH, XVème ;  Nicole HOTTE-HUILLARD, XVème ; Joran JAMELOT, XVème ; Edmond JANSSEN, XIIIème ; Annie LANA, RATP, XIIIème ; Serge LANA, architecte, XIIIème ; Benjamin LANDAIS, Secr. de section Vème, CD; Michel LATREILLE, XVème ; Colette LAVEANT, XIIème; Paul LAVEANT, XIIème ; Ernest LE STRAT, XVème; Jean LEGER, XIXème; Fabrice LUCAS, XVème RATP; Yolaine MAIGROT, XIVème; Camille MARQUES, XIVème, CD; Robin MATTA, XVème, CN de la JC et de l’UEC; Michel PACLET, XVème; Junon PEINTRE, PCF RATP XVème; Paule PETIT, XVème ; Paul PINCHON, XIXème ; Gérard RAKOTONDRAHAJA, XVème; Marie-Thérèse REZE, XVème ; Gilles RIVOALAN, La Poste ; Monique ROUGIEUX, XXème ; Jean SALEM, XVème ; Luigi-Alberto SANCHI, XIXème; Jeanine SANTONI, XVème; Roger SANTONI, XVème; Jean-Claude SCHMIDT, XVème ; Nicole SOLET, XVème ; Emile TORNER, XVème; Michelle TOTO, Ville de Paris ; Marie-Christine VENDEVILLE, XIème, CD; Julien VILLAIN, Vème; Pierre YAGHLEKDJIAN, XVème Marcel YAHIAOUI, XVème (Citroën) ; Walter ZANET, RATP ; 77: Jean-Louis COTTY, Mitry-Mory; Alain KERHLEUS, Coulommiers; Yannick RAIN, Meaux ; Russell YATES, Meaux, secr. de section; 78Aline CAUVIN, Mantes-la-Jolie ; Jean-Claude DELVAL, Mantes-la-Jolie; Armelle HERVE, Mantes-la-Jolie, Secr. de section, CD; Pierre ILLE, Plaisir-Les-Clayes ; Marc JAMMET, Mantes-la-Jolie, CD; Joëlle LABAT, Mantes-la-Jolie ;  Bruno LECOMTE, Mantes-la-Jolie ; Marie LLORENTE, Mantes-la-Jolie; Louis LLORENTE, Mantes-la-Jolie; Raymonde ROULLEAU, Mantes-la-Jolie ;  Josette VANDENDYCK, Mantes-la-Jolie 80: Evelyne COLLAS, Camon ; Georges COLLAS, Camon; Philippe CRIGNY, Amiens ; Fabienne DEBEAUVAIS, Amiens, Conseillère municipale, CN du PCF ; Antoine DERAY, Amiens ; Catherine DESCAMPS, Amiens ; Juliette DUDICOURT, Amiens ; Mourad LOUNI, Amiens ; Cédric MAISSE, Amiens ; Guislaine MAISSE, Amiens ; Jeanine MESSUVE, Amiens ; Roger SUBRA, Amiens ; Jeannette VACHE, Amiens ;  81: Chantal BAZY, les Bastides ; François BAZY, les Bastides ; Maurice BERTRAND, Les Bastides ; Claude CAHORS, Lavaur ; Claudette CAHORS, Lavaur ; Jacques CARPENTIER, Graulhet; Joël CASTEX, Les Bastides ; Justin Clément, Lavaur ; Claude COUTOULY, Carmaux ; Christophe DAMBRAINE, Lavaur, CD; Michel DESIRAT, Les Bastides ; Raymond DURAND, Lavaur, ancien trésorier fédéral; Christian ESTADIEU, Castres ; Marie-Solange FRASSIN ; Nadine GARDIEN, Les Bastides ; Rémi GHIGO, Les Bastides ; René GOMEZ, Carmaux ; Nana GOSSELET, Lavaur ; Raymond GOSSELET, Lavaur ; Jean-Pierre