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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:32

Le vote de la section de Saint-Quentin du PCF vu par le Courrier Picard

 

Edition du 19 juin 2011

 

« Le résultat ne faisait pas l'ombre d'un doute, en tout cas pour les membres de la section locale du Parti communiste de Saint-Quentin. Les 169 adhérents à jour de cotisation ont été appelés à voter pour leur représentant à la prochaine élection présidentielle au cours de ces trois derniers jours. Le dépouillement a révélé le plébiscite d'Emmanuel Dang-Tran, sur lequel la section locale avait jeté son dévolu. Il a recueilli 82 votes sur les 100 bulletins exprimés. Dix ont voté pour le député communiste André Chassaigne et sept - seulement - pour Jean-Luc Mélenchon, favori de cette primaire. Ce vote révèle en tout cas la totale contradiction des communistes locaux avec leurs dirigeants nationaux. Selon Corinne Bécourt, pourtant membre du conseil national du PCF, « que ce soit Chassaigne ou Mélenchon, c'est une stratégie du Front de gauche ». Elle sous-entend par là « des accords électoraux », en vue des prochaines élections législatives qui se dérouleront juste après la présidentielle. « Il faut un projet communiste, poursuit-elle. L'union doit se faire sur le terrain et dans les luttes. Là, c'est juste électoraliste. » Elle regrette le peu de poids du PCF dans cette unité du Front de gauche. « On est obligé de s'aplanir aux dépens de la population. » Dans les autres sections, les résultats indiquent une tendance tout autre que celle de Saint-Quentin. Le secrétaire national du parti dévoilera ce matin qui représentera les communistes en mai 2012. »

 

 

RESULTATS DE ST QUENTIN. Avec la présence du secrétaire fédéral et du secrétaire à l'orga lors du déroulement des opérations de vote de ce matin et du dépouillement, nous les remercions de leur participation.

INSCRITS 169-VOTANTS 100

Melenchon 7

A.Chassaigne 10

E.Dang Tran 82

blanc 1

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:44

Actualité de la pensée de Lénine


110622_Salem.jpgRencontre avec Jean Salem

 

Professeur de philosophie à Panthéon-Sorbonne

Auteur de « Lénine et la révolution », édition Encre marine

 

Mercredi 22 juin de 19 H à 21 H

 

Salle des conférences - 6 avenue Mathurin Moreau à Paris 19ème

(Métro : Colonel Fabien)

 

« Lire et relire Lénine, pour préparer l'avenir »

Par Jean Salem, philosophe, professeur de philosophie à l'Université Paris-I Panthéon-Sorbonne (*).

 

