Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 22:53

Une-cahiers-communistes.pngAbonnement-copie-1.png

Abonnement à renvoyer à Cahiers communistes, 130 rue Castagnary, 75015 Paris

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français
commenter cet article
16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 20:51

Ni laisser dépasser, ni laisser embaumer Lénine !

 

Nous retransmettons la conférence que Jean Salem, professeur de philosophie, a prononcée au siège du PCF le 22 juin 2011.

 

Jean Salem est de ceux, des rares, qui n’entendent pas laisser Lénine parmi les « chiens crevés » de l’histoire. La criminalisation du communisme, sans parler de celle du « socialisme réel », idéal dénigré par certaines directions communistes elles-mêmes, y conduit au bout de 25 « années de plomb ».

Il est temps de revenir sur l’actualité entière de la pensée de Lénine, avec laquelle le conférencier, auteur de plusieurs ouvrages, s’est longuement familiarisé.

L’impasse des révoltes de cette année 2011 y ramène tout autant.

« Lénine et la Révolution » : l’intitulé de la conférence renvoie au titre du livre de Jean Salem de 2006 (édition Encre Marine).

L’auteur reprend ce qu’il a résumé en six thèses de Lénine :

1- La Révolution est une guerre, la politique suivant l’art militaire. 

2- La Révolution politique ne peut être qu’une révolution sociale.

3- L’existence d’un parti d’avant-garde est nécessaire à ces batailles.

4- Ce Parti d’avant-garde doit trouver les mots d’ordre correspondant à la situation politique objective et à la vie des peuples.

5- La révolution va avec, nécessite même, une lutte pour des réformes, aussi loin de l’anarcho-syndicalisme que du réformisme.

6- A l’ère des masses, la politique commence là où des millions d’hommes se lèvent en observant le déplacement tendentiel des foyers de la révolution vers les peuples dominés.

Son écoute, argumentée d’exemples présents, est parlante.

 

 

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans THEORIE - SOCIALISME
commenter cet article
16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 20:39

Stéphane Hessel et l’indignation, guides par défaut de la révolte sociale ? Inconcevable !

 

Le vieillard doit être le premier surpris. Voilà Stéphane Hessel transmuté en égérie de rassemblements de protestation sociale qui « s’indignent », à l’échelle européenne, ne trouvant comme référence que son petit livret « Indignez-vous ! ».

 

En vérité, Hessel n’a vraiment jamais imaginé être révolutionnaire mais est seulement un bourgeois libéral. L’ancien haut-fonctionnaire ne l’a jamais caché. Ce qui n’est pas contradictoire avec des positions anticolonialistes courageuses vis-à-vis de l’Etat d’Israël. Mais c’est une autre question.

 

Son petit bréviaire moralisant n’a rien d’un brûlot. Il est terriblement conformiste en vantant le droit-de-l’hommisme et la « construction » européenne, instrument majeur de l’exploitation des peuples d’Europe.

 

110816_hessel.jpgIl y en a aussi assez que soit attribué à n’importe qui, à tort et à travers, les acquis du Conseil national de la Résistance, dont Hessel déplore, à juste titre, la remise en cause.

Dans le rapport de force de la Résistance, puis de la Libération, devant le rôle prédominant gagné dans la lutte et par le sang par les communistes en France et par l’Union Soviétique, la bourgeoisie française a fait la part du feu.

Elle a laissé quelques uns de ses rares éléments patriotiques concéder et s’approprier, en les limitant, des aspects de l’analyse et du programme des communistes. A ceux qui en doutent, qu’ils comparent l’analyse économique et sociale contenue dans l’Appel de Duclos et Thorez du 10 juillet 1940 et le programme du CNR !

Quant au réactionnaire militariste, colonialiste, adepte du pouvoir personnel De Gaulle, le présenter comme progressiste relève d’une forfaiture incroyable. Se définir comme « gaulliste de gauche », c’est vivre en soi-même sa contradiction, comme on dit en psychiatrie ! 

