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NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 16:40

Elections en Sarre : Le soufflé « Die Linke » continue de se dégonfler en Allemagne

 

Les élections dans la région allemande de la Sarre ont eu lieu le 25 mars 2012. Les résultats ont traduit :

-          une poussée de l’abstention, de 32,4% en 2009 à 38,4 en 2012

-          un maintien de la droite de Mme Merkel qui passe de 34,5% à 35,2%

-          une forte progression des sociaux-démocrates, de 24,5% à 30,6%

-          un effondrement des libéraux (9,2 à 1,2) dont les voix sont à retrouver vraisemblablement dans le parti « pirate », à l’identité tout à la fois libertaire, conformiste et branchée sur internet, qui enregistre 7,4% des voix. 

 

Notre attention se porte spécialement sur le résultat du parti de « gauche », « die Linke ».

Son co-fondateur, Oskar Lafontaine a dirigé le parlement local de 1985 à 1998 comme socio-démocrate. Cette influence avait permis d’obtenir en 2009 un résultat de 21,3% pour Die Linke.

 

En moins de 3 ans, le repli est brutal : Die Linke perd un tiers de ses voix (114.000 à 77.000) et se retrouve à 16%. En 2011 et 2012, des reculs de même proportion ont été enregistrés à Berlin, Brême, en Bade-Wurtemberg ou en Rhénanie-Palatinat, encore plus nets si on compare avec les élections législatives de 2009 (Sarre : 124.000 voix).

 

120403_Sarre.jpgDie Linke est le « modèle allemand » pour les autres partis du PGE dont le Front de gauche français et le PCF.

Jean-Luc Mélenchon, ancien dirigeant secondaire du PS et sous-ministre de Jospin, essaie de suivre les pas de son exemple, son « alter ego », Lafontaine, ancien dirigeant principal du SPD et ancien ministre de l’économie de Schröder. Pierre Laurent a été intronisé président du PGE à la suite de Lothar Bisky ex-communiste de Die Linke.

 

L’essoufflement électoral de Die Linke fait ressortir sa véritable stratégie.

 

Lafontaine n’a cessé dans la campagne en Sarre de répéter que le vote Linke permettrait de tirer la social-démocratie à gauche dans une coalition régionale. Les électeurs ont préféré voter directement pour une social-démocratie qui assume son nom.

 

Principalement implantés à l’est, les anciens apparatchiks « communistes » dissidents désormais dirigeants de « die Linke » entendent régler des comptes avec leur histoire. Cela vient d’amener le groupe parlementaire fédéral Linke, présidé par le controversé Gregor Gysi, à défendre la candidature pour le poste de président de la République de la binationale Beate Klarsfeld, bien connue en France pour son soutien inconditionnel à…  Nicolas Sarkozy. Etonnante perspective de changement !

 

Le capitalisme allemand et européen a trouvé dans die Linke un relais pour canaliser la protestation des travailleurs, l’aile prête à se radicaliser des syndicats, pour écraser toute organisation révolutionnaire.

 

En France, Mélenchon est mis en avant pour les mêmes fins. Il est significatif qu’il appuie et valide l’axe capitaliste franco-allemand, porté par l’idéologie dominante, en appelant de ses vœux des « relations étroites avec les Allemands comme devoir permanent de notre pays » (page 118 de son livre « qu’ils s’en aillent tous »).  

 

Mais la démagogie a une limite, l’illusion électorale aussi. La preuve par l’Allemagne.

 

Communistes français, rejetons le modèle PGE, le modèle, fût-il allemand, de cogestion.

 

Notre place est avec les révolutionnaires allemands, forgés de leur dure et héroïque histoire, pas avec les réformistes, les traitres et les hypocrites.   

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 11:17

Haute-Saône : les communistes désignent deux candidats PCF aux législatives

 

vivelepcf, 3 avril 2012

 

120403_Haute-Saone.jpgLes statuts du PCF ont été appliqués dans la fédération de la Haute-Saône pour la désignation des candidats aux élections législatives de juin 2012. C’est malheureusement presque une exception en France.

 

Dans chacune des deux circonscriptions, le résultat est sans appel.

 

Les communistes se sont prononcés à 92,23% dans la première pour la candidature PCF de Frédéric Bernabé contre 7,77% pour celle « Front de gauche » de Clotilde Prot. Dans la deuxième, ils ont choisi à 90,77% la candidature PCF de Roland Germain contre 9,23% pour celle Front de gauche de Gilles Lazar.

 

L’ébullition médiatique autour de Jean-Luc Mélenchon ne provoque pas d’ivresse parmi les camarades de la Haute-Saône.

Ils savent trop que les travailleurs vont avoir besoin des communistes dans les grandes luttes à venir contre les plans de super-austérité en préparation d’où qu’ils viennent.

Ils auront besoin de positions communistes de rupture, notamment face à l’UE du capital. Ils auront besoin d’une organisation militante, ancrée dans les entreprises, les quartiers et les campagnes, rassembleuse dans l’action sur des positions de classe et non dans les mots sur des calculs électoralistes et politiciens.

 

Les perdants ont participé à l’organisation du vote interne avec des assesseurs.

Cela ne les empêche pas de maintenir leurs candidatures avec le PG et de les proclamer à la presse locale le jour de leur cinglant désaveu. C’est assez lamentable de jouer ainsi sur les deux tableaux. Cela montre combien l’opération « Front de gauche » prépare l’OPA de forces social-démocrates sur le PCF. 

 

Comme le déclare Frédéric Bernabé, secrétaire de la fédération de la Haute-Saône, à l’Est Républicain : « S’ils ne respectent pas ce scrutin de base, ça en dit long sur leur conception de la démocratie ».

 

Mais dans la Haute-Saône, comme ailleurs, les communistes ne baisseront pas les bras !

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 12:58

Benoît XVI était en visite à Cuba du 26 au 28 mars 2012.

