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36ème congrès du PCF: accès au dossier (en lien)

       
       
         
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 17:29

Pour qui roule « La Riposte » ?

Greg Oxley et Jérôme Métellus, les deux responsables du groupe entriste La Riposte ont publié vendredi 24 octobre 2008 un texte intitulé « Les textes alternatifs du Congrès du PCF – Nos divergences », dans lequel ils prétendent polémiquer contre le texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps », signé à ce jour par plus de 780 communistes.

Première remarque, de forme. La Riposte base une grande partie de sa critique du texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps », non pas sur la base de citations de ce texte, mais sur la base de prises de position d’un des signataires de ce texte (sur plus de 780), en l’occurrence le camarade André Gérin. Positions avec lesquelles on peut ou non être d’accord, mais qui n’engagent évidemment pas les 780 et quelques signataires. Cette méthode d’amalgamation entre les camarades doit être condamnée.

Pourquoi semer la confusion (en toute connaissance de cause) ? Les militants communistes qui ont cru, en signant le texte soumis par La Riposte pour le 34ème congrès, signer un texte authentiquement « communiste » et « marxiste » peuvent se le demander. Comme ils peuvent se demander : « qui a intérêt à dénigrer un texte signé par plus de 780 communistes, à quelques semaines du congrès, et à quelques jours des votes » ?

Qui, se cachant derrière les grandes proclamations « r-r-r-révolutionnaires » de La Riposte, à grand renfort de références au marxisme, mène cette offensive ?

Or, en-dehors des nombreuses critiques des positions d’André Gérin, la seule attaque de La Riposte contre le texte « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » se concentre sur … son combat contre l’Union européenne. La principale critique de La Riposte au texte signé par plus de 780 communistes opposés à la dérive mutante, social-démocrate, liquidatrice et « européiste » de la direction du parti, est que ce texte ouvrirait une (détestable) « perspective nationaliste et « républicaine » », parce que ce texte prônerait « une rupture avec l’Union Européenne ». Critique développée dans un chapitre intitulé « L’Union Européenne : nationalisme ou internationalisme », où, au nom d’un prétendu « internationalisme », La Riposte condamne « L’approche nationaliste de Faire vivre et renforcer le PCF ».

Tiens donc ! Il serait « nationaliste » de s’opposer à Maastricht et à l’Union européenne ! Notons à ce propos que, dans des textes qu’on peut consulter sur le site de La Riposte, c’est au nom de la même lutte contre le « nationalisme » que ces messieurs expliquent que l’un des plus grands dangers pour les travailleurs du Moyen-Orient est le « nationalisme » des Palestiniens, coupables de « terrorisme ». Curieux « internationaliste » que celui qui condamne (au nom du « marxisme ») les peuples opprimés !

Concernant l’Union européenne, la mauvaise foi de la Riposte ne peut aller jusqu’à nier que l’Union Européenne « est un dispositif économique et politique mis en place par les capitalistes et pour les capitalistes ». Pourtant, osant comparer la position communiste– l’authentique, celle qui a été abandonnée par la direction du PCF – de combat contre la CEE et l’Union européenne, à « la posture « anti-Maastricht » du Front National », c’est-à-dire osant comparer les communistes à des individus fascisants, les « marxistes » de La Riposte écrivent :  « une rupture de la France avec l’UE, sur la base du capitalisme, ne résoudrait strictement rien. En fait, elle aurait pour conséquence immédiate de plonger l’économie nationale dans une récession encore plus sévère ». Sortir de l’Europe de Maastricht « aggraverait » la situation des travailleurs en France !

Ils poursuivent : « Demander, comme le fait le texte, un « référendum populaire » sur la question d’une rupture de la France capitaliste avec l’Union Européenne, c’est demander un référendum dont l’issue serait négative pour les travailleurs, quel qu’en soit le résultat. » N’est-ce pas une tentative d’empêcher un rejet populaire, comme en Irlande récemment, comme en France par le référendum du 29 mai 2005, de l’Europe de Maastricht ? N’est-ce pas la défense, par La Riposte, de l’Union européenne ?

La Riposte abuse les militants communistes en se prétendant courant « marxiste » dans le PCF (qui plus est « le seul »), qui combat contre le capitalisme, pour le socialisme !

Messieurs les prétendus « r-r-r-révolutionnaires » de La Riposte, expliquez-nous comment il serait possible de combattre pour le socialisme sans que le peuple liquide « un dispositif mis en place par les capitalistes et pour les capitalistes », suivant vos propres termes ?

