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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 15:19

Primaires PCF, les « sauveurs » en piste : après Chassaigne, Gremetz, Gerin...

 

Pour nous comme pour beaucoup de communistes, ce spectacle lamentable était inconcevable. Nous voilà, comme au PS ou au Parti démocrate américain, plongés dans des « primaires » pour désigner les candidats à la candidature aux présidentielles de 2012. C’est affligeant !

 

La responsabilité entière de ce processus politicien et malsain revient à la direction du Parti qui a imposé en juin 2010, à l’occasion d’un faux « congrès », le principe de candidature commune du « Front de gauche » pour les législatives et présidentielles de 2012.

Elle vient d’aggraver le processus en faisant voter au Conseil national du 7 janvier 2011 le report du congrès prévu en juin 2011.

Les communistes devront se prononcer sur des noms de candidats sans avoir discuté et décidé de l’orientation de la campagne. Le lien avec les luttes en 2011 est éludé. Les choix fondamentaux d’affiliation (ou non) sur le PS et sur l’UE du capital seront décidés ailleurs.

 

Deux candidatures étaient déjà enregistrées. Avec la stratégie du Front de gauche, la direction du PCF a mis en piste Jean-Luc Mélenchon. Depuis juin 2010, elle a mis progressivement en avant la candidature de l’élu communiste André Chassaigne, qui permet de canaliser les communistes, choqués par les prétentions de Mélenchon, vers le Front de gauche.

 

Dans le scénario des « primaires », comme on pouvait s’y attendre, d’autres candidatures, aussitôt qualifiées « d’orthodoxes » par la presse bourgeoise, se sont déjà fait connaître.

De quoi renforcer la confusion des communistes dans ce processus réducteur et destructeur pour notre parti.

 

Dans le France-Soir du 12 janvier 2011, Maxime Gremetz s’annonce candidat à la candidature contre Mélenchon. Personnage médiatisé, Gremetz a une image d’élu combatif, d’origine ouvrière, aux coups d’éclat plus ou moins heureux. Depuis plusieurs années, il s’est surtout manifesté comme parlementaire et comme candidat à tout type d’élection. Sa candidature revêt un caractère personnel.

 

André Gerin, député, ex-maire de Vénissieux, s’est également porté « officiellement candidat à l’élection présidentielle ». Il avait déjà annoncé son intention dans plusieurs interviews à la presse. Avec quelques autres, Gerin a été aussi à l’initiative d’un appel pour une candidature communiste en décembre 2010.

Sa candidature se veut « identitaire », dirigée contre « l’effacement » du PCF, destinée à « régénérer le PCF ». Mais certains positionnements personnels de Gerin, largement diffusés ces dernières années, disqualifient dangereusement ces objectifs généraux que de nombreux communistes partagent.

Entre autres, les dérapages de Gerin sur les questions de la sécurité et de l’immigration sont intolérables. De façon récurrente, il partage le « diagnostic » et la méthode du nettoyage au Kärcher de Sarkozy (« à condition qu’on cible petits et gros » - Le Progrès 3 septembre 2010). Il a repris à son compte la phrase odieuse de Chirac sur le « bruit et les odeurs » (dans son livre « Les Ghettos de la République »). Il s’est inscrit dans le débat nauséeux sur l’identité nationale, après avoir donné une caution de « gauche » au débat sur la burqa téléguidé par le pouvoir. Il estime « dommageable » que « les racines judéo-chrétiennes de l’Europe ne soient pas mentionnées dans la Constitution européenne » (in Familles Chrétiennes du 10 mai 2010). N’en jetons plus !

On comprend aisément l’aubaine que représente un tel repoussoir pour déconsidérer les idées communistes.

D’autant plus que ses dérives ne se limitent pas aux questions de société. Gerin se fait aussi régulièrement le défenseur du « capitalisme des métiers et des savoir faire », des « capitaines d’industrie » et du patronat de l’UIMM.

Gerin est prêt à être candidat de toute façon. Il le dit au Journal du dimanche du 29 décembre 2010 en réponse à la question « pourriez-vous présenter en votre nom et sans l’appui du Parti (si le PCF adoubait Mélenchon) ? » : « Si c’est nécessaire, absolument. Peut-être alors que j’aurais le soutien d’une partie du Parti ».