 

Vivelepcf, 1er avril 2012

 

 

Dans l’avion qui l’y menait, le pape a glissé aux journalistes un message à destination du peuple cubain et du monde: « le marxisme, comme il a été conçu, ne correspond plus à la réalité », « il convient de trouver de nouveaux modèles ».

Ces propos sont conformes à son engagement réactionnaire personnel de toujours mais ils sont bien atténués.

Sinon, dans l’île, il a beaucoup prêché pour les intérêts de son église.

 

Le pape a aussi rencontré officiellement les plus hautes autorités de l’Etat socialiste ainsi que Fidel Castro, son antithèse politique.

Avant de prendre l’avion du retour, il a explicitement condamné le blocus économique par lequel les Etats-Unis essayent d’étouffer Cuba depuis 50 ans. Il a dénoncé « les mesures restrictives imposés par un pays tiers qui pèsent injustement sur le peuple cubain ».  

 

Une déclaration dans un sens, une autre dans l’autre ?

120401_castro_benoit-16.jpegLa caricature du dessinateur brésilien Quinho (ci-contre) est vraiment bien vue !

 

Continuellement placé sous une pression injuste et insupportable, au bord de la rupture, le socialisme cubain a résisté et résiste.

 

Le contexte international a été bouleversé avec la défaite des pays socialistes d’abord puis dans un autre sens avec l’avènement de nouvelles expériences se réclamant du socialisme en Amérique latine malgré leurs différences, leurs limites et leurs contradictions.

L’influence mondiale de la Chine transformée ne cesse aussi de grandir.

Vingt temps de « période spéciale », nécessaire pour tenir, ont profondément marqué la société cubaine, entre les restrictions de tous les jours et l’intrusion d’un tourisme occidental de masse.

 

En 2011, le pouvoir cubain a décidé d’engager une nouvelle vague de réformes structurelles avec comme priorité le développement économique, comprenant un retour à une certaine mixité de la propriété des moyens de production.

 

Certains anticommunistes et anticastristes, par exemple dans les milieux les plus réactionnaires de Floride, y voient un signal de faiblesse et la possibilité d’en finir avec le socialisme à Cuba en renforçant l’agression internationale menée par les Etats-Unis.

 

D’autres y voient la possibilité d’une restauration capitaliste progressive, larvée. Le pape serait-il à ranger maintenant dans ceux-là, aux côtés de certains milieux de la gauche européenne ?

 

Communistes, nous nous plaçons au contraire derrière tous ceux qui s’engagent à Cuba dans la voie de la consolidation, à terme, et de l’approfondissement de l’expérience socialiste.

 

Cette solidarité politique s’exprime dans le cadre de la lutte idéologique mondiale qui traverse également le mouvement de "gauche".

Mais solidaires immédiatement avec le peuple cubain, nous faisons une priorité de relayer les campagnes contre le blocus, violation insupportable du droit des peuples. Sa levée est une condition du développement du socialisme.  

 

Donc rien de ce qui ira dans ce sens, même des positions papales, quelles que soient leurs arrière-pensées, n’est à rejeter…

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 21:45
akropoli-11febr12Le KKE répond à Pierre Laurent, président du PGE et secrétaire national du PCF
« Les larmes de crocodile sur la Grèce, cela suffit ! »


section des Relations internationales du KKE, Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

 

Chers camarades,



Il est vrai que le déroulement de la crise capitaliste en Grèce qui s'est accompagné d'une offensive sans précédent contre les droits de la classe ouvrière et des couches populaires, ainsi que d'une intensification en conséquence de la lutte de classe, a retenu l'attention des travailleurs d'autres pays. Dans ce contexte, même des forces politiques bourgeoises, qui portent une énorme responsabilité dans cette offensive anti-populaire, affirment qu'ils « sympathisent » avec la cause du peuple grec tout en prenant bien soin de dissimuler les véritables causes des problèmes que connaît le peuple grec : la crise capitaliste, le piège qui se renferme sur notre pays, celui des unions impérialistes telles que l'OTAN et l'UE, enfin l'exploitation capitaliste.


Les représentants de la « Nouvelle gauche » font des déclarations qui s'inscrivent dans ce contexte, comme la lettre du président du Parti de la gauche européenne (PGE) et secrétaire général du PCF, Pierre Laurent, au sujet de la Grèce, que vous avez publiée (Ici l'original en français).

 

En réalité, le problème que rencontrent la classe ouvrière et les couches populaires en Grèce n'est pas un problème de « démocratie », de l'imposition de mesures de l'extérieur, par « les dirigeants européens et le FMI », comme l'écrit Pierre Laurent. La coalition gouvernementale du parti social-démocrate PASOK et du parti libéral Nouvelle démocratie (ND) ne sont pas non plus des « victimes » de ces « leaders européens et du FMI », telle que la situation est présentée à travers les verres déformants du président du PGE.


La vérité, c'est que ces mesures, qui sont prises sous prétexte de l'ampleur de la dette publique, ont comme but de renforcer la profitabilité du capital en Grèce, au moyen d'une réduction drastique du prix de la force de travail. Nous ne devons pas oublier qu'en ce moment même 600 milliards d'euros (près du double de la dette publique grecque) appartenant aux capitalistes grecs se trouvent dans les caisses des seules banques Suisses !


Il s'agit ainsi de mesures qui correspondent pleinement aux intérêts des capitalistes en vue de faire payer la crise au peuple, afin que la Grèce puisse connaître une reprise capitaliste et que le capital accumulé dans la période précédente puisse trouver un débouché rentable. Il s'agit de mesures qui ont été décidées d'un commun accord, dans le cadre de l'UE, par le gouvernement grec et la classe bourgeoise dont les intérêts sont défendus par les deux partis au pouvoir et qui n'ont pas été imposées par les « dirigeants européens et le FMI ». Toutes ces mesures se trouvaient plus ou moins dans les programmes du PASOK et de la Nouvelle démocratie, et avaient par ailleurs été prévues par les traités européens, en commençant par le traité de Maastricht. C'est la raison pour laquelle les classes ouvrières de Grèce et des autres pays ont une si mauvaise opinion de l'UE et de son rôle anti-populaire. Dans le même temps, les représentants du PGE en Grèce, Synapsismos, après avoir voté le Traité de Maastricht, ont nourri et continuent systématiquement de nourrir des illusions sur l'UE, en présentant la participation de la Grèce à l'UE comme la seule voie possible et imaginable, s'opposant en cela au KKE qui lutte pour le retrait du pays de l'UE avec pouvoir populaire.


