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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 00:39


Intervention de José Hernandez secrétaire de la section d’Albi, membre de la commission nationale de transformation du Parti, à la première réunion qui s’est tenue le dimanche 14 juin au siège du CN place du Colonel Fabien (25 présents sur 90 - présidée par Patrice Bessac responsable de la commission de transformation, assisté de Pierre Laurent membre de l’exécutif du PCF).


Sur la question des transformations du Parti.

Il faut s’entendre sur le but que l’on souhaite assigner à ces « transformations ».

Notre fédération présente la caractéristique lors de notre dernier congrès d’avoir voté à 70% pour un PCF autonome, sur des bases de classe et offensif. Nous partageons avec la très grande majorité des communistes l’idée qu’il faut défendre l’existence du PCF. Nous pensons que, dans les conditions présentes, « faire vivre et renforcer le PCF » est plus que jamais une exigence de notre temps, une condition indispensable et essentielle pour créer les conditions d’un changement de société dans notre pays et d’une rupture avec le capitalisme. Depuis de nombreuses années, le PCF ne se positionne plus vraiment sur de nombreuses questions ; au mieux, il se contente de soutenir les luttes. Il donne la primauté à la question des alliances et réfléchit avant tout en termes électoraux. Non que l’on doive négliger ou minorer l’importance de ces questions, mais l’activité du PCF, son intervention ne doit pas avoir pour seul objectif un positionnement en vue d’échéances électorales à venir. Les stratégies électorales depuis les plusieurs décennies sont toujours les mêmes : union de sommet. Les deux dernières expériences les plus cuisantes pour notre parti étant la période de la « gauche plurielle » et celle des « collectifs antilibéraux ».

La dernière avec le PG a été scellée le 24 octobre 2008 en dehors de toute discussion avec les communistes. Nous avons refait l’union de la gauche (en petit) comme à l’époque du programme commun, sans tenir compte des enseignements de cette période. Or notre recul a commencé à ce moment-là.

Lors des élections européennes, si le « Front de Gauche » a obtenu des résultats honorables, notamment dans notre circonscription ou dans notre département, l’essentiel de ces résultats a été obtenu grâce à la mobilisation militante des communistes. Néanmoins, c’est la personnalité de Jean-Luc Mélenchon qui est apparue largement sur le devant de la scène, au détriment des dirigeants de notre parti. La question que l’on peut se poser, c’est, si l’on en reste à ce type de démarche, à ce type d’intervention pour notre parti, crée-t-on les conditions d’une remontée d’influence pour le PCF, claire, lisible et reconnue comme telle ? Poser la question, c’est y répondre. Et le progrès de l’influence du PCF, c’est évidemment une question décisive pour parvenir un jour à changer la société.

Alors que jamais le capitalisme n’a été autant contesté et critiqué dans notre pays, nous ne menons pas la bataille idéologique au niveau suffisant sur les questions de la rupture avec le capitalisme, sur l’objectif d’un socialisme du XXIe siècle (il fut d’ailleurs un temps – celui de la « mutation » - où même le terme de socialisme était proscrit dans nos rangs …).

Nous pensons donc que notre parti doit procéder à un certain nombre de ruptures, non pas avec son héritage et les traditions révolutionnaires de notre peuple, mais bien avec des pratiques d’union au sommet qui ont fait perdre de la lisibilité, de la cohérence au PCF et qui ont fait que nombre d’électeurs issus des couches populaires et du monde du travail se sont détournés du parti. Au fond il s’agit de ruptures pour un retour assumé aux sources.

Par exemple, notre parti, au plan national, devrait s’efforcer d’organiser des actions pour défendre la paix, l’environnement, le monde du travail dans son ensemble et particulièrement les ouvriers et les employés –et naturellement les privés d’emplois. Avec nos économistes, le parti doit rechercher des mots d’ordre rassembleurs permettant aux communistes d’aller à la rencontre des salariés avec des propositions compréhensibles.

Que proposons-nous aux salariés, notamment aux salariés des petites entreprises ?

Que proposons-nous aux jeunes, notamment aux étudiants qui se sont battus pendant 4 mois ? Rien de clair.

Que disons-nous de simple, de clair sur les destructions des cultures dans les pays pauvres pour planter des palmiers afin que les occidentaux mangent des biscuits à l’huile de palme, Qu’avons-nous dit à ce sujet de simple, de fort ?

Quant à la paix, malgré quelques déclarations pour la forme, nous avons en réalité abandonné ce combat, alors que nous pourrions redevenir le « parti de la paix ». Toutes les expériences d’actions, notamment locales, - ainsi dans notre département – où nous mobilisons en faveur de la paix, contre le surarmement, l’OTAN, contre l’intervention française en Afghanistan … sont des succès et où nous rassemblons très largement, y compris des gaullistes et des citoyens attachés à la paix et à l’indépendance de notre pays.

