Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 16:31

Le PCF peut s’enorgueillir d’avoir conduit les campagnes les plus conséquentes contre l’Europe supranationale du capital.

une-huma-dimContre le Traité de Maastricht en 1992, puis pour un référendum le Traité d’Amsterdam jusqu’en 1998, nous avons marqué beaucoup de points dans la dénonciation des méfaits de la monnaie unique qui allait devenir l’euro.

 

Depuis, en France comme dans tous les pays, avec la crise du capitalisme, l’UE du capital subit une profonde crise de légitimité et rencontre des résistances nationales toujours plus fortes. Les gouvernements nationaux, de droite ou socio-démocrates, peuvent de moins en moins utiliser le prétexte européen pour mener leur politique de casse des acquis sociaux et démocratiques. En difficulté, les dirigeants européens font front uni devant les opinions publiques pour défendre le principal de l’UE : l’euro.

 

Sarkozy, dans ces vœux au pays, a mis en garde solennellement contre les dangereux irresponsables qui évoqueraient la sortie de l’euro. Mme Merkel a fait de même avec autant d’insistance. M. Papandréou fait payer tous les sacrifices au peuple grec pour rester dans la zone euro.

 

Aussi c’est avec surprise que nous lisons les déclarations insistantes des principaux dirigeants du PCF pour défendre l’existence de l’euro. Avant MG. Buffet dans l’Huma, Pierre Laurent, tout juste désigné président du PGE, déclare à la presse, le 8 décembre 2010 : « La sortie de l’euro n’est pas la solution. Ce n’est pas la sortie de l’euro qui peut arranger les choses. … Donc changeons l’euro et la manière de l’utiliser mais ne bazardons pas l’instrument ».

Qu’est-ce qui peut justifier un tel revirement par rapport aux analyses que les communistes ont toujours défendues ?

 

Que l’on ne vienne pas nous dire que ne nous pouvons pas défendre une position en étant mal accompagné ! Puisque les Le Pen sont pour la sortie de l’euro, nous ne devrions pas l’être. Dans ces cas-là comme Mitterrand et les socialistes nous le disaient déjà, nous n’aurions pas dû combattre Maastricht. A gauche, Mélenchon ne s’embarrasse pas pour cela (France Soir du 8/01/11). Nous savons bien comment Le Pen est utilisé pour détourner les aspirations populaires. Nous savons (voir ci-contre) combien ses positions nationalistes et racistes l’amènent à soutenir en vérité l’EU du capital.

 

En s’opposant à l’euro, on se retrouverait aussi dans le camp des capitalistes allemands, des égoïstes qui veulent abandonner les pays européens aux économies les plus faibles. Les capitalistes allemands sont au contraire au 1er rang pour défendre l’euro, avec les capitalistes de tous les pays, armateurs grecs compris.

 

Exactement comme le Parti le dénonçait dans les années 90, l’euro favorise les capitalistes dominants. Il renforce encore la concurrence, « libre et non faussée », au sein de la zone euro, écrasant les activités en développement. L’euro « fort » fait le jeu des économies structurellement exportatrices mais pénalise les activités moins « compétitives ». Il encourage les délocalisations dans des pays ateliers, aux marches d’Europe de l’est ou plus loin.

 

Tout cela nous l’avions dit et cela se vérifie de même que l’aggravation des tensions nationales. La presse démagogique de chaque pays accuse les autres peuples d’être coupables de la crise, d’être irresponsables, paresseux…

Pierre Laurent estime que : « les pays qui sortiraient de l’euro seraient seuls face à la guerre économique actuelle ». Grecs, Irlandais, Portugais font l’expérience de la solitude avec l’euro ! Les sacrifices qu’on leur demande, 20% de perte de pouvoir d’achat en 2 ans, sont sans commune mesure avec les conséquences des dévaluations des années 1992/1993 de la livre et de la lire.