Le président du PGE parle d'une « mise sous tutelle » de la Grèce par la Troïka. Est-il au courant que la classe bourgeoise grecque accepte consciemment depuis des décennies de participer aux unions impérialistes de l'OTAN et de l'UE et que sa participation dans le cadre de relations inter-dépendantes, prévoyait la concession de droits souverains à l'UE et à l'OTAN ? Sait-il que, par exemple, la Politique agricole commune (PAC) ne laisse aucune place à un développement dans le secteur de l'économie agricole qui aille dans les intérêts du peuple ? Il faudrait lui rappeler que la Grèce avait, avant de rejoindre la CEE-UE, un excédent commercial agricole, alors qu'aujourd'hui, à cause de la PAC, elle importe même certains produits agricoles qui sont cultivés en Grèce, tandis que des centaines de milliers de petits et moyens agriculteurs ont rejoint l' « armée » des chômeurs.


L'entrée de la Grèce dans l'UE, que le président du PGE évite de mentionner – il préfère plutôt dénoncer les « dirigeants européens » de façon abstraite – tout comme les dépenses militaires exorbitantes de l'OTAN, la politique d'exonérations fiscales pour le capital au nom de la « compétitivité » de l'économie, qui a été suivie dans le passé par les gouvernements du PASOK et de la ND, sont à l'origine de l'inflation de la dette publique et des déficits dans lesquels le peuple grec ne porte aucune responsabilité.

 

Bien sûr, ces « omissions » réalisées par le président du PGE ne nous inquiètent pas, car nous savons très bien que le PGE a prêté un serment d’allégeance à l'UE et est généreusement financé en tant que « parti européen », c'est-à-dire en tant que parti qui accepte les « principes » de l'exploitation capitaliste qui caractérisent l'UE – cette alliance prédatrice des monopoles. Le PGE a même pris des engagements en ce sens dans ses statuts et ses documents fondateurs !


Les propositions du PGE sur le « développement », un soi-disant « fonds de développement social », ne remettent pas du tout en cause le pouvoir du capital. Au contraire, le PGE et les forces opportunistes à l'échelle internationale jouent un rôle fondamental en semant des illusions, ce qui passe l'enjolivement des organisations impérialistes telles que l'UE et la BCE, c'est-à-dire en disant qu'elles peuvent être transformées dans les intérêts du peuple, au moment même où de plus en plus de travailleurs, et pas seulement en Grèce, comprennent que le capitalisme ne peut pas résoudre les problèmes fondamentaux de la population.


Le PGE, en soutenant l'UE et son système d'exploitation, a choisi son camp. Pour cette raison, il constitue un instrument dans la mutation des Partis communistes et dans la liquidation de leurs caractéristiques communistes. Il ne pose aucun problème aux adversaires de la classe ouvrière et des couches populaires en Grèce, peu importe le nombre d'appels qu'il puisse publier.


Néanmoins, l'expérience accumulée et le déroulement des luttes de la classe ouvrière en Grèce, avec en première ligne les communistes et le mouvement syndical de classe, le PAME, montrent bien que de plus en plus de travailleurs ont tendance à se radicaliser lorsqu'ils n'écoutent pas les « sermons » des opportunistes et des bourgeois pour la « collaboration de classe » et la « cohésion sociale », lorsqu'ils ignorent leurs « larmes de crocodile » sur les fardeaux qu'aurait à porter le peuple grec.


C'est en suivant cette voie que la classe ouvrière peut atteindre le but ultime de sa lutte, l'abolition du pouvoir capitaliste et la construction du socialisme.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 11:27

Repris du site de la section du PCF de Mantes-la-Jolie: http://pcfmanteslajolie.over-blog.com/

Quand Jean-Luc Mélenchon appelait de ses voeux la candidature de ...."tonton"

C'était en septembre 1987. Sous couvert d'un discours très à gauche, Jean-Luc Mélenchon affirme son désaccord avec la direction nationale du Parti socialiste qui veut attendre la décision personnelle de François Mitterrand de se représenter ou non.

Sur l'air de "le Parti n'a pas à attendre la décision d'un homme seul pour se prononcer", il appelle le PS à décider dès aujourd'hui que son candidat sera ... François Mitterrand!

Un bon candidat, "ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle "Tonton" croit-il bon de préciser.

 

Le bon candidat "Tonton" entendra l'appel sans varier sur le fond (c'est lui qui décidera avant la position du PS). Le 22 mars 1988, il annoncera sa candidature au nom de "La France unie" qui "ne veut plus se déchirer".

 

C'est ce qu'on appellera alors "l'ouverture" avec la nomination au gouvernement, notamment, d'anciens ministres de Giscard, Lionel Stoléru, ancien secrétaire d'Etat aux "travailleurs manuels" ou Olivier Stirn. Nomination éphémère que cette dernière puisque dans les mois qui suivirent Stirn fut obligé de démissionner suite à un scandale. Certains chômeurs qui avaient participé à une initiative très médiatique avaient été rémunérés pour cela.

 

Jean-Luc Mélenchon n'imagine alors aucune raison de démissionner du PS (même pendant les épisodes de la première guerre en Irak ou du référendum sur le traité de Maastricht. C'est vrai qu'il l'approuva chaudement).

Non seulement Mélenchon n'est pas né au moment de la création du Front de Gauche mais il n'est pas tombé ... de la dernière pluie.

