Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

A LA UNE

NOUVEAU SITE ACTUALISE QUOTIDIENNEMENT: http://vivelepcf.fr/

 

36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 20:37

Loi Bachelot : faisons échouer le mauvais coup dans le mauvais coup. Défendons de statut de l’AP-HP !

 

Le pouvoir n’a pas osé s’attaquer en face au statut de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Il a laissé le soin à quelques députés UMP d’introduire discrètement à l’Assemblée nationale, le 19 février, un amendement aux lourdes conséquences.

 

Le Conseil de tutelle serait supprimé et l’AP-HP tomberait sous la domination du directeur de la nouvelle « Agence régionale de santé », l’ARS d’Ile-de-France.

Signe que le pouvoir n’est pas sûr de son coup, la ministre Bachelot a pris la précaution de donner un avis « défavorable » à l’amendement de sa majorité, lui laissant la responsabilité de la chose.

Raison de plus pour alerter et mobiliser le plus largement toute la communauté hospitalière, au-delà-même de l’AP-HP.


Depuis des années, les gouvernements successifs s’efforcent d’affaiblir l’AP-HP en lui imposant des restrictions budgétaires encore plus drastiques. Devançant la loi Bachelot, le gouvernement actuel a programmé la réduction par fusion des 38 établissements actuels en 13 « groupements hospitaliers » entraînant à court terme une nouvelle diminution des moyens et de l’offre de santé.


Mais l’existence même du pôle public cohérent d’excellence, de dimension nationale, que représentante l’AP-HP est insupportable à ceux qui entendent accélérer le démantèlement de l’Hôpital public.


Supprimer la tutelle, casser l’unicité et le statut de l’AP-HP, donner au directeur de l’ARS tous les pouvoirs pour appliquer la politique de la loi Bachelot dans toutes ses intentions destructrices, c’est lever un obstacle national majeur à la marchandisation et à la privatisation de parts croissantes de l’offre de santé.

En subiront directement les nouvelles conséquences les patients venant d’Ile-de-France mais aussi d’ailleurs, les agents hospitaliers de l’AP et ceux de tout le pays pour lesquels les conquêtes sociales à l’AP-HP constituent une référence.

La menace est aussi directe pour les activités de recherche et d’enseignement de renommée mondiale du « plus grand Centre hospitalier universitaire » d’Europe.

Le 5 novembre 2008, les 38 présidents des Conseils consultatifs médicaux des hôpitaux de l’AP-HP lançaient un appel pour alerter sur « l’asphyxie financière »
que la « politique déployée sur leurs hôpitaux » fait courir, les « risques graves pesant sur le système de santé qu’ils servent », le risque avec la loi Bachelot de « paupérisation progressive de nos hôpitaux et à un découragement de l’ensemble des personnels qui y travaillent ».

La mobilisation des personnels médicaux et non-médicaux, à l’appel de leurs organisations syndicales s’intensifie dans la perspective de la manifestation du 5 mars et de la journée nationale interprofessionnelle de grève et de manifestation du 19 mars.
 
Défendre le statut de l’AP-HP est une bataille d’intérêt national au sein de la bataille globale pour le retrait de la loi Bachelot. Le rapport de force existe pour la gagner !

par PCF - Section Paris 15ème ajouter un commentaire recommander
Mercredi 4 mars 2009

Fédération de Paris du PCF : où est le blocage ?

 

Le Conseil départemental du PCF Paris s’est réuni mercredi 25 février. Trois mois après le congrès départemental, il s’est avéré encore impossible de désigner la direction exécutive. Cette situation traduit un problème profond que nous ne pouvons que relier aux ambiguïtés que le congrès départemental et le congrès national n’ont pas levées pour l’avenir du Parti.

Nous avons transmis la volonté de notre section de contribuer de contribuer à lever les blocages et à faire vivre et renforcer le PCF au niveau parisien.

 

1- La première partie de la discussion était consacrée à la situation politique et, en fait, aux élections européennes, aux candidatures et à la campagne dans le cadre du « Front de gauche ».

Plusieurs points ont suscité notre étonnement.

- Aucune mention, encore moins de bilan n’ont été faits du « Banquet pour changer l’Europe » du 15 février. La « grande initiative » du début d’année, décidée unilatéralement, s’est soldée par un échec notamment en termes de participation. Mélenchon annoncé n’est même pas venu. Les causes, notamment en rapport avec l’organisation et le contenu politique méritaient pour le moins un échange.

- Concernant les candidatures parisiennes sur la liste de « gauche », le nom de Nicole Borvo avait déjà été diffusé sur des tracts mais finalement, c’est le nom de Patrice Bessac qui est retenu. Un intervenant plein de bon sens s’est interrogé : pourquoi organiser une consultation des communistes sur les candidatures le 25 mars alors qu’elles seront proclamées le 8 mars à l’occasion du meeting du Zénith ?

Pour notre part, nous sommes intervenus sur trois points :

- Les élections ne doivent pas nous détourner de la perspective politique immédiate que le développement des luttes dans un contexte d’aggravation de la crise exige et rend possible. Une camarade a bien décrit le niveau de mobilisation exceptionnelle à l’hôpital contre la loi Bachelot, y compris des médecins. La question posée maintenant, c’est de gagner le retrait de la loi et non de faire voter pour le « Front de gauche » ou pour la « gauche » aux européennes ou en 2012.