GUIGNARD, Les Bastides ; José HERNANDEZ, Albi, Collectif FD Huma; Marie-Lou HERNANDEZ, Albi ; Eric JALADE, Castres, Secr. de la fédération du Tarn, CN du PCF; Jeanne JIMENEZ, Castres, CD, Conseillère régionale; Jean-Pierre LATCHER, Lavaur, Trésorier; Gaby MARTINEZ, Graulhet ; Claude MERCURIALI, Carmaux ; Christiane ODETTI, secr. Section Lavaur, CD; Moha OUKZIZ, Albi, CD ; Jean-Marc PETIT, Lavaur ; Solange PUECH, Les Bastides ; Danièle RALLIERES, Bastides, CD; Yves RALLIERES, Bastides, secr. de section, CD; Roger RICARDOU, Lavaur ; Martine TOMERAT, Les Bastides ; Roger VAREILLE, Les Bastides ; 83: Monique CHATAIN, Carqueiranne; Jocelyne CHATAIN, Carqueiranne; Christiane MARCELLESI, Saint-Maximin, secrétaire de cellule; Jean-Baptiste MARCELLESI, Saint-Maximin, bureau de section ; Laurent MOREAUX, Cogolin ; Alain TOURNAY, Toulon; Josette TOURNAY, Toulon; 84 : Sophie CLEMENT, Robion ; 85 : Claude FRIOUX ; Jean-François GRIVAUD, le Poiré-sur-Vie ; 86 : André FUMERON, Poitiers ; 87: Daniel CHATEIL, Limoges ; Michel PERRIN, Limoges SNCF, ancien secrétaire fédéral 89: Marc YAGHLEKDJIAN, Auxerrois, ancien secrétaire de cellule de Courson-Coulanges 91: Henri ALLEG, militant anticolonialiste, ancien directeur d’Alger Républicain, Palaiseau; Gilberte SALEM (†), militante anticolonialiste, Palaiseau, Joëlle SURAT-DUC, Vigneux; 92: бенямин бенкаров, Vanves ; Jean CHANTRELLE, Malakoff ; Laurence CHANTRELLE, Malakoff ; Jean CLAVEL, militant anti-colonialiste, Malakoff; François COLLIN, RATP, Le Plessis ; Pierre DARGHAM, Vanves, JC; Charles DREYFUS, Clamart ; Jean-Pierre HEROT, Boulogne ; Serge LINNIKOFF, Chaville ; Liliane SABATTIER, Bagneux; Albert SANTALUCIA, Bagneux; Léonore TOPELET, Malakoff, CN de la JC  93: Gerard COTTEVERTE, Noisy-le-Sec ; Alfred HERRERO, Bagnolet ; Gisèle HERRERO, Bagnolet ; Christian JOINEAU, Bagnolet ; Pierre JUIN, Montreuil ; Michel MANNKER, Saint Denis; Eliane ROUTIER, Noisy-le-Sec ; 94: Marie-France CHINAULT, Ivry-sur-Seine; Jacques DAMIANI, Fontenay-sous-Bois; Alain GIRARD, cellule Fidel Castro, Valenton; Christian GRAUX, Créteil; Raymond LEBERRUYER, Fontenay-sous-Bois ; Philipe MASLONKA, SNCF Villeneuve-Saint-Georges; Guy NIEL, Gentilly ; Emile PASTOR, Limeil-Brévannes ; 95: Roland BAUER, Villiers-le-Bel, maire-adjoint; Ernest BETOULLIERES, Ermont-Franconville ; Olivier BOISSY, Gonesse ; Lucienne GIBOUDEAUX, Villiers-le-Bel ; Serge GUILBAUD, Argenteuil; Joëlle REDOIS, Argenteuil; Jacques VOVARD, Argenteuil