Vous trouverez, ci-dessous, les liens vers les archives INA (Institut national de l'audiovisuel) concernant ces deux déclarations:

 

APPEL À CANDIDATURE MITTERRAND : INTERVIEW JEAN-LUC MELENCHON, SÉNATEUR

Actualités régionales Ile de France - 09/09/1987 - 01min50s

Le jeune sénateur de l'Essonne, Jean-Luc MELENCHON, entend incarner la nouvelle génération du PS. Il est bien décidé à imposer une nouvelle candidature du président Mitterrand aux prochaines élections présidentielles. Il s'agit d'un de ses premiers passages à la télévision.

http://www.ina.fr/presidentielles/les-candidats/video/PAC01001602/appel-a-candidature-mitterrand-interview-jean-luc-melenchon-senateur.fr.html

 

FRANÇOIS MITTERRAND "JE SUIS CANDIDAT À L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE"

JA2 20H - 22/03/1988 - 02min29s

En direct sur le plateau du journal de 20h, François MITTERRAND répond "oui" à la question d'Henri SANNIER concernant sa candidature à l'élection présidentielle.

http://www.ina.fr/politique/partis-politiques/video/I04281857/francois-mitterrand-je-suis-candidat-a-l-election-presidentielle.fr.html

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 10:13

SAINT-QUENTIN: LUTTES, FRATERNITE, SOUTIEN AUX CANDIDATS DU PCF

 

 

SAMEDI 10 MARS 2012

 Salle Paringault– Rue Kennedy- Saint-Quentin-19H00

Couscous Royal-12 euros (boissons en sus)

Musique et fraternité

Inscription: 03/23/64/12/71ou 06/26/09/26/48- 06/89/77/61/64 Ou par mail pcfquentin@live.fr 

 

 

Ils seront présents pour soutenir les candidats PCF du Saint-Quentinois

  • Frédéric BERNABE,  Secrétaire départemental du PCF Haute-Saône, membre du Conseil National
  • Emmanuel DANG TRAN, Membre du Conseil National, Paris
  • Eric JALADE, Secrétaire départemental du PCF Tarn, Membre du Conseil National
  • Dominique NEGRI, Membre du Conseil National, Isère

Egalement Jeoffroy Moreaux, membre du Conseil national de la Jeunesse communiste

Et « l’Association France Palestine Solidarité » dont le Président Nord Pas de Calais Jean François LAROSIERE

2éme Circonscription de L’Aisne-Les 10 et 17 juin 2012, votez Communiste.

Venez rencontrer les candidats du PCF à l’élection législative !

Corinne BECOURT Titulaire, Membre du Conseil National du PCF,

 Et Olivier TOURNAY suppléant,  Conseiller municipal PCF

 

 

Travailleurs, amis, camarades, allons ensemble au combat !

Ce qui nous rassemble, c’est le ras-le-bol quotidien, la colère, la rage devant la montée des injustices. Pendant que certains se gavent sur notre dos, volent le fruit de notre travail, détruisent nos acquis sociaux, nous, nous nous privons, nous payons plus, nous gagnons moins. Chômage, précarité, mal-logement, pauvreté : c’est cela la politique du capital et du patronat. Ils tirent profit de leur propre crise contre nous. Sarkozy et Xavier Bertrand, son ministre du chômage, sont leurs serviteurs zélés. Alors stop ou encore ?

Pour nous, avec nos camarades de Saint-Quentin, il y a une autre perspective que de subir les politiques de casse sociale coordonnées par l’UE. La question n’est pas de choisir entre le pire et le moins pire quand les alternances de « gauche », ici et ailleurs, ne règlent aucun problème de fond, poussent à la résignation.

L’alternative, c’est élever la riposte populaire jusqu’à commencer à faire échec à cette politique. Nous avons été de toutes les luttes, grandes ou petites, ces dernières années : pour défendre les retraites, contre les fermetures de classe, pour les salaires, le droit au logement, contre la flambée des tarifs de l’énergie… C’est la raison d’être de notre engagement politique, du côté des travailleurs, des précaires, des sans-emploi, des plus démunis.

Nos candidatures aux législatives, présentées par le PCF, n’ont que cet objectif. Nous les mettons à votre disposition. C’est pour cela que le vote communiste sera le seul vote utile. Ensemble, avec vous, nous pouvons renvoyer dans les cordes Bertrand et cie, faire reculer les idées nauséabondes dans nos quartiers, décider ceux qui n’y croient plus à agir, amorcer le changement de société.

Agissons et déclarons ensemble la guerre au capital »

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 12:03

(législatives Aisne, voir aussi l'article en lien: les communistes de la 2ème circ. investissent deux candidats clairement PCF, hors des marchandages du Front de gauche)

 

Conseil national du PCF du 16 janvier 2012

 

Intervention de Corinne Bécourt, fédération de l’Aisne

 

corinnebecourtLes communistes ont un rôle déterminant à jouer dans la période dans les luttes contre la politique patronale, les plans d’austérité, la super-austérité qui se prépare, sous l’égide de l’Union européenne, qu’elle que soit la majorité élue en 2012.

 

Notre objectif, c’est d’élever le niveau de la riposte des travailleurs.

C’est dans cette priorité politique que rentre la nécessité de battre la droite et de déjouer l’opération Marine Le Pen destinée à détourner la colère populaire.

C’est aussi pour cela que nous ne devons pas laisser d’illusions sur une nouvelle alternance électorale à « gauche », même avec une gauche « dans sa diversité ».

 

La référence affichée de Mélenchon, c’est 1981 avec Mitterrand et la gauche plurielle avec Jospin dont il était ministre.

1997-2002 : c’est l’expérience qui a fait le plus reculer notre Parti dans le gouvernement qui le plus privatisé.

 

Pour 2012, nous devons être clairs dès maintenant. Le débat ne peut pas être esquivé dans les rangs du Parti.

Hollande est aligné sur l’Europe du capital : c’est sa cohérence politique, c’est un constat.  Pour moi, il faut annoncer que nous ne participerons pas à un gouvernement

PS, que nous ne rentrerons pas dans une nouvelle majorité derrière le PS.