La Riposte accuse les plus de 780 communistes groupés autour du texte Faire vivre et renforcer le PCF d’« injecter le poison nationaliste dans la conscience des travailleurs ». A quand l’accusation de La Riposte à l’encontre des résistants, en premier lieu des militants du « Parti des fusiliers », d’« injecter le poison nationaliste dans la conscience des travailleurs » parce qu’ils ont combattu les fascistes ?

Mais le fond actuel de l’affaire est le suivant : est-il possible de combattre pour le socialisme en acceptant le cadre de l’Union européenne, en acceptant le cadre de ce « dispositif mis en place par les capitalistes et pour les capitalistes » ?

Il s’agit ni plus ni moins de ce que le tristement célèbre PGE « Parti de la gauche européenne », auquel s’est raccrochée la direction du PCF, développe depuis des années : une revendication « d’Europe sociale » qui ne remette pas en cause les institutions ultralibérales et privatisantes de Maastricht et de l’UE. La seule différence est que La Riposte a recouvert d’une couche de vernis « marxiste » cette tromperie sur la marchandise pro-libérale qu’elle nous sert.

La Riposte « discute » par amalgame et tromperie.

A défaut de « renouer avec le marxisme », La Riposte ne propose rien d’autre que de « renouer avec le PGE » et « renouer avec Maastricht », c’est-à-dire « renouer avec la direction liquidatrice du PCF-PGE ». La Riposte « rabat » les communistes qui s’interrogent sur le cours que la direction fait prendre au parti … dans les bras de cette direction.

Au moment même où ce texte de la Riposte est largement diffusé, la Fédération de Paris du PCF refuse ses locaux aux animateurs du texte « Faire vivre et renforcer le PCF », mais les donne, sans difficulté, à La Riposte. : un aveu des commanditaires du groupe pro-Maastrichtien « La Riposte ».

 
Vincent F

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Published by Vive le Parti Communiste Français - dans 34ème congrès - tribunes
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commentaires

Pierre Robes 28/10/2008 23:40

Deux ou trois éléments à propos de "la Riposte" et du texte «renforcer le PCF, renouer avec le marxisme »

Quel est donc ce texte alternatif présenté au congrès de notre parti et qui en sont ses auteurs ?
Il ne s’agit pas de faire de la polémique, mais il faut savoir, lorsque l’on vote, être clair non seulement sur les orientations, mais aussi sur les hommes et les femmes qui les défendent.

Le texte de la « Riposte » fait une référence constante et assez insistante au marxisme, de même que son site internet. Je vous épargne les citations (vous pouvez vous référer au supplément de l’Huma ou au site « alternative forge »).

La Riposte : des « professeurs de marxisme » ?

Cette référence au marxisme peut apparaître au premier abord séduisante pour des camarades qui ne connaissent pas « la Riposte » : c’est en fait un exercice de style pour séduire les militants communistes, qui majoritairement, souhaitent, sous une forme ou sous une autre un « retour aux fondamentaux », donc au marxisme, à la lutte des classes …

Des camarades, parfois les mêmes, peuvent se dire, pourquoi y a-t-il deux textes alternatifs qui, en apparence, portent des critiques similaires à l’égard de la majorité de la direction actuelle ?

Parce que le groupe « la Riposte » poursuit un objectif qui lui est propre, qui n’a rien à voir avec l’avenir de notre parti, avec le rassemblement de notre peuple, avec le développement nécessaire des luttes et des convergences d’action.

Ce groupe se pose comme « défenseur du marxisme » dans le PCF, alors que ses principaux animateurs étaient au PS jusqu’à la toute fin des années 90 et au début des années 2000.
Non que cela soit une tare rédhibitoire, loin s’en faut, mais cela devrait pousser Greg Oxley et ses partisans à un peu plus de modestie à l’égard de camarades dont la vie et la vie militante sont des exemples pour nous tous, comme Henri Alleg et Henri Martin, qui figurent parmi les 800 signataires du texte « Faire vivre et renforcer le PCF : une exigence de notre temps ».
Le groupe « la Riposte », qui a tenu son congrès en mars 2008, avait déjà rédigé son texte pour le congrès du PCF au mois de juillet 2008, bien avant que ne paraisse le projet de base commune. D’ailleurs, « la Riposte » distribuait son texte à la « fête de l’Humanité », en septembre dernier, en tentant de récupérer ici et là des signatures pour le déposer. Ce groupe a refusé toute discussion avec les communistes qui, certains depuis longtemps, s’opposent aux dérives réformistes qui ont conduit le PCF à l’échec (en 2002 puis 2007), pour la rédaction d’un texte commun, et pour cause …
Je ne développe pas, d’autres camarades l’ont fait, les manques de ce texte, notamment sur l’analyse de l’Union Européenne, dont les auteurs de ce texte refusent de voir le contenu de classe.