 

Le plus effarant pour nous, communistes, est de voir des responsables du PCF vanter Hessel, sa brochure, la faire vendre de façon militante.

 

Des images, des positions sont plus éloquentes que des analyses :

-          Hessel allait appeler à voter Strauss-Kahn et il l’a dit.

-          Hessel, après avoir été candidat sur la liste « écolo » en Ile-de-France aux élections régionales, a soutenu Nicolas Hulot. Va-t-il suivre Joly, ex-amie de Bayrou, ou bien Hulot amis de Borloo ? Son indignation ne se déclenche pas devant les tripatouillages politiciens !

-          Hessel, le comble, vient de trouver un frère dans la religion de l’idéologie dominante, en la personne du tout aussi jubilatoire et souriant Dalaï Lama, héritier de la plus obscurantiste dictature religieuse du monde.

 

Les bons petits bourgeois français se précipitent vers le bouddhisme tibétain pour calmer leur mal-vivre.

 

Les travailleurs de France et des autres pays doivent avoir d’autres références que l’anesthésique Hessel pour affronter l’exploitation capitaliste.

Un vrai parti d’avant-garde, marxiste et léniniste, le PCF revivifié !

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans Actualité politique
commenter cet article
13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 18:14

28 ans de Mur de Berlin, nous sommes reconnaissants !

50ème anniversaire du 13 août 1961, le quotidien progressiste berlinois « Junge Welt » répond à la propagande du quotidien populiste « die Bildzeitung ».

Les 28 années d’existence du Mur de Berlin, de 1961 à 1989, ont été synonymes de beaucoup de progrès réels pour les Allemands de RDA, comme pour le monde entier. On en prend pleinement conscience aujourd’hui avec les attaques que les capitalistes et impérialistes sont en état de lancer contre les acquis sociaux et démocratiques, au nom de leur propre « crise du capitalisme ».

Voici la réaction, telle un cri individuel d’un Berlinois, que Junge Welt publie à la une, sous la photo reprise du Bild :

traduction http://vivelepcf.over-blog.fr 

 110813_junge_welt_merci.jpg

 

« Sur ces lieux, nous disons simplement: merci :

-          pour 28 années de paix assurée en Europe

-          pour 28 années sans participation de soldats allemands à des opérations de guerre

-          pour 28 années sans plan de casse sociale (Hartz IV) et sans chômage

-          pour 28 années sans sans-logis, soupe populaire ni « restos du cœur » (Tafeln)

-          pour 28 années avec prise en charge des enfants en crèche et école maternelle

-          pour 28 années sans affiches néonazies appelant à « lâcher les gaz » sur les murs de la capitale allemande

-          pour 28 années  de véritables études historiques au lieu de l’histoire à la « Guido Knopp » (présentateur TV)

-          pour 28 années de Club-Cola (boisson rafraichissante produite en RDA) et de liberté du naturisme

-          pour 28 années sans Hedge-funds et sans fonds spéculatifs

-          pour 28 années sans forfait médical et médecine à deux vitesses

-          pour 28 années de vie de l’arrondissement berlinois de Hohenschönhausen sans Hubertus Knabe (historien revanchard anti-RDA placé à la tête de du « mémorial » de Berlin-Hehenschönhausen)

-          pour 28 années de sexualité épanouie sans pratiques destructrices extrêmes (« Feuchtgebiete » d’après le titre d’un roman à sensation) ou bons conseils du Bild.

-          pour 28 années d’accès à la formation pour tous

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans Assumons l'histoire du PCF
commenter cet article
8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 15:12

Nous reprenons un article du regretté économiste Raphaël Thaller et de Lilian Brissaud (leur dossier complet "droit d'alerte" n°11) sur la dette publique. Des faits parlants et une analyse précise et claire.

Si la dette est bien un problème, ce n’est pas celui que l’on prétend

novembre 2010, par Saint Martin d’Hères


Par Raphaël Thaller et Lilian Brissaud, économistes.

