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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 14:55

Retour sur les élections à Hénin-Beaumont vu du côté PCF

 

La mobilisation des communistes de toute la Fédération du PCF du Pas-de-Calais avec ceux de la ville a contribué de façon importante à barrer la route au Front national en faisant élire au deuxième tour la liste du divers gauche Daniel Duquenne contre l’héritière Le Pen. Dans une ville où l’influence du Parti, mesurée à l’aune des résultats électoraux, s’est élevée à 8,82% aux récentes européennes (11,04% en 2004).

 

Comme les dirigeants de la Fédération ne manquent pas de le relever, l’avertissement demeure entier dans une cité durement frappée par la « crise » économique quasi permanente depuis trois décennies et par une crise politique aigüe liée à la faillite et aux malversations supposées de la municipalité de l’ancien maire PS Dalongeville, aujourd’hui en prison.

Aux européennes, l’abstention a atteint 65% du corps électoral, 39% seulement au 1er tour des municipales. Ici, dans l’ancien bassin minier, encore plus qu’ailleurs, développer cette perspective nationale de résistance et d’alternative politique, dans la clarté, que doit porter le PCF est essentiel.

 

Beaucoup d’observateurs en France, notamment de camarades dont l’attention s’est trouvée attirée par ce scrutin partiel particulier, se sont étonnés de la présence des candidats communistes sur la liste « gauche plurielle, PS-PC-MRC  + Modem ».

 

A y regarder de plus près, ce choix est même doublement déroutant. D’abord, pourquoi accepter l’alliance avec le Modem, dès le 1er tour en plus ? Comme alternative de gauche au FN, on ne saurait donner un  plus mauvais signe. Ensuite, la liste était conduite par Pierre Ferrari, ancien colistier et adjoint PS jusqu’en 2008 du maire aujourd’hui incarcéré. Pour montrer une rupture avec la situation antérieure pourrie, on ne pouvait faire pire.

 

Ce choix s’est soldé par l’élimination de toute représentation du PCF au Conseil municipal. La liste Ferrari est en effet arrivée troisième, derrière celle du FN et celle de Duquenne, ancien PS lui-même, mais qui s’était élevé bien plus tôt contre la gestion pourrie de Dalongeville jusqu’à se présenter contre lui en 2008. Duquenne a refusé la fusion des listes.

 

La lecture du blog de David Noël, chef de file des candidats PCF et jeune secrétaire de la section d’Hénin-Beaumont, loin de justifier la situation pour des communistes « normalement formés », ne peut que les sidérer sur la conception retenue du combat politique.

 

Sur l’alliance avec le Modem, on peut lire : « 99% des militants qui s’engagent en politique sont des gens honnêtes… S’engager, agir, c’est la même démarche intellectuelle qui amène un citoyen à s’investir au Parti communiste, au MoDem, dans un syndicat, dans une association caritative ou dans sa paroisse ». Sic !

 

Sur la présence et le maintien tardif comme adjoints du maire Dalongeville qualifié pourtant de « crapule », non seulement de Ferrari mais aussi de David Noël, ce dernier s’explique ainsi que son soutien à la liste de Dalongeville en 2008.

Ce n’est pas à nous de juger des réalités locales mais les explications de David Noël nous laissent pantois:

 

« Ce n'est pas nous qui avons fait réélire Dalongeville en mars 2008, c'est son clientélisme, et il aurait sans doute été réélu sans nous.
En 2008, partir dans une quadrangulaire sur la liste du Club des 5, c'était offrir la mairie soit au FN, soit à Dalongeville et son clan. Partir en triangulaire avec l'AR, c'était prendre le même risque, alors oui, nous avons fait de l'entrisme.

Regardez ce que font les trotskistes en 1934. Face au danger fasciste, à la demande de Trotsky lui même, ils ne deviennent pas socialistes, mais ils entrent à la SFIO, s'y constituent ouvertement en fraction, grossissent en attirant à eux de nouveaux sympathisants et quittent le parti socialiste en 1937-38 au moment où ils sont exclus pour fonder un parti trotskiste indépendant, mais le passage à la SFIO leur a permis de tripler leurs effectifs.

