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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 18:00

 

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02: Christian PLE, St Quentin ; Jean-pierre DESENNE, Montescourt-Lizerolles ; Bernard FONTAINE, St Quentin, Vétéran ; Ghislaine FONTAINE, St Quentin ; 13: Thomas BARBY, Marseille ; 32 : Pierre CAUMONT, Marciac ; 34: Monique ORTIZ, Beziers ; Philippe ORTIZ, Beziers ; 54 : Alain CORZANI, Bassin de Briey, Trésorier ; 75: Eva A., XVème ; David BORZAKIAN, XVème ; Rober CHAUVET, XVème ; Colette LAVEANT, XIIème ; Jean LEGER, XIXème ; Jeanine SANTONI, XVème ; Roger SANTONI, XVème ; 83: Josette TOURNAY, Toulon ; 92: Liliane SABATTIER, Bagneux ; Albert SANTALUCIA, Bagneux ; 94: Jacques DAMIANI, Fonteney-sous-Bois ; 95 : Roland BAUER, Villiers le Bel, Conseiller municipal

 

 

 

Face à la volonté de la direction du PCF d'imposer la stratégie de dilution , de disparition du PCF dans le "Front de gauche", avec Jean-Luc Mélenchon, marquons notre volonté de faire vivre et renforcer le PCF et sa raison d'être dans la lutte des classes !


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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 14:07

Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, fédération de Paris

 

 

manu-96pppMa candidature est une décision collective de responsables d’organisation du Parti de tout le pays.

Après réflexion, nous avons considéré qu’elle sera le moyen de sortir de la fausse alternative dans laquelle on enferme les communistes: pile le Front de gauche, face le Front de gauche.

Et le « Front de gauche », comme Pierre Laurent a été obligé de le dévoiler à l’instant, ce sera Jean-Luc Mélenchon pour les présidentielles.

 

Quand j’entends parler ici d’innovations démocratiques, de formes inédites de « démocratie participative », avec le Front de gauche, j’aurais presque envie de rire.

A ceux qui luttent aux travailleurs, le « Front de gauche » donne le spectacle de « primaires » comme au PS et maintenant il nous conduit à un  marchandage des circonscriptions législatives entre ses courants. Quel progrès démocratique !

 

Le Front de gauche n’amène pas davantage de démocratie au sein du PCF, bien au contraire. Tout est décidé d’avance, ailleurs et « en haut ».

 

Je rappelle, et continuerai à le faire, que jamais les communistes n’ont pu se prononcer sur la stratégie du Front de gauche.

Sa création avec Mélenchon a été décidée en parallèle du 34ème congrès, sans que les communistes se prononcent. De même, le principe de candidatures communes pour 2012 a été acté lors d’un congrès « extraordinaire », non statutaire, sans que les communistes ne puissent non plus s’exprimer souverainement. 

Le congrès ordinaire prévu en juin 2011 a été annulé. Du coup, le choix des candidatures se fait sans que les communistes aient défini leur stratégie.

Le « programme partagé » tombe d’en haut, élaboré par des « experts », dans le but affiché d’être acceptable par toute la gauche, sans que nous n’ayons notre propre programme communiste à « partager ».

Aujourd’hui, notre réunion du Conseil national a lieu alors que l’accord avec les partenaires du Front est déjà signé depuis trois jours…

 

La finalité de cette suite de coups de force doit bien apparaître aux yeux des communistes et de tous ceux pour qui le PCF représente un outil important dans la lutte. Avec le Front de gauche à nouveau, au moyen de Mélenchon, la direction du Parti revient à la charge pour imposer la « métamorphose » du PCF que les communistes ont massivement refusée en 2007 et en 2008.

 

Face à ce scénario, il est décisif que les communistes s’expriment sur les questions stratégiques de fond qu’esquive le jeu interne au Front de gauche entre Mélenchon et André Chassaigne, qu’ils s’expriment sur le rôle que le PCF peut et doit jouer dans la situation politique. C’est ce que nous voulons rendre possible avec ma candidature. 

 

En deux mots, le contexte politique est marqué par le discrédit de la politique au service du capital, du capitalisme lui-même, par le développement de luttes dans des secteurs de plus en plus divers, mais aussi par une absence de perspective d’alternative institutionnelle.

C’est encore ce que les cantonales viennent de montrer par l’abstention massive.

Deux autres réflexions rapides à propos des cantonales :

- Le système a recours au FN pour dévoyer la colère populaire. Nous devons le prendre très au sérieux, évidemment, ne tolérer aucun glissement individuel vers le discours de l’UMP sur l’immigration et la sécurité, ne pas laisser au FN l’opposition artificielle au consensus droite/PS notamment sur l’UE.