Français de l'étranger : Jean-Marc CHAUVINEAU, Ho-Chi-Minh-Ville ; Régis ROULLET, Hô-Chi-Minh-Ville

 

Avec le soutien de :

Henri ALLEG, militant anti-colonialiste, ancien directeur d' « Alger Républicain », Palaiseau ; Albert BARRE, ancien secrétaire du PCF XVème arrondissement de Paris ; Marie-Claude BEAUDEAU, sénatrice honoraire du Val d’Oise; Henri DERRIEN, ancien membre du secrétariat fédéral de Paris, ancien conseiller de Paris; Roger PAYEN, ancien résistant, adhérent du PCF depuis 1931, secrétaire de la rédaction de l’Humanité à la Libération, Sud-Ardèche ; Gilberte SALEM (†), Militante anti-colonialiste, Palaiseau ; Emile TORNER, ancien déporté-résistant, Paris XV 

 

vivelepcf@orange.fr

07 70 64 57 62

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 17:38

 

Contre la CGT, contre le PCF : fascisme rime toujours avec anticommunisme

 

Le système a commandité le FN pour qu’il détourne la colère sociale.

 

Dans cet objectif, le FN a trouvé à débaucher un délégué syndical CGT, un sur 10.000.

 

Ce Monsieur Engelmann de Nilvange n’a pas eu besoin de longtemps pour se fondre dans le moule du fascisme à la française.

110407_manif_montreuil_fn.jpegFace à la réaction massive et salutaire des militants cégétistes, marquée par une manifestation forte le 30 mars 2011 à Montreuil, face à la constatation par la direction de la CGT que ses positions publiques sont contradictoires avec les valeurs fondamentales du syndicat, M. Engelmann a tout naturellement entonné les airs de l’anticommunisme.

Il n’a pas manqué, sous les caméras, de dénoncer le caractère « stalinien » de la décision, de pointer les « militants du PCF qui utilisent le sigle CGT ».

 

Côté politique, la campagne de promotion du FN est largement prise en charge par l’UMP, jusqu’aux sphères gouvernementales.

L’UMP a dégagé, à son aile droite, un Eric Raoult pour reprendre la vieille antienne. Spécialiste des basses tâches, fer de lance des campagnes sur « l’identité nationale » et la « burqa », celui qui s’est juré d’en finir avec le PCF en Seine-Saint-Denis, Raoult a rechaussé ses gros sabots à l’occasion du deuxième tour des cantonales. Son slogan était aussi simple qu’atroce : « ni fachos, ni cocos !».

 

Au moins, c’est clair.

Comme nous avons l’habitude de le dire dans le parti, avec justesse, entre les fascistes et les communistes, il n’y a pas de désaccords, il y a une rivière de sang.

 

N’en déplaise à M.Raoult et à ses amis, tous de la mauvaise rive !

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 11:33

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Lettre aux communistes

 

Plus que jamais, face au capitalisme, notre peuple a besoin du PCF.

 

Pourquoi nous soumettons la candidature d’Emmanuel Dang Tran au vote des communistes de juin 2011

 

 

5 avril 2011

 

Cher(e) camarade,

 

Nous nous sommes réunis vendredi 1er avril pour faire le point de la situation du Parti après les cantonales et avant la réunion du Conseil national des 8 et 9 avril 2011.

La direction nationale a mis à l’ordre du jour la préparation des élections de 2012 et la désignation du candidat à la présidentielle.

Elle les a placées entièrement dans la poursuite du Front de gauche, avec son programme « partagé » et des négociations opaques avec les « partenaires ».

La « consultation » des communistes doit avoir lieu les 16, 17 et 18 juin 2011 après la Conférence nationale convoquée pour les 4 et 5 juin.

 

Confrontant nos analyses, celles des camarades contactés ces dernières semaines, nous avons pris la décision de répondre à l’appel à candidature lancé par le CN du 7 janvier et de soumettre un nom aux communistes, en l’occurrence celui d’Emmanuel Dang Tran.

 

Nous avons considéré que, bien malgré nous, le débat sur la présidentielle va s’imposer aux communistes et va avoir des conséquences déterminantes sur l’avenir du Parti dans la période décisive qui va jusqu’en 2012.