De son côté, Mélenchon indique, tactiquement, à titre personnel, qu’il ne participera pas à un prochain gouvernement socialiste. Il en a déjà bien profité… Ce serait grave que le PCF apparaisse être en retrait sur lui.

 

Ma conviction, c’est que ce dont le pays a besoin, c’est d’un PCF renforcé sur la base de son identité.

Le Front de gauche, paraît-il, attire beaucoup de socialiste. Je ne sais pas si c’est une bonne chose.

En tout cas, nous ne pouvons pas accepter qu’il supplante peu à peu l’organisation communiste, comme certains dirigeants le demandent explicitement dans des appels publics. Jamais les communistes ne l’ont décidé.

 

Dans ma fédération, l’Aisne, certains voudraient faire prévaloir le Front de gauche et ses accords politiciens sur le PCF et le respect de nos statuts. C’est grave !

Les communistes de la 2ème circonscription, le Saint-Quentinois, ont voté. Conformément aux statuts du Parti, ils se sont prononcés à une forte majorité pour des candidatures PCF aux législatives clairement identifiées, ancrées dans les luttes, les entreprises, les quartiers, dont celle de l’élu communiste de Saint-Quentin.

 

Il est inadmissible que la direction fédérale bafoue elle-même les statuts du Parti, qu’elle essaie d’aller à l’encontre de la décision des communistes pour imposer les marchandages du Front de gauche. J’ai la confirmation ici que le malaise est quasi-général dans les fédérations.

C’est dangereux pour l’avenir du Parti. C’est révélateur sur le Front de gauche.

 

Les communistes de la circonscription ne laisseront pas démobiliser. Le maire de Saint-Quentin, c’est Xavier Bertrand !

Les luttes qu’ils animent pour l’emploi et les salaires, contre la précarité, les expulsions, la fermeture programmée de deux écoles s’intègrent encore plus dans la montée de la riposte générale. Elles sont les meilleures armes contre le capital, les politiciens à son service, le FN.

 

Pour que les électeurs puissent relayer ces luttes, pour que le Parti se renforce, il faut que tout le PCF soutienne les candidats que les communistes ont choisis. 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 11:28

Les JC de Paris 15ème échangent avec des jeunes communistes grecs (KNE) : instructif et revigorant !

Compte-rendu pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/

Mardi 14 février 2012, le cercle des jeunes communistes du 15ème a invité des représentants de la Jeunesse communiste grecque (KNE). Plus d'une trentaine de jeunes étaient présents. Les échanges ont été d'une grande richesse.


Introduisant la réunion, Anthony Crézégut, secrétaire de la JC du 15ème, a expliqué pourquoi les jeunes communistes français portent un grand intérêt à la situation grecque en général, à l'action des organisations communistes grecques (KKE, KNE) en particulier.


La Grèce constitue le laboratoire des politiques de super-austérité, préparées et menées, successivement puis ensemble, par la droite et la « gauche » de gouvernement. Elle montre qu'il n'y a pas d'illusions à semer sur les échéances électorales françaises de cette année (sans pour autant les négliger pour mieux préparer la riposte).


Les communistes grecs jouent un rôle primordial dans l'impulsion et l'élargissement des luttes. Même les médias français n'arrivent pas complètement à le nier. Les organisations communistes conduisent leur action sur une base de classe dans les entreprises, en direction de tous les travailleurs, des jeunes, dans le mouvement syndical. Leur refus d'être une force d'aménagement du système, leur perspective révolutionnaire, entravent les calculs des capitalistes grecs et européens.  


L'expérience grecque révèle aussi, sans appel, la véritable nature de l'Union européenne, instrument du capital pour casser les acquis démocratiques et sociaux des travailleurs de chaque pays. Elle donne raison aux camarades grecs qui, internationalistes conséquents, combattent toutes les illusions propagées sur « l'Europe de la solidarité » ou « l'Europe sociale ».
 
 
Anthikos Bellas, représentant de la KNE en France, a d'abord rappelé la longue liste des mesures d'austérité adoptées depuis 2010 et le chantage orchestré par le gouvernement et l'UE au nom de la dette.


Il a ensuite résumé l'analyse de la crise par les communistes grecs. Elle contredit et démonte certaines affirmations de l'idéologie dominante qui pénètrent jusque dans nos rangs en France.

 
Non cette crise n'est pas financière, c'est une crise du capitalisme.


Non l'Europe n'est pas et ne peut pas être un espace de coopération mais elle une organisation au service du capital qui ne concevra de « solutions » que dans son intérêt. Des organisations comme Synapsismos en Grèce (coalition de « gauche ») ou le PGE au niveau européen propagent des illusions réformistes sur l'UE. Ils prônaient par exemple la restructuration de la dette : c'est ce qui est appliqué aujourd'hui par le gouvernement et l'UE pour imposer de nouveaux sacrifices aux travailleurs !


Anthikos est revenu sur la conception de l'organisation communiste en Grèce, qui fait sa force et son efficacité. A la grille d'analyse marxiste de la crise capitaliste, plus que jamais validée, correspond une organisation léniniste centrée sur les lieux d'exploitation (cellules d'entreprise, ou, pour la KNE, sur les lieux d'étude, lycées et facs).


L'implication du KKE dans le mouvement syndical (avec le PAME que les communistes animent) joue un rôle capital dans l'élévation du niveau des luttes sur des positions de classes avec des effets importants sur toute la vie syndicale et politique du pays.
 
 
Les jeunes communistes grecs ont ensuite répondu aux nombreuses questions liées à nos préoccupations en France. Notamment :


Au quotidien, qu'est-ce qu'une véritable organisation de classe et de masse ? Un exemple concret a été donné : l'action dans les comités de quartier qui, fin 2011, ont animé la lutte contre la nouvelle taxe scandaleusement intégrée aux factures d'électricité, en encourageant les gens à refuser de payer, en rétablissant le courant en cas de coupure.