«En pleine crise du capitalisme, même s'il ne faut pas feindre d'ignorer la montée de l'extrême droite et autres symptômes de désespoir, on discerne un besoin de perspectives politiques besoin qui s'exprime, ici et là sur la planète, dans des mobilisations fort diverses. L'œuvre et l'action de Lénine, penseur majeur de la révolution, nous éclairent dans cette recherche. J'identifie dans cette œuvre six thèses qui me paraissent avoir conservé toute leur actualité. 1 La révolution, tout d'abord, est une guerre. Lénine compare la politique à l'art militaire, et souligne la nécessité qu'existent des partis révolutionnaires organisés, disciplinés : car un parti n'est pas un club de réflexion (dirigeants du PS : merci pour le spectacle !). 2 Pour Lénine, comme pour Marx, une révolution politique est aussi et surtout une révolution sociale, c'est-à-dire un changement dans la situation des classes en lesquelles la société se divise. Cela signifie qu'il convient toujours de s'interroger sur la nature réelle de l'état, de la « République ». Ainsi, la crise de l'automne 2008 a-t-elle montré, avec évidence, combien dans les métropoles du capitalisme, l'état et l'argent public pouvaient être mis au service des intérêts des banques et d'une poignée de privilégiés. L'état, autrement dit, n'est nullement au- dessus des classes. 3 Une révolution est faite d'une série de batailles, et c'est au parti d'avant-garde de fournir, à chaque étape de la lutte, un mot d'ordre adapté à la situation et aux possibilités qu'elle dessine. Car ce ne sont ni l'humeur que l'on prête aux « gens », ni l' « opinion » prétendument mesurée par les instituts de sondages qui sont à même d'élaborer de tels mots d'ordre. Lorsque, au paroxysme d'une série de journées de manifestations, 3 millions de personnes se retrouvent dans la rue (c'est ce qui s'est produit en France, début 2009), il y a nécessité de leur proposer une perspective autre que la seule convocation d'un énième rendez-vous entre états-majors syndicaux. Faute de quoi, le mouvement s'épuise, et décourage ceux qui ont attendu en vain que leur soit indiquée la nature précise des objectifs à atteindre ainsi que le sens général de la marche 4 Les grands problèmes de la vie des peuples ne sont jamais tranchés que par la force, souligne également Lénine. « Force » ne signifie pas nécessairement, loin s'en faut, violence ouverte ou répression sanglante contre ceux d'en face ! Quand des millions de personnes décident de converger en un lieu, par exemple la place Tahrir, au centre du Caire, et font savoir que rien ne les fera reculer face à un pouvoir détesté, on est déjà, de plain-pied, dans le registre de la force. Selon Lénine, il s'agit surtout de battre en brèche les illusions d'un certain crétinisme parlementaire ou électoral, qui conduit, par exemple, à la situation où nous sommes : une « gauche » tendue presque tout entière vers des échéances dont une masse immense de citoyens, à juste raison, n'attend presque rien. 5 Les révolutionnaires ne doivent pas dédaigner la lutte en faveur des réformes. Lénine est, certes, conscient qu'à certains moments, telle réforme peut représenter une concession temporaire, voire un leurre, auquel consent la classe dominante afin de mieux endormir ceux qui tentent de lui résister. Mais il considère, cependant, qu'une réforme constitue la plupart du temps une sorte de levier nouveau pour la lutte révolutionnaire. 6 La politique, enfin, depuis l'aube du XXe siècle, commence là où se trouvent des millions, voire des dizaines de millions d'hommes. En formulant cette sixième thèse, Lénine pressent que les foyers de la révolution tendront à se déplacer toujours davantage vers les pays dominés, coloniaux ou semi-coloniaux. Et, de fait, depuis la Révolution chinoise de 1949 jusqu'à la période des indépendances, dans les années 1960 du siècle dernier, l'histoire a très largement confirmé ce dernier pronostic. Bref, il faut lire Lénine, après le déluge et la fin du « socialisme réel ». Le lire, et le relire encore. Afin de préparer l'avenir. »

 

Propos recueillis par Laurent Etre. Publié dans l’humanité du 29 avril 2011 

(*) Jean Salem est notamment l'auteur de Lénine et la révolution, Encre marine, 2006.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:27

EMMANUEL DANG TRAN A VERFEIL - Par Robert Bertrand

 

Mercredi 15 juin, c’est tenu à Verfeil une réunion aux accents révolutionnaires autour d’Emmanuel DANG TRAN.

56 camarades dont

-          2 membres du CN, 5 secrétaires de section,

-          Des Tarnais des Bastides du Tarn, Carmaux, Albi et Lavaur ,

-          Des Hauts-garonnais de St Lys, Castelginest, Caraman, St Jean, Verfeil et Toulouse, ont échangé sur les orientations communistes d’Emmanuel Dang Tran.

 

Après le pot de clôture, les participants sont partis, convaincus de la nécessité d’une véritable candidature communiste et fiers de retrouver dans les propositions et les débats, leurs racines communistes.

 

Dans son intervention d’ouverture, Emmanuel Dang Tran a développé les thèmes suivants :

   NOUS VOULONS

      -    un parti de lutte qui organise des actions pour les renationalisations et en premier lieu les banques

-          un Parti qui rejette l’UE du capital et l’illusion de l’Europe sociale

-          un Parti qui affirme sa solidarité internationaliste par des actions

Pour nous, le renforcement du PCF sur les plans idéologique et politique est une priorité.

 

Concernant le vote des communistes des 16,17 et 18 juin 2011, Emmanuel Dang Tran  a déclaré :

 « Le congrès a été annulé. La consultation est faussée et ficelée. Ma candidature, présentée collectivement par des responsables de section et de fédération a permis de forcer le débat sur le fond. Derrière une fausse alternative de personne, le sens du Front de gauche se révèle. Il enferme le PCF dans une perspective institutionnelle derrière le PS, dans la résignation à l’UE, à l’euro. Il poursuit l’effacement du Parti. Nous soulevons au contraire la nécessité de porter des propositions de rupture, partant de l’immense colère sociale et des luttes, aptes à faire reculer la politique au service du capital d’où qu’elle vienne.

