Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:04

CHOC DE COMPETITIVITE ?

CHOC POUR QUI ?

Pour vos journaux de cellules, tracts, blogs.... nous essayons de mettre régulièrement à votre disposition, et à celle des organisations du Parti, des modèles d'articles. Si cela vous plait - en tout ou partie - il vous suffit de "copier-coller" ou de cliquer sur ce lien : lien vers le projet de tract en PDFen word.

A vous de jouer.

(Pour retrouver, tous les projets d'articles publiés, c'est ici)

 

Faut-il choisir le « choc de compétitivité » du MEDEF ou un renforcement plus progressif de cette « compétitivité » prônée par le Parti socialiste ?

Il est urgent de sortir de ce faux débat qui ne fera qu’une catégorie de victimes : les salariés et leurs familles !

 

Chacun à un degré différent, le MEDEF et l’UMP d’une part, le Parti socialiste d’autre part, ont repris l’idée de la compétitivité des entreprises.

 

MAIS QU’Y A-T-IL DERRIERE CETTE IDEE DE COMPETITIVITE ?

 

L’idée est aussi vieille que le capitalisme lui-même : il s’agit de baisser le coût du travail dans un pays pour pouvoir conquérir des parts de marchés dans les autres.

Ceci dit, bien évidemment, les mêmes mesures (avec les mêmes justifications) sont prises dans les autres pays avec une conséquence inéluctable à plus ou moins long terme : une crise économique profonde provoquée par l’effondrement du pouvoir d’achat des salariés partout dans le monde et … une explosion du chômage de masse.

 

UNE IDEE RETROGRADE A CONTRE-COURANT DE L’HISTOIRE

 

Déjà, au 19ième siècle, le patronat français s’opposait à l’interdiction du travail des enfants … au nom de la concurrence européenne.

Il en a été de même en 1936 avec l’encadrement des horaires de la semaine de travail et les congés payés (le patronat ira même quelques années plus tard jusqu’à soutenir officiellement le nazisme contre « les salopards en casquettes »).

Pourtant ce sont bien les grandes périodes d’avancées sociales (Front populaire, gouvernement de la Libération avec l’instauration de la sécurité sociale, Mai 1968) qui ont construit notre pays et son image dans le monde.

Cette « compétitivité » réclamée, au contraire, nous ferait revenir en arrière : moins d’impôts pour le patronat mais moins de protection sociale (sécurité sociale, retraite), de salaires et davantage de précarité – sans que cela ne crée d’emplois.

 

AGIR ET SORTIR DE CE JEU DE DUPES

 

Peut-on améliorer la vie de tous sans remettre en cause le système économique et de son « bras armé » qu’est l’Union européenne ?

Les premières mesures prises par le gouvernement socialiste-verts augmentant les impôts, les taxes et cédant devant les grands patrons, donne, malheureusement, une réponse claire.

Tenter de faire croire que « le changement peut réussir » sans s’attaquer au système économique est, non seulement, voué à l’échec, mais contribue à entretenir des la résignation et dérouler le tapis rouge au FN.

Ce dont ont besoin les travailleurs  citoyens, c’est de courage politique. Courage politique d’augmenter les salaires, d’augmenter les cotisations sociales si nécessaires, d’arrêter les 33 milliards d’exonération de cotisations sociales cadeaux fait aux patrons et actionnaires. Selon les chiffres officiels, entre 1980 et 2005, la part de la richesse produite captée par les capitalistes (patrons, actionnaires) est passé de 30% à plus de 42% soit environ 170 milliards en plus par an. Ces milliards doivent nous revenir.

 

Courage politique de remettre en cause la construction européenne – en commençant par sortir de l’euro.

Ensemble, ne subissons pas, agissons !

Partager cet article

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans Boite_à_Idées
commenter cet article

commentaires