La sortie de l'euro et de l'UE s'impose-t-elle ?  Les communistes grecs se sont toujours opposés à la construction européenne comme une machine à broyer les peuples. Ils appellent à la sortie de l'UE tout en insistant sur le fait qu'elle doit s'articuler à une politique de rupture avec le système capitaliste.


Les élections occupent tout l'espace en France, avec comme seule perspective l'union de la gauche. Qu'en est-il en Grèce ? Pour les camarades grecs, les élections ne sont qu'un moment, important certes, dans le développement des luttes.


Certains commentateurs, mal intentionnés, s'amusent à additionner les scores dans les sondages du KKE, de Synapsismos et d'un parti social-démocrate nouvellement monté. Un monde sépare le KKE de ces formations. Synapsismos s'inscrit dans l'aménagement du système (ex : son programme de restructuration de la dette) et dans la légitimation de l'UE du capital (« Europe sociale »). Elle est ouvertement une formation anti-communiste.
Le KKE et la KNE proposent l'unité, mais l'unité d'action à la base, une alliance sociale avec le peuple et non un cartel électoral de plus.


Quelle spécificité de l'organisation de jeunesse communiste dans tout ça ? La KNE impulse des luttes spécifiques. Par exemple, elle s'investit dans les lycées, avec une coordination nationale des lycéens, active dans de multiples luttes depuis 2008, pour une éducation de qualité pour les enfants de milieux défavorisés. La KNE a joué un rôle majeur pour empêcher la dégénérescence du mouvement lycéen soit vers le phénomène des casseurs, soit vers la tentation a-politique de type « indignés ». La KNE travaille à ce que les lycéens et étudiants rejoignent la lutte des travailleurs grecs pour leurs salaires et leurs conditions de vie. Elle est aussi une instance de formation des futurs militants du Parti.
 
L'analyse et l'expérience de nos jeunes camarades grecs sont sources d'espoir pour nous, jeunes communistes français. Elles nous montrent qu'il est possible de développer une organisation communiste forte, combative, fidèle à des positions de classe.


Il y a une autre perspective possible que la résignation, que l'accommodement, même critique en apparence, avec le système capitaliste : une perspective révolutionnaire. 


L'idéologie dominante est à la fois plus forte que jamais en cette période électorale mais aussi d'une faiblesse sans précédent dans un capitalisme en crise qui doit recourir à des solutions de plus en plus autoritaires dans toute l'Europe.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 08:24

repris de pcf Paris 15

 

Travailleurs français, solidarité avec le peuple grec face à l’ennemi commun : la BCE, l’UE du capital et les gouvernements à leur solde

 

Voilà deux ans que la BCE, l’UE et le FMI sont « au chevet » de la Grèce, que Merkel ou Sarkozy donnent des leçons au peuple grec, que les gouvernements grecs successifs se défaussent.

Le résultat est dramatique. Les salaires et les retraites ont été amputés de 20 à 40%. Les services de santé sont complètement désorganisés. Des enfants vont à l’école sans avoir mangé. Un tiers de la population se retrouve sous le seuil officiel de pauvreté. La jeunesse qualifiée ne trouve pas d’autre voie que l’exil.

Pourtant, malgré ces sacrifices, la dette publique, ce prétexte à la casse des acquis sociaux et démocratique, ne cesse encore de se creuser. Quoi de plus logique ? Les intérêts des financiers enflent toujours. L’économie est paralysée. Les salariés, les retraités, à qui on demande de payer la crise, n’y sont pour rien !

 

Devant une telle injustice, devant le pillage du pays, le peuple grec exprime de plus en plus fortement sa colère. Le pouvoir a de plus en plus de mal à la contenir. Les organisations syndicales réformistes (socio-démocrates) sont dépassées. Les agents provocateurs incendient le centre d’Athènes pour préparer une répression violente, pendant que le gouvernement réorganise l’armée. Mais les capitalistes européens sont-ils prêts à cela ? Quel effet une telle répression pourrait-elle avoir dans les autres pays de l’UE ?

 

Travailleurs français, nous sommes directement concernés par ce qui se passe en Grèce. L’UE du capital a besoin de faire un exemple en saignant le peuple grec. Il s’agit de préparer les plans de super-austérité dans les autres pays dont la France.

 

L’UE, avec son instrument l’euro, soutenue par les capitalistes grecs, a contribué à ruiner le pays. La production nationale a été écrasée par la concurrence des pays plus développés (zone euro) ou à monnaie faible (Turquie). Les gouvernements, de gauche et de droite, ont été encouragés à recourir à l’endettement pour compenser les cadeaux inouïs consentis aux armateurs et autres capitalistes grecs dont les rejetons peuplent les luxueuses stations de sport d’hiver de Suisse ou de France, pendant que leurs compatriotes sont dans la rue.

 

Depuis le début de la « crise financière » en 2008, la Grèce, pays plus fragile, avec un Etat et une démocratie plus faibles, est plus précocement et plus durement frappée. Mais les capitalistes, avec l’UE, visent tous les pays européens, dont la France. 

 

Au nom de la dette publique, en Italie, un nouveau gouvernement non élu, soutenu par la droite et par la gauche opère des reculs sociaux, comme la casse du contrat de travail, que le repoussoir Berlusconi ne pouvait pas commettre. Idem en pire au Portugal ou en Espagne où la gauche a préféré avancer les élections pour passer la main à la droite.  En France, la situation est gelée par les élections mais la prochaine majorité, quelle qu’elle soit, aura la même tâche. La dérive à droite du débat électoral, marqué par le consensus européen droite-gauche, l’annonce. Souvenons-nous que les socialistes de Papandréou ont gagné les élections en Grèce en 2008 sur la promesse d’une augmentation des salaires de 5%...

 

120211_Akropoli.jpg C’est pour cela qu’ils ont un problème avec la Grèce. C’est une raison supplémentaire pour être solidaires des travailleurs grecs et de leurs organisations les plus conséquentes, le Parti communiste (KKE) et le mouvement syndical PAME.