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste. (…) Comme par un coup de baguette magique, elle confère à l’argent improductif un talent procréateur qui le transforme en capital, sans qu’il ait besoin de s’exposer au dérangement et aux risques des investisseurs industriels et même des placements usuraires ». (Marx, Le Capital).

« Les caisses de la France sont vides ».

Depuis des années, c’est le même refrain : nous dépensons trop et nous mangeons le pain de nos enfants.

En réalité, le thème de la dette publique a pour but de nous faire accepter une diminution des dépenses publiques, qui répond elle-même à l’objectif de diminution des impôts. Plus exactement : les impôts payés par les entreprises et par les classes riches de la société, c’est-à-dire le capital.

On peut alors montrer que si la dette constitue bien un problème, ce problème n’est pas celui que l’on prétend. De sorte que ceux qui n’ont pas de mots assez durs pour la fustiger n’ont en réalité aucunement l’intention de la supprimer.

Si l’État emprunte de l’argent, c’est pour pouvoir combler ses déficits budgétaires, c’est-à-dire la différence entre ses dépenses et ses recettes fiscales.

Ce déficit s’est élevé à 56 milliards d’euros en 2008 et à 100 milliards en 2009. Ce déficit ne provient pas d’un excès de dépenses publiques mais de la politique de baisse des impôts.

Ce phénomène a été reconnu par Gilles Carrez, rapporteur UMP de la commission des Finances de l’Assemblée nationale : « L’accumulation de baisses d’impôts depuis 2000 semble avoir conduit à un accroissement du déficit structurel car, si le taux de prélèvements obligatoires apparaît en baisse tendancielle sur la décennie, le taux de dépenses publiques, en revanche, reste stable. »

En clair : les dépenses sont constantes, les recettes diminuent.

S’il n’y avait pas eu toutes les baisses d’impôt effectuées depuis dix ans, les recettes de l’État auraient dû se monter en 2008 à 348 milliards d’euros, à comparer aux 265 milliards collectés en réalité.

Il manque donc chaque année au moins 83 milliards d’euros dans les caisses de l’État !

Cela concerne surtout l’impôt sur le revenu, payé par les plus riches, ainsi que l’impôt sur les sociétés : crédit d’impôt recherche, taxation réduite des plus-values, taxe professionnelle. Il faut y ajouter les droits de succession, le bouclier fiscal, la baisse de la TVA pour les restaurateurs.

Qui ne paie pas ses impôts s’enrichit.

Chaque année, le déficit se reproduisant au rythme des nouvelles baisses d’impôts, on entretient ainsi le mythe d’un État trop dépensier. D’autant qu’il existe en France une certaine aversion populaire à l’égard de l’impôt. La classe dirigeante s’appuie habilement sur elle pour véhiculer sa propre haine envers l’impôt, voie royale vers les privatisations et le démantèlement du service public.

En outre, la dette nourrit grassement la « classe des créanciers de l’État », que Marx déjà dénonçait.

Car on n’emprunte qu’aux riches. L’État se tourne vers ceux qui cherchent à prêter leur argent, c’est-à-dire à le placer : banques, assurances… Ce qu’on appelle les marchés financiers. Il s’agit d’une fonction spécifique au capitalisme : le capital de prêt, générateur d’intérêts.

On aura compris que ces « investisseurs » à qui l’État s’adresse sont ceux qui bénéficient des allégements fiscaux !

Ce que l’État ne leur prend plus sous forme d’impôt, désormais il leur emprunte, avec remboursement du prêt.

Quand on prétend que ce seront « nos enfants » qui paieront « nos dettes », c’est un jugement unilatéral, car ce sont les enfants des créanciers qui se feront rembourser par les enfants des débiteurs. La dette n’est donc pas une affaire entre générations, mais c’est un règlement de comptes, à l’intérieur d’une même génération, entre créanciers et débiteurs.

Au remboursement de la dette s’ajoute le paiement des intérêts.

Plus de 40 milliards d’euros sont ainsi versés chaque année aux créanciers de l’État. C’est le deuxième poste du budget.