Les adversaires principaux de « la Riposte » : les partisans d’un PCF autonome et indépendant de la social-démocratie…

G. Oxley et le groupe « La Riposte » cherchent d’abord à polémiquer –souvent de manière caricaturale ou stérile- , au sein du PCF avec les camarades qui, avec des options parfois différentes, défendent l’idée d’un PCF autonome, indépendant du PS, porteur de luttes et faisant vivre la théorie marxiste.
Ainsi, au printemps dernier, dans un article de « La Riposte » (28 avril 2008) consacré à l'interview d'Yves Dimicoli sur les propositions communistes face à la crise financière (publiée par l'Humanité du 25 mars 2008), Greg Oxley résume à sa manière les propositions des économistes communistes. Selon lui, il s'agirait de «subventionner les capitalistes » ...Rien que ça!!!!
Plusieurs camarades, des fédérations, comme du secteur économique du Parti ont répondu (notamment Gisèle Cailloux) de manière argumentée à ce qui n’était qu’une mauvaise polémique et de la mauvaise foi. On peut ne pas être d’accord sur tout avec nos camarades du secteur éco, mais caricaturer de la sorte ce qu’ils écrivent, dénaturer leurs propositions en faisant preuve d’une totale mauvaise foi comme G. Oxley, il y a un gouffre, un abîme, que franchissent allègrement la petite équipe de « la Riposte ».
Pour exister, il faut apparaître comme les seuls, les vrais, les purs …

Défendre le marxisme aujourd’hui, ce n’est pas caricaturer les idées des camarades qui tentent de faire vivre les idées marxistes, en économie, avec des propositions réalistes, alternatives et en rupture avec les politiques de gestion et d’aménagement du capitalisme.

Et aujourd’hui, les principaux adversaires de « la Riposte », ce sont nos camarades de la section du 15e arrondissement de Paris et surtout André Gerin, député-maire de Vénissieux, on se demande bien pourquoi …

De nombre de sections, de fédérations, dans toute la France, montent des appréciations positives « Faire vivre et renforcer le PCF : une exigence de notre temps », qui apparaît, de plus en plus, pour des milliers de communistes, comme le projet de base commune qui a les qualités que l’on cherchait vainement dans le projet voté par la majorité du CN.

Dans ce contexte où le texte alternatif unitaire est en train de devenir une force incontournable dans le parti, peut-être majoritaire, « la Riposte » tente d’exister, encouragée en cela par certains membres de la direction sortante qui utilisent ce texte comme un « contre-feu » pour diviser et disperser les voix de certains camarades isolés et qui ne connaissent pas ce groupe.

D’où vient le groupe « la Riposte » ?

Les attaches du groupe "la Riposte" (revendiquées) sont celles du groupe de Ted Grant (In defence of Marxism), intitulé "Tendance Marxiste Internationale" - un des multiples courants trotskistes, organisé à l'échelle internationale, dont la spécificité est de considérer non pas qu'il faut constituer des partis distincts des organisations classiques du mouvement ouvrier, mais constituer des tendances en leur sein, ainsi la Riposte essaie-t-elle de s'implanter au sein du PCF depuis 2000, ses principaux animateurs étaient auparavant au PS. Ailleurs, les homologues de « la Riposte » militent au sein du parti travailliste britannique, par exemple, vous savez, le New Labour de Tony Blair …

La direction du PCF connaît les pratiques de « la Riposte », certains jouent même à les favoriser en sous-main contre les communistes qui s’opposent à la disparition et à la dénaturation du PCF – il y a plusieurs exemples locaux aisément vérifiables, le dernier en date étant dans la fédération de Paris, qui autorise « la Riposte » à disposer de locaux fédéraux, et refuse une salle à des camarades signataires du texte alternatif unitaire, dont des camarades responsables de section, des membres du CN, pour qu’ils puissent présenter ce texte aux communistes parisiens ! On croit rêver !

Laisser présenter un texte alternatif à un groupe ouvertement organisé en tendance, comme « la Riposte », sans en dire quoi que ce soit, c’est un choix de la part de la majorité de la direction du PCF.
Si les signataires des différents textes avaient été publiés par l’Huma, les communistes auraient aisément fait la différence entre un texte dont ils ne connaissent pas un signataire (celui de « la riposte ») et un autre signé à ce jour par près de 800 militants, responsables de section, de fédération, élus …

La Riposte et l’histoire du PCF

Que ce soit sur 1936 et le Front Populaire, sur la Libération et 1945, sur 1968, « la Riposte » n’a pas de mots assez durs pour caractériser l’histoire et la pratique des communistes, alors qu’au contraire, les historiens sérieux, notamment les marxistes, reconnaissent l’intelligence pratique et théorique du PCF et de ses dirigeants, notamment dans les années 30, où ce sont les orientations prônées par Thorez qui finissent par s’imposer, y compris dans l’Internationale Communiste, à partir de 1935, avec le Front Populaire.