 

Sortir le l’euro et revenir aux monnaies nationales ne réglerait pas tout. Certes ! L’existence d’une monnaie nationale n’est pas le socialisme. Elle reste sous le contrôle des capitalistes nationaux, des banques centrales nationales, mais elle n’est pas hors de portée politique des peuples.

 

C’est l’aspect fondamental. Les dirigeants du Parti affirment que l’euro pourrait se transformer en la monnaie commune de coopération que nous appelions de nos vœux dans les années 90. Mais comment ? Comment laisser l’illusion d’une démocratisation de la BCE, même si hypocritement ses statuts intégraient des objectifs de croissance et d’«emploi » comme… ceux de la FED américaine ? Les peuples, les démocraties nationales n’ont aucune prise sur elle. De telles propositions ne font que légitimer ce que nous devons combattre !

 

Une monnaie commune n’est envisageable qu’avec le retour de monnaies nationales.

Au moment où l’euro, l’UE subissent une crise de confiance, de la part de peuples qui se mobilisent par millions contre la politique du capital, quel est le rôle des communistes ?

Certainement pas de rentrer dans le consensus pro-européen !

Mais de miser sur le rapport de force politique, de haut niveau, qui a amené à rejeter à 55% le Traité constitutionnel en 2005.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans PCF et UE - PGE
commenter cet article

commentaires

Gautier Weinmann 01/08/2011 15:39


Il faut dénoncer avec force La Riposte.

Ce groupe fait partie de la « Tendance marxiste internationale » et propose, notamment la nationalisation des grands moyens de production ainsi qu’une fédération des « États socialistes d’Europe
».

La Riposte dit militer pour le « {renforcement du PCF, dans l’unité de tous les communistes, quelles que soient leur opinion sur les différentes questions d’ordre politique ou stratégique qui font
débat au sein du parti} ».

Elle indique que « {dans un parti aussi important que le PCF, des divergences d’opinion sont inévitables. La lutte contre le capitalisme pose des problèmes qui ne sont pas simples à résoudre. Notre
point de vue – et celui de l’immense majorité des communistes – est qu’on peut surmonter ces divergences au moyen de discussions fraternelles et démocratiques, sans personnaliser les problèmes et
sans remettre en cause l’unité du parti.} »

Dans les faits, le comportement de La Riposte ne correspond en rien à ce baratin angélique. Ce groupe adore les polémiques nominatives, orchestrées à sens unique.

Comme elle l’explique dans sa page de présentation « {les communistes sont tous d’accord sur la nécessité de lutter contre le capitalisme et d’en finir avec ce système } ».

On peut contester ce point de vue, mais ce n’est pas ici le sujet. Ce qui étonnant, une fois ce préalable admis, c’est de constater que La Riposte met toute son énergie à faire croire l’inverse à
ses lecteurs !

Les arguments de La Riposte sont d’une malhonnêteté rare. Par exemple, dans un article du 17 juillet, elle avance que « {la sortie de l’euro n’a pas sa place dans le programme du PCF.} »

C’est un point de vue qu’elle peut essayer de défendre. Mais ce qui est lamentable, c’est qu’elle n’hésite pas à dire que, comme le FN, il s’agirait de la « {sortie de l’euro et de l’UE sur la base
du capitalisme} » !

Tiens, les communistes (Gerin, Dang Tran…) ne proposent plus la fin du capitalisme ? C’est un peu gros !

Au 34ème congrès déjà, La Riposte tentait de faire croire que le texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » ne voulait « {pas remettre en cause le capitalisme } » ; «
l’appropriation sociale des moyens de production » était une formule floue, « {introduite dans le vocabulaire du parti à l’époque de Robert Hue} » (!).

Et bien entendu, les propositions défendues dans le cadre du 35ème « congrès » par l’opposition la direction sont éludées : « {(re)nationalisation des secteurs clefs de l’économie, (…) être plus
clairs et plus offensifs que de vagues « pôles public (…) renationalisation d’EDF et de GDF (…) mobiliser pour la nationalisation des banques et des établissements de crédit } ».