Gerin se place dans une perspective d’éclatement du PCF, d’une recomposition politique, laissant le champ libre aux liquidateurs.

Le 19 mars 2009, il participait à Malakoff à une réunion « pour faire vivre et renforcer le PCF » mais c’était pour mieux, le lendemain, présider un meeting du PT-POI (parti ouvrier indépendant des travailleurs) et lancer un appel avec son secrétaire Gluckstein. De quoi s’assurer les signatures d’élus que la droite accorde à cette officine anticommuniste pour qu’elle présente un candidat aux présidentielles.

 

On mesure quel crédit accorder à un prétendu opposant comme André Gerin et le danger qu’il y a, au moment où ce que représente le PCF suscite un intérêt nouveau dans la lutte des classes, à laisser ce type de personnalité nous déconsidérer.

 

Le cadre des primaires, avec Mélenchon, Chassaigne ou Gerin est propre à perdre les communistes, à les pousser, notamment ceux qui sont isolés, à se raccrocher à telle ou telle branche.

Sur ce site, nous faisons le choix de l’organisation communiste, de la lutte, d’un programme communiste de rupture, le choix de faire vivre et renforcer le PCF. Dans la durée parce que plus que jamais, face au capital, le peuple a besoin de notre parti.

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans 2012 : Consultation PCF
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commentaires

philippe brouillard 13/02/2011 18:35


Haut les coeurs! Battons-nous pour choisir celui qui confortera son siège en échange d'un score ''présidentiel'' de 1 ou 2% (voire 0% selon l'option Mélenchon-DSK). Des dizaines de millions de
travailleurs des générations précédentes vous regardent avec écoeurement.


ZAPATA 26/01/2011 23:10


Je serai moins définitif sur Gremetz. C'est un ouvrier mais qui se méfie de Gerin sur le hochet du tchador, et sa complicicité avec Sarkosy sur le sujet.
Et ne pas oublier que la majorité des militants de la Somme ont été exclus avec lui par la clique stalienne et droitière qui tient le PC y compris de l'extérieur (Hue/buffet/braouezec/Laurent and
co....)


agius alain 22/01/2011 15:59


Il faut savoir ce qu'on veut soit se faire plaisir en disant
vive le pcf et en rester là , soit comme le font certains de nos camarades présenter leur candidature pour justement continuer à faire vivre notre parti plus il y aura de coco
à la candidature plus nous aurons la possibilité de faire reculer la direction et en finir avec le front de gauche
pour enfin que renaisse un grand pari communiste dont notre peuple a besoin


Nico Maury 21/01/2011 21:10


Mes chers camarades,

Je partage ce que dit Jean Yves, mais en même temps je commence déjà a saturer sur les présidentielles. Alors que l'on sort d'un dur conflit sur les retraites, que les travailleurs sont descendus
en masse dans la rue, je pense que les communistes ne devraient pas s'enfermer dans le piège de cette élection, il y a un travail politique a mener, le parti doit être engager dans la lutte des
classes au quotidien et non faire comme le PS : élections élections, élections.

C'est mon point de vue

fraternellement


Faustino Rodríguez Bauza/Ferrebé 18/01/2011 01:49


EL MUNDO DICE NO!! AL AUTOGOLPE IMPERIALISTA DERECHISTA EN TÚNEZ CONSUMADO CON EL "NUEVO" GOBIERNO
Por: Faustino Rodríguez Bauza/Ferrebé

Un proceso de radicalización de la lucha de clases se presenta en la actualidad en la crisis de Túnez.


Después de más de veinte años de instalada la dictadura de Ben Alí, con el beneplácito de la Unión Europea y sus factores dominantes capitalistas, que se aprovecharon de ella para consolidar sus
estructuras maquilares y producir procesos de sobreexplotación contra la clase obrera y los trabajadores tunecinos, apoyados en la complicidad del gobierno dictatorial, ahora se enfrentan a esta
crisis.