Les créanciers vont demander des intérêts les plus élevés possibles, quitte à propager l’idée que l’État est en faillite, comme on l’a vu pour la Grèce.

Plus le débiteur est réputé pauvre, plus le risque d’insolvabilité est important, plus les intérêts à payer sont élevés : qui paye ses dettes s’appauvrit.

La Grèce a dû payer des intérêts deux fois supérieurs à ceux de l’Allemagne.

Or, les créanciers justifient la hausse du taux d’intérêt par le prétendu risque qu’ils encourent. Mais ils demandent aux États les plus riches, à l’Europe tout entière, au FMI, de garantir les prêts afin précisément de supprimer tout risque !

Il est enfin à noter que la dette publique s’internationalise : les sommes prêtées à l’État français par des créanciers étrangers sont égales aux sommes prêtées par des créanciers français à des États étrangers.

Les États conduisant tous la même politique fiscale, cela fait croire que chaque État est prisonnier des marchés financiers et tributaire de la bonne appréciation des agences de notation.

En réalité, c’est l’inverse : ce sont les « investisseurs » à la recherche de bons placements lucratifs qui sont dépendants des choix politiques délibérés effectués par les États à leur profit.

La dette publique est trop rentable pour disparaître.

Rentable économiquement, mais aussi politiquement, car elle fonde la baisse des impôts, qui est un vrai programme politique à elle toute seule.

C’est bien une véritable contre-révolution fiscale qui s’opère.

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen stipule que l’impôt est une « contribution commune, également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés ».

Cet impôt-là est en train de disparaître. L’histoire ne se répète pas, dit-on. C’est faux. Car si l’on veut mater cette contre-révolution fiscale, et il en est encore temps, il faudra bien recommencer l’affaire à son commencement.

Débiteurs de tous les pays, unissez-vous !

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans ECONOMIE - LUTTE
commenter cet article
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 21:00

Primaires PS : le maire (PCF) d’Aubagne pour Aubry. Cohérent !

 

rédaction vivelepcf 7 août 2011

 

Daniel Fontaine, membre du PCF, maire d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, a annoncé dans le quotidien « La Provence » qu’il participera aux primaires du PS et votera pour Martine Aubry.

 

Pour lui, il n’y aucune contradiction pour lui avec son soutien enthousiaste à Jean-Luc Mélenchon.

 

Il a raison. Il est parfaitement cohérent.

 

Il n’y a guère que JLM pour faire semblant de croire qu’il sera au 2ème tour. Cela lui permet d’esquiver, de façon cavalière, la question de son alignement sur le PS et la perspective de nouvelle gauche plurielle portée par le Front de gauche.

 

Daniel Fontaine déclare : « Je travaille avec un certain nombre d’amis de gauche pour élaborer des propositions dont le candidat socialiste devra tenir compte ». C’est la même démarche qu’assigne Pierre Laurent au Front de gauche : peser à « gauche » sur une future majorité de gauche. La question n’est pas « si la gauche va se rassembler » mais « sur quel contenu la gauche va se rassembler ».

Puisque le maire d’Aubagne considère que Martine Aubry est plus à « gauche » que ses concurrents, dans cette logique, il a raison de la soutenir.

Pour notre part, nous ne voyons pas en quoi Aubry serait plus à gauche, puisque le programme du PS sera le même quel que soit le candidat, tout aussi « social-libéral pro-européen ». Les lois Aubry de flexibilité du temps de travail, indûment dite des « 35 heures », profitent toujours bien au patronat, notamment avec les 25 milliards d’euros annuels d’exonérations de cotisations sociales qui creusent d’autant les déficits de la Sécu et du budget de l’Etat.

 

Dans le même article de la Provence, la présidente de l’agglomération d’Aubagne, Magali Giovannangelli (PCF et FASE – ex-refondateurs) penche aussi pour Aubry. Mais elle se demande s’il faut participer aux primaires.