- La méthode Coué ne devrait pas avoir de place ici. Le résultat des cantonales montre l’ancrage du PCF (l’insignifiance du PG…) mais le Front de gauche est en recul de 300.000 voix sur 2008 et même de 120.000 voix sur 2004 par rapport au PCF, alors que l’extrême-gauche ne présentait pas de candidats.

Pour les communistes, les élections sont une occasion de relayer la stratégie du Parti dans les luttes. On le voit, dans la démarche électoraliste du Front de gauche, c’est le contraire, elles sont le moyen d’imposer au Parti une stratégie institutionnelle.    

 

Nous mettons en avant et soumettons au débat trois axes stratégiques.

 

1°- Pour nous, la perspective ouverte par la situation politique, l’objectif de battre Sarkozy, ne doivent pas nous amener à une nouvelle « gauche plurielle ».

L’image de Pierre Laurent sur la péniche aux côtés de Aubry et Duflot a été un symbole désastreux.

Le programme rendu public par le PS n’est pas « timide » : il va dans le mauvais sens, par exemple avec le projet de fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu qui menace tout le financement solidaire de la Sécurité sociale par la cotisation sociale. Soyons clairs dès à présent : excluons toute participation à un gouvernement PS !

 

2°- L’ampleur du consensus PS/droite se manifeste (il ne peut pas être masqué) dès qu’il s’agit de l’UE. L’offensive idéologique est massive à « gauche » pour faire rentrer ceux qui luttent dans le leurre réformiste de « l’Europe sociale ». Le PCF doit y résister au lieu de s’associer au Maastrichien Mélenchon ou de suivre la Confédération européenne des syndicats, fer de lance du Traité de Lisbonne.

Le PCF doit redevenir le Parti qui rejette radicalement l’UE du capital, ses traités et directives, leur application, dans la suite de l’expression majoritaire de notre peuple contre le TCE en 2005.

Sur l’euro, comment pouvons-nous combattre le « Pacte pour l’euro » sans remettre en cause l’euro lui-même ? L’euro est le moyen pour imposer le Pacte, l’austérité aux peuples. Dans les années 90, dans nos campagnes contre les traités de Maastricht et d’Amsterdam, nous avions développé une excellente proposition, que je me souviens avoir défendue ardemment, celle de la monnaie commune de coopération. Elle est toujours d’actualité et pourrait porter une grande campagne aujourd’hui pour la sortie de l’euro.

 

3°- Dans la période actuelle, nous avons besoin d’une candidature clairement présentée par le PCF.

Pour rassembler sur perspective de rupture partant des luttes.

La question du rassemblement est centrale mais quel rassemblement ?

Le Front de gauche porte une démarche politicienne et électoraliste, entièrement rivée vers l’enjeu institutionnel, tournée vers la « gauche » social-démocrate.

Cette alliance étriquée d’organisations est tout le contraire du rassemblement que doit porter le PCF en 2011 comme en 2012. Les travailleurs, le pays ont besoin que nous mettions en avant des positions de rupture immédiate avec la politique du capital, s’appuyant sur le mouvement populaire et les luttes, dans une perspective anti-capitaliste, qui, pour nous, est le socialisme. Rassembler sur ces bases, c’est la raison d’être de notre Parti.

- Pour arrêter le processus d’effacement du Parti.

La poursuite de l’effacement du PCF dans le cadre de la recomposition politique prévue avec le Front de gauche est inacceptable. Elle est indéniable. L’accord signé du Front de gauche institue un Conseil national du Front de gauche, doté d’un président, des collectifs locaux du Front de gauche, supplantant les organes du PCF, etc.

Pour nous, le renforcement du PCF, comme parti de classe et de masse, est une priorité. Elle s’oppose à la poursuite du Front de gauche qui est l’instrument de la « métamorphose » du PCF que refusent les communistes.

 

Je finis par ce qui devrait être au centre des réflexions de notre CN : notre action nationale dans les luttes actuelles. Pourquoi ne pas lancer de grandes campagnes pour le SMIC à 1600 euros net et le rétablissement d’une échelle mobile des salaires, contre les augmentations des tarifs de l’énergie, la renationalisation intégrale de GDF et d’EDF, le rétablissement des monopoles publics, pour l’arrêt des guerres françaises en Libye (n’en déplaise à Mélenchon), en Afghanistan, pour la sortie de l’OTAN.

 

Le rassemblement des travailleurs dans la lutte des classes se joue en 2011 avant 2012.