C'est, toute proportion gardée, la stratégie menée en 2008 par le MJS et le PCF pour couper Dalongeville d'une partie de ses réseaux et pouvoir le battre, ce que nous voulions faire en lien avec l'Alliance Républicaine. Faire de l'entrisme, ce n'est pas capituler et cautionner ! Je ne suis pas trotskiste, mais sur le coup, nous avons adopté une stratégie entriste. L'entrisme, ça se définit par deux choses : vous vous constituez ouvertement en fraction (sans jamais dire que vous préparez votre sortie, évidemment!), vous cherchez à attirer à vous les adhérents de l'organisation dans laquelle vous entrez et vous avez prévu, dès le départ, que vous seriez exclu et qu'il faudrait sortir.
Rendez-vous à l'évidence, nous n'avons pas été dalongevilliens, nous avons fait de l'entrisme pour mieux combattre Dalongeville et nos nombreuses déclarations critiques sont là pour le prouver ! Que nous reprochez-vous ? De ne pas avoir dit expressément à la presse que nous faisions de l'entrisme ? Mais ça ne se dit pas, sinon, on vous empêche d'agir !

Nous accuser de complicité, c'est comme accuser Trotsky en 1934 quand il conseille aux trotskystes de créer une tendance bolchevik-léniniste au sein de la SFIO d'être devenu réformiste !

Je laisse travailler la nouvelle équipe et ne vous inquiétez pas, je réagirai quand il le faudra. Mais je ne laisserai personne dire que j'ai été un complice de Dalongeville, parce que c'est malhonnête et mensonger.

Quant à la question des connivences AR/FN, je vois qu'encore une fois, vous bottez en touche et que personne de l'AR ne veut reconnaître que c'était une faute politique, mais c'est devenu une habitude. »

 

Ce n’est pas dans les écoles du Parti que l’on apprenait, en partant de ses aspirations à combattre le capitalisme et ses valets, à faire de la politique comme cela !

Au 34ème congrès, David Noël était l’un des 1ers signataires du texte alternatif mystérieux piloté par le groupe « La Riposte » d’obédience trotskyste et de pratique entriste revendiquées.

On notera que la socialiste, ex rocardienne, qui se présente aujourd’hui comme l’aile gauche du PS, Marie-Noëlle Lienemann, parachutée de l’Essonne dans le Pas-de-Calais il y a quelques années, s’est bien gardée de se fourrer dans le guêpier de 2009 après avoir été 2nde de liste de Dalongeville en 2008. Dans les jeux politiciens, elle a davantage d’expérience !

 

Le scrutin partiel d’Hénin-Beaumont a une valeur d’avertissement national aussi pour le PCF, et une valeur d’avertissement local !

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans FEDERATIONS: vie du PCF
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commentaires

David NOËL 27/07/2009 11:54

Je reviens sur ce passage qui n'a pas l'air de plaire à l'auteur de l'article :

"Sur l’alliance avec le Modem, on peut lire : « 99% des militants qui s’engagent en politique sont des gens honnêtes… S’engager, agir, c’est la même démarche intellectuelle qui amène un citoyen à s’investir au Parti communiste, au MoDem, dans un syndicat, dans une association caritative ou dans sa paroisse ». Sic !"

Pendant toute la campagne, nous avons rencontré des citoyens qui tenaient à peu près ce discours : "9 listes ? C'est que la place doit être bonne ! c'est tous les mêmes, ils veulent tous la place !"
En quoi ce serait une erreur politique que de dire que 99 % des gens qui s'engagent, qui décident de consacrer une partie de leur vie à militer sont des gens honnêtes et dévoués et que le monde n'est pas uniquement peuplée de carriéristes et d'ambitieux à la recherche d'une place ?
L'engagement est quelque chose de noble, je trouve, et nous devons en convaincre nos concitoyens qui doutent, qui veulent s'abstenir, qui chiffonnent les tracts parce que c'est "tous les mêmes". Avant de pouvoir exposer ses idées, il faut d'abord réussir à briser la barrière de la défiance envers la politique des abstentionnistes qu'on rencontre, vous ne pensez pas ?
Je suis communiste, mais je n'ai pas de problème pour reconnaître qu'un socialiste, qu'un gaulliste, qu'un libéral, qu'un chrétien peuvent être sincères dans leurs convictions.