Là encore Daniel Fontaine est le plus cohérent avec la démarche du Front de gauche, qui est avant tout électorale (depuis sa création). La personnification présidentielle joue en plein sur Mélenchon qui promet la « révolution par les urnes », ou la « révolution citoyenne » s’il est élu. Logique que cela se passe de la même façon pour l’ensemble de la « gauche ».

 

Daniel Fontaine ne se contente pas d’être cohérent. Il est conséquent. Il apprécie en Martine Aubry une « dame d’ouverture ». Ils sont bien ouverts tous les deux aux mêmes vents.

 

En 2008, aux élections municipales à Aubagne, il inclut, dès le 1er tour, le MODEM sur sa liste.

Martine Aubry aussi avait fait le même choix de l’alliance avec le MODEM, mais au 2ème tour seulement.

 

Nous aussi, nous sommes cohérents mais dans notre rejet de la réalité de la stratégie du Front de gauche et dans notre choix de faire vivre et renforcer le PCF sur une base claire.

 

110807_Aubagne.jpg

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans Actualité politique
commenter cet article
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 20:39

Le président vénézuelien Hugo Chavez confirme la centralité de l'alliance avec les communistes « non comme une entente conjoncturelle mais comme une nécessité historique »

 

Compte-rendu publié par le PC Vénézuelien. Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Le président a salué les 526 délégués nationaux et 43 représentants internationaux qui participent au XIVème Congrès du Parti communiste vénézuelien (PCV), qui se tient dans le contexte du 74ème anniversaire du PCV.

 

110807 VenezuelaLe président de la république, Hugo Chavez Frias, a déclaré ce jeudi que l'alliance du processus révolutionnaire avec le Parti communiste vénézuelien (PCV), bien au-delà du conjoncturel, est une nécessité historique.

« Notre alliance va bien au-delà du conjoncturel, c'est une nécessité historique que nous devons continuer à construire », a affirmé le président lors d'une brève participation téléphonique pour l'ouverture du XIVème Congrès du Parti communiste vénézuelien, qui s'est tenue dans la salle de conférence du Parc Central.

Dans son discours, le chef de l’État a remercié les militants du PCV « pour leur soutien de toujours »et a confirmé son appui à cette formation politique.

Il a réaffirmé que les États-Unis étaient plongés dans une crise capitaliste, moment propice pour passer à l'offensive, une occasion selon lui à saisir pour construire des modèles alternatifs.

 « La voie (vers le socialisme) est pleine de contradictions et de dilemmes, mais c'est la nôtre, nous mettons le cap vers une nouvelle hégémonie », a souligné le Chef de l’État.

Il a rappelé que 2011 marque le septième anniversaire de la déclaration du caractère socialiste et anti-impérialiste de la Révolution bolivarienne, née comme le fruit d'un enchaînement d'événements qui ont émaillé une voie « qui est encore pleine de contradictions, de doutes et de dilemmes, mais qui continue à avancer ».

Par ailleurs, le président Chavez a annoncé qu'il entamera d'ici quelques heures la deuxième phase de sa chimiothérapie. « C'est une bataille que je remporterai avec l'aide de vous tous, la solidarité du peuple vénézuelien et des médecins vénézueliens et cubains. Je vivrai pour que, tous ensemble, nous continuions à construire la patrie socialiste », a-t-il affirmé.

Un total de 526 délégués nationaux et 4 représentants de 31 organisations venant de 28 pays des cinq continents participent à ce Congrès, intégré dans les célébrations du 74ème anniversaire du PCV.

La cérémonie d'ouverture a vu la présence du vice-président de la République, Elias Jaua Milano ; du président de l'Assemblée nationale (AN), Fernando Soto Rojas ; du ministre des Affaires étrangères Nicolas Maduro ainsi que de la députée Cilia Flores, des dirigeants du PCV ainsi que d'autres personnalités de la vie politique nationale et internationale.

 


Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans CUBA SI! Amérique Latine: expériences socialistes
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:42

Décès de Léo Figuères

 

Vivelepcf – 1er août 2011

 

Nous apprenons à l’instant de nos camarades de Malakoff le décès brutal de Léopold Figuères à l’âge de 93 ans.