En fait, seule La Riposte a le monopole du communisme. Pourtant, si l’on regarde de près, ce groupe se prononce d’une manière ambiguë sur des {{questions comme le libre-échange mondial, la monnaie
ou encore la sortie de l’Union européenne.
}}

Pour commencer, La Riposte affirme que « {de manière générale, les mesures et contre-mesures protectionnistes mèneraient à une contraction du volume des échanges internationaux. Une politique
protectionniste ne permettrait pas de défendre les emplois et les « productions nationales ». Au contraire, elle se traduirait par leur destruction à une échelle encore plus massive qu’à
présent.}»

{{Intéressant ! Sur la question du libre-échange}}, La Riposte équivaut strictement au Figaro (dont l’un des slogans publicitaire était « en matière d'économie nous sommes pour le libre-échange. En
matière d'idées aussi ») ou encore au social-traître Pascal Lamy, dirigeant de l’OMC ! Étrange !

La Riposte, qui dit soutenir la révolution au Venezuela, ignore tout à fait qu’Hugo Chávez a mis en place l’ALBA pour promouvoir la logique coopérative dans les échanges plutôt qu’une zone de
libre-échange avec les États-Unis.

Il ne lui vient pas à l’idée une seconde que le libre échange est utilisé pour mettre en concurrence les peuples et améliorer le taux de profit réalisé au niveau mondial par les grands groupes
capitalistes…

Avec des pays d’Afrique du Nord par exemple, les accords d’association avec l’UE prennent la forme d’accords de libéralisation des échanges de biens, services et capitaux. Si on prend l’accord
d’association avec la Tunisie, l’article 34 prévoit la libre circulation des capitaux concernant les investissements directs en Tunisie et le rapatriement du produit de ces investissements et de
tous les bénéfices en découlant. L’article 36 édicte qu’est « incompatible avec le présent accord toute aide publique qui fausse ou menace de fausser la concurrence en favorisant certaines
entreprises ou certaines productions ».

Bien évidemment, un Gouvernement communiste devra annuler les Accords de partenariat économiques initiés par l’Union européenne pour généraliser le libre-échange et les remplacer par des accords
bilatéraux entre la France et chacun de ces pays sur la base de la {{Charte de La Havane (1)}}, dans le but de parvenir à un équilibre des échanges commerciaux entre la France et ces pays
(suppression à terme de tout excédent ou de tout déficit durable de la balance des paiements de chaque pays).

C’est une logique non-agressive, mais coopérative qu’il faut promouvoir dans les échanges internationaux. C’est le contraire du libre-échange bourgeois, cher à La Riposte !

{{S’agissant de la sortie de l’euro}}, nous l’avons dit, toute l’escroquerie de Greg Oxley et de Jérôme Métellus est de faire croire qu’il s’agirait de ne pas toucher au reste, à la manière du FN,
c’est-à-dire de laisser les moyens et les rapports de production intacts.

Politiquement, cela peut être efficace pour tromper et décrédibiliser une proposition. C’est évidemment une supercherie pour diviser les communistes. Car être communiste et contre l’euro, c’est
être conséquent, c’est la suite logique.

Au moment du « Pacte pour l’euro plus », La Riposte pense-t-elle convaincre les travailleurs que son programme est compatible avec l’euro et Jean-Claude Trichet ? Pense-t-elle que le communisme est
compatible avec une politique monétaire privatisée et au service des marchés financiers, de la rente et de l’objectif d’inflation zéro ?

Non, elle ne le pense pas. Mais elle dit : « {on se demande bien aux mains de qui serait la monnaie nationale ? Des travailleurs ? De la CGT ? De la section du PCF Paris 15e ? Non. Le franc
français serait soumis aux intérêts des capitalistes français, de leurs banques et des « marchés financiers » internationaux, exactement comme l’était le franc français avant l’introduction de
l’euro. La seule façon d’arracher la monnaie au contrôle des « marchés financiers », c’est de nationaliser l’ensemble du secteur bancaire et les grands leviers de l’économie, sous le contrôle des
travailleurs et de leurs organisations.} »

Qui est contre la nationalisation des banques ? Pas nous en tout cas, c’est fondamental !