La lutte pour la paix et pour la solidarité internationale, ce sont des valeurs essentielles qu’a portées notre parti, parfois à contre courant des idées dominantes, depuis le congrès de Tours. Je pense bien sûr aux luttes anticoloniales, dès les années 20. L’engagement aux côtés des peuples opprimés, contre le racisme, doit là encore être plus fort et doit être l’objet de batailles politiques. On ne peut en rester aux déclarations d’intentions et aux grands principes. Porter ces valeurs et les défendre en toutes circonstances, c’est ce qui a fait la force de notre parti, notamment dans la jeunesse, depuis des décennies jusqu’aux années 90.

Ces idées ont fait du chemin dans notre société, bien au-delà de nos rangs, elles sont aujourd’hui souvent largement majoritaires, elles peuvent susciter l’adhésion, l’engagement dans la jeunesse.

Tout cela pourrait permettre de mobiliser largement la jeunesse et notre peuple, de redonner du souffle aux militants communistes, à notre parti.

C’est ainsi qu’on peut rassembler largement, en agissant concrètement pour de grandes causes humanistes. Le Parti au plan national privilégie les combinaisons électorales et les alliances en vue d’échéances électorales. Pas étonnant que les gens rejettent les partis traditionnels et votent écolo en pensant que la question de l’environnement n’est pas politique.

C’est en osant se positionner clairement sur tous les sujets que nous serons rassembleurs, visibles et surtout utiles.

Ce serait une profonde transformation si on en finissait avec l’obsession des unions avec des partis politiques et celle des enjeux institutionnels.

En renonçant à se positionner sur les grandes questions de notre temps, en renonçant à se battre, la direction nationale agit de fait pour la disparition du PCF et beaucoup de militants se sentent abandonnés et ont perdu espoir. Bien souvent, ils ne reconnaissent plus leur parti et y restent par attachement sentimental.

Ils ont adhéré à un parti révolutionnaire qui osait affronter les puissants. Aujourd’hui est-ce encore le cas ? Combien de fois ne nous a-t-on pas dit, sur un marché, devant des entreprises, regretter le temps où le PCF parlait fort et clair, y compris dans les médias (on pense immanquablement à la pugnacité et à la combativité de Georges Marchais) ? Aujourd’hui, nos dirigeants souvent nous donnent l’impression de se contenter de la portion congrue qui leur est octroyée et donnent l’impression de manquer de combativité. La dernière campagne de communication pour le Parti, à nouveau commandée à une boite de com tape complètement à côté (parodie de jeux à gratter), elle désole ou déroute les communistes et ne correspond pas au discours qu’attendent les gens qui ont besoin du PCF. L’obsession de certains dirigeants à changer à tout prix l’image du PCF – cette dernière campagne de com vise à cet objectif – se révèle désastreuse : une communication illisible (ou bien trop subtile pour être percutante) rate toujours la cible et ne touche pas la population, alors que nous avons tant de choses à leur dire !

Nos sections, dans la plupart des cas, ont continué à faire ce qu’elles pouvaient et ont eu le courage de se positionner sur les questions d’actualité et les luttes locales (défense des salariés, défense des hôpitaux, du service public de l’eau, pour les services publics en général, action contre les prisons pour mineurs, etc.). Malgré cela, le PCF a eu du mal à se maintenir et à progresser car lors des élections nationales (présidentielles, législatives, voire européennes) les gens se réfèrent aux positions nationales surtout dans les régions et les départements où nous n’avons pas de parlementaires. L’aggravation tragique de la crise, le très haut niveau d’abstention à ces élections européennes dans les catégories populaires, chez les ouvriers (69%), les employés (66%), les jeunes, le monde du travail en général, doivent retenir toute notre attention et nous interpeller. Ce sont ces questions là qu’il nous faut absolument avoir à l’esprit pour tenter de redevenir le parti du monde du travail et de la création.

Le PCF doit redevenir pleinement autonome dans son intervention, retrouver un discours clair : un parti révolutionnaire sur des positions de classe. Il doit faire bien plus appel à l’intelligence politique, à la créativité des communistes et faire vivre en toutes circonstances leur souveraineté.

Le parti doit agir en tant que tel et ne pas se dissoudre dans une nébuleuse, où il serait en réalité progressivement totalement subordonné à d’autres et perdrait son autonomie d’action et d’initiatives.