Notre tristesse est énorme. Notre pensée va tout de suite à toute sa famille, à ses camarades les plus proches.

Nous pensions pouvoir compter encore sur l’expérience, la capacité d’analyse, la détermination communiste, intactes jusqu’aux derniers instants, de notre éminent camarade.

Son dernier livre publié en 2010, «  Capitalisme, socialisme(s), commun110801_Figueres.jpgisme », sert aujourd’hui de document de référence pour la formation de communistes, notamment de jeunes communistes. De ces jeunes, ceux qui ont imposé au dernier congrès du MJCF le rétablissement de l’objectif du socialisme comme phase transitoire du changement de société, ne pouv aient que se retrouver avec Léo.

Le rôle de militant communiste ouvrier, de dirigeant, d’organisateur du PCF et de la JC de Léo Figuères est inestimable dès les années 1930, dans ses Pyrénées-Orientales d’origine, puis dans le Var et en Région Parisienne, au plan national ensuite. Il est témoin, acteur, animateur de toute la vie du Parti.

Il a été membre du Comité central de 1945 à 1976.

Ses activités dans la Résistance, ensuite dans le soutien à la lutte anticoloniale au Viêt-Nam, au nom du Parti (« Je reviens du Viêt-Nam libre »), lui valurent des années d’illégalité, qui valent bien les médailles d’autres.

Il fut député des Pyrénées-Orientales à la Libération. Comme élu, il sera surtout de 1965 à 1996 le maire communiste de Malakoff dont l’œuvre et la personnalité sont appréciées aujourd’hui encore de façon impressionnante par ses concitoyens. Il n’y avait qu’à le voir dans la Fête de la ville en juin 2011.

Grand dirigeant du Parti, Léo a été aussi un important théoricien.

Il a été directeur des Cahiers du communisme, auteur de très nombreux articles. Il a écrit de nombreux ouvrages dont « Le trotskysme, cet anti-léninisme » dont il nous avait suggéré qu’il avait une version actualisée « sous le coude ». 

Dès les années 80, il met en garde la haute direction du Parti contre les choix opportunistes qui n’allaient cesser de s’accuser. Ses archives personnelles remises, comme celles du Parti, aux archives départementales de Seine-Saint-Denis, en témoignent, comme documents de l’histoire présente.

Contre toutes les attaques de l’anticommunisme déchaîné, du révisionnisme généralisé de gauche et de droite, après 1989/1991, Léo Figuères aura été de ces quelques dirigeants historiques du PCF qui n’ont rien laissé passer, qui ont poursuivi le combat pour la classe ouvrière, les masses laborieuses des nouvelles générations, pour le Parti dont elles ont besoin en France pour gagner leur émancipation : le PCF.

Elles lui sont déjà reconnaissantes. Elles le seront encore davantage demain.

110801_Figueres2.jpg

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans Assumons l'histoire du PCF
commenter cet article
27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 21:17

Législatives, sénatoriales… : PG/PCF : une alliance sans merci !

 

Par vivelepcf, 27 juillet 2011

 

Le Parti de gauche s’apprête à présenter des listes aux élections sénatoriales, indépendantes de celles de la gauche unie, dans six départements d’Ile-de-France : L’Essonne, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, le Val d’Oise, Paris et la Seine-et-Marne. La raison : l’accord PS, EELV et PCF ne leur laisse aucun siège éligible. Il faut dire que le PG ne pèse pratiquement rien en nombre de grands électeurs.

Mélenchon, réélu sénateur pour la 3ème fois en 2004, l’avait été sur la liste du PS comme PS. Depuis il a gagné un poste plus sûr au Parlement européen grâce aux voix du PCF.

 

Tout cela n’est pas très gentil de la part du PG pour le PCF.

Dans l’Essonne et la Seine-et-Marne, il fragilise les conditions de la réélection des sénateurs communistes Bernard Vera et Michel Billout, derniers éligibles sur leur liste. A Paris, c’est même Pierre Laurent qui pourrait accéder plus tard à la Haute Assemblée.