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 12:21

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02 : Raymond PAGE, St Quentin ; Jean-Pierre POINT, Cellule Gauchy ; Valérie POLLE, Cellule Gauchy ; David MICHEL Cellule Gauchy ; Mauricette TOURNAY, Trésoriere cellule V.jARA ; 33 : Gilbert NAUDIER , Bordeaux 38 :Yves DENUX, SMH ; Eugène GRAND, SMH ; Roger GRAND, SMH ; Guiseppe LEONE, SMH ; Laurent RICHARD, section des terres froide ;73 : Jean-Pierre MORENON, Lépin-le-lac ; Claude MORIAZ, Lépin-le-lac ; 75 : Bernard DOIX, LCPC, XVème ; Aïcha EL KHATIB, XVème ; Maroussia FORGUES, XVème  ; François GUILLON, XVème ; Michel PACLET, XVème ; 95 : Serge GUILBAUD, ‏Argenteuil ; Joelle REDOIS, Argenteuil 

 

 

Face à la volonté de la direction du PCF d'imposer la stratégie de dilution , de disparition du PCF dans le "Front de gauche", avec Jean-Luc Mélenchon, marquons notre volonté de faire vivre et renforcer le PCF et sa raison d'être dans la lutte des classes !


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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 11:49

Intervention de Corinne Bécourt, fédération de l’Aisne, n°88


 

corinnebecourtQuel mépris pour les communistes !

Ce CN commence mais toutes les décisions sont déjà signées par l’exécutif avec « d’autres ». Et pour occuper les communistes, on leur organise un faux débat. L’alternative, c’est soit le Front de gauche, soit… le Front de gauche! Et le Front de gauche à la présidentielle, ce sera Mélenchon. Toute la préoccupation des premiers dirigeants nationaux est de savoir comme le faire passer aux communistes.

 

Les stratégies mortifères pour le Parti se succèdent. De la « Mutation », aux « collectifs anti-libéraux », en passant par « Bouge l’Europe », c’est toujours le même processus qui à l’œuvre avec maintenant le Front de gauche : la transformation, la métamorphose du PCF en un parti comme les autres, institutionnel et électoral, une courroie de transmission de la social-démocratie.

 

On ne cesse de mesurer les conséquences pour les travailleurs de la défaillance de notre parti comme parti révolutionnaire, portant des positions de classe. 

L’auto-satisfaction, l’auto-justification du Front de gauche, après les cantonales, est complètement déplacée. L’abstention est le fait majeur et le Front de gauche n’y échappe pas du tout, perdant 350.000 voix sur les résultats du PCF en 2008.

 

Un mot sur le FN. Je suis outrée de la banalisation de ce parti d’extrême-droite. Je condamne les positions, irresponsables, de ceux, à gauche, comme André Gerin, qui mettent leur pas dans les pas des dirigeants de l’UMP sur les questions de l’immigration et de la sécurité. Je suis écœurée des courbettes échangées par Mélenchon et Le Pen à l’entrée du Parlement européen comme on les voit sur une vidéo circulant sur internet. Il y a des gens qu’on ne salue pas ! Vraiment ce Mélenchon ne peut pas nous représenter !

 

Le texte « d’accord » du Front de gauche que vous avez adopté trois jours avant notre réunion du CN engage une négociation sur la répartition des circonscriptions aux législatives qui place les responsables et élus du PCF sous pression. Dans le même temps, il institue un collectif national du Front de gauche et des collectifs de circonscription. Que l’on ne vienne pas nous dire que l’organisation parallèle, doublant le PCF, n’est pas en route !

 

Nous demandons l’annulation de cet accord, caduque puisque nous ne nous sommes pas prononcés en tant qu’organe dirigeant du PCF.

 

Cette suite de coups de force pour imposer le Front de gauche aux communistes est inadmissible. Elle montre combien vous avez peur de l’expression souveraine des communistes, en connaissance de cause. Rappelons-le : Le Front de gauche et l’accord avec Mélenchon ont été décidés en parallèle du 34ème congrès. Le principe de candidatures communes a été retenu à l’occasion d’un congrès non statutaire, où les communistes n’ont pas pu se prononcer sur un texte. Le congrès ordinaire où les communistes auraient pu se prononcer sur une ligne politique a été annulé.

 

Dans ces conditions, je fais partie de ceux, déjà une centaine de responsables de fédération et de section du PCF, des jeunes militants, qui ont pris la décision de présenter une candidature «franchement communiste, celle d’Emmanuel Dang Tran. L’objectif est d’imposer le débat sur les questions de fond, sortant du jeu de postures. Les communistes doivent entendre une autre voix, la leur, celle d’une organisation dotée d’un vraie projet communiste, de propositions de lutte pour des ruptures avec la politique au service du capital, d’un projet de société : le socialisme.