Or, la stratégie du Front de gauche crée la crise, le malaise dans le parti et l’enferme dans des choix politiciens. Les marchandages pour les législatives, au mépris des statuts du Parti, en sont la caricature.

En fait, le Front de gauche n’est que la nouvelle formule de la « métamorphose » du Parti rejetée par les communistes. Tout remettre à plat, dans un congrès, c’est la condition du renforcement du Parti et du changement dans le pays. »

 

                                                                                  ROBERT BERTRAND -  VERFEIL

 

« Entre 40 et 50 participants présents à Verfeil ! Des interventions et un débat riche sur l'avenir du parti communiste et du communisme en général, sur les enjeux du maintien de la stratégie du front de Gauche avec le danger d'un effacement progressif des références communistes et d'une perspective révolutionnaire audible et crédible ! Et surtout la réaffirmation de la nécessité de l'élaboration d'un projet et ... Afficher la suite d'un programme communiste en rupture avec la politique nationale et européenne du plein pouvoir au fric !! Bref de l'espoir et de la combativité !! » Ygor Segouffin, section PCF de Saint-Lys
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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 14:13

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 17:53

Communistes, nous n’avons aucun hommage à rendre à l’homme politique Jorge Semprun !

 

Jorge Semprun est mort.

Ancien déporté résistant à Buchenwald-Langenstein, je ne puis être indifférent à la disparition d’un compagnon de souffrance.

Jorge Semprun était un écrivain. Je comprends que ceux qui ont apprécié son œuvre le regrettent.

Mais communiste, je ne conçois pas de rendre hommage à l’homme politique qui a trahi l’engagement de ses camarades. Comment Pierre Laurent peut-il saluer « ses combats pour l’émancipation humaine » et voir en lui un précurseur « que le PCF a sans doute trop tardé à entendre ».

A partir des années 60, Semprun aura utilisé sa qualité « d’ex », ex-résistant, ex-déporté, ex-communiste, pour prêter main forte à toutes les campagnes anticommunistes. D’abord habillés d’anti-stalinisme, ses prises de position, ses règlements de compte plutôt, ont vite révélé le nouvel engagement politique de l’individu : le parti de l’idéologie dominante, celui du capital et du patronat.

Dernièrement encore, il célébrait, une fois de plus, l’UE des multinationales dans un livre cosigné avec un certain Dominique de Villepin.

Il y a dix ans, Jean-Marie Messier le nommait au Conseil d’administration de Vivendi Universal…

Il n’aura eu de cesse de mettre en parallèle nazisme, stalinisme et communisme.

Ces déclarations, le statut de « conscience morale » que les gouvernants lui ont logiquement attribué, m’ont encore plus écœuré et révolté, comme nombre de mes camarades anciens déportés, à propos de la mémoire de la Déportation et du camp de Buchenwald.

Semprun, qui comme des milliers d’autres, devait sa survie à la résistance communiste dans le camp, aux sacrifices de l’Armée rouge, osait, entre autres, assimiler les camps nazis à des camps soviétiques. Cracher sur la RDA, célébrer l’Allemagne capitaliste restaurée, était devenu une obsession chez lui. Je l’ai vu, entendu, dénoncé.

On a le droit d’évoluer, de changer d’opinion politique. J’ai bien des camarades dans ce cas. Je respecte leur point de vue, je les contredis. Ils restent des amis.

Mais je n’ai aucun respect pour les renégats qui crachent dans la soupe et sont comblés d’honneurs pour cela par les pires ennemis des travailleurs.

 

Emile Torner, Buchenwald, 81.655

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 21:12

L’interview d’Emmanuel Dang Tran par un journaliste de l’Humanité qui paraîtra tronquée d’un tiers, dans l’édition du 16 juin, sous une autre forme journalistique…

 

Pourquoi vous présentez-vous ?