Le PS n’ayant pas de poste d’homme (parité et équilibres internes obligent) à laisser au PCF, un arrangement (bien politicien !) a été trouvé. Nicole Borvo sera représentée, alors qu’elle avait annoncé le contraire, puis elle démissionnera pour laisser la place à Pierre Laurent, premier non-élu sur la liste de gauche. Le PG va-t-il perturber tout cela ?

Enfin dans le Val-d’Oise, la direction du PCF s’inquiète de la menace pesant sur l’élection du candidat qu’elle a désigné. Cela ne va pas nous toucher beaucoup puisqu’il s’agit de Robert Hue qui n’est plus communiste et combat la raison d’être du PCF…  

 

Mélenchon et ses supporters n’ont vraiment pas de reconnaissance ! Depuis le PACS avec le PCF, ils ont pourtant bien profité.

Parti de quasiment rien, le PG s’est constitué un bon socle d’élus avec un député européen (Mélenchon seulement, Mme Vergiat, ex-socialiste, a été choisie par la direction du PCF), 17 conseillers régionaux gagnés en 2010 quand le PCF en perdait 40, 10 conseillers généraux…   

Autre gain inestimable pour le lancement du PG, l’argent ! De campagne électorale en campagne électorale, le PG a pu financer son lancement à hauteur de millions d’euros d’argent public, remboursés grâce aux voix communistes.

 

On ne voit pas pourquoi Mélenchon s’arrêterait en si bon chemin maintenant qu’il est le candidat du PCF à la présidentielle.

Pour les législatives, les prétentions du PG sont extravagantes. Les marchandages ne semblent même pas finalisés alors que l’on avait promis aux communistes un accord avant la mi-juin.

Pour les financements des futures campagnes, qui va payer la majeure partie de la campagne de Mélenchon ? Devinez !

 

Mélenchon et ses amis du PG ont compris à quel point la direction du PCF a besoin d’eux pour faire émerger son « Front de gauche ». Ils tirent sur la corde au maximum.

La réélection de deux ou trois sénateurs communistes n’est pas leur problème.

 

Plus que jamais, la question est posée : combien de temps les communistes vont-ils accepter de se laisser manœuvrer, caricaturer, dépouiller par ceux que la direction du PCF est allée chercher ?

 

Ce n’est pas qu’une question d’organisation. C’est une question de perspective politique.

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans PCF
commenter cet article
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:08

Le PCF aile gauche de la social-démocratie ? ça vous choque, vous ? Pas Pierre Laurent !

 

par vivelepcf (EDT), 24 juillet 2011

 

Il n’y a pas si longtemps, quand on nous traitait, nous communistes, de socio-démocrates, ce n’était pas loin de sonner comme une insulte. Même les éléments les plus « droitiers » du Parti, même ceux qui sont passés directement au PS, refusaient le compliment avec véhémence.

Nous-mêmes, nous ne manquerions pas de réagir vivement mais cela ne nous arrive jamais.

 

110724_PL_Finter-copie-1.jpgA la radio l’autre matin, le 4 juillet 2011 sur France Inter, Pierre Laurent est interviewé par les journalistes de la « Matinale » de la chaîne. Au bout d’une dizaine de minutes, l’éditorialiste, vieux spécialiste du communisme et des pays de l’est, Bernard Guetta pose une question. Il n’en revient pas :

« Vous ne prônez plus ou pas la sortie de l’euro, plus ou pas la sortie de l’Union européenne.

Vous ne rejetez plus, en tout cas pas entièrement, l’économie de marché au profit de l’économie dirigée. Finalement qu’elle est aujourd’hui la différence entre le Parti communiste et une aile gauche de la social-démocratie ? »

La question provocatrice est loin de faire bondir, même réagir, Pierre Laurent. Au contraire, il va dans le sens du journaliste :

« Mais nous n’avons jamais été des antieuropéens. En tout cas, il y a bien longtemps que nous ne le sommes plus. »

Et de continuer à bien assurer que la Parti a changé, a faire son mea culpa sur l’Europe, à se revendiquer défenseur de « l’idée européenne », à entonner cette pédagogie de l’acceptation de l’UE du capital qui est celle du « Parti de la gauche européenne » que préside justement Pierre Laurent.