La dictadura de Ben Alí le sirvió a los capitalistas internacionales y sus cómplices tunecinos con su política represiva contra la lucha sindical y política revolucionaria, especialmente
ilegalizando y persiguiendo a los comunistas, sindicalistas clasistas y luchadores revolucionarios consecuentes, tratando de aplastar las luchas populares, que a pesar de la represión, a lo largo
de esos veinte años, la oposición revolucionaria popular y los comunistas lograron la suficiente madurez y organización para producir una escalada de luchas, tomar la iniciativa estratégica, ganar
las calles en protestas masivas, las cuales el gobierno dictatorial trató de paralizar aumentando la represión.

El inicio del resultado de la confrontación se da cuando se demuestra la incapacidad de Ben Alí para detener el movimiento popular, en el cual juega un papel importante la organización y
participación de los comunistas, que a lo largo de los veinte años han sido los más consecuentes luchadores antidictatoriales.

Es entonces cuando se comienzan a producir las operaciones de recambio, a tratar de sostener el régimen, con algunos cambios cosméticos, pero manteniendo en esencia la misma dominación de clases
que lo ha sostenido hasta ahora, tratando de salvarlo con los salvavidas lanzados desde el extranjero por los mismos gobiernos que ampararon mediante el dejar hacer dejar pasar político al gobierno
dictatorial de Ben Alí. Cuando las luchas en las calles hacen insostenible el régimen vienen las clases dominantes al salvamento.


En primer lugar intentan, a través el propio Ben Alí y sus ofertas demagógicas de "cambio" --con él mismo en el poder, con ofertas de elecciones inmediatas, de apertura de libertades-- pero esta
maniobra no les funcionó, ante el rechazo popular, al que se suman sectores de las clases dominantes tunecinas y los propios agentes de los capitalistas externos, quienes buscan apoderarse de la
dirección del gobierno junto a los cómplices de Ben Alí, manteniendo a la mayoría de ellos en el gobierno, y de esa manera madrugar al movimiento popular y crear condiciones para seguir dominando,
aparentemente prescindiendo de Ben Alí , pero colocando en el poder a su lugarteniente y primer Ministro Ghannouchi.

La maniobra es la de formar gobierno provisional alrededor del Primer Ministro Ghannouchi colocando como mascarón de proa el apoyo del Ejército, cuando en verdad el problema está en que es el
propio Ejército y sus altos mandos quienes están aprovechando la situación para hacerse con el poder. Cuando esa maniobra aparentemente se les caía, acuden entonces al anuncio de un globo de ensayo
con otro personaje del entorno de Ben Alí, el Presidente del Congreso. En ambos casos está presente el peligro del inicio de la telepolítica con una dirección del poder por el propio Ben Alí desde
el extranjero.


Los últimos anuncios conducen a un amarre de la maniobra de montar el gobierno alrededor del Primer Ministro de Ben Alí , Ghannouchi, manteniendo seis ministros del gobierno anterior, de los cuales
los básicos para el dominio del poder en manos de los integrantes del gobierno de Ben Alí, como son: Interior, Relaciones Exteriores y Defensa, anunciando la integración de algunos representantes
de la llamada Oposición "Legal", cuya oposición en realidad es aparente, porque la oposición real ha estado permanentemente ilegalizada y perseguida.


El anuncio de "nuevo" gobierno, huele más bien a un autogolpe, a dictadura reencauchada, ya que mantiene en el poder a los representantes de los mismos intereses que apoyaron a Ben Alí, de opresión
económica y política, coloca al Ejército en un papel preponderante, anuncian unas elecciones de por sí ya fraudulentas al no darse la legalización de los Partidos ilegalizados, especialmente los
comunistas, quienes a pesar de estar ilegalizados y perseguidos, han venido fortaleciéndose y convirtiéndose en una fuerza de gran importancia.


Igualmente están colocando limitaciones no anunciadas pero aplicadas a los regresos de los exiliados políticos, mantienen grupos de paramilitares y francotiradores de los cuerpos de Ben Alí en las
calles para reprimir las manifestaciones, lanzan las campañas del "peligro" comunista, de la participación en la calle de integrantes de Al Kaeda y de extremistas musulmanes, tildan de "desórdenes"
y "saqueos" a las manifestaciones populares de protesta por el mantenimiento, de hecho, del mismo gobierno anterior, para justificar mantener la represión.