Le congrès a été annulé. La consultation est faussée et ficelée. Ma candidature, présentée collectivement par des responsables de section et de fédération a permis de forcer le débat sur le fond. Derrière une fausse alternative de personne, le sens du Front de gauche se révèle. Il enferme le PCF dans une perspective institutionnelle derrière le PS, dans la résignation à l’UE, à l’euro. Il poursuit l’effacement du Parti. Au contraire, à partir de l’immense colère sociale et des luttes, nous portons des propositions de rupture avec la politique du capital.

 

Vous êtes opposé au Front de gauche mais son échec ne créerait-il pas une situation de crise au sein du PCF ? Quelle en serait l’issue ?

C’est la stratégie du Front de gauche qui crée la crise, le malaise dans le Parti, qui l’enferme dans des choix politiciens. Les marchandages pour les législatives, au mépris des statuts du Parti, en sont la caricature.

Il serait encore temps de remettre les choses dans l’ordre, d’élaborer, d’ici l’automne, un programme communiste. Ce serait la base pour envisager les formes d’un rassemblement large, au lieu d’une alliance étriquée, laissant toute sa force au vote communiste.  

En fait, le FdG n’est que la nouvelle formule de la « métamorphose » du PCF rejetée par les communistes. Tout remettre à plat, dans un congrès, c’est la condition du renforcement du Parti et du changement dans le pays.

 

André Gerin a retiré sa candidature pour soutenir André Chassaigne. Pourquoi pas vous ?

A la Conférence nationale, A. Chassaigne s’est inscrit clairement dans le même programme « partagé », les mêmes accords du Front de gauche que l’option Mélenchon. S’aligner sur son nom signifierait apporter une caution communiste au Front de gauche et en définitive à Mélenchon. Nous avons été cohérents sur une ligne politique claire. Nous le restons. Il est inconcevable pour nous de rentrer dans des calculs politiciens au sein même du parti. L’essentiel pour l’avenir, c’est de donner le signal aux communistes, aux jeunes qui aspirent au changement de société, aux travailleurs qui sont à l’avant-garde des luttes que des organisations du PCF sont décidées à faire vivre leur Parti, ce qu’il représente, sa raison d’être dans la lutte des classes.

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:17

 

Serge Fricout, membre du Conseil départemental du PCF Dordogne, répond à un camarade insistant qui l’enjoint à voter « utile » pour le Front de gauche

 

« En réponse à ton appel à voter Chassaigne, je vais essayer de rester pondéré et conséquent dans mes propos.

 

Nous savons depuis de nombreuses années qu'il existe un débat de fond dans notre Parti sur sa continuité dans la vie politique, continuité non pas comme coquille vide mais comme un Parti de perspectives, de propositions pour que le changement de société soit effectif tel que l'ont décidé les Communistes au 34èmeCongrès.

 

Depuis de nombreuses manœuvres sont apparues pour nous faire admettre, de facto, sa disparition (mise en retrait des adhérents dans les décisions, retards volontaires des congrès, décisions au sommet d'alliances électorales sur le long terme).

 

Depuis 3 élections, marchandages politiques, exigences des soi-disant partenaires ponctuent les échéances.

 

A l'approche de celle de 2012, une offensive d'un tout autre niveau s'est mise en place.

 

Pour continuer le dépeçage du PCF, certains, afin de ne pas être obligés de devoir rendre des comptes aux adhérents, ont appliqué la technique du "j'avance masqué et dans le brouillard". Je m'explique.

 

On a commencé par nous présenter un poisson-pilote, candidat individuel ne représentant pas le Parti, puis celui-ci avec d'autres sentant que la manœuvre étant trop grosse, ont décidé de le lancer dans l'arène à JAPY afin, disaient-ils, de lancer le débat politique.

 

Voyant que la ficelle étant encore trop grosse, et que la manœuvre ne passait pas, ils lancèrent le bouchon encore plus loin annonçant qu'il était le candidat du PCF pour le Front de Gauche.

 

Cette stratégie d'enfumage n'avait et n'a toujours qu'un seul but, faire admettre coute que coute aux adhérents le FDG, association politicarde basée sur le plassou mais surtout pas sur un contenu de changement de société.

 

Il ne faut pas être sorti de St Cyr pour analyser cela.

 

Il suffit simplement de lire l'Huma avec assiduité pour le comprendre, sachant que la majorité des adhérents sont, encore plus avec leur vécu quotidien, conscients de l'utilité d'un PCF ancré dans les luttes.