- Nous analysons le « Front de gauche », décidé unilatéralement par la direction nationale, en parallèle du congrès des communistes, comme une tentative de forcer une recomposition politique continuant à effacer le PCF et son identité. Certains s’en défendent. Nous avons exprimé l’exigence, dans tous les cas, d’une campagne communiste clairement identifiée sur les positions sur lesquelles nous avons été reconnus notamment pendant la campagne du Non en 2005.

- Nous avons enfin expliqué combien les luttes actuelles appellent un rejet de l’intégration européenne, le rejet de l’application des traités, directives et autres règlements et non l’acceptation de leur fatalité, leur renégociation au nom du mirage de « l’Europe sociale ». Mettre en échec par exemple le processus de mise en concurrence et de privatisation de la RATP implique de refuser l’application du règlement européen OSP. Continuons de nous battre pour le maintien et le développement du service public, pour un monopole public des transports urbains en Ile-de-France.

 

2- La deuxième partie de la discussion du CD était consacré à la désignation de l’exécutif départemental.

Etonnement là encore ! Une liste de 20 noms est distribuée. Aucune tâche ou affectation n’accompagne les noms proposés.

D’où sort cette liste ? Nous ne l’avions pas reçue au préalable. Visiblement, la plupart des autres membres du CD non plus.

Patrice Bessac, secrétaire, a informé qu’il propose cette liste en son nom propre, ce qu’il « assume ». La « coordination » départementale n’aurait pas eu le temps de se mettre d’accord.

Des voix s’élèvent de tous les bancs pour dénoncer la manière dont la liste est amenée.

Des membres du CD connus pour leur prise de positions pour la « métamorphose » du Parti, d’autres qui étaient sur la liste alternative au congrès national menée par les « refondateurs » et MP Vieu n’ont pas accepté la liste proposée par Bessac.

 

Pour notre part, nous en sommes restés à une position objective :  

- il n’est pas acceptable qu’une liste nous soit avancée au dernier moment

- il n’est pas acceptable qu’aucune tâche ne soit proposée pour les camarades retenus

- il n’y a aucune raison que les camarades de la section du 15ème soient écartés de toute responsabilité exécutive alors que notre section est l’une des plus actives pour faire vivre le Parti à Paris. Notamment sur les questions du service public et du logement.

 

Malgré l’opposition de la grande majorité des intervenants, Patrice Bessac a essayé de faire passer sa liste en force, d’autorité si l’on peut dire, par un vote, « à titre de proposition ». Un petit tollé s’est déclenché. La plus grande confusion régnait.

Visiblement, des éléments nous manquaient correspondant à des affrontements internes entre ensembles de membres du CD.

 

Pour nous, cette situation de blocage n’est pas acceptable. Nous la mettons en relation avec la perspective de dilution du parti dans le « Front de gauche » et/ou dans la majorité municipale de Delanoë.

Le déménagement de la fédération du 120 rue Lafayette au Colonel Fabien, qui doit avoir lieu cette semaine, ne doit pas en être un symbole.

Nous réitérons notre proposition de participer à l’exécutif pour faire vivre et renforcer le PCF à Paris.

 

3- Nous avons soulevé enfin une question dont Patrice Bessac n’a pas cru bon tenir le CD au courant : sa tentative pour expulser la direction de la section des 1er et 2ème arrondissements de ses locaux, 62 rue Montmartre, dont les portes ont été fracturées le 27 janvier, acte qu’il a revendiqué le soir même par un appel téléphonique à la secrétaire, Simone Goënvic.

Les communistes parisiens ne peuvent pas accepter qu’une direction départementale aie la prétention de choisir arbitrairement les directions de section. La question de la gestion de nos locaux à Paris est également posée.

Nous ne manquerons pas de reposer le problème au CD comme en direction de tous les communistes parisiens.

 

Au total, nous avons ressenti un malaise général dans ce CD qui correspond malheureusement à l’absence d’initiative pour donner une perspective politique au mouvement auquel les travailleurs et la population parisienne participent activement.

 

Avec les camarades de notre section, nous entendons contribuer à lever les blocages dans l’intérêt de la Fédération de Paris du PCF.

 

Emmanuel DANG TRAN, Josette GAWSEWITCH, section du 15ème, membres du Conseil départemental.

Partager cet article

Repost 0
Published by Vive le Parti Communiste Français - dans PCF
commenter cet article

commentaires

eric.lynen@free.fr 21/03/2009 16:11

Ils ont osé !

Après avoir :

· écarté le vote des militants communistes de la section Halles-Bourse du 2ème arrondissement de Paris lors du dernier congrès,

· refusé de remettre leur carte 2009 aux militants communistes de notre section malgré une délégation de militants au Colonel Fabien (qu’ils ont refusé de recevoir) le mardi 17 mars 2009

Le secrétaire de la fédération de Paris et membre de la direction nationale du PCF Patrick Bessac traîne les militants communistes du 2éme arrondissement au tribunal et sa secrétaire de section Simonne Goënvic afin d'obtenir leur expulsion de leurs propres locaux, (au 62 rue Montmartre 7502 Paris) locaux que nous avons nous-mêmes achetés et que nous entretenons depuis maintenant 37 ans.

Vous pouvez apporter votre soutien aux militants communistes du 2ème arrondissement de Paris auprès de :

Mme Simonne Goënvic

Section PCF Halles-Bourse

62, rue Montmartre 75002 Paris

Tél 01 42 36 64 14

Ou en étant présents à l’audience le jeudi 2 avril 2009

Tribunal d’instance du 2ème arrondissement de Paris

8, rue de la banque 75002 Paris à 9h