Pierre Laurent ajoute quand même sur « nous », les communistes:

« Ce qui nous distingue, c’est une détermination, quand même farouche, qui reste notre identité, ou ce pourquoi nous existons, à penser qu’il va falloir passer à autre chose que le système capitaliste. Le système capitaliste ne répond pas aux défis du 21ème siècle, ni au plan social, ni au plan du développement planétaire. »

Resté sur sa faim, Bernard Guetta tend une perche à Pierre Laurent : « autre chose de quelle genre ? ».

Pierre Laurent précise: « Il faut que la solidarité devienne le système d’organisation de la société, à la place de la concurrence. … Les valeurs d’égalité et de solidarité doivent prendre la place de la compétition, du mérite, de la concurrence ». Bayrou ou Borloo y reconnaîtraient les leurs…

 

Interloqué Bernard Guetta lance : «  Bref, vous êtes un social-démocrate de gauche ? ».

 

Il en faudrait plus pour sortir Pierre Laurent de sa placidité. Gêné qu’on le classe dans les « antieuropéens », il n’est pas troublé d’être taxé de « social démocrate ».

Pierre Laurent répond donc : « Oui, mais ( !!!!), les socio-démocrates, ils se sont un peu trop accommodés du marché. … Il y avait des socialistes qui étaient sur les mêmes valeurs que nous et beaucoup s’en sont éloignés pour se convertir dans les 25 dernières années au marché capitaliste... Ceux qui ont maintenu un certain nombre de valeurs comme nous sont peut-être le pôle d’avenir et de stabilité de la gauche. »

Pierre Laurent assume ses choix politiques dans la lignée de Marie-George buffet et de Robert Hue. Le PCF, transformé en Front de gauche, a vocation à reprendre la flamme de la social-démocratie abandonnée par la plupart des dirigeants du PS. C’est exactement ce que Gysi et Lafontaine ont théorisé également pour leur parti « Linke » en Allemagne.

 

Que reste-t-il du PCF dans tout cela ? Le nom, l’appareil et ses élus locaux, hérités du temps où nous avions des positions révolutionnaires, une certaine force militante qui est appelée par Pierre Laurent à coller les affiches de Mélenchon.     

 

Les conceptions de Pierre Laurent correspondent tellement à ce que nous vivons dans le PCF : à tout prix « métamorphoser » le PCF et le fondre dans une « social-démocratie de gauche », en préservant, pour préserver les places.

 

Le contresens est total quand Pierre Laurent prétend peser sur la « gauche ». La question n’est pas d’ailleurs pour lui, dans la même interview, si elle doit se coaliser mais dans quelles conditions elle va se regrouper derrière le PS.

 

La social-démocratie française n’a conservé, ou retrouvé un langage vaguement anticapitaliste – Mitterrand ayant atteint les sommets de l’hypocrisie au congrès d’Epinay de 1971 – que parce qu’il y avait un PCF puissant sur des bases révolutionnaires.

Elle peut continuer presque en roue libre avec une telle capitulation communiste derrière Mélenchon !

Une vague « gauche de la gauche », une « aile gauche de la social-démocratie » ne fera que canaliser pour la social-démocratie, partie prenante de la gestion européenne du capitalisme.

 

Le mérite véritable de Pierre Laurent est bien de dire ce qu’il pense même à la radio. Son tort, c’est de tout faire pour continuer à l’imposer dans le PCF !

 

Camarades, posons nous chacun la question ? Voulons-nous être des sociaux-démocrates de gauche ?

Pour nous, c’est non !

Même un Bernard Guetta, professionnel de l’anticommunisme, n’y retrouve plus ses petits !

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans PCF
commenter cet article