Sur ce point, je livre simplement un exemple. Greg Oxley a préfacé récemment (visible sur le net) un recueil de textes de Trotsky sur la France de 1934 à 1937, où il écrit notamment qu'à partir de 1934, "la politique sectaire du PCF a été remplacée, non par le programme d'un front unique révolutionnaire des organisations des travailleurs, mais par une politique de collaboration de classe dictée par Moscou, et dont les conséquences allaient s'avérer désastreuses pour la classe ouvrière française. Maurice Thorez et la direction du PCF prônaient une nouvelle « union sacrée » - rebaptisée « Front Populaire » pour l'occasion. Le Front Populaire incluait non seulement les sociaux-démocrates, mais aussi la classe capitaliste, incarnée par le Parti Radical. Ainsi, les « sociaux-fascistes » et « radicaux-fascistes » d'hier devenaient désormais des alliés de première importance dans la lutte contre le fascisme."

Chacun peut juger ... Ramener le Front Populaire à une politique de "collaboration de classe", et à "l'union sacrée", il fallait oser ! Ce type de propos à l'emporte-pièce (une ânerie sans nom sur un plan historique) et d'un anticommunisme forcené situe pour moi l'auteur et les auteurs de ces textes en dehors du mouvement communiste, ce sont là des idées profondément réactionnaires.

Evidemment, « la Riposte » ne va pas écrire cela dans un texte de congrès du PCF : on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre !
Il faut dire la vérité aux communistes. Si la direction ne veut pas défendre l’histoire du Parti, c’est à nous de le faire.

Il me semblait nécessaire de faire ces quelques rappels et de donner ces éléments aux communistes avant le vote pour qu’il n’y ait aucune confusion.

Au fond, ce texte (indûment intitulé « renforcer le PCF, renouer avec le marxisme ») est un leurre, porté à la fois par certaines franges les plus politiciennes de la direction (ceux qui appliquent l’adage « diviser pour mieux régner ») et par un groupuscule entriste qui méprise les communistes et leur histoire et tente de prospérer sur le désarroi suscité par les orientations et la politique de la direction depuis la participation gouvernementale de 1997-2002.

Pas d’abstention, nous avons la responsabilité historique, nous pouvons créer l’événement et redonner espoir aux militants, à notre peuple dans la période actuelle.

Pas de légitimisme par rapport à une direction qui n’a plus de légitimité !
Comme le disait Thorez : « Que les bouches s’ouvrent ! »

Camarades, votez pour vos idées, pour un PCF autonome, offensif, porteur de propositions d’action, en phase avec notre peuple, capable de rassembler, d’unir celles et ceux qui souffrent du capitalisme et qui ont intérêt aujourd’hui à rompre avec ce système invivable !

Les 29 et 30 octobre, le seul vote qui permettra de retrouver un PCF utile à notre peuple, de donner espoir, pour rompre enfin avec le capitalisme, c’est celui pour le texte de base commune alternatif « faire vivre et renforcer le PCF : une exigence de notre temps » (choix n°3) !

Pierre Robes

bruno ameslant 28/10/2008 21:21

Cette "analyse" n'en est pas une.
Vincent F croit'il sérieusement que le vote "non" de l'irlande l'a protégé de l'europe capitaliste ? Comme le vote "Non" de la France as t'il empeché les capitaliste de faire l'europe dont ils veulent ? La réalité est que le texte "Faire vivre et renforcer le PCF" ne se donne comme objectif concret que de sortir de l'Europe. Comme si sérieusement cela changerais quelque chose dans la vie des travailleurs français ? De plus cette revendication semble bien naïve et souverainiste tant le capitalisme français est fondateur et un des animateurs principal de cette Union Européenne. Jamais celui-ci ne consentira à sortir de son Europe, et tous les référendum n'y feront rien. Alors il faudras briser les capitaliste pour y parvenir, mais dans ce cas allons droit au but tout de suite luttons pour le socialisme seul a même de nous permettre de contruire notre Europe, pas celle des peuples comme le revendique le texte 'Faire vivre et renforcer le PCF". Non le peuple est une abstraction nationaliste et historiquement bourgeoise. L'europe que nous voulons construire est celle des travailleurs quelle que soit leur nationalité, européenne ou non.

Eric 28/10/2008 16:34

Bonjour camarades,

d'après vous, la Riposte serait soutenue par la direction du PCF et par les fédérations. Comment expliquez-vous que 4 jeunes camarades proches des idées de la Riposte soient exclus du MJCF de Lyon ?

Merci pour votre réponse.