 

Tout est bon pour les mettre dans une situation plus que délicate : soit un candidat FDG, soit un candidat FDG !

 

Eh oui ! depuis le début et même avant nous avons un serpent à deux têtes MELENCHON/CHASSAIGNE, le premier on sait ce qu'il veut (en finir avec le PCF une bonne fois pour toutes) pour CHASSAIGNE, c'est beaucoup plus fin, plus instrumentalisé, il souffle avec la Direction Nationale le chaud et le froid.

 

Il dit vouloir défendre le PCF, tout en étant le premier à monter au créneau pour combattre une candidature à la présidentielle de celui-ci.

 

Il explique qu'il entend les inquiétudes des communistes sur l'avenir, mais ne voit celui-ci que dans le FDG.

 

Il ne conçoit pas qu'on impose MELENCHON mais il ne dit pas un mot sur le fait que depuis le début 2011, on avance à marche forcée vers cela.

 

Je parlais plus haut de serpent à deux têtes, c'est exactement cela car sur le fond, CHASSAIGNE ou MELENCHON, c'est quoi ? une même stratégie, un même programme a minima, des accords électoraux de boutiquiers en sachant qu'au bout du compte la seule perspective c'est de canaliser vers le PS pour gouverner.

 

Connaissant ce que le PS propose, le changement n'est ni pour demain et encore moins pour après-demain mais surtout l'on cautionne et pour longtemps le bi-partisme anglo-saxon.

 

Ils n'ont pas fini de nous faire avaler des couleuvres.

 

Ecrire comme tu le fais que CHASSAIGNE est devenu un point d'unité est plus fort que le roquefort !

 

Unité sur quel contenu ? quelles perspectives ? Croire qu'il va se poser en défenseur d'un projet de rupture au capitalisme est une vue de l'esprit, il est uniquement et complètement porté par la structuration du FDG.

 

Sa démarche n'est que le reflet de la peur qu'ont nos dirigeants d'être obligés de débattre sur le fond car eux sont sur la forme depuis des années.

 

D'ailleurs, dès que l'on aborde les sujets qui fâchent (l'Europe, le nucléaire, les services publics, la laïcité, l'OTAN etc...) ils bottent en touche ou encore nous traitent "d'orthodoxes".

 

Si défendre la lutte de classe, la rupture avec le capitalisme, les fondamentaux du Marxisme, c'est être orthodoxe alors va pour cela. Cela vaut 10 fois mieux que le réformisme, le bi-partisme et le social-libéralisme.

 

Pour finir et pour être complet, lorsque l'on participe à un débat et que l'on donne son opinion, il faut aborder tous les sujets.

 

Il me semble qu'il y a un autre candidat : son nom est Emmanuel DANG TRAN, lui est pour un candidat du PCF à la présidentielle, pas pour le fun, pas pour l'affichage mais pour redonner espoir aux communistes sur l'utilité fondamentale de leur lutte, pour cette rupture qui changerait profondément leur vie et celles de leurs concitoyens et pour mener celle-ci, il faut un outil : le PCF démocratique, ancré dans les luttes, combattant jour après jour et mettant en avant des perspectives de changements pour demain et pour l'avenir, un PCF au service du peuple, pour le peuple et par le peuple.

 

Effacer cette candidature du débat est une position aléatoire et plus que discutable pour le respect de tout un chacun ; n'est-ce pas là de fait, rentrer dans le jeu mis en place par notre direction avec son serpent à deux têtes qui, que l'on coupe une tête ou l'autre, risque d'être venimeux et mortel pour l'avenir du PCF ? »

 

Serge FRICOUT - membre du CD 24

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 16:25

POUR UN VERITABLE CANDIDAT COMMUNISTE

 

VOTE DES 16, 17 ET 18 JUIN 2011

 

UN AUTRE CHOIX POSSIBLE POUR LES COMMUNISTES

 

Depuis de nombreuses années il existe un débat de fond au sein de notre Parti Communiste Français sur sa continuité dans la vie politique. Contrairement à la direction du PCF au Collectif PCF-RATP nous sommes pour un Parti de perspectives, de propositions pour que le changement de société soit effectif tel que l'ont décidé les Communistes au 34ème Congrès.