La direction nationale a annulé la tenue du congrès ordinaire avec pour résultat d’esquiver l’expression souveraine des communistes sur les questions de fond et de dégager la voie à son « Front de gauche » et à la ligne politique qu’il porte.

Totalement hostiles aux « primaires » politiciennes qu’elle nous a imposées, nous avons jugé que nous devions nous en emparer pour permettre l’expression des communistes pour une autre ligne.

 

Nous voulons en priorité soumettre au débat trois axes stratégiques:

 

1 - Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose que l’avènement d’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance institutionnelle de 2012.

La direction du Parti négocie déjà, sans aucun mandat, un programme de gouvernement avec le PS et Europe Ecologie. Le symbole donné par la présence de Pierre Laurent sur la péniche aux côtés de Martine Aubry et de Cécile Duflot au soir des cantonales est désastreux. Le Front de gauche sort un « programme partagé » destiné à être compatible avec « toute la gauche » sans que le PCF ait élaboré son propre programme.

Le niveau du consensus entre la droite et le PS sur les questions économiques et sociales est apparu flagrant au moment de la bataille pour les retraites. L’alignement du PCF avec le Front de gauche sur le PS dans la perspective de 2012 handicape gravement la dynamique des luttes. Il rejaillit de façon très négative sur le débat politique dans les syndicats de tradition révolutionnaire.

Aussi, notre candidature porte l’exigence que le PCF donne la priorité, sans attendre 2012, au mouvement populaire et aux luttes, qu’il exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle. Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément.

 

2- Le consensus des partis de l’alternance se manifeste fondamentalement par leur adhésion commune à l’UE du capital. En violation de la souveraineté populaire, ils ont ratifié ensemble le Traité de Lisbonne rejeté au référendum de 2005. L’UE, ses traités, ses directives, sa monnaie unique sont à la fois le prétexte et l’instrument des politiques nationales de casse des acquis sociaux et démocratiques.

Notre opposition à l’UE du capital doit être sans réserves. Nous ne pouvons pas partager les conceptions du Maastrichien Mélenchon qui veut faire croire à un SMIC européen (à 400 euros !) grâce à l’euro, qui justifie l’intervention des armées européennes en Libye, préfiguration d’une « Europe-puissance ».

Le mythe de « l’Europe sociale » propagée par la Confédération européenne des syndicats, principal fer de lance « social » du traité de Lisbonne, n’est que le nouveau cache-sexe du réformisme. La défense de l’euro par les dirigeants du PCF et du PGE (« ne bazardons pas l’instrument » dit Pierre Laurent), la collaboration avec la CES sont des positions erronées.  Comment peut-on combattre le « Pacte pour l’euro » sans nous opposer à l’euro qui est l’instrument coercitif de la politique antisociale du pacte ?

Aussi notre candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait, seul, dès le début de la « construction » européenne, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application en France des traités et directives européens, la nécessité de la sortie de l’euro et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, à l’OTAN, à l’impérialisme.

 

3- Nous voulons exprimer aussi la conviction qu’il ne peut pas y avoir de rassemblement utile contre le capitalisme dans l’effacement du PCF, de sa théorie et sa forme d’organisation historiques.

Le « Front de gauche » constitue, au plan national, une fiction de rassemblement. Cette stratégie a été décidée, à toutes les étapes, en évitant l’expression souveraine des communistes.

Même sur le plan électoraliste qu’il privilégie, le Front de gauche ne fait pas ses preuves. Les dernières cantonales ont montré à nouveau l’atout que représente l’ancrage du PCF et de ses militants dans le pays (90% des voix du FdG). Mais nous n’échappons pas à la sanction de l’abstention (1.150.000 voix et 8,82% en 2008 pour le PCF seul, 820.000 voix et 8,46% en 2011 pour tout le FdG).

