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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 10:17

Notre site vous a informé à plusieurs reprises de la tentative de la direction du PCF-Paris d’expulser la section du PCF Halle-Bourse des 1er et 2ème arrondissements et de lui substituer une section fantoche.

La section tenait une réunion d’information le 19 novembre, puis le 27 novembre des délégations sont venues la soutenir au Colonel Fabien. Nos camarades de la section du 15ème arrondissement nous ont communiqué les éléments qui suivent.

 

- Patrice Bessac, secrétaire du PCF-Paris,  refuse toujours de retirer sa plainte qui a abouti à une condamnation au tribunal le 22/07 en 1ère instance, la section faisant appel, de Simonne Goenvic, secrétaire de la section, à quitter le local de section, situé 62 rue Montmartre. Des huissiers sont venus.

 

- Mais le motif invoqué pour expulser la section n’en finit pas de s’effondrer.

Le PCF-Paris et la société immobilière, la SA Rochechouart, à laquelle les biens immobiliers acquis par les sections de Paris ont été transférés, ne veulent plus reconnaître la section des 1er et 2ème comme telle.

Pourtant, justifiant la procédure d’appel, tous les éléments apportés par Simonne Goenvic, dont un avis de la Commission nationale des conflits du PCF, depuis le jugement en 1ère instance, sont irréfutables.

La section Halle-Bourse a tenu régulièrement son assemblée générale en novembre 2008 avant le 34ème congrès du PCF et réélu sa direction avec Simonne comme secrétaire.

La section « bis » a été administrativement constituée à la suite d’une réunion alibi, le 8 janvier 2009, c'est-à-dire après le congrès départemental et le congrès national, à laquelle avec quelques personnes seulement ont été invitées, choisies pour leur accord avec la direction départementale, dont certains sont membres d’une autre section, la section « banque de France ». L’opération enfreint entièrement les statuts. Un document émanant de la direction du PCF-Paris elle-même ne comptabilise en octobre 2009 que 7 (sept) cotisants à cette section fantoche.

 

- Du coup Patrice Bessac, ironiquement responsable national aux « transformations du Parti », doit commencer à reculer dans l’opération de renversement.

Après une première dérobade, il a enfin accepté de rencontrer le 27/11 une délégation de la section conduite par Simonne Goenvic alors que la direction du PCF-Paris était jusqu’alors représentée par une avocate lors des procédures.

Il admet maintenant que, provisoirement, la section historique demeure dans ses locaux.

 

A court d’arguments, P.Bessac prétend exiger maintenant d’autorité, toujours en dehors des statuts, que les adhérents de la section justifient de 12 mois de cotisations passés et règlent 12 mois de cotisations en avance avec un montant justifié sur la foi des avis d’imposition (!) pour qu’il veuille bien les reconnaître. Peut-être s’imagine-t-il par une telle mesquinerie bureaucratique dégoûter des camarades qui ont mené des batailles aussi dures que celle du Parisien ou de la Poste (de la grève de 1973 à aujourd’hui !), lui qui a été propulsé permanent par la direction nationale dès l’âge de 20 ans...

Peine perdue !

 

Le soutien s’amplifie à la section du 1er/2ème.

- Les adhérents du PCF des 1er et 2ème et leur section Halle-Bourse doivent être intégralement reconnus dans leurs droits. Il est inadmissible que leurs cartes « plastifiées » ne leur soient toujours pas remises comme à tous. Ils doivent disposer des locaux du 62 rue Montmartre qu’ils ont acquis.

- Dans l’intérêt aussi de l’ensemble du PCF-Paris et de sa direction elle-même, celle-ci doit abandonner immédiatement son action judiciaire.

 

Pour la section du PCF Paris 15ème, il s’agit d’un soutien fraternel à leurs camarades et d’une position de principe devant un nouveau coup de force de la direction départementale et nationale visant à écarter du PCF des militants communistes et des organisations communistes qui entendent le rester.

Les communistes du 15ème incitent leurs camarades des 1er/2ème, encore davantage devant cette situation, à participer à l’action nationale pour faire vivre et renforcer le PCF contre toute tentative de recomposition politique visant à effacer notre parti ou se résignant à sa disparition.

 

Ils continuent de poser, dans l’intérêt de toute la fédération de Paris du PCF, le risque de conflit d’intérêts entraînée par la situation actuelle du PDG de la SA Rochechouart qui se trouve aussi PDG associé d’un important prestataire de service du PCF. On n’est jamais trop prudent en la matière !