Mais pourquoi éluder la sortie de l’euro ? Un gouvernement communiste n’a aucune raison de se priver de mener la politique monétaire qui lui semble bonne pour le développement des forces
productives. Récupérer aussi ce levier-là est très important car la monnaie n’est pas neutre sur le régime d’accumulation.

Ceux qui pensent que la monnaie est neutre, ce sont les économistes libéraux monétaristes et les « marxistes » de La Riposte (« {si on met en circulation une masse monétaire trop importante par
rapport à la production des valeurs réelles produites - ce qui se fait depuis longtemps déjà - on finit par réduire la valeur des monnaies} »). En gros, trop de crédits conduit à un emballement et
à de l’inflation. Milton Friedman, La Riposte, même combat ?

Attention, il faut savoir que ce que l’on appelle le monétarisme est une machine de guerre idéologique contre l’intervention de l’Etat dans l’économie. C’est une idéologie ultralibérale, qui a
inspiré les Reagan, Thatcher, et autres Sarkozy, Merkel et Trichet ! Après l’appui à Lamy, ça commence à faire beaucoup !

Un communiste n’a pas à être effrayé par l’inflation. Il peut contrôler les prix. Il peut répartir la valeur ajoutée. Il peut indexer les salaires sur les prix…

En fait, un régime d’accumulation inflationniste est tout à fait favorable au travail, et nuit au capital : c’était la situation des années 50-70, le taux de profit était bas, JM Keynes parlait d’«
euthanasie des rentiers » - et les salaires augmentaient.

C’était avant la création de l’UE et le tournant libéral. C’était avant la BCE et avant l’euro, qui n’a été que la cerise sur le gâteau d’un programme politique ultraréactionnaire dirigé pour la
rente, avec l’inflation faible et écrasement des salaires. Et ce programme fait « système » : puisque la demande intérieur baisse, il faut aller chercher ailleurs des débouchés, il faut exporter
toujours plus de marchandises, et être plus compétitifs : c’est le cercle vicieux de la mondialisation libérale.

Peu de communistes seront d’accord avec un tel programme : ils le combattent au quotidien. Mais pas La Riposte, apparemment.

Sans rentrer dans le détail, la sortir de l’euro permettrait de faire revenir la politique monéta


Michel Gourmel 04/02/2011 11:34


Remarque préliminaire : Les 300.000 islandais avec leur couronne islandaise, se retrouvent seuls et s’en portent très bien ! Ils sont en train de faire la révolution(°), et de changer leur
constitution, malgré tous les efforts du PS local et autres pro-européens pour les faire entrer dans la zone euro !
Abandon de la grande campagne nationale … impossible du PCF
Une grande campagne nationale du PCF étouffée dans l’œuf !
Le 17 décembre 2010, dans une interview à l’Humanité (¹), Pierre Laurent considère qu’il faut garder l’Euro parce-que Sarko et Merkel veulent en exclure les petits pays ! Ce raisonnement est bien
léger et très simpliste ! Se fier à une parole venant de Super-menteurs pour déterminer La politique du Parti, c’est jouer à la roulette russe !
Pierre Laurent nous annonçait une grande campagne pour réclamer « Un Fonds européen de développement social », totalement illégal dans le traité de Lisbonne, donc dont il était sûr qu’il ne mène à
rien. Pierre Laurent oubliait au passage le cadeau de 4 589 milliards d’euros (²) qui est tombé dans la gueule des banquiers qui n’ont même pas dit merci, mais se sont servis de cette manne pour
attaquer les PIIGS(³).
***********************************
Début janvier, dans l’Huma Dimanche (@), Marie-George reprend le témoin ; devant l’impassibilité de l’annonce de Pierre Laurent, on assiste à une réorientation de la future campagne, en fait un
changement de vocabulaire, et en réitérant son soutien à l’euro.
Marie-George réclame « un pôle financier public » alors que la commission européenne dispose en matière de « concurrence libre et non faussée » des 3 pouvoirs, donc d’une dictature dont elle a usé
et abusé en faussant toujours la concurrence au profit du privé !
Marie-George réclame aussi « un fond de développement régional ». Il est surprenant qu’elle ignore l’existence du « fond de développement régional » le FEDER créé le 18 mars 1975, lors du Conseil
européen de Dublin ; Marie George a 36 ans de retard !
Oubliant tout de la campagne contre le TCE du 29/05/05 ; oubliant tout de ce copié collé, le Traité de Lisbonne et des 715 parlementaires criminels de forfaiture qui ont voté contre la France le
4/2/8 il y a exactement 3 ans aujourd’hui ; Marie-George, niant la réalité, fait croire que la sortie de l’Euro « exacerberait la concurrence entre les peuples » alors que celle-ci n’a cessé de
croitre avec l’Euro et est voulu par tous les partisans de l’Union européenne !