J Dernaucourt 26/07/2009 16:03

Pour suivre l'activité de David Noël et du PCF d'Hénin, je connais sa sincérité et son honnêteté ; mais contrairement à lui je sais qu'il est chimérique de penser que cela suffise à définir une bonne ligne politique.
Malgré lui, il aura discrédité le PCF à Hénin. Ses explications révèlent une conception de la politique, politicienne et à courte vue.
Rien ne justifie qu'il ait entraîné sa section dans la liste Dalongeville l'an passé, et qu'il l'ait mis à la remorque d'une des écuries du PS local pour peser dans des guerres intestines d'appareil.
La volonté de "barrer la route au FN" ne justifie rien: la section pouvait très bien soutenir toute liste opposée au FN sans y participer. Quant à vouloir "combattre la gestion maffieuse de l'intérieur", la suite des événement à démontré le ridicule de la chose. Mais David voulait être élu à toute force. Résultat des courses, il se retrouve sans mandat, ce qui n'est pas une catastrophe, à la tête d'une section qu'il a affaiblie, et il s'enferre dans la politique politicienne en engageant à long terme la section dans l'alliance PS-MRC-MODEM.
Les communistes d'Hénin devront faire le bilan de cette expérience malheureuse et tirer des conclusions énergiques avant qu'il soit trop tard.

David NOËL 25/07/2009 19:00

Je découvre votre article consacré aux élections municipales d'Hénin-Beaumont.

Une fois de plus, comme le Front National, comme le NPA, comme l'Alliance Républicaine et comme un certain nombre de médias parisiens pas au fait des problématiques locales, vous présentez Pierre Ferrari comme adjoint PS à Dalongeville. C'est une présentation écourtée et trompeuse.

Chacun sait à Hénin-Beaumont que Pierre Ferrari et moi avons tenté en 2007 de faire une liste CONTRE Gérard Dalongeville, avec les Verts, le MRC et le PRG parce que nous avions des doutes importants sur sa gestion et que nous avions connaissance de rumeurs sur des malversations (mais sans avoir de preuve).

En 2008, la liste divers-gauche de Daniel Duquenne était ouverte au MoDem et à l'UMP et pesait 20 % des voix. A Hénin-Beaumont, tout le monde disait "Je connais Daniel Duquenne, je l'aime bien, il est gentil, mais il n'a pas l'étoffe d'un maire". A contrario, Dalongeville était le roi du serrage de main et du clientélisme, embauchant 180 personnes en CDD entre janvier et mars 2008, ce que nous avons découvert après l'élection.
Ce qui est certain, c'est qu'au moment des élections, il restait très populaire. En face, le FN obtenait 45 % aux législatives de 2007.

En 2008, nous nous sommes donc résignés, malgré des doutes persistants à faire un FRONT REPUBLICAIN avec Gérard Dalongeville, parce qu’il était incontournable pour battre le FN, mais Pierre Ferrari et moi n'avons jamais eu la moindre confiance en Gérard Dalongeville. Avec Marie-Noëlle Lienemann, nous formions un groupe au sein de la majorité, une tendance, une fraction, on peut l'appeler comme on veut, le groupe des nouveaux élus de Front Républicain, par opposition aux fidèles de Dalongeville. Et effectivement, nous nous préparions à une épreuve de force inéluctable, le temps pour Pierre Ferrari et pour moi de gagner en expérience et de faire des contacts (et donc, des adhésions au PCF).

Je peux vous dire qu'en comité de section, tous les camarades étaient parfaitement au courant de mes sentiments envers le maire qui n'étaient nullement cachés.