 

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SOLIDARIDAD DE COMUNISTAS DE JUANGRIEGO CON EL PUEBLO HONDUREÑO: POR UNA URGENTE MOVILIZACIÓN MUNDIAL DE CALLE EN SOLIDARIDAD CON HONDURAS

Por: Faustino Rodríguez Bauza

SOLIDARIDAD DE JUANGRIEGO CON EL PUEBLO HONDUREÑO

SOLIDARIDAD DEL PARTIDO COMUNISTA DE VENEZUELA DE JUANGRIEGO AL PUEBLO HONDUREÑO EN SU LUCHA CONTRA LOS FACCIOSOS FASCISTAS Y YA CRIMINALES ASESINOS

Por Una Urgente Movilización Mundial en las Calles de Solidaridad con Honduras

Hoy se conocen nuevos pasos hacia el fascismo y la dictadura abierta del grupo faccioso fascista terrorista de los golpistas hondureños, desesperados por el cerco que les tiene el pueblo de Honduras.Agreden cobardemente una manifestación de mujeres, ya se reportan las desapariciones de revolucionarios, patriotas y luchadores democráticos y antidictatoriales.

Siguen las maniobras imperialistas con la excusa del Diálogo y el uso del muñeco del imperialismo, Arias, para enredar y amarrar al gobierno legítimo del Presidente Zelaya.Debemos tener en cuenta que Arias forma parte del Plan de Golpe y él sirve para eso.

Su misión—además de recibir a Zelaya cuando lo enviaron a Costa Rica, de quien es seguro que sabía que iba para allá— es la de presentarse, como un hipócrita santico—como portador de posiciones y proposiciones que igualen al Presidente Zelaya con el equipo faccioso para vender e imponer una "diplomacia" sucia de "paz", "entendimiento", "conciliación", y demás bazofias de las que les corresponde a un negociador rastrero al servicio del imperialismo.

Ante tal situación se requiere reforzar y manifestar la solidaridad de todos los pueblos con el pueblo hondureño. Este no es un problema de llamados a Obama y a toda esa trama de organizaciones internacionales. Es un problema de pueblos en la calle en todas partes, porque el golpe es para todas partes.Este golpe es una búsqueda del imperialismo de maniobrar para mantener el mundo unipolar, que las cosas dependan de ellos, de Washington.

Y mientras Presidentes, organizaciones, diplomáticos, de las naciones de una posición, concepción y proceso de avances sociales estén llamando a Obama y pidiéndole que "haga algo", lo que se está haciendo es convertirlo a él y a Washington otra vez en el centro del mundo, y convertir todo cuanto se ha dicho de multipolarismo en un puro ejercicio de blablasificación, y no debemos blablasificar al pueblo hondureño y su movimiento popular que tan dignamente está peleando en las calles, y de paso se estará rebajando el papel real de todos los organismos creados bajo orientación revolucionaria y nacionalista.

El caso es que el imperialismo se las está jugando todas. Están claros. No se ha debido dejar en manos de la Clinton y del imperialismo ese manejo de negociaciones. Era darles y se les dió el tiempo y los mecanismos para que se manejaran en la crisis, la amplíen metiendo acusaciones contra los otros países y los otros elementos de su plan en marcha, mientras se sigue actuando en palabras.

La pelea está en las calles en todo el mundo. Incluso en mover a los sectores latinos y movimientos populares de los Estados Unidos, latirles en la cueva y esa deberá ser la aportación del movimiento popular estadounidense.Honduras es el centro actual de una espiral que envuelve al mundo, el golpe no es en Honduras, es en todo el mundo. Y desenmascara el para qué pusieron a Obama allí: para recuperar el mundo unipolar con las magnitudes aparentes que les crearon a su poder.

Todo mientras por detrás siguen gobernando como gobierno real escudados tras la máscara del gobierno de los Estados Unidos, los mismos integrantes de la camarilla imperialista de Papá Bush y Compañía, quienes tumbaron las torres de Nueva York, crearon y usaron y usan el tema de Al Kaeda, invadieron a Afganistán, Irak, torturan a Palestina de manera infinita, golpean a Corea del Norte, a Irán, a Pakistán, y siguen con su cerco aparentemente disimulado contra China, que como dije en artículo cuando tumbaron las torres es el objetivo principal de toda la trama.

Y por lo pronto buscan encender a Centroamérica, meter a toda Centramérica en una guerra para dominarla y unir en territorio a la dominada Colombia con una también dominada Centroamérica, uniendo por lo pronto a Panamá con Honduras y la Costa Rica de Arias, mientras también se amenazan a Guatemala con golpe, y lanzan provocaciones contra Nicaragua.Por eso debemos colocar las cosas en claro.

Que el mundo sepa que es el mundo todo el que está en juego. Y que Honduras es una especie de combinación de España y Checoeslovaquia, que dieron origen a la segunda guerra mundial.Sólo todos los pueblos en la calle, una política de masas que arrebate la iniciativa al imperialismo. Iniciativa que querámoslo o no la tiene en este momento, en el caso de Honduras.