La grande campagne que nous proposaient le PCF et le Parti de la gauche Européenne était donc un bluff complet ! Les 2 principaux dirigeants n’arrivaient même pas à trouver un vocabulaire adapté et
sont obligés de jeter l’éponge ! ! !

Remarque finale : Alors que le PCF a toujours été attaqué à tort et à travers, sans merci et calomnié pour tout ; le fait que la droite et le PS n’ont même pas relevé les bourdes extraordinaires -
d’étudiants débutants en droit européen - commises par les 2 principaux dirigeants PCF, montre à lui seul la dérive invraisemblable du PCF ; voir la présentation de la nouvelle ligne qu’en font :
Le Figaro, 20 minutes ou France 24. Pas de commentaire insidieux ou désagréable et pourtant c’est nul ! On ne trouve pas de critique au MEDEF non plus ni au Front National. La seule critique sur la
droite du PCF vient de l’ultra-droite « Média France Libre » Dupont-Aignan et une petite minorité de Villepinistes (*). C’est peu dire que la position des dirigeants du PCF fait la quasi unanimité
de la bourgeoisie au pouvoir en France.

(°) Islande, la révolution silencieuse. http://www.michelcollon.info/Islande-la-revolution-silencieuse.html
(¹) Pierre Laurent 17/12/10 : http://www.humanite.fr/17_12_2010-pierre-laurent-%C2%AB-l%E2%80%99urgence-de-refonderl%E2%80%99europe-%C2%BB-460377
(²) 4 589 milliards soit plus de 3 millions de milliards d'anciens francs ! Selon Jacques Delors, article paru dans l’Huma et de nombreux journaux les 7-8 décembre 2010
(³) PIGS (littéralement, « PORCS » en anglais) désigne 4 pays Portugal, Italie, Grèce et Espagne (« Spain », en anglais). Parfois, l'Irlande est incluse dans le lot, ce qui donne PIIGS.
(@) Marie-George Buffet H.D. 20.577 du 02/01/11
(*) Villepinistes (une petite minorité, De Villepin étant un pro-européen) : « C’est pourquoi il est totalement hallucinant de voir le Parti Communiste défendre l’euro, l’outil de l’asservissement
des peuples et des travailleurs européens au grand capital, pour reprendre leur jargon ».
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/


cotty jean-louis 03/02/2011 18:47


L'euro est un boulet pour le peuple français et le force à passer sous le couperet de Bruxelles! Faisant fi de la souveraineté nationale! et du droit des peuples à disposer d'eux mêmes.Le pouvoir
supranational foule aux pieds notre Constitution. L'Europe à fait un désert industriel de notre pays.Notre indépendance Nationale est bradée à l'oligarchie financière, et au capitalisme mondialisé
écrasant les droits les plus fondamentaux des peuples européens.La bataille des retraites à montrée les réservesconsidérables des forces populaires prêtes à se mettre en mouvement, la vérité
triomphera envers le rideau de fumée qui aveugle les salarié-es qui sont la force et la richesse de notre beau pays.