 

Je comprends parfaitement que même des dirigeants du Parti, des élus n’y croient plus, ne croient plus au PCF. Mais alors, qu’ils aillent créer leur « Linke » ailleurs et qu’ils laissent les communistes, les travailleurs et les jeunes, les militants syndicalistes, faire vivre et renforcer le Parti communiste dont ils ont besoin.  

 

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 14:36

Ci-dessous quelques articles qui ont retenu notre attention suite au dernier CN du PCF :

- Mélenchon soutenu du bout des lèvres par le PCF - Libération



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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 12:23

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02 : Nora BELLICHE, Saint-Quentin ; Serge CASIER, bureau de section, Saint-Quentin ; Loic DEGUISE, Saint-Quentin ; Jean-Marie DESMIDT, Saint-Quentin ; Dominique NOWACK, bureau de section, Saint Quentin 38 : Claudine PUYGRENIER, SMH; Henri PUYGRENIER, comité exécutif de section SMH ; Juliette PUYGRENIER, SMH ; Nathalie PUYGRENIER, SMH ; Gisèle QUARRE, cellule de Gières, SMH ; Georges RICHARD, comité exécutif de section SMH ; Jèrôme ROBES, SMH, JC ; Rui ROLO, SMH ;  59 : Michel Pouli, Cellule Copin Annoeullin, Seclin 69 : Téo CLEMENT, Lyon, JC ; 75 : Marcel YAHIAOUI, XVème ex Citroen.

Jean-Marc CHAUVINEAU, français à l'étranger, HO CHI MINH VILLE

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 15:19

 

208344_107793422639030_100002251190403_79892_6712008_n.jpgLe 12 avril 2011, le bureau de la composante « communiste et Parti de gauche » du groupe parlementaire de la « Gauche démocrate et républicaine » (GDR) a pris la décision d’exclure Maxime Gremetz, député de la Somme, du groupe GDR.

Les députés PCF-FdG ont considéré que « son comportement était humainement et politiquement inadmissible ».

 

Nous nous interrogeons sur le sens et l’objectif réels de cette décision.

 

Les faits reprochés à Maxime Gremetz par la présidence de l’Assemblée nationale, qui lui ont valu son exclusion temporaire, contestée par Maxime, relèvent du règlement intérieur et n’ont rien de politique qui s’opposerait aux « valeurs du groupe GDR ». Ils n’ont rien de commun avec les écrits et propos inacceptables d’autres députés sur l’immigration par exemple.

 

Ils ne sauraient justifier la décision d’écarter du groupe, où se retrouvent les députés communistes, un camarade, dirigeant historique du PCF, élu député communiste pour la première fois en 1978.

 

Maxime est un symbole, celui de l’élu communiste combatif, issu de la classe ouvrière. Nous ne suivons pas toujours ses positions et initiatives personnelles. Mais nous ne pouvons pas accepter qu’il soit mis au ban du Parti, comme cela, depuis des années.

 

Un pas nouveau est franchi.

Il ne peut pas ne pas être lié au coup de force de la direction du Parti pour imposer la disparition du PCF dans le Front de gauche à l’occasion des élections présidentielles.

Aux communistes qui refusent et combattent ce scénario, on veut indiquer une voie : la sortie.

 

Nous ne l’acceptons pas.

 

La constitution du groupe GDR en 2007 a elle-même constitué un coup de force contre le PCF, marquant la disparition du groupe communiste et apparentés.

Peu de communistes en ont été informés exactement.

Le groupe GDR a été constitué avec des élus « divers gauche » d’outre-mer, les députés Verts présentés par le PS, dont Martine Billard, passée au Pg.

Depuis le 1er septembre 2010, Yves Cochet, député Europe-écologie de Paris (présenté par le PS), anticommuniste revendiqué, est président du groupe.

 

Ce groupe n’est pas qu’un groupe « technique ». Sa déclaration de constitution lui fixe notamment comme objectif de « rassembler la gauche ». Depuis l’abaissement, en 2008, à 15 du nombre de députés nécessaire à la constitution d’un groupe, plus rien ne s’oppose à la reconstitution du groupe communiste, sinon l’absence de volonté de certains députés, pourtant élus grâce aux voix du PCF.

 

En politiciens finauds, les représentants du Pg ont pris garde de voter contre Maxime Gremetz et l’ont même soutenu aux cantonales contre les dirigeants du PCF local.

 

Pour nous, sur ce sujet comme sur tous les autres, il est temps de faire la clarté en ne cachant rien des questions de fond.