Je vous rappelle la chronologie :

- Septembre 2007 : tentative de faire une liste contre Dalongeville
- Janvier 2008 : constitution d'un front républicain, mais campagne séparée avec distribution de documents différents (Marie-Noëlle Lienemann, Pierre Ferrari et moi n'avons pas distribué le même programme que Dalongeville)
- Mars 2008 : élections
- Juillet 2008 : rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur le déficit de la ville
- Août 2008 : augmentation des impôts et condamnation du MJS et du PCF
- Septembre 2008 : Pierre Ferrari se voit retirer sa délégation d'adjoint, je suis exclu du Bureau Municipal après une réunion houleuse au cours de laquelle je refuse de renoncer à m'exprimer de manière critique
- Mars 2009 : Marie-Noëlle Lienemann et moi votons contre le budget 2009, nous sommes virés de nos postes d'adjoints
- Mai 2009 : démissions de Marie-Noëlle Lienemann / Pierre Ferrari / David Noël et de plusieurs autres conseillers pour rendre le conseil municipal incomplet et provoquer de nouvelles élections
- Juin 2009 : nouvelles élections

Pour ces nouvelles élections, j'assume complètement l'alliance avec le MoDem. Là-dessus, je sais que mes camarades de La Riposte sont en désaccord, mais au plan local, il n'y avait pas d'autre solution.

Ne pas figurer aux élections, c'était donner raison au FN qui nous accusait d'être des complices de Dalongeville, des "résistants de la dernière heure", se faisant évidemment un malin plaisir de confondre élus de Front Républicain et véritables Dalongevilliens. Ne pas prendre part aux élections, c'était un aveu de culpabilité.
Or, moi, je n'ai jamais été dalongevillien, je n'ai rien à me reprocher. Je n'ai jamais eu la moindre confiance en Dalongeville, je n'ai pas cessé de le critiquer et il m'a foutu dehors, alors, je n'allais pas me mettre la corde au cou et me frapper la poitrine en disant "c'est ma faute, c'est ma très grande faute..."
Accepter de figurer dans un front républicain, on ne peut pas appeler ça une faute politique...

Par ailleurs, il y a un principe que je mets au-dessus de la lutte des classes, c'est celui de l'honnêteté.
L'année dernière, nous nous sommes donc retrouvés derrière une crapule et victimes d'un système mafieux étendu à l'ensemble de la région que la brigade financière est seulement en train de mettre à jour. La fédé PS 62 voulait patronner notre liste et nous imposer une alliance avec le MRC 62, mais le MRC 62 appelait il y a 3 mois à soutenir Dalongeville et à me retirer mon poste d'adjoint pour avoir voté contre le budget truqué. Par ailleurs, les dirigeants de la fédé PS 62 étaient les parrains politiques de Dalongeville.

PARTIR SANS LE PS, MAIS AVEC LE MODEM, C'ETAIT FAIRE LE CHOIX DE COMBATTRE LE SYSTEME MAFIEUX PERCHERON-ALEXANDRE-DALONGEVILLE.

Dans la mesure où nous n'avions pas les moyens de faire une liste autonome qui n'aurait d'ailleurs pas eu de sens pour les électeurs de gauche de la ville qui ne désiraient qu'une chose, c'est le rassemblement, nous avons fait ce rassemblement, avec mes compagnons de lutte du MJS et du MRC avec qui je me bats depuis septembre 2007 contre Dalongeville et avec le MoDem. Les dirigeants locaux du MoDem font figure d'opposants historiques à Dalongeville.

L'Alliance Républicaine refusait toute alliance avec nous au premier tour et nous les soupçonnions de collusion passée avec le FN. Entre des dvg et divers droite qui ont pactisé avec le FN et le MoDem, mon choix était fait.