 

Le Collectif PCF-RATP a pris toute sa place dans ce débat car nous sommes convaincus que seul le PCF peut et doit jouer un rôle décisif pour renforcer cette dynamique de lutte par son ancrage dans le monde du travail, par ce qu’il représente dans l’histoire et l’inconscient collectif du pays.

 

Sa raison d’être est plus justifiée que jamais : représenter et organiser dans la lutte anticapitaliste contre l’idéologie dominante les catégories sociales qui ont objectivement le plus intérêt à renverser l’ordre capitaliste.

 

Tout est bon à la Direction  pour nous faire admettre, de facto, sa disparition (mise en retrait des adhérents dans les décisions, retards volontaires des congrès, décisions au sommet d'alliances électorales sur le long terme, etc.)

 

Depuis 3 élections, marchandages politiques, exigences de soi-disant partenaires ponctuent les échéances.

 

A l'approche de celle de 2012, une offensive d'une tout autre nature s'est mise en place.

 

D’une part, Pierre Laurent et la direction du PCF ont déjà choisi leur candidat en la personne de Jean-Luc Mélenchon qui n’est pas communiste mais représentant du Front de gauche.

 

D’autre part, certains membres du CN avec quelques sections entretiennent la confusion Chassaigne. Les camarades qui sont « attachés au PCF » sont invités à se rallier à Chassaigne parce qu’il serait un candidat « issu du PCF ».

 

Hors ce que des milliers de communistes veulent exprimer n’est pas possible avec ces deux candidatures qui sont actuellement mises en avant.

 

La direction nationale veut officialiser la disparition du PCF en nous enfermant dans le front de gauche.

 

Le collectif PCF-RATP ne laissera pas effacer notre parti, le PCF, indispensable pour nourrir les luttes et battre la politique au service du capital d’où qu’elle vienne.

 

Le « Front de gauche » constitue, au plan national, une fiction de rassemblement. Cette stratégie a été décidée, à toutes les étapes, en évitant l’expression souveraine des communistes.

 

Mélenchon et son Pg,le Front de gauche n’est qu’une alliance étriquée avec un pan de la social-démocratie dont le langage « populiste », démagogique ne saurait tromper sur la volonté de phagocyter le PCF et son héritage, nationalement et localement.

 

Le Front de Gauche reprend à s’y méprendre la « métamorphose » du PCF que les communistes ont rejetée à l’Assemblée nationale extraordinaire de décembre 2007 puis au 34ème congrès.

 

André Chassaigneplace sa candidature dans la perspective de la constitution d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS. Il se situe dans la logique d’acceptation et transformation de l’UE. Il fait résolument le choix du « Front de gauche » et a été l’un des opposants les plus déterminés, lors du 35ème « congrès » de juin 2010, à la présentation d’une candidature du PCF.

 

La confusion Chassaigne. Elle marche encore pas mal avec des limites. Mais le rôle de rabatteur pour le Fdg et Mélenchon se confirme et se précise. Sur le fond, Chassaigne, comme la direction du Parti, laisse le beau rôle à Mélenchon. Chassaigne à qui on assigne le rôle de canaliser les communistes, s’affiche bien plus pour le PS, pour l’UE et même pour le FdG que Mélenchon !

 

Chassaigne, au CN, dans la presse et partout ailleurs répète qu’il se rangera derrière la résolution adoptée par la Conférence nationale. Il a salué l’honnêteté de la déclaration de Pierre Laurent pour Mélenchon, qu’il reconnaît être un bon candidat.

 

Tout est bon pour mettre les communistes dans une situation plus que délicate : soit un candidat FDG, soit un candidat FDG !

 

UN AUTRE CHOIX POSSIBLE POUR LES COMMUNISTES !

 

Dans le cadre imposé de l’élection présidentielle imposé par la Direction du PCF, il y a nécessité de faire entendre le PCF en tant que tel, de présenter une candidature clairement PCF.

 

Or, que se soit Pierre Laurent et la direction du PCF, en parlant uniquement de J.L Mélenchon  ou bien ceux qui entretiennent la confusion avec Chassaigne, éliminent de fait le troisième candidat Emmanuel Dang Tran.

 

Le PCF a la responsabilité de porter une perspective politique de rupture avec la politique au service du capital, d’où qu’elle vienne. Le mouvement populaire, le discrédit du capitalisme attendent autre chose que l’avènement d’une nouvelle « gauche plurielle » dans le cadre refermé de l’échéance institutionnelle de 2012.