 

Les capitalistes ont besoin de l’euro pour enfermer les peuples dans les plans d’austérité, pour leur imposer le Traité de Maastricht à perpétuité.

L’idée même que le peuple grec, qu’un seul peuple, puisse rejeter l’euro et l’UE par référendum, dans la période, était inacceptable pour les eurocrates. Merkel et Sarkozy ont fait annuler le projet de référendum que Papandréou avait trouvé pour se sortir d’une situation politique intenable.

Ils ont imposé un nouveau premier ministre, un financier, en bafouant la démocratie grecque.

S’ils doivent faire la part du feu, laisser la Grèce sortir de l’euro, ce doit être en accusant les Grecs d’être « indignes de l’euro » et surtout pas de les laisser exprimer leur rejet de la monnaie de l’UE du capital. Les autres peuples pourraient suivre la même réflexion.

 

En Grèce, plus visiblement qu’ailleurs, est apparue la connivence totale de la droite et de la gauche pour enfoncer le pays dans l’intérêt des capitalistes européens. D’ici les élections générales d’avril, le pouvoir a du mal à trouver une coalition d’alternance, de droite ou de « gauche » qui puisse continuer à défendre l’UE du capital, tenter de la réhabiliter pour que sa domination perdure.

 

Communistes français, nous appelons, plus que jamais, à la solidarité avec les travailleurs grecs. Notre ennemi commun est l’UE du capital et les forces politiques qui la soutiennent : droite UMP, gauche PS et leurs satellites.

 

Remise en cause de l’UE et de son instrument l’euro ! Non au projet de nouveau traité européen ! Abrogation du traité de Maastricht !

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 11:41

source: http://pcfsaintquentin.unblog.fr/

LES COMMUNISTES INVESTISSENT LARGEMENT LES CANDATURES PCF DE CORINNE BECOURT ET OLIVIER TOURNAY

  

RESULTATS DE LA CONSULTATION DES COMMUNISTES

 

 

DECLARATION DE LA SECTION

 

Les 8, 9 et 10 décembre, les militants communistes de la 2ème circonscription de l’Aisne ont eu à s’exprimer sur le choix de leurs candidats en vu de l’élection législative de juin 2012.

Il faut se féliciter d’une forte participation avec 113 votants de toute la circonscription, dans le cadre d’un scrutin totalement transparent.

De plus, il faut également se féliciter que les militants aient fait très majoritairement le choix de venir participer au seul vote qui soit légitime au regard des statuts. En effet, ils ont pu s’exprimer en choisissant entre Corinne Bécourt et Olivier Tournay, candidats du PCF ou Guy Fontaine et la suppléante GU, candidats du Front de Gauche.

Les statuts sont limpides sur la question[1]. S’il y a plusieurs candidatures, les militants de la circonscription tranchent par leur vote. Il est très regrettable que l’exécutif de la Fédération de l’Aisne ai fait fi de cette base commune que sont nos statuts en organisant un autre vote où seul le bulletin Guy Fontaine était disponible (avec une participation de 40 personnes). Dans ces conditions, comment peut-on sérieusement et légitimement vouloir se présenter aux suffrages de électeurs de la circonscription face à la droite arrogante de Xavier Bertrand et l’extrême droite si on se réserve le droit de se soustraire au vote de militants. Personne ne peut accepter une désignation qui viendrait par le haut : le fait du Prince ne fait pas partie de nos valeurs.

Nos deux candidats sont dès lors en tête et deviennent officiellement les candidats à la législative. Nous pouvons amplifier le travail. La nécessité d’aujourd’hui est d’élever la riposte, à partir des luttes et du rapport de force anticapitaliste face à la politique de super-austérité qu’elle vienne, de la droite ou de la « gauche », sous l’égide de l’UE.


[1]L ’article 18.3. Stipule : « Dans l’instance concernée, le bulletin de vote présentant le projet de candidatures est adopté par les adhérent-e-s ou leurs délégué-e-s. Tous les efforts sont faits pour aboutir à un projet de candidatures où se retrouve la très grande majorité des adhérent-e-s ou de leurs délégué-e-s. Malgré cela, si d’autres candidatures sont maintenues, elles sont également soumises au vote. Celles qui reçoivent le plus de voix sont retenues. Les adhérent-e-s de la circonscription électorale concernée se prononcent alors individuellement, directement, à bulletin secret, sur le projet de candidatures. Il est définitivement adopté s’il recueille une majorité des suffrages exprimés. Au bout de ce processus, seules les candidatures ainsi désignées sont celles qui peuvent se prévaloir de l’investiture du Parti. En cas de maintien d’un-e autre candidat-e, les instances du Parti concernées peuvent suspendre les droits de cet adhérent, de cette adhérente. » Ce vote est nul et non avenu,La campagne des législatives doit être l’occasion de faire vivre notre Parti, sur une base de lutte, loin des marchandages politiciens

 


Becourt_Corinne.jpg

Pourquoi Corinne Bécourt et Olivier Tournay sont candidats du PCF aux élections législatives des 10 et 17 juin 2011 pour la 2èmecircon scription de l’Aisne.

 

Chers camarades,

Les Saint-Quentinois, comme l’ensemble des travailleurs de France, vont avoir besoin des communistes, avant comme après les élections de 2012.

C’est, en résumé, cette réflexion qui a conduit le comité de section du PCF Saint-Quentin à proposer, pour les élections législatives, dans la Tournay_Olivier.jpgdeuxième circonscription, nos candidatures, celle d’Olivier Tournay comme candida t suppléant et celle de moi-même, Corinne Bécourt, comme candidate titulaire. Le choix du Comité de section tient compte des dernières assemblées et du fait que notre section couvre la quasi-totalité du territoire de la circonscription.

Vous nous connaissez. J’ai 48 ans, je suis animatrice sociale à la Ville, membre du bureau de section et également membre du Conseil national du PCF.