Los incorporados de la llamada oposición "legal, temperada", corresponden a personeros económicos disfrazados de políticos, de la derecha contemporizadora con Ben Alí, desde una "oposición"
manipulada, y de agentes de los sectores empresariales económicos dominantes al servicio de las empresas extranjeras dominantes, cómplices de las políticas económicas de sobreexplotación,
precarización de la clase obrera y manejo de los recursos del Estado para el enriquecimiento, la corrupción y el latrocinio, mientras que se niegan a la población empobrecida tunecina los recursos
para los servicios médicos, la educación, la cultura y el bienestar popular.


Esto implica que sigue planteada la lucha de la clase obrera, los trabajadores de la ciudad y el campo, para las capas medias, los sectores nacionalistas, los comunistas y las masas populares
tunecinas, una lucha ahora más crucial y a fondo por el logro de una real y efectiva democratización, la total legalización de los Partidos y Organizaciones ilegalizadas, entre ellas principalmente
el PCOT--Partido Comunista de los Obreros de Túnez--y los sindicatos clasistas.


Está planteada, como señalamos en artículo anterior, que :

"""principalmente los trabajadores tunecinos presionan en relación a condiciones de trabajo, salarios, y otras prestaciones, para liquidar las condiciones de precarización y elevada explotación que
imperan en ese país, al cual se han "mudado" una buena cantidad de empresas del sur de Francia y otros países europeos, para aprovecharse de la libertad que les brindó la dictadura de Ben Alí, para
facilitarles la sobreexplotación contra los trabajadores.

Hasta ahora la presión popular se dirige también a reforzar la lucha para que no se haga posible "el recambio", con el Ejército en el poder tras la máscara del ex-Primer Ministro de Ben Alí, y más
adelante volver a la misma orientación, con otros guantes menos rugosos, pero igual de explotadores y de reforzamiento de la explotación capitalista.En los medios alternativos populares y de la
izquierda àrabe se insiste en la necesidad del reforzamiento de la solidaridad con el pueblo tunecino.""".

Está presente también, el factor "chispa", al cual temen los sectores dominantes derechistas en los países árabes, como es que el ejemplo Tunecino cunda en el Continente Africano, donde existen
gobiernos en condiciones similares a las de Túnez. Ellos temen que un progreso en Túnez hacia un gobierno consecuente con los reclamos populares y el avance social pueda ser un estímulo para el
crecimiento de los movimientos populares, las protestas y levantamientos contra otros gobiernos del mismo signo del de Ben Alí, de gobiernos capitalistas de sobrexplotación, supresión de libertades
y comportamiento dictatorial.


Es el reto que está planteado al movimiento popular tunecino, en este momento en vanguardia en las luchas populares en el Continente Africano. En verdad se trata, lo que sucede en Túnez, de la
punta de un enorme iceberg, que viene agrandándose con el desarrollo que se comienza a hacer incontenible, de las luchas populares revolucionarias, en los países árabes y en Africa en general.


Es un momento donde la solidaridad internacional proletaria se convierte en una necesidad y un apoyo a las luchas de los pueblos es urgente, en este caso con Túnez.
Desde la Organización Local Intermunicipal Miranda Centro del Partido Comunista de Venezuela ratificamos nuestra solidaridad al pueblo de Túnez, en su lucha actual, por impedir que se consolide el
recambio capitalista dictatorial para mantener en ese País un gobierno del mismo carácter de clase y explotación, con algún barniz exterior engañoso.

Estamos contra esa maniobra que están buscando consumar con la participación del Ejército, de compañeros de ruta capitalistas del mismo gobierno anterior, y con el apoyo no tan escondido de los
gobiernos imperialistas, desde Francia, los Estados Unidos, la Unión Europea en general y los países con empresas asentadas allí para aprovechar la oportunidad de maximizar ganancias.

Fuente: PrensaPopularSolidaria
http://prensapopular-comunistasmiranda.blogspot.com/
Correo: pcvmirandasrp@gmail.com