Avec Mélenchon et son Pg, le Front de gauche n’est qu’une alliance étriquée avec un pan de la social-démocratie dont le langage « populiste », démagogique ne saurait tromper sur la volonté de phagocyter le PCF et son héritage, nationalement et localement.

Avec ou sans Mélenchon, le FdG reprend à s’y méprendre la « métamorphose » du PCF que les communistes ont rejetée à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 puis au 34ème congrès. Un « programme de gauche » prend le pas sur le programme communiste. Une organisation du « Front de gauche », nationale avec les partenaires, locale par « circonscription électorale », supplante le PCF et ses organisations. Les communistes ne serviraient plus qu’à fournir les bras et moyens à cette nouvelle organisation.

Nous continuons à refuser catégoriquement la poursuite de la stratégie de mutation-effacement-liquidation du PCF.

La théorie marxiste, la forme d’organisation léniniste qui ont fait de notre parti un parti de classe et de masse sont plus d’actualité que jamais. Dans les entreprises, dans les quartiers, dans les campagnes, le besoin d’engagement politique conséquent contre l’exploitation capitaliste s’exprime toujours autant.

Dans le cadre imposé de l’élection présidentielle, dans ce contexte, nous entendons porter la nécessité de faire entendre le PCF en tant que tel, de présenter une candidature clairement PCF.

 

Après les régionales, les cantonales ont mis en évidence comment le système était prêt à recourir au fascisme, au FN, pour détourner la colère sociale. Cela souligne encore les responsabilités de notre parti, rempart historique contre le fascisme.

Nous condamnons sans appel tout discours qui se mêlerait à la campagne nauséabonde contre nos concitoyens issus de l’immigration. Nous faisons le choix de l’unité des travailleurs contre tout mouvement politique réactionnaire à fortiori fasciste. Nous ne laisserons pas l’idéologie dominante utiliser le FN pour disqualifier des propositions politiques aussi fondamentales que le refus de l’UE du capital.

 

La direction nationale du PCF a fait le choix d’empêcher les communistes de s’exprimer souverainement sur les orientations à suivre pour 2012. Elle a décidé d’enfermer le débat sur un choix de personnes.

Nous faisons le constat que ce que nous voulons exprimer, ce que des milliers de communistes veulent exprimer n’est pas possible avec les candidatures qui se sont actuellement déclarées.

 

Nous ne savons pas si la direction aura le courage de soumettre la candidature de Jean-Luc Mélenchon au vote des communistes. On aura compris combien nous la rejetons.

André Chassaigne, député du PCF, a fait acte de candidature à la candidature du Front de gauche.

Nous respectons les orientations de notre camarade mais constatons qu’elles sont opposées aux nôtres sur les trois axes stratégiques que nous retenons. André Chassaigne place sa candidature dans la perspective de la constitution d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS. Il se situe dans la logique d’acceptation et transformation de l’UE. Il fait résolument le choix du « Front de gauche » et a été l’un des opposants les plus déterminés, lors du 35ème « congrès » de juin 2010, à la présentation d’une candidature du PCF.  

Si les communistes retiennent la candidature d’André au vote de juin, ils ne sauront pas ce qu’il en adviendra dans les négociations ultérieures au sein du « Front de gauche ».

Nous ne prenons pas en considération la candidature individuelle d’André Gerin suite à ses positionnements répétés en connivence avec l’UMP (Eric Raoult…) sur les questions de la sécurité et de l’immigration, ou bien en faveur d’un « capitalisme des métiers et des savoir faire ».

 

L’ensemble de ces éléments nous conduisent à proposer la candidature de notre camarade Emmanuel Dang Tran. Emmanuel a 39 ans. Il est membre du PCF depuis l’âge de 20 ans, secrétaire de la section du PCF Paris 15ème depuis 1999, membre du Conseil départemental du PCF Paris et membre du Conseil national du PCF depuis 2006.

Il fait partie des initiateurs des textes alternatifs aux 33ème congrès (Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes), 34ème congrès (Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps), 35ème congrès (Aujourd’hui plus que jamais, face au capitalisme, notre peuple a besoin du PCF »).