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans PCF
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commentaires

cotty 12/01/2010 13:10


bonjour Camaraades!
Ces méthodes employées rappellent des méthodes d'un autre âge, contraire à l'idéal de démocratie des communistes français. Déjà Maurice thorez stalinien notoire rappelait dans les années 1930" pas
de mannequins dans le parti que les bouches s'ouvrent"
Alors comment comprendre alors qu'une partie de la direction se tourne vers l'ouverture la plus large envers tous les mileux progressistes avec le front de gauche. Comment penser que l'on ne tolère
pas dans le parti héritiers de la tolérance, de l'humanisme le plus intégre, puisse appliquer des méthodes staliniennes...Envers ses camarades intégres...
La vérité est révolutionnaire, que le débat d'idées s'engage, mais sans attaques personnelles sur des objetifs clairs et précis anti-capitalistes.
Vive l'unité de la classe ouvrière, à bas les idées des diviseurs, des liquidateurs, des arrivistes...
Modeste contribution d'un adhérent du pcf qui se pose bien des questions.
Jean-Louis


Emmanuel Lyasse 11/01/2010 15:02


Le blog de défense de notre section, avec la liste des premiers signataires et d'autres éléments du dossier
http://62ruemontmartre.over-blog.com/


Emmanuel Lyasse 22/12/2009 17:13


Pétition lancée par la section Halles-Bourse, qui a déjà recueilli de nombreuses signatures de communistes de toute la France, dont plusieurs membres du CN.

Au moment où la police nous annonce qu'elle nous expulsera le 10 janvier si nous ne sommes pas partis d'ici là, il est important que tous les camarades qui n'acceptent pas les méthodes de Bessac et
Cie et veulent que le local de la rue Montmartre reste un local communiste le fassent savoir à la direction du PCF.

EL


Cette pétition sollicite tous ceux que la méthode employée par Patrice Bessac et la direction du PCF choque, qu'ils soient adhérents du PCF ou non. Les signatures sont à envoyer à
goenvic.simonne.@free.fr


Pour le respect des droits des adhérents
de la Section Halles-Bourse du PCF des 1er et 2ème.




Depuis Janvier 2009 , la remise des cartes des adhérents de cette section fait l’objet d’une rétention de la part de Patrice Bessac , secrétaire de la Fédération de Paris.


Celui –ci entend imposer un nouveau secrétaire non adhérent de cette section, et prendre le contrôle des locaux du 62, rue Montmartre chèrement acquis et entretenus par les militants depuis 39
ans.


Il n’a pas hésité à organisé l’effraction de ces locaux, avec Jérôme Relinger PDG de la SA Rochechouart, et par la suite à recourir à la Justice et à la police pour obtenir l’expulsion de la
Secrétaire de la Section Simonne Goenvic, adhérente de longue date , militante d’entreprise, ancienneConseillère de Paris et du 2ème arrondissement, ainsi que de ses camarades.


C’est du jamais vu dans la vie du Parti communiste.


Il s’agit d’un procès politique intenté à l’encontre de militants qui ont eu à cœur de défendre un point de vue communiste en s’opposant aux privatisations, à la mixité public-privé, au
démantèlement des services publics, à la casse des grandes conquêtes sociales de la Libération, en disant non à l’intervention militaire en Yougoslavie et en Afghanistan aux côtés de L’OTAN.


Ils ont exprimé leur point de vue dans la préparation des divers Congrès et en ont rendu compte à la Direction Fédérale., cela fut le cas pour le 34ème Congrès, mais leurs votes n’ont pas été pris
en compte. Alors que des cotisations ont bien été réglées, et les chèques encaissés par la Fédération, qu’une Direction de Section a bien été élue.


Or la Commission nationale des Conflits ne valide pas les votes, tout comme elle ne valide pas le « secrétaire » imposé par la Fédération. Celle-ci a recommandé la remise des cartes aux adhérents
et l’organisation d’une assemblée .


En Juillet 2009, puis en Septembre 2009, la Direction de la Section Halles-Bourse qui n’a pas été dissoute est intervenue en se référant aux statuts du PCF pour que les cartes 2009 lui soient
remises.


C’est seulement le 27 Novembre 2009 qu’une rencontre, non statutaire, s’est tenue au Siège de la Fédération en présence de Patrice Bessac et de deux représentants de la Section.


Les propositions faites par Patrice Bessac crée une situation d’exception pour la Section Halles-Bourse, en décrétant que la remise des cartes se fera au Siége de la Fédération, sur présentation
d’un justificatif de revenus pour le paiement des cotisations. Ainsi il se réserve le droit de sélectionner ceux à qui il remettrait la carte ouvrant droit au vote pour élire une nouvelle
Direction.



Nous ne pouvons accepter de telles pratiques autoritaires, nous nous interrogeons sur la légitimité de ceux qui les emploient .

Nous nous adressons solennellement à la Direction nationale du PCF pour exiger :


que conformément aux statuts du PCF, les cartes 2009 soient remises sans condition aucune à tous les adhérents de 2008 et à ceux qui ont adhéré en 2009 sur cette Section.

que la Direction de section élue fin 2008, à l’unanimité par les adhérents à jour de leurs cotisations, soit reconnue comme seule légitime pour remettre les cartes et percevoir les cotisations,
pour réunir une Assemblée sans ingérence de la Direction fédérale.

Que toutes les procédures judiciaires engagées contre Simonne Goenvic cessent immédiatement

Que la propriété du Local du 62, rue Montmartre soit reconnue à ceux qui en ont financé l’achat et l’entretien, et qui y font vivre une activité communiste depuis 39 ans.