 

La candidature d’Emmanuel Dang Tran porte l’exigence que le PCF donne la priorité, sans attendre 2012, au mouvement populaire et aux luttes, qu’il exclut, dans les conditions actuelles, tout programme commun avec la social-démocratie et toute participation à un gouvernement dirigé par elle.

 

Evidemment, cela ne change rien à la nécessité d’éliminer Sarkozy mais sans ignorer le système politique dont il n’est qu’un élément.

 

Cette candidature porte l’exigence que le PCF incarne à nouveau, comme il l’a fait, seul, dès le début de la « construction » européenne, le rejet de l’UE du capital, le refus de l’application en France des traités et directives européens, la nécessité de la sortie de l’euro et de façon indissociable l’échange et la coopération entre les peuples, l’internationalisme dans la résistance à l’UE, à l’OTAN, à l’impérialisme.

 

Voilà pourquoi, au nom de la démocratie, et par respect envers tout les communistes, nous vous rappelons la candidature d’Emmanuel Dang Tran.

 

Emmanuel Dang Tran est un candidat du PCF, pas pour le fun, pas pour l'affichage mais pour redonner espoir aux Communistes sur l'utilité fondamentale de leur lutte, pour cette rupture qui changerait profondément leur vie et celles de leurs concitoyens et pour mener celle-ci, il faut un outil : le PCF démocratique, ancré dans les luttes, combattant jour après jour et mettant en avant des perspectives de changements pour demain et pour l'avenir, un PCF au service du peuple, pour le peuple et par le peuple.

 

Pour les élections de 2012, le PCF doit accorder la priorité au mouvement populaire. Nous pouvons encore élaborer un programme communiste d’ici octobre 2011 avec des propositions de rupture en lien avec l’action de ses militants dans les entreprises, les quartiers, les campagnes.

 

L’immense colère sociale, les luttes peuvent faire reculer la politique du capital. Opposant acharné à la droite et à l’extrême-droite, le PCF ne doit semer aucune illusion sur une alternance derrière la social-démocratie. Le PCF a combattu historiquement l’UE du capital. Il doit continuer en remettant en cause l’application des textes européens et l’euro.

 

La recherche du rassemblement le plus large peut et doit partir de nos objectifs politiques, non d’une combinaison politicienne.

 

A toute étape, la souveraineté des communistes doit être respectée.

 

Pour les législatives, les communistes doivent statutairement décider des candidats qu’ils présenteront ou soutiendront.

 

C’est dans cet esprit que la candidature de notre camarade Emmanuel DAN TRANG, comme candidat du PCF, a été proposée collectivement pour l’élection présidentielle.

 

Le renforcement du PCF est l’une des clés du changement véritable

 

Pour une véritable candidature communiste aux Présidentielles de 2012, le collectif PCF-RATP vous appelle à voter les 16, 17 et 18 juin 2011 pour Emmanuel Dang Tran et à créer partout les conditions d'une très large mobilisation des communistes dans le vote.

 

Stéphane AURIOL

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 09:23

INVITATION

 

 

REUNION-DEBAT

Mercredi 15 juin 2011 à 20h30 à Verfeil

avec Emmanuel DANG TRAN,

membre du Conseil national et candidat au vote des communistes en juin 2011.

 

 

Emmanuel Dang Tran est présenté par plus de 400 communistes, responsables de fédération, de section, de cellule.

Notre volonté est de montrer qu’il existe une autre voie que celle de l’effacement du Parti dans le front de gauche et de la transformation du Parti en un parti réformiste.

 

Le débat avec tous les communistes qui le souhaitent aura lieu au Centre socio-culturel d’en Solomiac à Verfeil.

(en venant de Toulouse, après la gendarmerie, à droite en montant vers Verfeil ; grand parking en contrebas).

 

                               A l’invitation de communistes de la section du PCF de Verfeil (31) et de plusieurs sections du Tarn

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 17:06
Emmanuel Dang Tran sera à Meaux le mardi 14 juin 2011
pour discuter avec des camarades de Seine-et-Marne,
à 19h00, 17c, rue Guillaume Briconnet (rez-de-chaussée - Cour)

110614_PCF_Meaux.jpg

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