 

Nous avons déposé collectivement cette candidature au secrétariat national du PCF et au secteur « vie du Parti » le 6 avril.

Nous te proposons de t’associer à cette démarche en cosignant cette lettre.

 

Il est important de montrer que les communistes ne se laissent pas téléguider sur les chemins du Front de gauche et de la métamorphose de leur parti.

 

Cette déclaration de candidature précède la publication d’axes programmatiques.

Nous les avons évoqués dans notre tribune publiée dans l’Humanité du 9 février.

Il ne s’agit pas pour nous de rédiger un programme prétexte à remiser après les élections mais de donner une cohérence à nos positions dans les luttes actuelles. Notre candidature est au service des communistes, dès maintenant comme après le vote, pour construire l’alternative politique.

Les exigences de la renationalisation des grands services publics, avec reconquête des monopoles publics et rejet des directives européennes (ex : du secteur de l’énergie ou du secteur financier), du rétablissement d’une échelle mobile des salaires partant d’un SMIC à 1600 euros net, de la défense inflexible du financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale, du retrait des troupes d’Afghanistan et de la sortie de l’OTAN font partie des campagnes que nous animons dans nos organisations du PCF et dont nous demandons qu’elles deviennent des campagnes nationales. De même que la sortie de l’euro.     

 

Nous le vivons dans les luttes, nous le constatons en faisant des adhésions : le besoin du PCF, du Parti historique, à qui les travailleurs de notre pays doivent l’essentiel de leurs acquis sociaux, est toujours plus grand.

Ne suivons pas les voies du renoncement, de la banalisation, de l’institutionnalisation, faisons vivre et renforçons le Parti né à Tours en 1920 !

L’alternative au capitalisme s’impose de plus en plus. Pour nous, elle a un nom : le socialisme.

 

Fraternellement,

 

 

Stéphane Auriol (Collectif PCF-RATP, CN de 2006 à 2008), Frédéric Bernabé (secrétaire fédération de la Haute-Saône, CN), Corinne Bécourt (Saint-Quentin, CN), Emmanuel Dang Tran (Secrétaire section PCF Paris 15, CN), Claude Fainzang (Paris 19, CN), Eric Jalade (secrétaire fédération du Tarn, CN), Dominique Negri (secrétaire section de Saint-Martin-d’Hères, CN)

 

Contacts : C.Becourt (06 26 09 26 48) – D .Negri (06 83 56 52 27)

 

Pour s’associer à cette lettre 

Et/ou pour soutenir la candidature d’Emmanuel Dang Tran

vivelepcf@orange.fr

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 10:37

Cet article de la Voix du Nord du 29 mars 2011, publié à l'occasion des résultats des élections cantonales, décrit un important point de résistance des communistes et de leurs organisations au processus de dilution du PCF et de ce qu'il représente: la région de Douai dans le Nord.

 

Le Douaisis et le Parti communiste : une « tradition révolutionnaire » qui ne date pas d'hier