Nous demandons que soit aussitôt reconstitué le groupe « Communistes et apparentés » à l’Assemblée nationale, que ce groupe soit dirigé par un député PCF. Ceux qui s’y opposent doivent donner leurs arguments aux communistes.

Nous demandons que Maxime Gremetz soit réintégré dans le groupe GDR, s’il le souhaite, et rétabli pleinement dans ses droits de communiste dans son parti, le nôtre, le PCF. 

Emmanuel Dang Tran (secrétaire de la section de Paris 15ème)

Frédéric Bernabé (secrétaire de la fédération de la Haute-Saône),

Corinne Bécourt (section Saint-Quentin),

Claude Fainzang (section Paris 19ème), Eric Jalade (secrétaire de la fédération du Tarn),

Dominique Negri (secrétaire de la section de Saint-Martin d’Hères),

membres du Conseil national du PCF

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:20

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38:Ana ARAUJO, SMH, JC ; Remi BARRA , SMH ; Pierre BAUDET, SMH, comité exécutif de section, CDH ; Mayronne BELLEMIN, SMH, comité exécutif de section ; Ana CORONA, SMH, conseiller municipal, CD ; Laurent GUILLET, SMH ; Marie Lou HEMMERY, SMH, JC ; Florence LANDOIS, remplaçante du conseil général sur SMH nord dirigeante syndicale ; Vincent MONTEAGUDO, SMH ; Jean Louis NEGRI, SMH ; 62: Arlette DEGAUGUE, Bethune; 69: Martine FERRIER, Lyon ; Luc GARNODIER, Lyon, JC ; 70 :Patrice MUZARD, Gray ; 75: Julien VILLAIN, Vème ; 93: Eliane ROUTIER, Noisy-le-Sec

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 11:41

Le 2 mars 2011, Monsieur PUJADAS a présenté au journal de 20 H. de la chaîne publique de France 2, un dossier spécial intitulé « Louis Renault a-t-il collaboré avec l’Allemagne nazie ? »

Ce dossier fut entièrement consacré à blanchir celui qui fut l’objet d’une confiscation de ses usines décidée par l’Assemblée Nationale le 15 novembre 1944 pour collaboration avec l’ennemi. L. Renault fut emprisonné et mourut en prison.


Le 16 janvier 1945, Charles de Gaulle, soutenu par toutes les forces politiques et patriotiques de l’époque, signait une ordonnance instituant la nationalisation des usines Renault.


Voici un extrait de l’exposé des motifs : 


" Alors que les livraisons fournies par la société Renault à l’armée française s’étaient montrées NOTOIREMENT insuffisantes pendant les années qui ont précédé la guerre, les prestations à l’armée allemande ont, durant l’occupation, été particulièrement importantes et ne se sont trouvées freinées que par les bombardements de l’aviation alliée des usines du Mans et de Billancourt."


La mairie de Boulogne sur ses panneaux publics consacrés à la mémoire des usines Renault rappelle d’ailleurs clairement ces faits historiques.


L’initiative de M.PUJADAS et de la direction de France 2 est un outrage à la mémoire de tous les patriotes morts pour la France, de tous les salariés de Renault arrêtés, torturés, fusillés pour fait de sabotage et de résistance à l’intérieur comme à l’extérieur des usines Renault de Billancourt et du Mans. 


Sollicités pour exiger un droit de réponse, les services de M. PUJADAS ont sèchement refusé.


Nous appelons tous les démocrates de notre pays, tous les élus de la nation, tous les témoins et les associations d’anciens combattants, déportés, ou de fusillés, les historiens, syndicalistes et gens de culture à signer cette pétition.

Pour exiger du gouvernement et du ministre de la culture et de l'information, Frederic Mitterand, un droit de réponse sur France 2 : Cliquer ICI


 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 18:43

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 02: Benoit LEROSEY, Saint-Quentin ; Laurie CARPENTIER, Saint-Quentin ; Paulette CARPENTIER, Saint-Quentin, ancienne responsable UFF, vétéran ; 13 : Gabriel ATLANTE, Marseille/centre ville, JC ; Fabien MARION, Durance-Tévarese, resp. Fédération JC ; 18: Roger COULON, Vierzon ; 43 : Jean-luc VIAL, Retournac ; 69 : Sarah RIOT, Lyon, JC ; 72 : Fabien MORISOT, Le mans ; 75 : Simone FORGUES, XVème ; Junon PEINTRE, PCF RATP XVème 81 : Jean-Pierre LAPCHER, Lavaur, Trésorier ; 94 : Alain GIRARD, cellule Fidel Castro, Valenton

 


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