Sólo una gran movilización mundial de masas impedirá que Honduras se convierta en la España y la Checoeslovaquia de la tercera década del Siglo pasado y que pasen a buscar la Polonia del siguiente paso, o no a buscarla, ya la tienen, sino a ejecutar esos siguientes pasos.

Lo que andan buscando es la chamberlainización de Honduras. Y, desgraciadamente, lo están logrando, pero hay tiempo aun para derrotarlos, a condición de la movilización de los pueblos en general en el mundo, cosa que no se está haciendo a la altura que se necesita.

Desde Juangriego, Estado Nueva Esparta, con el símbolo de uno de los carteles de los tantos producidos por la Resistencia en Honduras, ratificamos una vez más la solidaridad de los comunistas de Juangriego y de los habitantes del Municipio Marcano con el pueblo hondureño.
Seguiremos en esta lucha hasta que se logre la victoria y regrese el gobierno legítimo del Presidente Zelaya, sin condiciones, el pueblo hondureño conquiste su reivindicación a la participación, el protagonismo, a su Constitución que sea producto del pueblo y no de la oligarquía, y que se desarrolle el movimiento popular y antiimperialista.

En las nuevas condiciones no serán los llamados a Obama y a las potencias, a los organismos diplomáticos internacionales, que se "manifiestan" —en eso, en "manifiestos"—pero en la realidad amarran y buscan enredar al gobierno legítimo y paralizar al movimiento popular hondureño y del mundo, sino la movilización de los pueblos lo que determinará el triunfo del pueblo hondureño.

El pueblo del mundo, en solidaridad por todos los medios, movilizaciones de calle en manifestaciones, paros de solidaridad, vigilias, denuncia de la intervención directa del imperialismo, todas las iniciativas posibles en solidaridad con el pueblo hondureño, son necesarias y positivas en este momento, y el camino para derrotar al imperialismo en Honduras.
Al recalcar, reafirmar y reforzar la solidaridad con Honduras, los comunistas de Juangriego seguiremos con nuestro aporte al pueblo hondureño.

Fuente: Rebeldía Marinera Comunistas Juangriego

http://pcvjuangriego-rebeldiamarinera.blogspot.com/
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C
Bonjour! entièrement d'accord avec l'exposé du camarade. Vive le Parti Communiste Français.
Cotty Jean-Louis
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A
Tout simplement : BRAVO
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G
Le front de gauche a été décidé avant le 34e congrès. Les communistes ont été mis devant le fait accompli. Le front de gauche est une imposture puisqu'il sagit d'une liste unique. Un front c'est une alliance d'organisations qui gardent leur identité. La Direction n'a pas demandé aux communistes s'ils étaient d'accord que dans leur région le tête de liste ne soit pas un communiste. La composition de ces listes a donné lieu à des magouilles indignes; En IdF, le jour du vote pour la composition des listes l'ordre des listes changeait au détriment d'un communiste qui passait de la 5e à la 7e place de plus la liste n'était pas complète! Et le jour de la présentation nationale des listes, deux places n'étaient pas encore déterminées. Pour qui la Direction du parti prend elle les adhérents? Et le PG combien pèse t-il dans l'opinion? qu'est ce que c'est que ce parti qui une fois créé n'ose pas se présenter devant le corps électoral. Sur quelle base la composition des listes s'est elle faite? Je ne parle même pas des 250 pseudo dissidents du NPA.
un dernier point qui a son importance. Le PG et les NPA sont anti nucléaires. C'est lamentable!
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P
Le 34ème congrès a voté simultanément le fait de maintenir le PCF en tant que parti, de le transformer et aussi de s'engager dans une démarche de rassemblement.

Le Front de Gauche ne s'est donc pas fait "au sommet", il est l'application de la décision du congrès d'entammer une démarche de rassemblement de la gauche sur des bases anticapitalistes.

Le Front de Gauche est aussi l'application du congrès en ce qu'il ne prévoit aucune "dillution" du parti dans autre chose. D'ailleurs peut-on réellement dissoudre 130 000 militants du PCF dans 5 000 militants du PG ? Soyons sérieux...
Durant la campagne, nous avons publié du matériel commun où apparaissait notre logo, et du matériel spécifique. Notre logo était présent sur le bulletin de vote.

Maintenant, oui, médiatiquement, Mélenchon a été mis en avant dans le Front de Gauche. Je dirais surtout à ce sujet que d'une manière générale, le PCF est toujours "censuré" médiatiquement, avec ou sans Mélenchon.
Il s'agit là d'une volonté des médias contre laquelle nous avons toujours eu le plus grand mal à lutter.
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