Alain Bruneel qui s'empare du canton de Douai-Sud, Charles Beauchamp élu dès le premier tour dans le canton d'Arleux... Le Parti communiste est le grand gagnant de ces élections dans le Douaisis, où seul le canton de Douai Nord-Est demeure dans le giron du Parti socialiste. Le bassin minier continue d'aimer la couleur rouge. Et ça ne date pas d'hier. Dès sa création en 1920, le Parti communiste rallie à sa cause de nombreux élus du bassin minier. Un exemple ? Sur les vingt-huit maires socialistes que compte le Douaisis, dix-sept décident de rejoindre les rangs de la Section française de l'Internationale communiste (le premier nom du Parti communiste). « L'implantation du PCF dans le bassin minier est bien sûr liée à l'industrialisation, et à la présence forte d'organisations syndicales révolutionnaires dans les entreprises », explique Charles Beauchamp. Dans l'immédiat après-guerre, le Parti communiste est le premier parti de France. « Trois quarts des communes de l'Arleusis ont eu, à une période donnée, un maire communiste. » À cette époque, le PCF était doté d'écoles de formation « organisées, structurées », qui permettaient l'émergence et la formation de nouvelles générations de militants. « Il existait plusieurs niveaux d'école. Certains militants étaient envoyés à Paris pour y suivre des formations poussées qui duraient quatre mois. Ces formations ont existé jusque dans les années 70 à 80. Ensuite, la direction nationale a fait l'erreur d'abandonner cette politique de formation des cadres. » En revanche, dans le Douaisis, on a toujours essayé de la faire perdurer, vaille que vaille. « On propose toujours des sessions de formation sur l'histoire du PC, sur le marxisme... » Histoire d'assurer la relève dans les rangs des militants. Après l'éclatement du bloc de l'est, la direction nationale du PCFs'est engagée vers davantage de consensus, de compromis avec les autres partis. Résultat : depuis trente ans, le PCF enchaîne les déroutes électorales. « Depuis le congrès de Martigues (NDLR, en mars 2000) , il n'y a plus de démarche programmatique au PCF, déplore M. Beauchamp. La direction nationale a décrété à cette époque : on ne propose plus rien, et on fait avec les partis au pouvoir. » À l'inverse, dans le Douaisis, des élus comme Charles Beauchamp, Jean-Jacques Candelier, Jacques Michon, Alain Bruneel (pour ne citer qu'eux) ont toujours continué de clamer des idées fortes, tranchées, dans la tradition révolutionnaire du parti. Le Douaisis cultive d'autres différences par rapport à la ligne de la direction nationale du PCF. Ici, on continue d'organiser les cérémonies de remise de cartes du parti. « J'en ai encore organisé une en début d'année. Ma section d'Arleux compte 160 adhérents. Et le plus jeune, qui nous a rejoints en février, a 16 ans ! » Les militants s'efforcent également de maintenir le plus possible les actions de porte- à -porte, « le meilleur moyen de discuter avec les gens et présenter nos idées ». Les élus ont été très présents aussi lors du débat sur le traité constitutionnel européen. « Dans le canton d'Arleux, on a organisé une réunion publique dans toutes les communes, sans exception. » Autre facteur qui compte : la présence des élus dans les conflits sociaux, les manifestations pour défendre les emplois, les services publics... « C'est en étant le porteur des colères et des espoirs des gens qu'on est dans son rôle d'élu. Dans le Douaisis, il y a une tradition révolutionnaire de très longue date. C'est toute l'histoire du Douaisis qui amène les militants à s'inspirer du passé pour poursuivre les luttes sociales. » ANNE-LISE TENEUL
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 23:37

Les élections régionales en Allemagne montrent la volatilité de l’électorat de « die Linke »

 

Des élections régionales avaient lieu le 27 mars 2011 dans deux Länder d’Allemagne, à l’ouest, le Bade-Wurtemberg et la Rhénanie-Palatinat.

Les partis de la coalition au pouvoir de Mme Merkel essuient un recul pour la CDU, une débâcle pour les libéraux du FDP. La CDU perd la présidence du Bade-Wurtemberg qui passait pour un de ses fiefs les plus solides.

La contestation de la politique gouvernementale profite uniquement aux Verts qui gagnent 10,5% en Rhénanie-Palatinat et 12,5% en Bade-Wurtemberg par rapport aux régionales de 2006. Ils arrivent en tête de la « gauche » dans ce dernier Land dont il devrait prendre la présidence. 

Le contexte de dramatisation de la question nucléaire, traditionnellement sensible en ex-Allemagne de l’ouest, après le tremblement de terre au Japon a indiscutablement joué de manière très importante.

Il n’en reste pas moins, que d’élection en élection, le déficit de crédibilité de l’opposition social-démocrate se confirme : -2,5% en Bade-Wurtemberg, -9,4% en Rhénanie-Palatinat.