Olivier a 33 ans. Il est enseignant dans un établissement spécialisé, membre du bureau de section et conseiller municipal communiste à Saint-Quentin.

Les plans d’austérité se suivent. L’aggravation de la politique antisociale, menée depuis des années, est présentée comme la seule issue. Tout est fait pour nous préparer à de nouveaux sacrifices, quels que soient le président et sa majorité élus en 2012. Le consensus droite/ « gauche » est très large sur l’UE, l’euro, les « déficits » publics (dus à leurs cadeaux au patronat)… L’extrême-droite de Mme Le Pen est mise en avant pour canaliser la colère vers la plus dangereuse des impasses.

Il faut absolument faire grandir une autre perspective, celle de la riposte populaire qui part des luttes. Pour notre comité de section, c’est la priorité, c’est le rôle du Parti communiste.

Ces dernières années, avec les camarades de la section, nous avons été aux avant-postes pour les organiser.

Le mouvement pour défendre les retraites, il y a juste un an, a montré l’ampleur de l’opposition à cette politique. Nous avons contribué à mettre en action ensemble, sur des revendications politiques alternatives, aussi bien des salariés de l’industrie, des cheminots, des fonctionnaires, des lycéens, dans les manifs, au cours de plusieurs meetings. La question des retraites, du financement de la protection sociale, des services publics… devrait être au centre de la campagne.

Le rapport de force de 2010 existe toujours. Il faut l’animer.

Le mouvement contre les fermetures de classes et d’écoles à la rentrée a permis de faire reculer le rectorat, de mettre la droite locale devant ses contradictions. La section du PCF y a joué un rôle décisif, partant de l’intérêt des parents et des enseignants. La question de l’éducation et de la préparation de la rentrée 2012 (plus ou moins de suppressions de poste) sera aussi au cœur de la campagne.

La politique du pouvoir, ce ne sont pas que des chiffres, ce sont des réalités. Elles sont très dures. Je les vois au quotidien au centre social, malgré la pudeur des familles. Le chômage, la suppression d’une aide et c’est le risque, par exemple, de l’expulsion. Voilà qui doit être aussi au cœur de nos luttes. Il y a trois semaines, nous intervenions pour empêcher des expulsions. Nous avons réussi à créer un réseau de solidarité entre voisins, à avancer en même temps nos propositions pour le logement.

Olivier est élu dans une municipalité maintenant dirigée par le ministre des affaires sociales, Xavier Bertrand. Cela le place directement en affrontement avec toute la politique du gouvernement. La presse locale ne peut passer sous silence ses nombreuses interventions qui ont le don d’agacer la « personnalité » nationale.

C’est l’ensemble de ces luttes, dans une perspective d’alternative nationale, que nous voulons porter avec nos candidatures aux législatives 2012.

C’est déjà dans cet esprit que nous avons mené campagne aux cantonales 2011 avec Olivier et Aurélie Plé dans le canton de Saint-Quentin-centre, Maria Le Meur et Baptiste Tutin à Saint-Quentin-Nord.

C’est connu, notre section a désapprouvé l’alignement du Parti à la candidature « Front de gauche » de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles. L’effacement du PCF, de ses positions historiques, par exemple contre l’UE du capital, est bien une réalité aujourd’hui.

La campagne des législatives doit être l’occasion de faire vivre notre Parti, sur une base de lutte, loin des marchandages politiciens, des projets de recomposition politique, de tout alignement sur une nouvelle gauche plurielle.

C’est aussi le sens de nos candidatures. Que le Parti communiste français soit présent, visible, comme tel, conforme à sa raison d’être de défendre les travailleurs et le peuple contre le capitalisme.

Corinne Bécourt & Olivier Tournay, mandatés par le Comité de section

 

 

RESULTATS DE LA CONSULTATION DES COMMUNISTES

 

CONSULTATION ORGANISEE AU SIEGE DU PCF SAINT-QUENTIN:

Chaque adhérent a reçu le matériel de vote avec deux bulletins.

  1. Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, candidats présentés par le PCF
  2. Guy FONTAINE, candidat Front de Gauche

 

Le dépouillement a eu lieu à 12H sous la responsablité de la commission électorale qui a vérifié que chaque votant est à jour de cotisations.

 

169 adhérents

  • Votants : 113
  • Exprimés : 113
  • Pour Corinne BECOURT et Olivier TOURNAY, candidats présentés par le PCF : 113 voix
  • Pour Guy FONTAINE, candidat Front de Gauche : 0 voix

La commission électorale rappelle les statuts du PCF

 

L’article 18.3. stipule : « Dans l’instance concernée, le bulletin de vote présentant le projet de candidatures est adopté par les adhérent-e-s ou leurs délégué-e-s. Tous les efforts sont faits pour aboutir à un projet de candidatures où se retrouve la très grande majorité des adhérent-e-s ou de leurs délégué-e-s. Malgré cela, si d’autres candidatures sont maintenues, elles sont également soumises au vote. Celles qui reçoivent le plus de voix sont retenues. Les adhérent-e-s de la circonscription électorale concernée se prononcent alors individuellement, directement, à bulletin secret, sur le projet de candidatures. Il est définitivement adopté s’il recueille une majorité des suffrages exprimés.Au bout de ce processus, seules les candidatures ainsi désignées sont celles qui peuvent se prévaloir de l’investiture du Parti. En cas de maintien d’un-e autre candidat-e, les instances du Parti concernées peuvent suspendre les droits de cet adhérent, de cette adhérente

 

CONSULTATION ORGANISEE A GAUCHY PAR LA FEDERATION DE L’AISNE.

 

Plusieurs camarades à jour de cotisation font remarquer qu'ils n'ont pas reçu de convocation. La fédération ne fournissait qu'un bulletin unique portant le nom de Guy FONTAINE.


76 inscrits 41 exprimés 1 nul 1 blanc
 

 

GUY FONTAINE seul candidat autorisé a concourir obtient 39 suffrages.

 
Dans ces conditions , il ne peut etre le candidat du PCF de la deuxiéme circonscription

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