Il faudra d'ailleurs que vous m'expliquiez comment des marxistes de "Vive le PCF" peuvent considérer qu'être ami et allié avec un leader MJS qui est de toutes les manifs, qui est d'une intégrité irréprochable, qui a été viré six mois après les élections constitue un plus mauvais choix par rapport à une alliance avec Daniel Duquenne, directeur territorial à la région, divers gauche qui a sur sa liste des gens sans étiquette marqués à droite, un homme invisible dans les manifs et qui a multiplié les connivences avec le FN pour abattre Dalongeville.
Avant de juger de loin, peut-être faudrait-il écouter les acteurs locaux...

J'espère que cette explication est un peu plus claire. A Attac, à la LDH, au SNES comme au PCF, je me suis toujours considéré comme un militant du mouvement social, je me reconnais dans les idées de La Riposte dans le débat interne au PCF, mais s'il faut nous allier localement avec le MoDem pour foutre en l'air tous les pourris et les mafieux du PS fédéral qui ont ruiné ma ville soit de manière active, soit en étant les soutiens politiques de Dalongeville, alors, l'alliance avec le MoDem se poursuivra et malgré mon athéisme convaincu, j'irai brûler des cierges pour que la Brigade Financière réussisse à mettre en taule tous ceux qui ont trempé dans les magouilles de Dalongeville. trois noms reviennent fréquemment: ceux du député maire de Liévin Jean-Pierre Kucheida, de Jean-Marie Alexandre, président du MRC 62, maire de Souchez, vice-président de la région et de Daniel Percheron, sénateur du Pas-de-Calais et président du conseil régional.
Ces trois proches de Dalongeville ont tout fait pour que notre liste perde. Les marchés truqués avec les entreprises, Dalongeville n'a pas inventé ça tout seul. Alors jusqu'à ce que tous les pourris et les mafieux et les chefs d'entreprise véreux soient en taule, je préfère m'allier avec le MJS et le MoDem local ; la liste que nous avions constituée était la seule qui aurait pu faire le ménage en cas de victoire. Notre volonté de faire le ménage est intacte.

Réclamer des comptes à des entreprises qui ont usé et abusé d'un système de fausses factures avec des politiques pourris, détournant des millions d'euros des caisses de ma ville et d'autres villes du secteur et aggravant la note pour les contribuables de ma ville qui sont de petits salariés et des chômeurs, c'est une démarche parfaitement marxiste, ne vous en déplaise mais pour être en situation de dézinguer les pourris, il fallait être en capacité de gagner et ne pas se contenter d'une liste de témoignage, et c'est le choix que nous avons fait, que ma section a approuvé, que ma fédération a approuvé et que le national a approuvé.

Olga 21/07/2009 17:10

Noël crache ingénument le morceau. Son petit texte résume trivialement les conceptions politiciennes tordues qui sont celles des trotskystes de la Riposte.

Comment croire les dénégations de Greg Oxley, ancien entriste au sein du PS et de la CFDT, quand il dit que la Riposte n'a rien à voir avec l'entrisme?

Noel le dit bien : il faut constituer sa fraction tout en prétendant toujours le contraire en public.

Greg Oxley 21/07/2009 14:42

Camarades,

A propos de votre texte sur les élections à Hénin-Beaumont, une clarification s'impose. Vous écrivez, vers la fin, "Au 34ème congrès, David Noël était l’un des 1ers signataires du texte alternatif mystérieux piloté par le groupe « La Riposte » d’obédience trotskyste et de pratique entriste revendiquées."

Premièrement, le texte n°2 "Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme", n'avait rien de "mystérieux" et la démarche de La Riposte n'a rien à voir avec "l'entrisme". Deuxièmement, La Riposte ne peut évidemment pas assumer la responsabilité pour tout ce qui est dit et fait par les signataires du texte. Nous sommes catégoriquement opposés aux alliances avec le Modem, quelles que soient les circonstances. Je connais personnellement David Noël, ainsi que bien d'autres camarades de la section PCF d'Hénin-Beaumont. Ce sont des camarades intègres et sérieux, dévoués à la cause des travailleurs et résolument communistes. Mais il faut dire que, sur ce point, ils ont commis une erreur.

Fraternellement,

Greg Oxley