110328_die_linke_baudruche.jpgDu côté du Parti de gauche, « die Linke », l’heure est à la déception.

Aux élections législatives de 2009, le nouveau parti unissant l’ancien « Parti du socialisme démocratique » PDS, issu de l’est, et des éléments de la social-démocratie de l’ouest derrière Oskar Lafontaine, avait réussi une percée.

En Rhénanie-Palatinat, die Linke retombe lourdement, de 9,4% en 2009 à 3,1% en 2011.

En Bade-Wurtemberg, die Linke chute de 7,2% en 2009 à 2,8% en 2011, c'est-à-dire même moins (-0,3%) que les anciens partis qui la composent en 2006.

Les déclarations des dirigeants de « die Linke » pour une sortie immédiate du nucléaire n’ont pas atténué le recul.

La proximité du programme de « die Linke » avec celui de la social-démocratie, avec l’objectif revendiqué de proposer « ce que la social-démocratie devrait défendre mais ne défend pas réellement », n’a pas convaincu les électeurs.

En tout cas dans ces deux Länder de l’ouest où « die Linke » n’a pas hérité d’une organisation institutionnelle forte.

Les succès électoraux initiaux de « die Linke » sont fragiles. Déjà à Berlin, où elle cogère la ville-région avec le SPD, ses composantes avaient déjà enregistré de lourdes pertes.

L’électorat de die Linke est volatil, comme ses positions anticapitalistes sont peu prononcées.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:31

Après le deuxième tour des cantonales, par Jacques Cros

 

Béziers a évité de justesse d’avoir un élu Front National au conseil général ! Les électeurs étaient dans une situation contradictoire : d’une part faire échec à une telle candidature, d’autre part ne pas cautionner un parti réformiste qui n’apporte pas de solution aux problèmes auxquels notre société est confrontée.

Un parti qui, comme la droite, par son incapacité à offrir une perspective crédible, alimente abstention et vote pour le fascisme.

Cette fois encore les électeurs ont endigué le danger mais jusqu’à quand la méthode du vote pour le candidat le mieux placé « à gôche » ou pour un Front Républicain, dont on n’arrive pas à savoir ce que cela recouvre, va-t-elle le permettre ?

La démocratie c’est la proportionnelle, c’est une donnée de base incontournable. Plutôt que des opérations politiciennes qui ne peuvent durer indéfiniment, posons la question de ce qui produit un vote Front National et de ce qu’il faut mettre en œuvre pour s’y opposer.

Ce n’est sûrement pas la droite classique, laquelle distille des idées xénophobes afin d’éviter la prise de conscience de ce qui est en cause dans la crise économique et sociale que nous vivons, qui le permettra.

Et hélas pas davantage un parti social démocrate qui essaie de tirer son épingle du jeu sans rien résoudre quant au fond mais en jouant sur l’émotion des électeurs républicains et  en évacuant ce qui est l’essentiel.

Ras-le-bol de la crise que nous vivons et qui est source de tous les risques. Attaquons-nous à ce qui la génère, à savoir le mécanisme même de notre société fondée sur la recherche du profit le plus grand dans le temps le plus bref. Agissons pour une rupture franche avec un système qui a fait son temps. Faute de quoi demain sera pire, tant au niveau des conditions de vie de chacun, que de ce qui peut advenir de la liberté qui nous reste !

Ce ne sont certainement pas DSK et le FMI ou Mélenchon qui apporteront la réponse adaptée à la situation d’aujourd’hui !

Jacques Cros

 

 

Résultats du canton de Béziers 4, 2nd tour :

 

2011 : 52% d’abstention et 3% de blancs et nuls

PS : 6029 voix, 50,7%

FN : 5859 voix, 49,3%

 

2004 : 31,3% d’abstention et 2,5% de blancs et nuls

PS : 6877 voix, 41,7%

UMP : 6347 voix, 38,5%

FN : 3263 voix, 39,8%

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